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Terres de Mission : Cinquantenaire de la Fraternité Saint Pie X

Eglise universelle : Cinquantenaire de la Fraternité Saint Pie X

Il y a 50 ans, le 1 novembre 1970, Mgr Charrière, évêque de Fribourg signait le décret d’érection de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, fondée par Mgr Marcel Lefebvre, afin d’assurer une formation sacerdotale conforme à la Tradition de l’Eglise à des séminaristes qui la sollicitaient. Monsieur l’abbé Lorans rappelle les conditions de cette fondation et présente quelques éléments sur la situation actuelle de la Fraternité : effectifs, situation canonique, etc.

Eglise en France : “Un appel à l’amour” – Sœur Josefa Menendez

Il y a tout juste un siècle, en février 1920, sœur Josefa Menendez arrivait au couvent de la société du Sacré-Cœur à Poitiers. C’est là qu’elle eut la grâce de très nombreuses apparitions du Sacré-Cœur de Jésus relatées dans le célèbre ouvrage :”Un appel à l’amour”. Président de l’Œuvre du Sacré-Cœur à Poitiers, Christian Auclair expose les circonstances de ces apparitions et la nature du message spirituel ainsi transmis.

Eglise en Marche : Hommage au chanoine Roussel au château de Versailles

A l’occasion des 35 ans de la mort du chanoine Roussel, curé de l’église saint Louis de Port-Marly, une messe selon la forme extraordinaire sera célébrée par l’abbé Boulle, vicaire général du diocèse de Versailles à 17h30 le dimanche 1 novembre dans la chapelle royale du château de Versailles. Eric Doutrebente présente la personnalité du chanoine Roussel, son œuvre musicale et ses liens avec la chapelle royale.

La barbarie islamiste a frappé sur le sol de France

Message de Mgr le Duc d’Anjou :

Une nouvelle fois, la barbarie islamiste a frappé sur le sol de France. L’acte est ignoble, innommable, inhumain. Il constitue une offense terrible au genre humain et à Dieu, son Créateur.

Mes pensées et mes prières vont tout d’abord auprès de la famille de Samuel Paty si profondément choquée et bouleversée. Nous lui disons du fond du cœur toute notre compassion, notre solidarité, notre soutien dans cette terrible épreuve.

Il appartient maintenant aux autorités de l’Etat, au delà des déclarations et des manifestations, de prendre concrètement la mesure des lâchetés et abandons successifs qui sont la cause la plus directe de ces drames qui se succèdent désormais sans fin, menaçant ainsi les fondements de la société française.

Il est temps de nommer le mal par son nom et d’agir courageusement , concrètement, sans faux semblant, par des mesures énergiques contre ce qui est à l’évidence une volonté d’imposer aux Français, insidieusement ou par la terreur, une idéologie étrangère, foncièrement contraire à nos valeurs, notre culture et notre identité.

Aux Français, je voudrais redire cette injonction du saint Pape Jean-Paul II, « n’ayez pas peur »!.

La peur est précisément le but du terrorisme, le meilleur moyen d’obtenir notre soumission.

Seul le retour aux promesses du baptême de la France, seul le retour aux sources de notre identité française et chrétienne, seule la conversion, individuelle d’abord, collective ensuite, peuvent nous rendre le courage, et la Force et la Foi.

C’est à ce prix que nous remettrons la France debout.

C’est à ce prix que les Français retrouveront le bonheur et la fierté d’être Français.

C’est à ce prix que la paix, le droit et la civilisation s’imposeront dans notre patrie si malmenée.

J’implore la Sainte Trinité, j’implore le Sacré-Coeur du Christ Sauveur, j’implore tous les Saints de France, en particulier Saint Louis mon aïeul, Sainte Jeanne d’Arc, Sainte Geneviève, Sainte Thérèse de Lisieux, Saint Charles de Foucauld de prendre la France et les Français en pitié, et de nous venir en aide, pour que nous trouvions en nous-mêmes chacun à notre place les ressources d’une véritable renaissance de la Fille Aînée de l’Eglise. Louis, Duc d’Anjou

L’abbaye de Zundert : son histoire, ses moines et sa brasserie

Bienvenue aux Pays-Bas dans l’une des rares abbayes de moines trappistes du Pays ! Ici, à Zundert (village natal de Van Gogh!), les moines cisterciens de la stricte observance de l’abbaye vivent dans le silence de la prière et du travail manuel, fidèles à la règle de saint Benoît, écrite en 529. Avec leur habit blanc et leur scapulaire noire, cette congrégation de moines est connue pour ses bières trappistes, et les moines de Zundert ne dérogent pas à la règle ! Mais avant de vous en dire plus sur leur brasserie, remontons un peu dans le temps avec Divine Box pour découvrir d’où vient cette communauté…

Des débuts compliqués !

L’abbaye de Zundert puise ses origines en France à l’abbaye du Mont des Cats (cocorico!). En effet, craignant le contexte anticlérical de la Révolution, les moines du Mont des Cats préparent leur éventuelle fuite et fondent le monastère de Koningshoeven au Pays-Bas. À son tour Koningshoeven fonde un deuxième refuge baptisé « Maria- Toevlucht » (le refuge de Marie) situé à Zundert aux Pays-Bas, au cas où la situation se compliquerait pour les moines français. Au fond, une abbaye avertie… en vaut deux !

Les premiers temps à Zundert se font difficiles. A cinq, les moines rencontrent des difficultés financières. Ils vendent alors certaines terres et quelques biens. Hélas, cela ne suffit pas et la communauté s’exile à Westmalle dix ans à peine après sa fondation…

L’abbaye de Westmalle a accueilli les premiers moines de l’abbaye de Zundert – Divine Box

Une lueur d’espoir

Contre tout espoir, une habitante de Zundert propose à l’abbaye de Koningshoeven une grosse somme d’argent à condition que l’abbaye Zundert vive de nouveau. Quelques moines peuvent ainsi retourner à sur place à Zundert et entreprendre des travaux avec ce don tombé du ciel. Drôle d’histoire !

Rapidement, l’abbaye de Zundert rayonne et les vocations affluent. Ils sont quatre-vingts moines sur place en 1969. La ferme aussi grandit et il y a plus de 200 vaches cette même année !

Des hauts, des bas !

Les années 2000 marquent le début d’une période compliquée pour l’abbaye de Zundert. La communauté alors vieillissante se voit contrainte de fermer la laiterie qui n’était plus rentable. Malgré l’entrain et la bonne volonté des moines, il faut rapidement songer à trouver une activité pour assurer l’avenir économique de l’abbaye.

Les moines de Zundert songent alors rapidement à brasser de la bière. Après tout, pourquoi pas ?! L’abbaye mère de Koningshoeven en brasse depuis 1884 et l’abbaye de Westmalle depuis 1836. Fort des conseils de ces deux abbayes, le projet se précise et semble pouvoir apporter les revenus nécessaires pour subvenir aux besoins de la communauté. Allez hop, en avant !

