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«Ouvrez les salles de sport, fermez les salles de shoot»

Génération Identitaire Paris a déployé vendredi 2 octobre une banderole «Ouvrez les salles de sport, fermez les salles de shoot» devant la salle pour usagers de drogue de l’hôpital Lariboisière à paris.

Depuis des années maintenant, les riverains vivent l’enfer à cause de cette salle de shoot. On ne compte plus les toxicomanes qui occupent le quartier et se droguent dans la rue.

Un riverain témoignait au mois de juin :

« Imaginez-vous élever des enfants alors que dès que vous ouvrez une fenêtre, vous avez quelqu’un qui se shoote, ou alors ils se disputent, ou alors ils font leurs besoins entre les voitures ».

Un collectif de riverains tweete régulièrement avec des photos :

Hygiénisme totalitaire

Denis Sureau dénonce dans La Nef le totalitarisme qui se met en place :

Les observateurs du totalitarisme ont mis en avant plusieurs grandes caractéristiques. L’une des plus visibles est l’atteinte aux libertés publiques. Elle s’accompagne d’une mobilisation de l’appareil répressif d’État. Mais là n’est pas le principal. L’intervention de l’appareil idéologique d’État s’avère plus efficace, notamment en distillant un climat de peur : après tout, mieux vaut dissuader toute velléité rebelle par la manipulation que d’avoir à déployer la terreur policière. Souvent la désignation d’un ennemi même imaginaire permet de renforcer le système (les juifs, le « complot des blouses blanches » sous Staline, Emmanuel Goldstein « l’Ennemi du Peuple » dans 1984). Il s’agit aussi d’atomiser la société en brisant les communautés qui, en unissant leurs forces, pourraient constituer des îlots de résistance. Allons plus loin avec Claude Polin, qui a montré jadis dans L’esprit totalitaire (Sirey, 1977) que l’originalité du totalitarisme moderne, ce en quoi il est différent des vieux despotismes, est qu’il prospère grâce à la complicité de tous, chacun devenant un loup pour son voisin – la délation étant ici une pratique instituée (266 000 Allemands informaient la Stasi, police politique de la RDA).

Cette description ne fait-elle pas irrésistiblement penser à la situation présente de la France ? Le pouvoir a par décret attenté à la liberté de culte, de réunion, de manifestation et à la liberté d’aller et de venir. Répression : pendant les deux mois de confinement, 21 millions de contrôles effectués ont donné lieu à 1,1 million de contraventions. Propagande : les messages martelés par le gouvernement et relayés par les gros médias créent un climat anxiogène (« le virus est toujours là… »). La lutte contre la pandémie est présentée par Macron le 16 mars comme une guerre : « Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire certes… Mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable, qui progresse. Et cela requiert notre mobilisation générale. » Et une mobilisation de tous contre tous, car l’autre est un danger : « Quand on aime ses proches, on ne s’approche pas trop » – la distanciation sociale a succédé au vivre-ensemble. Les réunions familiales sont déconseillées, comme les rencontres avec les grands-parents. Et l’État n’est pas seul à la manœuvre : par exemple, les hypermarchés martèlent l’obligation des « gestes barrières » tous les quarts d’heure. Certains prêtres même en rajoutent, par une surenchère hygiéniste. Et, comme sous l’Occupation, certains citoyens se découvrent des vocations de policiers supplétifs : mouchardage, agressions contre ceux qui ne portent pas de masque ou ne le portent pas comme il conviendrait, sur fond d’une docilité massive des Français qui montre que le pouvoir a gagné – au moins pour l’instant. Comme l’écrit l’historien Nicolas Roussellier,

« L’État du Léviathan de Thomas Hobbes est donc toujours là… Il continue de fonctionner : il est même allé plus loin que jamais dans son histoire, par sa capacité à encadrer et à contraindre les individus […] à tel point qu’il est difficile de distinguer les régimes autoritaires comme la Chine et les régimes démocratiques comme la France. Tout le monde suspend ou limite les droits les plus fondamentaux (déplacement, vaquer à ses occupations, enterrer ses morts) » (Études, septembre 2020).

Les dégâts collatéraux du sanitarisme sont nombreux : les psychologues constatent un afflux de personnes perturbées, les hôpitaux psychiatriques de nouveaux malades, les conseillers conjugaux de couples en voie d’explosion, et les cimetières de suicidés (dont un certain nombre de chefs d’entreprise ruinés par le confinement). Et certains enfants resteront marqués non seulement par la peur du grand méchant coronavirus mais par les mesures imposées (« Respecte une distance de 1 mètre entre toi et les autres »). Comme le souligne Me Erwan Le Morhedec dans un billet titré Mascarade (sur lavie.fr) : « il n’y a rien d’anodin à s’habituer à vivre une vie sans visages, sans leur diversité, leurs expressions, dans un sombre défilé de clones oppressés. La propension désinvolte des autorités civiles à imposer des obligations à l’efficacité douteuse et à les assortir par surcroît de sanctions pénales n’est pas moins inquiétante, tout autant que l’absence de discussions qu’elle suscite. »

Thierry Wolton, auteur d’Une histoire mondiale du communisme (Grasset), alerte :

« Prenons garde : il est rare qu’un État abandonne de lui-même et de plein gré les prérogatives qu’il s’est octroyées sous prétexte de servir la cause commune. Ces derniers mois, nos libertés ont été pour le moins grignotées. Si les circonstances l’exigent, la vigilance n’en est pas moins nécessaire pour éviter qu’un pli soit pris que nous finirions tous par regretter » (Le Figaro, 4 septembre 2020).

Avortement : quand on est passé de 10 à 12 semaines, 30% des gynécologues ont refusé de continuer à pratiquer des avortements

Bertrand de Rochambeau, gynécologue-obstétricien, président du syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France, connu pour avoir menacé d’une grève des avortements (et qui lui-même n’en pratique plus), est interrogé dans l’Incorrect à propos de la proposition de loi destinée allonger le délai légal d’avortement à quatorze semaines. Extrait :

Plusieurs députés souhaitent rallonger de deux semaines le délai légal de l’avortement. Pouvez-vous nous décrire médicalement ce qu’est un avortement à quatorze semaines de grossesse ?

C’est une opération sous anesthésie générale qui consiste à broyer les organes de ce qui n’est plus un embryon, mais un foetus. Par exemple, la tête est calcifiée : il faut d’abord la broyer avec une pince, in utero, pour pouvoir le sortir par le col de l’utérus. Si ce n’est pas fait, le col pourrait se dilater et créer une béance, ce qui fera que pour les prochaines grossesses la femme aura un risque accru de faire une fausse couche ou un accouchement prématuré.