Deux moines de l’abbaye de Zundert qui dévisagent leur bière – © Abbaye de Zundert

La brasserie de l’abbaye de Zundert

Les travaux de la brasserie sont lancés entre 2012 et 2013 dans l’ancienne grange à foin de la ferme. Deux frères de Zundert en profitent pour se former au métier de brasseur directement à l’abbaye de Koningshoeven. Dès leur retour ils font neuf brassins test, les goûtent et réajustent ensuite la recette. Fin 2013 les premières bières sortent des cuves et se vendent alors comme des petits pains !

L’abbaye de Zundert aujourd’hui

Aujourd’hui, les moines de l’abbaye de Zundert cherchent Dieu dans la prière (sept offices par jour – le premier à 4h30 !) et le travail. Les moines s’occupent principalement de la brasserie qui tourne à plein régime depuis 2013. Le succès a été imminent et les moines n’en reviennent toujours pas ! Et quand ils ont le temps, ces derniers peuvent profiter de la forêt, et s’émerveiller devant les lapins qui gambadent dans les prairies autour de l’abbaye.

Allée qui mène à l’abbaye de Zundert – © Abbaye de Zundert

Et pour goûter la bière des moines de Zundert ?

Pour ça, deux possibilités :

  • le mieux bien sûr est de se rendre sur place : Abbaye de Zundert, Rucphenseweg 38, 4882 KC Zundert, Pays-Bas. En bonus, vous pourrez papoter avec les moines qui seront dans la boutique (et si vous parlez néerlandais c’est encore mieux pour se faire comprendre !)
  • sinon, vous pouvez acheter en ligne la bière trappiste Zundert

Le monastère Sainte Colette, une présence française à Assise

D’Antoine Bordier pour Le Salon beige :

Une dizaine de sœurs clarisses animent ce monastère qui vient de fêter ses 113 ans. Deux aspirantes discernent, actuellement, leur vocation. Malgré la Covid-19, les activités n’ont pas cessé. Bien au contraire, avec Carlo Acutis, ce jeune italien foudroyé par une leucémie à l’âge de 15 ans, qui vient d’être béatifié, le monastère ne désemplit pas. Rencontre avec sœur Thérèse-Myriam, la mère-abbesse.

Situé à 300 m à vol d’oiseau au-dessus de la Basilique Saint-François, dans un écrin de verdure qui surplombe la vallée, le monastère, détruit à 80% lors du tremblement de terre de 1997, est, à la fois, un havre de paix et de prières où l’accueil dans la simplicité du cœur n’est pas un vain mot. Les activités des sœurs sont principalement tournées vers le Seigneur, l’hospitalité et le travail manuel. Leur journée type est très monastique : elles se lèvent vers 5h00 et se couchent avant 22h00. Elles chantent tous les offices, assistent à la Messe, prient le chapelet, adorent, et, font oraison. Sœur Thérèse-Myriam a eu sa vocation dès le plus jeune âge. Comme elle l’explique,

« j’ai rencontré le Seigneur, quand j’étais très petite. Ma vocation a mûri tout au long de mon enfance, et, de mon adolescence à petits pas. Plus je grandissais, plus j’étais invitée à l’intériorité. Vers l’âge de 15 ans, j’ai ressenti l’appel à me donner, sans savoir sous quelle forme. J’ai poursuivi mes études, et, je suis devenue agrégée de mathématiques. Puis, je suis rentrée à 24 ans dans la communauté d’Assise. J’ai été accueillie temporairement au monastère de Crest, en France. Je suis arrivée à Sainte Colette en 2001. Le monastère venait d’être reconstruit. »

Les raisons du bonheur : saint François et sainte Claire

Sœur Thérèse-Myriam garde scrupuleusement son masque dans le parloir, elle reste pudique sur son intériorité. Les sœurs vivent les exigences de la clôture. Toutes données à Dieu, elles semblent inaccessibles de l’extérieur. A la question : êtes-vous heureuse ? Elle répond : « oui, je suis heureuse ! ». Elle nous parle de son bonheur qu’elle partage avec les autres sœurs, et, avec les nombreuses personnes qui viennent se ressourcer ici. Elle nous parle de la vocation des clarisses :

« nous vivons dans la simplicité. Tout en étant à l’écart du monde, tournées vers Dieu, nous accueillons beaucoup de familles, de jeunes. Nous vivons une profonde fraternité, à l’image de saint François et de sainte Claire. Le miracle d’Assise, c’est cela : 800 ans après la mort de saint François et de sainte Claire, les gens continuent à venir. Ici, ils reçoivent des grâces spéciales de paix. »

Pour une autre sœur,

« tous les matins, j’apprends à être clarisse. Je l’apprends dans le silence de la parole de Dieu, dans la pauvreté, dans la Présence de Dieu, et, dans l’accueil des autres. »

Au départ, les Clarisses n’accueillaient que des séminaristes, des prêtres et des frères et sœurs de passage. Puis, leur hospitalité est devenue plus large. Le père Bernard de Frileuze, qui est le chapelain national de France à Lorette, à 130 km à l’est d’Assise, vient d’y séjourner pour la béatification de Carlo Acutis. Il témoigne de « la présence amoureuse des sœurs contemplatives. Elles nous transmettent la paix d’Assise, la paix de la sainte Trinité ». 

Sainte Colette, la réformatrice

Sœur Thérèse-Myriam évoque sainte Colette, et, sa vocation de réformatrice de l’ordre des franciscains.

« A l’âge de 25 ans, alors qu’elle vit recluse en Picardie, elle reçoit une vision de saint François, qui lui demande de réformer son ordre, 200 ans après sa fondation. Elle se rend à Nice pour rencontrer le Pape Benoît XIII, qui lui donne l’habit des clarisses, et, la nomme abbesse des religieuses venant à la Réforme de l’Ordre. »

Elle est souvent priée par les couples qui n’arrivent pas à avoir d’enfants. Quand elle est née, en 1381, sa maman avait 60 ans. A son époque, ses parents avaient prié saint Nicolas. L’héritage de saint Colette semble aujourd’hui intact et d’actualité. « N’ayons pas peur de l’invoquer personnellement pour nos intentions auprès du Seigneur », insiste sœur Thérèse-Myriam. Les cloches du monastère sonnent, il est midi. Avant de rejoindre sa communauté pour l’office de sexte, elle répond à une dernière question sur l’actualité, la crise sanitaire, la déchristianisation, les familles en crise, les couples qui divorcent :

« je suis perplexe face à tout ce qui se passe dans le monde. C’est vrai que c’est inquiétant. Mais, il y a des raisons d’espérer. Regardez, le Pape François, c’est sans doute une première, a quitté le Vatican pour venir à Assise signer son encyclique FRATELLI TUTTI. Et, nous venons de vivre la béatification de Carlo Acutis. Le Seigneur travaille sans cesse. Il ne s’arrête pas dans les difficultés. L’Eglise Universelle se tourne de nouveau vers Assise. Beaucoup de jeunes qui passent ici nous disent : « j’ai été transformé ». Avec saint François, nous pouvons redire sa prière : « Seigneur, fais de moi un instrument de Ta Paix ». Et, avec sainte Claire : « Va tranquille et en Paix ! »

Texte et photos réalisés par Antoine BORDIER

Quand la pierre devient prière

Quand la pierre devient prière, à genoux devant notre mère, nous La voyons sculptée de lumière pour nous sauver…. “Ave Maria” est la dernière création de Jean-Joseph Chevalier, artiste au service du sacré sur un chant de Natasha St Pier “Marie, l’espoir et la douceur”.

Jusqu’au 4 Novembre, Jean-Joseph Chevalier expose ses peintures à côté de la tombe de St Marie Madeleine à la basilique de St Maximin

4 bonnes raisons de réciter le Rosaire en ce mois d’octobre

Le mois d’octobre est le mois du rosaire, cette belle prière mariale récitée à partir d’un chapelet. Entre prière et méditation, au rythme des Je vous salue Marie, nous voyageons à travers les épisodes de la vie du Christ. Voici quatre (très) bonnes raisons de prier le Rosaire, « douce chaîne qui nous relie à Dieu », comme le définissait le bienheureux Bartolo Longo.

  • Parce que la simplicité de cette prière – basée sur la récitation de Je vous salue Marie, entrecoupés de Notre Père – n’en amenuise pas la force. A travers les fruits qu’elle fait éclore en nous, elle nous ouvre un chemin de sainteté, comme le rappelle le pape François. « Le Rosaire est la prière qui accompagne toujours ma vie. C’est aussi la prière des simples et des saints… C’est la prière de mon cœur. »
  • Parce que la méditation des mystères du Rosaire nous fait entrer dans l’intimité de la vie du Christ, vivre et ressentir la puissance de son amour « Le Rosaire nous permet de contempler la vie du Christ et les moments les plus importants liés à la vie de sa Mère. C’est un merveilleux Album de famille. Il passe de la joie à la souffrance et se termine par une lumière éblouissante : la Résurrection.» (Père Guy Gilbert)
  • Parce que c’est aimer Jésus avec les yeux de celle qui sait le mieux l’aimer. « Si nous désirons grandir dans l’amour de Jésus, nous devons méditer les mystères du rosaire avec Marie en répétant sans cesse et en chuchotant l’Ave Maria. Personne au monde, même parmi les anges, n’a aimé et n’aime autant le Seigneur Jésus que la Mère de Dieu. » ( Saint Maximilien Kolbe.)
  • Parce que c’est aussi une belle prière collective, comme le disait saint Pie X dans son testament. « Si vous voulez que la paix règne dans vos familles et dans votre patrie, récitez tous les jours le chapelet avec les vôtres : le Rosaire est le parfait résumé de l’Évangile et il donne la paix à tous ceux qui le récitent… Aimez le Rosaire, récitez-le tous les jours.» 

Alors, en ce mois d’octobre, à nos chapelets ! Seul, en famille ou avec les membres de notre communauté paroissiale, faisons un Rosaire et entrons dans les mystères de notre foi.

(Retrouvez toutes les explications pour prier le Rosaire et ses différents mystères)

Le combat qui se joue pour le peuple arménien, c’est sa survie même

Appel de Mère Arousiag Sajonian, Supérieure générale de la Congrégation des Sœurs arméniennes-catholiques de l’Immaculée Conception présentes en Arménie et au Liban.

Appels à la haine du lobby LGBT

La “gay pride” de La Roche sur Yon, le 10 octobre dernier, a été une nouvelle fois l’occasion de débordements anti-chrétiens – et même d’appels à la haine et au meurtre explicitement prohibés par le Code pénal, notamment contre l’ICES, soupçonné d’être “trop catho”. Nos confrères de l’Observatoire de la christianophobie viennent d’en donner quelques photos. Le plus grave, c’est que le maire de La Roche sur Yon, Luc Bouard, participait à cette pantalonnade haineuse et qu’il ne semble pas avoir réagi à ces appels à la haine. C’est pourquoi nous venons de mettre à jour la lettre que nous lui avions déjà adressée en février dernier concernant son indifférence aux attaques anti-chrétiennes. Vous pouvez la signer ici:

Monsieur le Maire,
Le 10 octobre dernier, une manifestation LGBT à La Roche sur Yon s’est tenue en votre présence. Or, de graves attaques de la religion chrétienne et des appels à la haine notamment contre l’ICES, Institut catholique d’enseignement supérieur, y ont été vus et entendus, semble-t-il sans dénonciation de votre part.
Ce mutisme me semble extrêmement étrange, et même choquant. D’autant que, tout récemment, vous aviez vigoureusement dénoncé des étudiants de l’ICES pour leur supposée “homophobie”. J’ignore si ce deux poids, deux mesures tient à une aversion de votre part pour l’ICES ou à un mépris des chrétiens, mais il me paraît, en toute hypothèse, difficile d’imaginer que les chrétiens soient des citoyens de seconde zone à La Roche sur Yon.
J’espère, par conséquent, qu’une réaction officielle de votre part viendra dans les prochaines heures dénoncer cette pénible agression anti-chrétienne.
Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur le Maire, à ma vigilante attention.

“L’islamophobie”, cette nouvelle fatwa qui encourage à nous massacrer

Le professeur de lycée (photo) a été décapité pour avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves, lors dans d’un débat sur la liberté d’expression. Si le professeur d’histoire avait permis aux élèves gênés de quitter la pièce, son débat sur la liberté d’expression a provoqué la colère des plusieurs parents d’élèves de familles musulmanes.

Après des jours de crispations entre l’établissement et la famille, une note précisait lundi que la tension semblait être retombée mais insistait sur le profil d’un homme – qui n’avait pas d’enfant scolarisé dans l’établissement – particulièrement énervé. Le professeur se savait menacé de mort sur les réseaux sociaux. Accusé d’islamophobie par des parents en colère, il a été assassiné comme si une fatwa avait réclamé son exécution. Victime de pressions de la part de certains parents d’élèves, il était en effet devenu une cible. La responsabilité morale et juridique de ces parents musulmans doit être engagée. Le terrorisme n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Abdoullakh A., immigré Tchétchène, était connu des services de police pour des faits de droit commun. Sur son compte twitter, rapidement désactivé, il a publié la photo de la tête décapitée

« J’ai exécuté un de tes chiens de l’enfer qui a osé rabaisser Muhammad ».

Le parquet antiterroriste a rapidement ouvert une enquête pour “assassinat en relation avec une entreprise terroriste” et “association de malfaiteurs terroriste criminelle”. Une cellule de crise a également été ouverte au ministère de l’Intérieur.