Comment les praticiens accueillent-ils ce changement de délai, et y aura t-il des refus catégoriques de leur part de pratiquer ces avortements tardifs ?

On pense que c’est fort probable. Si l’on s’en réfère à ce qui a été le dernier allongement du délai, quand on est passés de dix à douze semaines [en 2001], trente pour cent soit un tiers des confrères qui acceptaient de faire des IVG ont arrêté pour cette raison là. Cette fois, on passe dans une autre catégorie de risque chirurgical. Ce n’est pas un geste facile à réaliser, et c’est un geste qui évidemment marque le médecin, dont le métier est plutôt de faire en sorte de sauver des grossesses plutôt que devoir écraser des foetus. C’est un geste choquant et on peut prévoir qu’on aura beaucoup moins de médecins prêts à faire ça. Or, si c’est dans la loi, les gens y ont droit, et donc les médecins y sont contraints. Heureusement, dans ces cas là vous pouvez faire valoir votre clause de conscience.

À ce sujet, dans le rapport il est écrit « les états d’âme de professionnels n’ont pas à influer sur le droit des femmes à avorter » Que vous inspire cette déclaration ?

Sans commentaire. Les états d’âme des députés n’ont pas à influer sur la pratique médicale. […]

Ne dites pas à M. Dupond-Moretti qu’il est ministre de la Justice, il se prend pour un pitre

On savait que M. Véran est odieux et incompétent mais, après tout, il n’est que ministre de la Santé et ce n’est pas comme si nous avions quelque urgence sanitaire.

On savait que M. Darmanin voulait enlever à M.Castaner son titre de ministre de l’Intérieur le plus dénué de culture historique, mais ce n’est pas comme si la France avait à relever le défi d’un séparatisme musulman.

On savait que M. Castex était un falsificateur de chiffres du COVID à Marseille, mais ce n’est pas comme si la France avait à craindre quelque mesure liberticide et domesticatoire que ce soit.

Et voilà-t-il pas que M. Dupond-Moretti  voulant apporter sa valeur ajoutée dans le débat sur les immigrés clandestins (soi-disant) mineurs et non-accompagnés (mais autorisés, grâce à une loi macronienne, de faire venir parents et fratrie au lieu d’aller fissa les rejoindre comme suggéré par M.Zemmour…), déclare dans l’émission CàVous à propos des déclarations dudit Eric Zemmour dans Face à l’info sur CNews : « C’est un multi-récidiviste de la haine et du racisme… lui qui parle souvent de récidive, le message judiciaire, il l’a pas entendu » : à propos d’invitations lancées pour participer à l’émission Zemmour et Naulleau : « Quand ce sera Naulleau&Naulleau, je viendrai. Tant que ce sera Zemmour&Naulleau, je viendrai pas » ; et concluant à propos de l’émission « et puis, entre deux pubs bien juteuses, quoi » en roulant goulûment des joues qu’il a basses et croyant faire peuple avec sa syntaxe relâchée.

Alors, quelques précisions :

  • Zemmour a été condamné en 2011 pour incitation à la haine raciale après avoir affirmé en 2010 : «La plupart des trafiquants sont noirs et arabes » ce que le tribunal – avait condamné pour « dépasser les limites autorisées de la liberté d’expression » [on aura remarqué dans cette jolie formule qu’il n’est pas question de vérité]. La condamnation est définitive car, naïvement, M.Zemmour avait refusé de faire appel.
  • Zemmour a été condamné par toutes les instances judiciaires françaises (y compris la Cour de Cassation) pour des propos tenus dans CàVous en septembre 2016, et avoir en particulier osé dire qu’il y avait « une lutte pour islamiser d’innombrables banlieues françaises» et que la France vivait depuis 30 ans une invasion. M.Zemmour a fait appel de sa condamnation devant la Cour européenne des droits de l’homme (celle-là même au demeurant dont il demande la suppression dans le droit français). L’appel est-il suspensif ? Un tweet de M.Goldnadel, avocat, faisant aussi référence à la récente condamnation en première instance pour les propos d’E.Zemmour à la Convention de la Droite, le donne à penser :

M.Zemmour ne serait donc pas (encore ?) un récidiviste.

  • Pour ce qui concerne soit l’amour de la vérité, soit l’état de la mémoire de M.Dupond-Moretti à propos de l’émission Zemmour&Naulleau, on publiera juste cette capture d’écran de l’émission du 8 février 2017 :

  • Quant aux publicités bien juteuses décrites par un M.Dupond-Moretti qui a certainement toujours limité strictement ses honoraires, rappelons que, justement et c’est assez étonnant, l’émission Face à l’info n’est précédée, entrecoupée ni suivie par aucune publicité !

Tout ceci étant dit, ce n’est pas très grave. Ce n’est pas comme si M.Dupond-Moretti était ministre de la Justice !

Eduquer à contre-courant – Terres de Mission

Terre de missions s’entretient avec Marc et Maryvonne Pierre, parents et grands-parents de nombreux enfants et petits-enfants, et auteurs de “Parents heureux, Enfants heureux. Oui, c’est possible”. L’entretien porte sur l’éducation chrétienne dans le monde contemporain et tout spécialement sur la place du père.

Puis l’abbé Hervé Benoît revient sur l’histoire du sanctuaire Notre-Dame des Enfants dont il est recteur.

Enfin Guillaume de Thieulloy propose quelques conseils de lecture.

Bruno Mégret : “Marine Le Pen obtient ces résultats grâce au travail que nous avons effectué avant elle. Elle est une sorte de rentière”

Bruno Mégret, désormais retiré de la politique, avait tenté en 1998-99 de transformer le FN en parti de gouvernement, avec des vraies idées de droite, nationale et identitaire, mais en rejetant les provocations et l’esprit clanique, réagit à la situation politique d’aujourd’hui. Extrait de son interview accord au Point :

Le Point : Cet été, l’insécurité est revenue au cœur de l’actualité. Pourtant, on a l’impression que Marine Le Pen peine à concrétiser sur ses thèmes forts. Qu’est-ce qui cloche au Rassemblement national ?

Bruno Mégret : C’est vrai, le Rassemblement national ne parvient pas à exister sur la scène politique. Il y a à cela une raison fondamentale : ses représentants tiennent, de façon certes plus énergique, le même discours que la classe politique, alors qu’ils devraient porter une vision radicalement différente pour incarner l’alternative au système en place. Aujourd’hui, les Français n’ont plus la moindre confiance dans les politiques qu’ils savent impuissants à résoudre leurs problèmes et, de ce point de vue, Marine Le Pen n’est pas différente de ses concurrents, car elle ne porte aucun projet qui rendrait sa puissance au politique. Rendre du pouvoir au pouvoir, là est le nœud du succès.

La dédiabolisation du parti ne l’a-t-elle pas banalisée ?

J’ai toujours préconisé la dédiabolisation, mais pour moi elle consistait à en finir avec les provocations sulfureuses et les dérapages verbaux. Car, au-delà, il faut tenir le discours de la rupture avec le système. Sur l’immigration par exemple, ce n’est pas clairement le cas. Pourtant, comme nous l’avions annoncé, ce phénomène est aujourd’hui source de difficultés majeures que personne ne nie plus. Le RN devrait donc proposer une mesure simple et radicale : stopper toute nouvelle immigration pendant dix ans. Et ceci en faisant voter une loi d’exception qui suspende l’ensemble des dispositions permettant l’arrivée de migrants : regroupement familial, droit d’asile, etc. Ce serait une démarche non pas idéologique, mais pragmatique. Quand votre maison est inondée, vous commencez par bloquer l’arrivée d’eau avant de réparer les dégâts.

Vous oubliez que la France a signé des conventions internationales et qu’elle ne peut pas faire ce qu’elle veut…

C’est pour cela qu’il faut rendre du pouvoir au politique. Sur le plan international, on peut, dans un domaine comme l’immigration, y parvenir assez facilement. La France peut par exemple se libérer à tout moment de la tutelle de la Cour européenne des droits de l’homme. Non, le vrai problème, c’est le Conseil constitutionnel qui remet en cause la démocratie en censurant toutes les lois votées par le Parlement dès lors qu’elles ne sont pas politiquement correctes.
Il faut donc créer un droit de recours sur les décisions du Conseil constitutionnel et laisser le dernier mot au peuple, soit par référendum, soit par un nouveau vote de l’Assemblée. Avec une telle réforme, la loi d’exception instaurant un moratoire sur l’immigration devient possible. Encore faut-il tenir le bon discours. Car opposer par exemple la laïcité à l’islam, comme le font tous les partis y compris le RN, revient au bout du compte à mettre sur le même plan le christianisme qui a façonné notre pays pendant quinze siècles et l’islam qui n’est présent sur notre sol que depuis quelques décennies. Les religions ont une composante culturelle qui en font un élément de l’identité des peuples et des nations. C’est donc au nom de notre droit à l’identité plus qu’aux principes de la République que le RN devrait s’opposer aux avancées de l’islam (…)

Revenons à Marine Le Pen. Comment expliquez-vous ce manque de tranchant que vous déplorez : confort de la deuxième place, peur de gouverner ?

En réalité, le RN est également touché par la dégradation du niveau général de la classe politique. Quand on part de De Gaulle et qu’on en arrive à Hollande… tout est dit. La réalité est que le pouvoir politique s’est soumis à la suprématie des juges et à la toute-puissance des médias. Aujourd’hui, de qui le politique a-t-il le plus peur ? Du juge d’abord, puis du journaliste, et enfin de l’électeur. Pour incarner une véritable alternative au système, le RN devrait donc attaquer ces deux institutions et militer pour qu’elles soient remises à leur place (…) Si Marine Le Pen accédait à l’Élysée et qu’elle ne touchait pas au Conseil constitutionnel, elle resterait impuissante et devrait se contenter d’écrire des tweets comme Donald Trump.

Vous dressez un constat sombre sur le RN, mais ce parti a des villes, dont Perpignan, des députés et semble certain d’accéder au second tour de la présidentielle dans dix-huit mois.

Marine Le Pen obtient ces résultats grâce au travail que nous avons effectué avant elle. Car, quoi qu’elle dise, son parti conserve l’image très forte que nous avions construite. Elle est donc comme une sorte de rentière qui bénéficie par ailleurs de l’impéritie des autres partis politiques. Aux pays des aveugles, les borgnes sont rois.

Tentative d’incendie de l’église de Rillieux-la-Pape

Des arrêts de bus ont été détruits et les pompiers pris à partie. Une voiture a été placée contre l’église avant d’être incendiée :

Le maire a réagi :

« Rien ne laissait présager de tels événements (…) En s’attaquant à un lieu de culte, c’est la République qui est mise à mal »

En Quête d’esprit : « Le chapelet, toujours populaire chez les Français ? »

Avec le Père de la Martinière, le Père Forquin, op, et Gabrielle Colcombet.

Saint-Jean-de-Passy : une assemblée de l’APEL apaisée ?

Il semble que la situation va mieux au sein de l’établissement St Jean de Passy, mais la crise demeure au sein des parents d’élèves… L’Assemblée Générale de l’APEL du lundi 5 octobre au soir s’annonce animée. Elle sera l’occasion de revenir sur les plaies qui frappent l’école… et qui n’ont pas été soignées.

L’arrivée de du nouveau directeur Daniel Chapellier en juin dernier avait rassuré les familles et contribué à ramener le calme après l’expulsion de François-Xavier Clément. La rentrée de septembre a été un sans-faute.

Dans ce contexte, il eut été logique que l’Apel, en pleine crise de représentativité, s’attache à reconstruire une équipe apaisée et représentative de tous les parents. Mais l’équipe en place a choisi, non pas une recherche de conciliation dans une démarche fraternelle, mais une attitude qui ne fait que raviver les blessures, avec notamment la cooptation d’un nouveau membre non élu.

La direction de l’APEL a pris la décision de réduire significativement sa contribution aux actions de solidarité, qui visent principalement à aider les familles les plus en difficulté de l’école. Ce sont les familles de près de 70 élèves qui ne pourront plus être aidées en raison de cette décision. Certains se demandent si les familles qui ne bénéficient plus de soutien ne seraient pas en partie celles qui ont soutenu l’ancien directeur. Certes, l’association doit supporter le manque à gagner dû au COVID (annulation de la fête des familles et de la tombola), mais il semble que les fonds amassés depuis des années devraient suffire à compenser ce manque. D’autant plus que l’équipe en place n’a pas hésité au printemps dernier (en plein confinement) à utiliser la trésorerie de l’Apel pour financer des avocats ainsi que les services couteux d’Eurovote pour l’AG. Ainsi, le conseil d’administration a payé entre 100 et 150 000 euros de frais d’avocats.