La réponse de nos dirigeants politique est bien en-dessous de la réalité. A certains égards, c’est presque de la complicité. Ils décapitent nos professeurs. Nous, on va enseigner l’arabe… Ce n’est pas par l’interdiction de l’école à la maison qu’on fera reculer la barbarie islamiste.

Ces paroles du ministre de la justice sont particulièrement symptomatiques de ce décalage :

Quant à Emmanuel Macron, qui vient de faire libérer 200 djihadistes au Mali, il a osé déclarer :

Sauf qu’ils sont déjà là, à cause de la folle politique d’immigration.

De son côté, Jean-Michel Blanquer, il estime que

« C’est la République qui est attaquée »

Affirmation complètement absurde, surtout concernant la République française, qui a été la première à décapiter ses opposants (c’est aussi un 16 octobre que la reine Marie-Antoinette a été décapitée), comme le rappelle le professeur Xavier Martin, dans un nouvel ouvrage, L’homme rétréci par les Lumières, synthétisant ses recherches sur l’idée d’homme dans la philosophie des Lumières. Il a publié douze livres sur le sujet, chacun creusant un aspect (Sur les droits de l’homme et la Vendée, ; Régénérer l’espèce humaine ; Naissance du sous-homme au cœur des Lumières) et il a voulu proposer une sorte de compendium, qui constitue, au-delà du résumé, une porte d’entrée sur ses recherches. La “philosophie des Lumières” repose sur cette notion d’homme dont l’essence est niée : une notion élastique qui fait qu’un jour on peut être homme, le lendemain animal… Une conception riche en conséquences anthropologiques, tel qu’on l’a vu encore récemment avec les récentes lois en cours de discussion.

La défense des personnes fragiles passe aussi par la finance

Communiqué du cabinet Aliter Invest :

Déjà très inquiets devant cette volonté des politiques de refuser à l’enfant ce droit fondamental d’avoir un père et une mère, nous dénonçons officiellement l’amendement adopté par le parlement français dans le cadre du projet de loi bioéthique selon lequel l’IMG (interruption médicale de grossesse) jusqu’au 9e mois devient possible au prétexte d’une détresse « psycho-sociale ». N’y a-t-il pas d’autres solutions plus apaisantes pour la mère et son enfant ?

Nous redisons fermement que la mobilisation des consciences est urgente. Cette mobilisation doit être totale, jusque dans l’approche patrimoniale et financière, car à ce niveau aussi les mêmes enjeux se retrouvent.

Oui, nous pensons qu’il est juste de développer son patrimoine pour en bénéficier et le transmettre ensuite. Nous pensons aussi que cette approche ne peut être profitable que si le respect des personnes les plus fragiles, l’enfant à naître, la personne malade ou en fin de vie, fait partie des critères de gestion des avoirs financiers.

Le combat aujourd’hui passe aussi par la gestion des investissements. Si tant de maux proviennent des mauvaises pratiques, un grand bien pourrait être réalisé si le patrimoine de ceux qui portent de fortes convictions éthiques empruntait la voie de la finance vraiment éthique.

C’est le choix que nous avons fait en initiant le fonds d’investissement éthique « Global Investors Ethica Balanced », qui exclut les secteurs qui opèrent contre la dignité humaine, les entreprises qui favorisent les addictions (pornographie, tabac, jeux d’argent…) et aussi celles qui fabriquent de l’armement non conventionné (mines anti personnelles et bombes à fragmentation).

Pour une société plus juste et humaine, Aliter Invest plaide résolument en faveur d’une finance au service de l’Homme, surtout du plus vulnérable.

Une personne décapitée en pleine rue à Conflans-Sainte-Honorine

L’assassin, qui a crié «allah akhbar» et menacé les policiers avec une arme, à été blessé à Eragny-sur-Oise après une course-poursuite.

La victime est un enseignant du collège du Bois d’Aulne de Conflans-Sainte-Honorine. L’homme aurait montré les caricatures de Mahomet durant un cours, ce qui aurait motivé l’acte du tueur. Ce dernier est connu des services de police…

Le grand enfermement : préservons nos libertés et notre santé mentale

De Jacques Bompard :

Pire que le Covid, il existe une maladie kafkaïenne qui s’est emparée de l’exécutif. Concomitante du virus asiatique, ce dérèglement de la logique et du bon sens se traduit par une surenchère des oukases sanitaires, contradictoires les unes avec les autres et perpétuellement changeantes.

Il n’y a pas que le nombre de lits de réanimation qui n’a pas changé depuis le mois de mars. Aucune leçon médiatique n’a été tirée de la cacophonie de la période du confinement.

Ainsi, le discours d’Emmanuel Macron le 14 octobre au soir a ouvert le grand retour des règles absurdes de « Jacques a dit : pas plus de six à table » ou encore de « Jacques a dit : le virus va dans les bars qu’après 21 heures ».

Le plus ironique et le plus triste dans cette gabegie aux velléités sanitaires, ce sont l’inadéquation des mesures édictées et les zones à risques identifiées : ils pénalisent les restaurants mais ils ne disent rien sur les transports en commun bondés ; ils surveillent la vie intérieure des familles mais ignorent l’école ; ils décrètent les couvre-feux, enfin, mais ne laissent frontières et aéroports ouverts.

MORT ÉCONOMIQUE

Appuyé sur un conseil scientifique anonyme et la dictature sacrée de courbes mathématiques ésotériques, le gouvernement relance un confinement partiel qui ne dit pas son nom mais qui a d’ores et déjà deux effets majeurs sur la vie des Français.

Le premier est l’arrêt de mort économique de plusieurs corporations déjà gravement touchées par les conséquences de l’épidémie depuis le début de l’année. L’hôtellerie-restauration, grandement dépendante du tourisme, s’est adaptée aux nouvelles contraintes parfois au prix d’investissements coûteux pour accueillir une clientèle moindre. Les nouvelles règles de couvre-feu et d’accueil réduisent à néant les derniers espoirs de survie de l’un des derniers fleurons commerciaux français.

Le deuxième effet est de pousser les Français à l’exaspération et à l’indiscipline tant les règles changent, demeurent hermétiques et surtout apparaissent arbitraires. Le principal ressort de la défense sanitaire adoptée par la Suède est la pédagogie, laquelle repose sur des ordres permanents et identiques depuis le début de l’épidémie. La Suède n’a pas confiné et n’impose pas le port du masque. Son économie fonctionne quasi normalement. Le taux de létalité n’est pas supérieur aux autres pays occidentaux, c’est le pays en passe d’atteindre un seuil d’immunité collective protecteur face au Covid. Pourquoi ? Parce que la Suède décide de responsabiliser ses habitants plutôt que de réduire leurs libertés au gré des dernières paniques ou du dernier rapport pondu par quelque organisme international aux intérêts obscurs.