Une autre bizarrerie a été découverte : les parents divorcés ont chacun un droit de vote, contrairement aux couples mariés. Comment se fait-il que l’Apel de Saint-Jean de Passy favorise la représentativité des parents divorcés ? Cette règle baroque avait expliqué la centaine de voix de différence lors de la précédente AG, qui avait révoqué Mme de La Guillonnière, entre les adhérents de l’APEL et les inscrits au scrutin. Un tripatouillage électorale que le nouveau président de l’APEL, Pierre Mescheriakoff, n’a pas expliqué… La liste “Ensemble pour St Jean” n’avait jamais eu accès aux listes d’émargement.

Par ailleurs, lors des élections de l’Apel, tous les candidats qui se présentent postulent sur un seul et même intitulé de poste : membre du conseil d’administration de l’Apel SJP. La présentation est ainsi effectuée par ordre alphabétique. Mais l’équipe a classé les candidats selon des affectations arbitraires, sur des charges précises (pastorale, fête des famille etc…) au sein de l’association (voir ci-dessous) : certains se retrouvent ainsi présentés sans concurrence, d’autres avec 1 ou 2 concurrents, tandis que 2 candidats se retrouve en queue de peloton sans affectation. Sans parler des personnes dont la candidature, bien que postée dans les temps, n’a même pas été retenue. S’agit-il là d’une manière de perpétuer l’entre-soi ?

10 candidats pour l’élection de 5 membres du conseil d’administration :

  • Aude Joos : candidate comme administrateur au titre de la Fête des Familles
  • Sophie Métallier : candidate pour son renouvellement au titre de la coordination à NDG
  • Philippe Léopold : candidat comme administrateur au titre du Mécénat
  • Henri Giraud (liste Ensemble pour Saint-Jean) : candidat comme administrateur au titre de la Tombola
  • Kilian O’Neil : candidat comme administrateur au titre de la Tombola
  • Florence de Climens (liste Ensemble pour Saint-Jean) : candidate comme administrateur au titre de la Pastorale
  • Bertrand de Goiffon (liste Ensemble pour Saint-Jean) : candidat comme administrateur au titre de la Pastorale
  • Anne-Charlotte de Saint-Marcq : candidate comme administrateur au titre de la Pastorale
  • Jean-Marc Ferrary (liste Ensemble pour Saint-Jean) : candidat comme administrateur sans poste précis
  • Baptiste Laflèche (liste Ensemble pour Saint-Jean) : candidat comme administrateur sans poste précis

« Fratelli tutti » : une nouvelle encyclique sur la fraternité et l’amitié sociale

Pour ceux qui désirent lire la version française (216 pages !) de la nouvelle encyclique du pape François, c’est ici.

Comme l’écrit le pape lui-même, “cette encyclique sociale” est “une modeste contribution à la réflexion“.

Parmi ces réflexions :

  • La négation de notre identité :

N’oublions pas que « les peuples qui aliènent leur tradition, et qui par une manie imitative, par violence sous forme de pressions, par une négligence impardonnable ou apathie, tolèrent qu’on leur arrache leur âme, perdent, avec leur identité spirituelle, leur consistance morale et, enfin, leur indépendance idéologique, économique et politique ».[11] Un moyen efficace de liquéfier la conscience historique, la pensée critique, la lutte pour la justice ainsi que les voies d’intégration consiste à à vider de sens ou à instrumentaliser les mots importants. Que signifient aujourd’hui des termes comme démocratie, liberté, justice, unité ? Ils ont été dénaturés et déformés pour être utilisés comme des instruments de domination, comme des titres privés de contenu pouvant servir à justifier n’importe quelle action.

  • Un certain totalitarisme médiatique :

Aujourd’hui, dans de nombreux pays, on se sert du système politique pour exaspérer, exacerber et pour polariser. Par divers procédés, le droit d’exister et de penser est nié aux autres, et pour cela, on recourt à la stratégie de les ridiculiser, de les soupçonner et de les encercler. Leur part de vérité, leurs valeurs ne sont pas prises en compte, et ainsi la société est appauvrie et réduite à s’identifier avec l’arrogance du plus fort. De ce fait, la politique n’est plus une discussion saine sur des projets à long terme pour le développement de tous et du bien commun, mais uniquement des recettes de marketing visant des résultats immédiats qui trouvent dans la destruction de l’autre le moyen le plus efficace. Dans ce jeu mesquin de disqualifications, le débat est détourné pour créer une situation permanente de controverse et d’opposition.

  • l’eugénisme :

Certaines parties de l’humanité semblent mériter d’être sacrifiées par une sélection qui favorise une catégorie d’hommes jugés dignes de vivre sans restrictions. Au fond, « les personnes ne sont plus perçues comme une valeur fondamentale à respecter et à protéger, surtout celles qui sont pauvres ou avec un handicap, si elles “ne servent pas encore” – comme les enfants à naître –, ou “ne servent plus” – comme les personnes âgées.

  • Le relativisme, qui permet d’imposer des lois contraires aux droits humains :

Autrement, ne pourrait-il pas arriver que les droits humains élémentaires, considérés aujourd’hui comme inaliénables, soient niés par les puissants du moment avec le ‘‘consentement’’ d’une population endormie et intimidée ? Un simple consensus entre les différents peuples, qui peuvent aussi être manipulés, ne serait pas non plus suffisant. Les preuves abondent sur tout le bien que nous sommes en mesure d’accomplir, mais en même temps, nous devons reconnaître la capacité de destruction qui nous habite. L’individualisme indifférent et impitoyable dans lequel nous sommes tombés n’est-il pas aussi le résultat de la paresse à rechercher les valeurs les plus élevées qui sont au-dessus des besoins de circonstance ? S’ajoute au relativisme le risque que le puissant ou le plus rusé finisse par imposer une prétendue vérité.

On y trouve également d’autres réflexions plus contestables, notamment celles sur l’immigration, cette tarte à la crème de ce pontificat, même si le pape prend soin de

« réaffirmer le droit de ne pas émigrer, c’est-à-dire d’être en condition de demeurer sur sa propre terre ».

et déclare que

l’idéal serait d’éviter les migrations inutiles

De même, tout en rappelant “la possibilité d’une légitime défense par la force militaire“, le pape estime qu'”il est très difficile aujourd’hui de défendre les critères rationnels, mûris en d’autres temps, pour parler d’une possible “guerre juste””. Voilà du travail en perspective pour les tenants de l’herméneutique de la réforme dans la continuité

Cardinal Gerhard Müller : La force de la vérité

Ancien préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, la plus haute autorité doctrinale de l’Eglise, de 2012 à 2017, le cardinal Gerhard Müller vient de publier un ouvrage sur la crise politique, morale et culturelle que traverse l’Occident : « La force de la vérité. Les défis posés à la foi catholique dans un monde qui n’est plus chrétien ».

Invité sur TV Libertés, il répond aux questions de Jean-Pierre Maugendre sur le rôle de la Congrégation pour la Doctrine de la foi dans l’Eglise, la crise des catéchismes, les ambiguïtés de certaines déclarations magistérielles (Amoris Laetitia), la notion de « pleine communion », les rapports de la foi et de la raison, la crise de la modernité…

Prière à Notre-Dame du Rosaire contre l’avortement

Jeudi 8 octobre, une énième tentative d’aggraver la culture de mort sera débattue à l’Assemblée nationale. Dans le cadre d’une “niche parlementaire” du groupe appelé sans doute ironiquement “Ecologie, Démocratie et Solidarité”, la proposition de loi d’Albane Gaillot visant à  “renforcer le droit à l’avortement” sera débattue. Comme pourront le voir ici ceux qui ne sont pas dégoûtés par le musée des horreurs, cette proposition de loi vise notamment à étendre la durée légale de l’avortement à 14 semaines (ce que le Pr Nisand, pourtant militant pro-avortement bien connu, a lui-même dénoncé) et à supprimer la clause de conscience des médecins et personnels médicaux.

La Providence a permis que ce débat ait lieu au lendemain de la grande fête de Notre-Dame du Rosaire. Rappelons que le saint Pape dominicain Pie V avait mis toute la Chrétienté en prière à la veille de la bataille de Lépante (7 octobre 1571) et que la Vierge avait permis la victoire de la flotte chrétienne – en remerciement de quoi saint Pie V institua cette belle fête de Notre-Dame du Rosaire. Pourquoi ne pas organiser dans toutes les paroisses de France et de Navarre une veillée de prière pour que la Reine du Ciel triomphe des démons homicides comme elle avait jadis triomphé des armées turques blasphémant la divinité de son Fils? En tout cas, amis lecteurs, prions et jeûnons le 7 ou le 8 octobre pour la déroute de cette affreuse proposition de loi.

Je n’ignore pas que certains jugeront cela bien dérisoire. J’imagine que d’autres avaient dû penser la même chose avant la bataille de Lépante. Ce qui me semble certain en tout cas, c’est que la prière de la Vierge est puissante auprès de son Fils et que la Vierge aime d’un amour de prédilection notre patrie qui offrit tant de saints et de défenseurs du christianisme au cours des siècles et qu’elle visita si souvent. Mais même ceux qui ne sont pas convaincus de la force du jeûne et de la prière pour lutter contre les démons homicides devraient s’associer à notre démarche: si personne ne résiste publiquement à cette nouvelle abomination, comment faire entendre notre opposition à la funeste loi ni bio, ni éthique (qui n’est pas encore votée et que la majorité sénatoriale peut parfaitement mettre largement en échec) ? Alors à nos chapelets ou rendez-vous au pied du Saint-Sacrement! Et je me permets d’inviter aussi tous les prêtres qui pourront célébrer le Saint-Sacrifice à cette terrible intention dans les jours qui viennent à le faire.

Guillaume de Thieulloy

Directeur du Salon beige

Erdoğan envoie ses mercenaires syriens contre l’Arménie

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Dans la nuit du 26 au 27 septembre, l’armée azerbaïdjanaise a relancé les hostilités contre l’enclave autonome arménienne du Haut-Karabakh, située sur le territoire de l’Azerbaïdjan.
C’est une vieille histoire. Dès 1918, l’assemblée arménienne du Haut-Karabakh (appelé alors le Nagorno-Karabakh) proclamait son autonomie. Après des années de péripéties auxquelles furent mêlés les Turcs et les Britanniques, les Soviétiques mirent tout le monde d’accord, non sans avoir envahi les deux pays en conflit : le Nagorno-Karabakh serait azéri, mais avec un statut d’autonomie, compte tenu d’une population presque exclusivement arménienne.

Le problème restait entier. Les Azéris n’étaient guère satisfaits de devoir tolérer une enclave autonome chez eux et les Arméniens ne voulaient pas dépendre de l’Azerbaïdjan.

Le conflit reprit donc tout naturellement avec la chute de l’Union soviétique. De grandes manifestations se déroulèrent à Erevan, capitale de l’Arménie, et Stepanakert, capitale du Haut-Karabakh, pour exiger le rattachement de ce dernier à l’Arménie. À partir de 1991 et de l’indépendance des deux pays, plus rien ne les retenait sur la voie de la guerre. Elle dura jusqu’en 1994, fit près de 30.000 morts et se solda par une nette victoire de l’armée arménienne. Le Haut-Karabakh conserva son autonomie sous bonne garde militaire arménienne.

On peut noter que de nombreux volontaires ou mercenaires étrangers vinrent renforcer les deux camps : Russes et Ossètes pour l’Arménie (plus une notable aide logistique de la Grèce), Turcs, Tchétchènes et Afghans côté azéri. De vieilles connaissances, comme l’on voit. Car au-delà des différences ethniques (les Azéris sont turkmènes), il y a deux religions fort différentes : chrétiens contre musulmans chiites.

Depuis une semaine, les combats font donc rage et les deux camps rivalisent de bilans invérifiables. Il semble, toutefois, que les morts commencent à être nombreux des deux côtés. Les Azéris affirment avoir conquis plusieurs villages du Haut-Karabakh, mais ces gains semblent marginaux et l’offensive paraît piétiner. L’armée de Bakou (capitale de l’Azerbaïdjan) a, innovation par rapport au précédent conflit, attaqué directement la frontière arménienne dans le nord. Elle est contenue, mais cela oblige l’Arménie à y laisser des forces substantielles qui manquent au Haut-Karabakh. C’était, bien sûr, le but de cette agression.

En tout état de cause, les Arméniens souffrent militairement bien d’avantage que lors de la guerre de 1991-1994. La responsabilité en revient à la Turquie.

Décidément très actif ces temps-ci, notre ambitieux sultan a fourni du matériel performant aux Azéris, notamment des drones qui ont déjà fait la preuve de leur efficacité, en Syrie, contre l’armée syrienne, et en Libye, contre les forces du maréchal Haftar. Israël, principal vendeur d’armes à l’Azerbaïdjan, pourrait se voir supplanter.