SÉQUESTRATION DES LIBERTÉS

Ces règles sanitaires ressemblent de plus en plus à une méthode de gouvernement : la gestion des affaires courantes sous le mode de l’état d’urgence. Or, ce n’est pas une plus grande efficacité politique et technique qui en ressort, mais un constat terrible. La ruine des libertés publiques accélère celle de l’économie réelle et des derniers vestiges de l’Etat-providence. Nous vivons une ère de liquidation générale plutôt que de préservation nationale. Les restrictions imposées n’ont pas pour finalité de redresser la médecine en France ou de rétablir des règles évidentes de bon sens dans les finances publiques.

Est-ce que l’état d’urgence sécuritaire a provoqué une amélioration de la sécurité quotidienne des Français ? La réponse est non. Est-ce que l’état d’urgence sanitaire préservera la santé publique ? La réponse risque d’être malheureusement la même.

Hold-Up Bande-annonce

La pandémie a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias. Les scientifiques se sont ainsi retrouvés discrédités avec notamment l’affaire du Lancet. Le Conseil scientifique, censé piloter cette pandémie, est ouvertement accusé d’incompétence et d’arrogance, preuves à l’appui. Et nous dans tout ça ? Que penser ? Que faire avec toutes ces informations ? Qui croire ?

Gestion sanitaire du covid : l’incurie macronienne. Où sont passés les 12000 lits annoncés ?

Incurie : manque d’application, négligence extrême (Larousse)

Ce compte Twitter déjà signalé aux lecteurs du Salon beige a ressorti un extrait du point de situation du Premier ministre tenu le 27 août 2020 et concernant le covid-19.

Nous voulons illustrer, en cette période d’annonce d’un couvre-feu, les propos tenus par M.Véran, ministre de la Santé, et concernant les capacités hospitalières en réanimation (à environ 50 minutes du début de la séquence).

Premier extrait, première illustration :

« Si une pression sanitaire trop forte devait se faire sentir, nous avons en tout cas anticipé, sécurisé nos capacités de réponse ».

Deuxième extrait, deuxième illustration :

« S’agissant de nos capacités en réanimation, chaque région dispose désormais d’une stratégie permettant d’accroître ces capacités. Si la situation le nécessite, ce sont donc 12000 lits de réanimation qui pourraient être disponibles pour accueillir près de deux fois plus de patients en même temps que lors de la première vague ».

En date du 14 octobre, il y a en France 1673 malades du covid en réanimation !

La fille de Brigitte Macron éditorialiste sur Europe 1 pour commenter les décisions… d’Emmanuel Macron

Tiphaine Auzière est avocate et fille de Brigitte Macron. En 2016, elle a créé et dirigé un comité de soutien dans le Pas-de-Calais pour la campagne d’Emmanuel Macron. Lors des élections législatives de 2017, Tiphaine Auzière fut inscrite comme suppléante du candidat LREM Thibaut Guilluy pour la 4e circonscription du Pas-de-Calais, lequel a échoué.

Elle est désormais éditorialiste sur Europe 1, où la rédaction, qui s’était bruyamment opposée à la nomination de l’ancien journaliste de Valeurs actuelles Louis de Raguenel (désormais adjoint du service politique), n’a pas réagi.

Pas certain que le CSA réagisse.

Le monastère Saint-Sauveur-in-Chora de Constantinople sera ouvert à la prière musulmane le 30 octobre

Lu sur Orthodoxie :

Après la provocation à Sainte-Sophie, le monastère historique du Saint-Sauveur-in-Chora de Constantinople sera ouvert pour le namaz, la prière musulmane. C’est ainsi que la décision signée par le président Erdoğan entrera en vigueur. Comme l’a annoncé le service des Affaires religieuses de Turquie, le namaz aura lieu le vendredi 30 octobre au monastère du Saint-Sauveur-in-Chora et ce pour la première fois depuis 75 ans. Cet événement est préparé activement, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’édifice. Comme à Sainte-Sophie, les fresques seront masquées par des rideaux. Le président turc participera lui-même au namaz. Rappelons que le patriarche Bartholomée a rencontré Mounir Bouchenaki, conseiller spécial du directeur général de l’Unesco, le mercredi 7 octobre et a évoqué avec lui, entre autres la récente transformation de Sainte-Sophie en mosquée.

Violence LGBT à la manif Marchons Enfants : intox de la Préfecture de police

Démontée par Albéric Dumont :

Tensions croissantes en Europe sur la Convention d’Istanbul

De Patryk Regalski pour l’ECLJ :

L’annonce en juillet que la Pologne pourrait bientôt dénoncer la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique, appelée aussi Convention d’Istanbul, a suscité de vives réactions. On retrouve d’ailleurs ce sujet parmi les nombreux griefs exprimés par le Parlement européen contre la Pologne dans sa résolution du 17 septembre 2020, adoptée dans le cadre de la procédure de sanction sous le régime de l’Article 7 du Traité sur l’Union européenne. Le 27 juillet 2020, conformément à ce qu’il laissait entendre depuis la victoire d’Andrzej Duda à l’élection présidentielle polonaise, le ministre de la Justice Zbigniew Ziobro a officiellement demandé à la ministre de la Famille, du Travail et de la Politique sociale, Marlena Maląg, d’engager le processus devant conduire au retrait de la Pologne de la Convention d’Istanbul. Le 29 juillet, face à la polémique déclenchée par cette annonce, le premier ministre Mateusz Morawiecki saisissait le Tribunal constitutionnel polonais sur la conformité de cette convention européenne à la constitution nationale.

Les reproches faits à la Convention d’Istanbul

La Convention d’Istanbul, signée en 2011 par les États membres du Conseil de l’Europe (à l’exception de la Russie), fut ratifiée par le parlement polonais au printemps 2015, sous le gouvernement de la Plateforme civique (PO) en coalition avec le parti agraire PSL. Cette ratification avait suscité les protestations du parti Droit et Justice (PiS), aujourd’hui au pouvoir en coalition avec deux petits partis de droite, dont le parti Pologne Solidaire (Solidarna Polska, SP). Zbigniew Ziobro, qui dirige ce parti nécessaire à la majorité absolue du gouvernement à la Diète,  a exigé en juillet dernier, après l’élection présidentielle, que le PiS tienne sa promesse de campagne de 2015 et dénonce cette convention jugée hostile à la famille et à la religion, en ce qu’elle les présente comme sources des violences conjugales. Selon M. Ziobro, les aspects positifs de la Convention d’Istanbul, qui concernent véritablement la lutte contre les violences domestiques et les violences à l’égard des femmes, sont déjà inclues dans le droit polonais, tandis que les aspects idéologiques de cette convention seraient dangereux et contre-productifs. En effet, selon cette convention, les États devraient prendre

« les mesures nécessaires pour promouvoir les changements dans les modes de comportement socioculturels des femmes et des hommes en vue d’éradiquer les préjugés, les coutumes, les traditions et toute autre pratique fondés sur l’idée de l’infériorité des femmes ou sur un rôle stéréotypé des femmes et des hommes » (article 12, § 1).