Mais au-delà des armes, il y a les hommes. La présence d’islamistes syriens ne fait aucun doute aux côtés de l’armée de Bakou. Plusieurs centaines ont été envoyés depuis la Syrie : le Président Macron, décidément très en verve contre Erdoğan en ce moment, parle de 300 mercenaires dans sa déclaration du 2 octobre, tandis que l’Arménie en dénombre plusieurs milliers (4.000, voire plus). L’Observatoire syrien des droits de l’homme (le grand désinformateur de la guerre en Syrie) parle, lui, de 850 islamistes turkmènes prélevés du front d’Idleb, dont 28 auraient déjà trouvé la mort : l’armée arménienne sera plus coriace que les troupes d’Haftar.

Poutine a également dénoncé cette présence et nul doute que c’est lui qui détient les clés de la résolution de ce conflit, dont l’issue est totalement incertaine.

Quand l’Eglise et la République honorent Jeanne d’Arc … l’union sacrée ?

Conférence France-Souveraineté du vendredi 18 septembre à Orléans, avec :

  • Le Choeur de l’Oriflamme : de 0 à 5’25, de 1h18 à 1h29.
  • Mgr Le Tourneau, canoniste, chapelain de Sa Sainteté, co-auteur du “Dictionnaire encyclopédique de Jeanne d’Arc” : de 11’30 à 41’30
  • Yves Avril, latiniste, fondateur de l’Association des Amis de Jeanne d’Arc et de Charles Peguy : de 42’00 à 58’00
  • J. Trémolet de Villers, avocat et écrivain, auteur de “Jeanne d’Arc, le procès de Rouen” : de 58’00 à 1h18.
  • Hilaire de Crémiers, journaliste. conseiller éditorial à Politique Magazine.

Député Martine Wonner : le masque ne sert strictement à rien

Martine Wonner, médecin psychiatre, est élue députée dans la quatrième circonscription du Bas-Rhin en 2017 sous l’étiquette de La République en marche (LREM). À l’Assemblée nationale, elle fait partie de l’aile gauche du groupe LREM, avant d’en être exclue en mai 2020. Elle participe ensuite à la fondation du groupe parlementaire Écologie démocratie solidarité, puis le quitte pour le Groupe Libertés et territoires.

Le 1er octobre, lors du vote de la loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire, elle a fait une déclaration remarquée :

Que faire ? Jacques Bompard appelle Eric Zemmour à être candidat à la présidence

Le maire d’Orange Jacques Bompard propose quelques réflexions en vue de l’élection présidentielle de 2022 :

Le PCD est mort. VIA, la voie du peuple vient de naître

Jean-Frédéric Poisson a été réélu pour 3 ans président du parti, avec Blandine Krysmann Secrétaire Générale et Olivier Pirra, Trésorier.

Pour ses presque 20 ans, le PCD s’appellera désormais VIA, la voie du peuple.

Dictature sanitaire : en grande faiblesse, le gouvernement se maintient en infusant la peur

« L’Assemblée nationale » a adopté le 1er octobre en 1ère lecture (par 26 contre 17 et 3 abstentions !) le projet de loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 1er avril. Outre l’interdiction des rassemblements de plus de 5000 personnes, cette loi permet au gouvernement de prendre toutes les mesures arbitraires imaginables pour raison « sanitaire », comme l’obligation de déclarer un rassemblement de plus de 10 personnes sur la voie publique, la fermeture de certains commerces, restaurants, etc. En 2017, on nous expliquait doctement que les électeurs de Marine Le Pen étaient mus par la peur. Mais c’est exactement l’inverse.

Jeanne Smits a interrogé le Dr Alberto Rossi, pneumologue italien, qui lui a déclaré :

[…] Mon impression est que la situation du COVID a été exacerbée de façon excessive de telle sorte que je n’arrive pas à y voir clair. La maladie a sans aucun doute a existé, et elle existe encore parce que le virus existe encore, mais le virus s’est diffusé indépendamment de nos mesures, de nos lockdowns, du confinement. Il s’est d’une certaine façon affaibli, c’est-à-dire qu’il n’a plus la même capacité pathogène qu’il avait au départ, en mars.

Peut-être vais-je dire une hérésie, mais comme beaucoup de spécialistes de toutes les couleurs ont dit cela, je peux me permettre de le faire, moi aussi. Je suis un simple pneumologue, non un spécialiste de la virologie. Mais je fais ce raisonnement simple : si le virus n’est plus aussi fort, s’il n’est plus capable de donner des pathologies, où est donc le problème de le voir se diffuser plus vite, puisque les gens s’auto-vaccinent ? Je me rappelle qu’il y a quelques mois, des cris d’alarme étaient lancés par de nombreux virologues italiens contre tel rassemblement, telle réunion, telle fête publique, par exemple après des matchs de football. Je pense à celui entre Napoli et la « Juve », lorsque Naples a remporté la Coupe d’Italie et que des milliers de personnes se sont rassemblées. Ils disaient : « Vous allez voir, après un mois, combien il aura de cas mortels ! » Et il ne s’est rien passé.

Nous sommes aux mains de soi-disant scientifiques qui nous annoncent ce qui va arriver et qui sont ensuite démentis par les faits. Je pense qu’ils ont des objectifs qui nous échappent. Indubitablement, l’infection se diffuse dans le monde entier, mais à mon avis, on l’a un peu exagéré, un peu gonflé pour des motifs que je n’arrive pas à comprendre et qui d’ailleurs me préoccupent.

Sont-ils politiques, alors ?