Il faut souligner que ladite convention ne se réfère pas au sexe pour qualifier les hommes et les femmes, mais à la notion de genre qu’il définit comme « les rôles, les comportements, les activités et les attributions socialement construits, qu’une société donnée considère comme appropriés pour les femmes et les hommes » (article 3). C’est le premier et seul texte de droit international à ce jour à contenir une telle définition pour un mot qui signifiait jusqu’alors le sexe biologique (Cf. Statut de Rome).

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L’appel à l’aide des catholiques espagnols

APPEL EN DÉFENSE DE LA CROIX MONUMENTALE DE « LA VALLÉE DE CEUX QUI SONT TOMBES » COMME SYMBOLE DES FONDATIONS DE NOTRE CIVILISATION

À tous les chrétiens du monde ainsi qu’à toutes les personnes de bonne volonté:

L’histoire du christianisme est une histoire de persécution, depuis celle de Dioclétien à celles que souffrent nos frères dans la foi aujourd’hui dans de nombreux pays à majorité musulmane, en passant par la révolution française, les « Cristeros » du Mexique ou au XX siècle dernier, la persécution des chrétiens dans les pays communistes.

L’Espagne, «terre de Marie», comme l’a dit le saint Pape Jean-Paul II, est chrétienne depuis l’arrivée de l’apôtre Santiago sur la péninsule du 1er siècle après JC, elle a toujours été le fer de lance de la défense du christianisme, contre l’empire musulman pendant huit siècles, contre les turcs d’alors et contre les nombreuses hérésies dans l’Europe médiévale et moderne par la suite et, en plus, elle a été le grand évangélisateur de l’Orbe, des Philippines à la Terre de Feu. L’Espagne, foyer des martyrs et des saints, ne peut être comprise sans la foi au Christ, tout comme l’Europe. Et en Espagne, il n’y a même pas un siècle de cela, entre 1934 et 1939, les chrétiens ont subi l’une des plus grandes et des plus sanglantes persécutions de l’histoire aux mains d’une sombre coalition de socialistes, communistes et anarchistes appelée le «Front populaire».  Avec plus de 8 000 religieux et plusieurs milliers de laïcs brutalement assassinés, violés, tués uniquement et exclusivement pour leur foi, en plus de subir le pillage et la destruction d’une bonne partie des lieux de culte et des établissements religieux de toutes sortes, qui ont ouvert une blessure que le peuple espagnol a mis longtemps à cicatriser mais qui, dans un admirable exercice de générosité et de réconciliation, a réussi à guérir il y a des décennies de cela.

Comme emblème de cette réconciliation, et en hommage à toutes les victimes, de quelque côté que ce soit, -qui ont subi les conséquences souvent en sacrifiant leur vie – de ces événements dramatiques  en 1958 un complexe monumental impressionnant a été achevé dans la périphérie de Madrid , « la Vallée de ceux qui sont tombés »,un symbole d’unité et de fraternité entre tous les espagnols, où plus de 30 000 morts vainqueurs et perdants de la guerre civile ont reçu une sépulture chrétienne, et qui comprend une basilique pontificale, une abbaye bénédictine exemplaire , un centre important pour l’étude de la doctrine sociale de l’Église et de la PLUS GRANDE CROIX DU CHRISTIANISME du monde.

« La Vallée de ceux qui sont tombés », depuis son inauguration, n’est plus qu’un immense cimetière, un impressionnant temple catholique et, surtout, un lieu de mémoire, de réconciliation et de rappel de ce qui ne devrait plus jamais arriver.

De là, nous faisons connaître au monde du monde chrétien que:

Le gouvernement socialiste / communiste / sécessionniste d’Espagne a soumis au Parlement un projet de loi qui vise à redéfinir l’ensemble de « La Vallée de ceux qui sont tombés » pour dénaturer la raison de son existence, l’expulsion de la communauté bénédictine et, le cas échéant, à titre d’exemple, la démolition de la Croix, comme les partenaires communistes de M. Sanchez lui demandent depuis longtemps. En effet, la vice-présidente du gouvernement, Mme Calvo, dans des déclarations récentes aux médias n’a pas nié que cette mesure fasse l’objet d’une “réflexion”.

Compte tenu de l’impuissance que ressentent les chrétiens espagnols en ce moment, nous lançons un APPEL à tous nos frères en Christ, quelle que soit leur nationalité, à travers le monde, pour qu’ils nous aident dans leurs prières et toutes les actions médiatiques nécessaires pour empêcher un tel sacrilège de se produire.

Ceci est un APPEL, basé sur la vérité qui nous rendra libres, basé sur la justice en tant que forme supérieure de savoir humain, avec un engagement pour l’histoire et pour la culture, puisque seulement de l’ignorance ou de la haine, nait le mépris de l’héritage de chaque génération qui nous a précédés. Leur manque de respect, d’effacement ou d’altération, typique des barbares, dénote la suprême audace de l’endoctrinement de la pensée marxiste qui a envahi le pays.

Nous sommes chrétiens, hommes et femmes de foi, d’humilité et de charité, nous n’admettons pas qu’ils détruisent notre ancienne civilisation, berceau de la dignité et du progrès humain. Mobilisons-nous ! Et que chacun appelle les indifférents et  implorons tous Dieu pour son aide. Lorsque le jour se lèvera Dieu constatera que nous avons rempli son mandat et notre devoir envers lui.

La démolition de la croix monumentale de la vallée des morts n’est pas seulement une attaque barbare contre un bien culturel de premier ordre,  c’est une attaque contre les fondations sur lesquelles l’Europe toute entière  a été construite et cette destruction constitue un pas en arrière de plusieurs décennies dans la défense de la liberté.

L’ASSOCIATION DE LA DÉFENSE DE  « LA VALLÉE DE CEUX QUI SONT TOMBÉS » APPELLE AU SOUTIEN DE NOS FRÈRES DANS LA FOI POUR ÉVITER LA DÉMOLITION DE LA CROIX.

Source

Quand il y a besoin d’argent, La Croix redevient catholique…

En 2018, un éditorial de La Croix s’était félicité du résultat du référendum irlandais pro avortement. Et notre ami Thibaud Collin en avait fait les frais. La Croix avait même fait un procès à votre blog, que nous avions gagné… La même éditorialiste s’en prenait sur un plateau de télévision à … La Manif Pour Tous.

En 2019, nous évoquions un article en faveur de l’euthanasie de Vincent Lambert.

Cet été, La Croix a conseillé et mis 3 étoiles à un film faisant la promotion de l’avortement chez les adolescentes : « Never Rarely Sometimes Always » : jeunes filles sous contrainte.