Je ne le sais pas. En Italie il y a une situation particulière, sur le plan politique, car notre gouvernement est dans une position de grande faiblesse et il se maintient en vie à travers cette situation, en infusant la peur. Tous les jours au journal télévisé nous avons le bulletin des infectés, des malades et des guéris. Il me semble que nous sommes le seul pays d’Europe qui fait un bulletin quotidien de cette façon. Toutes les chaînes de télévision ont fait du terrorisme en ce sens. Ils ont voulu imposer le masque tous les enfants dans les écoles. Finalement, c’est uniquement pour les enfants de plus de 6 ans. Mais le masque chirurgical sert à arrêter le virus comme une grille arrête les fourmis, c’est-à-dire pas du tout. Si en outre le virus a perdu sa capacité pathologique, je ne comprends rien. Certes, protégeons les personnes les plus à risque. Ceux-là, oui. […]

Je dis ceci : nous avons l’habitude des urgences dans le cadre de l’activité sanitaire militaire et nous savons que s’il y a une diffusion de virus, la première chose à faire n’est pas de d’entasser les malades à l’hôpital où ils infecteront tout le monde : tout l’hôpital sera infecté et deviendra un hôpital COVID même pour ceux qui viennent pour une amygdalectomie ou une appendicectomie, pour une opération au genou… C’est ainsi que se diffuse un virus hautement contagieux. […]

Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de Nur-Sultan (naguère Astana) au Kazakhstan, était en France à la fin du mois dernier. Jeanne Smits l’a également interrogé. Extrait :

Excellence, vous avez déjà répondu à des interviews sur la situation sanitaire actuelle, que vous avez qualifiée de « dictature sanitaire ». Pourquoi pensez-vous qu’il s’agit d’une dictature alors que les mesures prises sont présentées comme favorables à la santé et au bien-être des gens ?

Parce que c’est évident. Nous devons faire appel à notre raison et à notre bon sens. Jamais dans l’histoire récente une telle situation ne s’est produite où globalement, dans presque tous les pays, à quelques exceptions près, tous devaient observer très strictement les règles de comportement extérieures, y compris sous la menace de sanctions. Dans une certaine mesure, ce qui était évident est désormais prouvé après la première période COVID au début de cette année : il est prouvé que les victimes et les maladies n’étaient pas tellement plus importantes par rapport aux épidémies de grippe des autres années. Par conséquent, il faut se demander pourquoi les gouvernements des années précédentes, alors que dans certains cas il y avait également de fortes épidémies de grippe, n’ont pas établi les mêmes règles. Ainsi, il y a eu une très forte épidémie de grippe en Allemagne il y a deux ans ; les chiffres officiels publiés par le gouvernement faisaient état de 20.000 victimes. Cette année, le COVID n’a pas atteint le même niveau, du moins en Allemagne. Ce sont les simples faits, les preuves.

Je ne nie pas l’épidémie de COVID, elle existe, mais il faut se demander pourquoi ils ont fait cela maintenant, et il est évident qu’ils ont utilisé une épidémie qui ne dépasse pas les précédentes épidémies de grippe pour imposer des mesures aussi disproportionnées à toute la population, de sorte qu’on a la sensation de vivre dans une espèce de prison, ou une sorte d’esclavage. Nous en sommes même arrivés aux détails, où le gouvernement prescrit où vous devez vous tenir, quelle distance vous devez garder, même les centimètres ; vous devez vous couvrir le visage continuellement, même s’il est prouvé, notamment par plusieurs scientifiques, universitaires et médecins indépendants, que ces masques ne sont pas si efficaces pour la prévention de ce genre de maladie.

Ainsi, le signe extérieur du masque que toute la population doit porter est disproportionné. C’est un signe extérieur auquel toute la population est soumise, le signe que ceux qui nous gouvernent ont maintenant entre leurs mains toute la population, véritablement comme des esclaves obéissants et des marionnettes. C’est très dangereux et cela devrait nous inquiéter profondément, car c’est un indicateur pour les responsables politiques des mesures futures qu’ils pourront produire ou inventer dans des situations similaires sous le prétexte d’une maladie, d’une épidémie. C’est le signe qu’aujourd’hui les gens sont déjà entraînés, de sorte que les gouvernants peuvent en un instant littéralement faire taire toute la population et la garder chez elle, enfermée, pour qu’ils puissent faire ce qu’ils veulent.

C’est vraiment un signe évident de dictature mondiale qui va dans le sens du gouvernement mondial dont nous avons déjà eu plusieurs témoignages il y a quelques années. Une personnalité célèbre du monde de la finance a déclaré qu’il suffirait d’avoir une épidémie et de la répandre dans le monde entier pour établir un gouvernement « global ».

[NdT : Jacques Attali, financier, conseiller des gouvernements français successifs et mentor du président Emmanuel Macron, a mis en garde en 2009, au moment de la grippe H1N1, contre une « pandémie majeure » dans un avenir prévisible. « Il ne faudra pas oublier , comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, pour qu’avant la prochaine, inévitable, on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle et des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins.  On devra pour cela mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la  seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial », écrivait-il.]

Nous avions déjà ces affirmations avant le COVID-19, mais à l’époque, nous n’y avons peut-être pas prêté autant attention. Mais maintenant, nous avons cette situation, et je pense que nous devons défendre nos droits. Bien sûr, nous devons être prudents et lorsqu’il y a une contagion, nous devons nous comporter de manière normale et responsable, mais pas comme cela se fait actuellement, dans une démesure qui démontre déjà que nous dépassons la normalité. […]

Les gouvernements nous rendent fous. C’est une méthode de dictateurs : il s’agit de fermer notre intelligence, d’éteindre notre propre pensée, même face aux preuves. Par exemple, il est vraiment incroyable à quel point nous sommes déjà habitués à cette situation insensée. J’ai pris l’avion de Vienne à Zurich la semaine dernière. C’était un petit avion, nous étions donc tous assis côte à côte ; le vol était complet. L’hôtesse a fait une annonce – c’est incroyable, vous allez en rire : « Je voudrais vous rappeler que vous devez toujours porter le masque et garder une distance d’un mètre et demi avec les autres voyageurs, et aussi avec les stewards. » Ensuite, ils sont venus nous apporter des boissons. C’était complètement ridicule et absurde : un mètre et demi de distance alors que nous étions assis côte à côte. Et personne n’a ri. Tous ont accepté cela comme quelque chose de normal. Cela me frappe beaucoup : les gens commencent à accepter l’absurdité comme une chose normale. C’est une sorte de lavage de cerveau : on s’habitue à une absurdité évidente. Et cela a pour moi tous les signes d’une dictature.

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Arabe à l’école : Macron encourage le séparatisme islamiste

Selon Le Monde,

L’arabe est la deuxième langue la plus parlée en France, avec 3 millions ou 4 millions de locuteurs

Cela permet de formuler 2 hypothèses :

  • soit il y a bien un grand remplacement (car l’arabe n’était quasiment pas parlé dans les années 50 en France)
  • soit l’arabe est une langue régionale, et, dans ce cas, l’Algérie est restée française.