En avril dernier, une tribune dans La Croix demandait que Notre-Dame de Paris devienne un musée.

Enfin en octobre 2019, dans un éditorial, Isabelle de Gaulmyn se réjouissait de la fin de l’Eglise Tridentine, provoquant une réaction de l’un de nos lecteurs.

Très récemment, La Croix qualifiait l’ex-otage au Mali Sophie Pétronin comme  “une humanitaire portée par la foi“… islamique. Ce qui a fait régir de nombreux lecteurs, jugeant que La Croix devait se renommer Le Croissant !

En revanche, quand La Croix a besoin d’argent, ce quotidien se dit… catholique dans une lettre info demandant un soutien financier. Voici ce qu’écrit Guillaume Goubert, Directeur de La Croix :

Il est plus important que jamais pour notre pays qu’un grand quotidien catholique puisse continuer d’être le lieu d’une info digne et constructive.

et encore :

Soutenir la singularité de LA CROIX – journal catholique, libre et indépendant -, encourager une publication importante pour la démocratie, est certainement une aventure peu commune.

Niveau de réponse pénale : 90% de taux de réponse judiciaire selon M.Dupond-Moretti pour une réalité comprise entre 6 et 12%

Merci à M.Philippe Bilger pour la qualité de son blog et des références citées, souvent utiles.

Dans un billet du 9 octobre, intitulé « Un garde des Sceaux intermittent… », M.Bilger revient sur l’affirmation faite par M.Dupond-Moretti comme quoi le taux de réponse judiciaire était de 90% semblant démontrer par là-même un fonctionnement de bonne qualité de la Justice. Mais le diable est dans le détail :

« Ce n’est pas non plus un ministre informé qui se montre pour oser déclarer que le taux de réponse judiciaire s’élève à 90 %, omettant de souligner que cette évaluation ne concerne que le faible nombre d’affaires qui ont échappé à l’immense décantation opérée en amont, notamment avec trop de classements sans suite ».

Et M.Bilger de citer ensuite le numéro de septembre 2020 de la revue La Tribune du commissaire et en particulier un article de Mme Brugère

« Notre chaîne pénale est-elle en voie d’obsolescence ? ».

Cet article très complet décrit tous les stades de l’écrémage subi par les procédures depuis leur réception par les tribunaux jusqu’à celles ayant donné lieu à de réelles poursuites pénales.

Entrons juste dans quelques détails, tous extraits de l’article cité, des procédures d’écrémage :

  • En 2017, les tribunaux ont reçu 4.765.672 procédures.
  • Ce nombre de procédures est lui-même largement inférieur à la réalité de la délinquance (non-transmission des mains courantes ; près de la moitié des infractions subies ne sont pas rapportées, selon les enquêtes de victimation) : « le total des victimes d’atteintes aux biens ou aux personnes pourrait s’approcher des 9.835.000».
  • Sur 4.765.672 procédures reçues en 2017 dans les Tribunaux, 4.241.508 ont été effectivement examinées par les parquets au cours de cette même année. 70 % de ces 4.241.508 enquêtes ont été immédiatement et pour partie en opportunité classées sans suite (2.947.126 infractions jugées mal caractérisées, charges considérées insuffisantes, défaut d’élucidation).
  • Qu’est-il advenu des 30% restants, soit 1.294.382 affaires, qui continuaient à être traitées par les parquets ? 12 % se sont soldées par de nouveaux classements sans suite, toujours en opportunité mais pour d’autres motifs (recherches infructueuses, carence du plaignant, préjudice jugé peu important).
  • Le taux affiché de 87,6% de réponse pénale ne concerne donc que les 1.133.881 procédures rescapées de cet écrémage. Or cette “réponse pénale” a consisté pour 36,7% d’entre elles en des alternatives aux poursuites. Les mots ont un sens. Il ne s’agit pas ici de poursuites pénales mais bien sous le voile de « l’alternative » d’autres modalités de classements sans suite (rappel à la loi, parfois après un simple courrier, médiation, réparation, injonction thérapeutique, stages de sensibilisation etc).

Au final, seules 595.261 affaires ont donc finalement été poursuivies devant les juridictions (sur, rappelons-le, 4.765.672 procédures reçues). 557.762 se sont achevées par une condamnation. Soit 11,7% du total des enquêtes parvenues aux tribunaux. Si l’on ramène ce chiffre à celui de l’étude de victimation précitée, il tombe à un pourcentage de 5,6. N’est-ce pas plutôt là le vrai chiffre de la « réponse pénale » ?

« Marie qui guérit les couples » : les sessions qui font des miracles !

Le Salon Beige a enquêté sur ce phénomène nouveau qui attire de plus en plus de couples. La dernière session en a attiré une cinquantaine. Guillaume d’Alançon, directeur de l’Institut pour la Famille en Europe, fait le point de la situation :

Guillaume d’Alançon : Je tiens d’abord à vous dire que les deux prochaines sessions se tiendront :

Concrètement, oui, on peut dire que des couples sont miraculés. Certains, séparés et venus chacun de leur côté… sont repartis ensemble, d’autres nous ont écrit leur joie d’avoir franchi une étape décisive dans la consolidation de leur amour ; il y a aussi ceux qui, déprimés pour des tas de raisons, sont rentrés chez eux le moral au beau fixe… C’est sans compter les foyers qui « marchent plutôt bien » et ont pris la décision d’effectuer un petit « contrôle technique ».

Au niveau des chiffres, actuellement un peu plus de 210 couples se sont inscrits aux 5 précédentes sessions, soit au-delà de 420 personnes. Nous ne dirons pas combien d’enfants ont bénéficié des effets collatéraux, mais on en a sans doute des milliers.

La durée ne dépasse pas 24 heures. Du samedi 17h au dimanche 16h. Ce qui rend la proposition accessible au grand nombre, même à des foyers dont l’un des deux est tout sauf une grenouille de bénitier.

La raison de la fécondité de ces sessions est simple : la soif de joie, de paix profonde, qui motive les époux présents. Le courage aussi. Un vrai courage. Et Notre-Dame qui aime et connaît ses enfants le remarque et les inonde de consolation, de grâce et de lumière.

Ce n’est pas d’abord le charisme du prédicateur ou même le contenu de sa prédication qui font des merveilles, c’est avant tout la disposition humble et confiante, toute abandonnée à la volonté divine.

C’est alors que Marie, notre Mère du Ciel, peut conduire chacun sur un chemin de croissance et de guérison.

Oui, seul le cœur d’enfant rend possible le miracle. Et, chose bien banale pour une maman, celle-ci vient guérir ce qui était blessé…

O Marie qui guérissez les couples, priez pour nous, intercédez auprès de votre Fils pour ceux qui en ont besoin !

En attendant, ceux qui souhaitent connaître la neuvaine à “Marie qui refait les couples” et le sanctuaire qui lui est attaché, c’est ici.

Et là : https://www.mariequigueritlescouples.com/

Vous pouvez rejoindre la communauté de prière d’Hozana sur ce sujet.

L’écrivain et avocat François Sureau élu à l’Académie française

François Sureau vient d’être élu au premier tour par 19 voix sur 27, sans aucun bulletin blanc, ni croix, fait exceptionnel depuis dix ans.

François Sureau est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages, dont Garçon, de quoi écrire (Gallimard) qu’il a co-écrit avec Jean d’Ormesson en 1989. Il a reçu le Grand prix du roman de l’Académie française en 1991 pour L’Infortune (Gallimard) ; le Prix Goncourt de la nouvelle en 1997 pour Le Sphinx de Darwin (Fayard) et le prix Méditerranée en 2003 pour Les Alexandrins, (Gallimard). Son dernier ouvrage L’Or du temps (Gallimard) est sorti au mois de mai 2020.

Concernant la loi contre les contenus haineux sur Internet (dite « loi Avia »), il déclarait :

«en se fondant sur la notion de haine, qui est un sentiment, relevant du for intérieur, la loi introduit désormais la répression pénale à l’intérieur de la conscience».

En 2015, il qualifiait de “dinguerie républicaine” le transfert au Panthéon des cendres de quatre résistants de

Il n’est pas toujours besoin de grands drames pour mesurer la dégradation intellectuelle et morale des acteurs de la « scène publique ». Parfois de petits événements bien français y suffisent. On apprend ces jours-ci que le gouvernement a décidé le transfert au Panthéon des cendres de quatre résistants, deux hommes et deux femmes (…) Des quatre cercueils transportés dans ce temple bizarre où voisinent des notaires inconnus, d’authentiques héros, des écrivains aux talents variés, deux seront vides. Les familles de Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle s’étant opposées à l’ouverture des caveaux de famille, leurs deux cercueils seront conduits au Panthéon lestés seulement d’un peu de terre. Il faut s’arrêter sur ce moment de dinguerie républicaine, dont le plus curieux est qu’il n’étonne plus personne (…)”

L’ancien Grand-Maître du Grand-Orient de France a pété un boulon

Philippe Foussier, ancien Grand-Maître du Grand-Orient de France (2017-2018), s’est insurgé sur Twitter contre le classement de la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre comme monument historique, appelant à un “déboulonnage” :

La commission régionale du patrimoine et de l’architecture d’Île-de-France a en effet voté mardi 13 octobre 2020 son inscription aux monuments historiques. Une reconnaissance pour cette église de style romano-byzantin dont la première pierre fut posée en 1875 et la construction officiellement achevée en 1923.

Alexandre Gady, professeur d’histoire de l’architecture à la Sorbonne, président d’honneur de l’Association Sites & Monuments, membre de la Commission régionale du patrimoine et de l’architecture d’Île-de-France, explique sur France Culture, et cela devrait servir à améliorer les connaissances culturelles de Monsieur Foussier :

 

“C’est un monument qui a été décidé à la fin de l’année 1870, quand le pays s’est effondré dans le cadre de la guerre avec la Prusse. Et surtout, pour les catholiques, c’était au moment où la France a laissé tomber le pape à Rome (qui, pendant que les troupes françaises étaient défaites dans le combat avec les Prussiens, est tombé aux mains de Victor-Emmanuel II et de Garibaldi – le pape s’est enfermé à ce moment là dans le Vatican) – ça a été la fin des États pontificaux et Rome est devenue la capitale du jeune royaume d’Italie.”

“Pour les catholiques, c’était vraiment un désastre de voir le pape ainsi traité et surtout leur propre pays battu à la suite d’un régime qui avait beaucoup favorisé l’Église catholique, le Second Empire, mais qui avait aussi (pour des catholiques qui voyaient les choses un peu de manière traditionnelle) un caractère très matérialiste, très jouissif. Un État qui avait peut-être pour eux précipité la France dans cette défaite absurde de 1870.”

Qu’y avait-il avant le Sacré-Coeur, en haut de la butte Montmartre ?

“Il n’y avait rien. C’est un lieu très important aussi pour l’histoire chrétienne de Paris, puisque c’est le lieu du martyre de Saint-Denis, le mont des Martyrs. Il y avait une abbaye royale qui avait été fondée à partir du 12e siècle et dont il nous reste la merveilleuse petite église Saint-Pierre de Montmartre – qui est devenue une église paroissiale aujourd’hui – mais qui était une église abbatiale à la tête d’un ensemble très important qui a complètement disparu – on n’en sait d’ailleurs pas grand chose, il y a peu de représentations.”

“C’était un terrain – qu’on voit d’ailleurs sur les photographies, au moment justement de la guerre et de la Commune – un terrain vide qui dominait Paris. Le cardinal Monseigneur Guibert (qui est le père du projet et qui était un homme extrêmement intelligent et très malin) a (comme on l’a fait à Lyon pour Fourvière ou à Marseille pour Notre-Dame de la Garde) considéré l’importance de mettre un monument qui vienne couronner Paris. Comme l’église de Soufflot, notre Panthéon aujourd’hui, était venu couronner le Paris de Louis XV au sommet de la montagne Sainte-Geneviève. 

Sur la déclaration de Philippe Foussier, Alexandre Gady réagit :

« C’est faux historiquement… Ça n’a rien à voir avec cette histoire de la Commune. Ce n’était pas Madame Soleil (ceux qui ont décidé de construire le Sacré-Coeur) : ils ont décidé cela 6 mois avant la Commune. Il faut arrêter… Cette Commission a voté avec enthousiasme cette protection (l’inscription aux monuments historiques) – parce qu’il serait difficile quand même de faire croire que le Sacré-Coeur ne soit pas un monument historique dans l’histoire de Paris. Dans cette commission, on a bien pensé que ça allait soulever sans doute quelques critiques, mais c’est un projet qui a été porté par le ministère de la Culture, par la mairie de Paris, propriétaire de l’église. On n’est plus en 1905. Il faut quand même que les gens grandissent.”

Difficile de demander de grandir à une personne qui joue avec des compas et des équerres, affublé d’un tablier…

Et pour les autres, je signale qu’il y a une messe selon la forme extraordinaire qui sera célébrée le 24 octobre par le curé de la paroisse Saint-Eugène, à l’occasion du jubilé de la consécration de la basilique.

La société de GPA Subrogalia annonce la fin de son activité

C’est la société dont la cour d’appel de Versailles vient d’ordonner la fin de l’hébergement par OVH au terme d’une procédure menée par Juristes pour l’enfance.

La société SUBROGALIA, domiciliée en Espagne, annonce ne plus accepter de nouveaux processus de “maternité de substitution, se consacrant exclusivement à la réalisation des processus en cours.”

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