Hier, Emmanuel Macron a plaidé pour « enseigner davantage la langue arabe à l’école ». C’est une étrange façon de lutter contre le séparatisme. Robert Ménard déclare sur Boulevard Voltaire :

Pardon de vous dire que, dans les familles d’origine immigrée, on a plutôt besoin de mieux apprendre le français à l’école. Encore une fois, c’est ça le problème. Cette mesure est le contraire de l’intégration. C’est flatter un certain nombre de gens, sans prendre la mesure des difficultés que cela représente pour un gosse qui n’est pas d’une famille où on parle le français comme vous et moi. Aidons ce gosse-là plutôt que de flatter un certain nombre de courants.

Vers des partenariats entre Saint-Germain-en-Laye et Beyrouth ?

Nous avons interrogé Christophe Bentz, enseignant & administrateur de l’ISSEP, Conseiller Municipal de Saint-Germain-en-Laye (Groupe Audace Pour Saint-Germain), qui est intervenu lors du dernier conseil municipal à propos du Liban :

Quel est le lien entre la ville de Saint-Germain-en-Laye et le Liban ?

Le lien est historique. Saint-Germain-en-Laye est une ville marquée par son histoire royale. Beaucoup de Rois de France sont nés, ont vécu ou ont gouverné ici. Singulièrement, Louis XIV, « notre Roi » puisque né à Saint-Germain-en-Laye le 5 septembre 1638, est une figure emblématique. Son berceau royal, flanqué sur notre blason, est le symbole de notre Ville. Or, Louis XIV a signé le 28 avril 1649 à Saint-Germain-en-Laye, sous l’autorité de la Reine régente, une lettre d’engagement de la France offrant « assistance et protection » aux chrétiens « maronites du Mont-Liban ». Notre histoire locale renforce donc le sens de notre devoir de solidarité vis-à-vis du Liban. Il est de notre responsabilité d’apporter une aide spéciale à la ville de Beyrouth durement touchée par cette explosion destructrice.

Avant l’explosion dans le port de Beyrouth, début août, comment la ville aidait-elle le Liban ?

A ma connaissance, aucune aide significative n’existait en dehors d’initiatives privées. Il faut y remédier. Tel est le sens de la démarche de notre groupe municipal de demander à la puissance publique d’honorer notre devoir d’assistance aux populations sinistrées de Beyrouth. Ce sont surtout les quartiers chrétiens qui ont subi les plus lourds dégâts à Beyrouth, raison pour laquelle j’invoque cette lettre de promesse de protection des maronites de la part de toute la Nation française, et spécifiquement de la part de notre commune. 

Vous êtes intervenu fin au septembre au Conseil municipal pour défendre les chrétiens d’Orient et particulièrement les maronites du Liban. Que proposez-vous exactement ?

Nous demandons à ce que la Ville s’engage au-delà de la subvention de 10 000 euros que le Conseil municipal vient d’accorder à une ONG et que nous avons bien entendu votée. A mon sens, ce n’est pas suffisant pour être à la hauteur, non seulement de notre Histoire, mais surtout de l’enjeu urgent de reconstruction de Beyrouth.

Nous appelons concrètement à ce que la Ville soutienne et accompagne l’organisation d’une journée de solidarité dédiée au soutien au Liban et à la reconstruction des quartiers détruits de Beyrouth. Grâce à des évènements multiples (concerts, expositions, conférences, stands et rencontres autour de la culture libanaise, etc.), cette journée permettrait d’organiser des collectes partout dans la ville pour réunir des fonds privés qui viendraient s’ajouter à la subvention municipale et valoriserait les liens historiques qui unissent nos deux peuples.

Enfin, étant donné que la reconstruction de Beyrouth prendra malheureusement de nombreuses années, nous pourrions pérenniser notre soutien en constituant des partenariats entre certains quartiers de Beyrouth et Saint-Germain, mais aussi rendre récurrente cette journée de solidarité, par exemple chaque 22 novembre, jour de la fête nationale libanaise.

Par ailleurs, des initiatives privées s’organisent. Elles pourraient permettre d’apporter notre soutien aux actions que mènent de nombreuses associations sur le terrain comme l’AED, SOS Chrétiens d’Orient ou encore l’Œuvre d’Orient.

L’Etat dispose déjà des moyens de détecter les signaux faibles dans certaines écoles musulmanes. Mais il n’en fait rien

Axelle Girard, directrice d’Educ’France (qui vient de lancer une pétition pour défendre la liberté scolaire), a été interrogée par L’Incorrect suite à l’annonce liberticide d’Emmanuel Macron sur les libertés scolaires :

Emmanuel Macron a annoncé ce matin l’instruction à l’école obligatoire dès 3 ans, ce qui enfreint la liberté des parents d’éduquer leurs enfants comme ils l’entendent. Les seules exceptions concerneraient les motifs médicaux. Que vous inspire ces déclarations  ?

Cette déclaration m’a surprise à double titre. D’abord parce qu’elle s’inscrit dans le cadre plus large d’un projet de reconquête républicaine, alors qu’il vient percuter une liberté fondamentale, une liberté démocratique, celle des parents d’élever leurs enfants comme ils l’entendent, a fortiori pendant les premières années de la vie d’un enfant où, pour tout un tas de raisons, les parents peuvent choisir de pratiquer l’instruction à domicile. Comment dès lors la présenter comme l’ingrédient d’un « réveil républicain » ?

Ensuite parce qu’elle est présentée comme une avancée vers la construction d’une école une et indivisible, qui serait celle de la République. Mais la République s’honore justement de pouvoir donner à chaque enfant le cadre qui lui convient le mieux. C’est une liberté que je qualifie volontiers de fondamentale. Pour certains enfants, d’ailleurs de plus en plus nombreux, l’expérience du harcèlement et la phobie scolaire qui en découle justifient amplement le choix de l’école à la maison. Si la loi devient effective, alors les parents de ces enfants se verront dans l’obligation de se justifier auprès du personnel de santé, moyennant les traces que laisseront ces justifications dans le dossier de leur enfant.

Enfin, le Président explique ne pas porter atteinte à la liberté d’enseignement ; mais c’est précisément ce qu’il fait en s’attaquant au principe de l’instruction en famille. A mon sens, la lutte de l’Etat républicain doit se concentrer sur les familles qui, délibérément, cherchent à échapper à l’instruction tout court. Ces familles sont, comme l’a dit le Président de la République, bien identifiées, de mieux en mieux détectées. C’est là où le bât blesse qu’il faut frapper.

Comment cela va-t-il se passer pour les enfants qui quittent l’école à cause de problèmes de harcèlement scolaire ou d’inadaptation du système de l’éducation nationale, et qui ne peuvent pas payer les frais de scolarité pour une école hors-contrat ?

Vous avez raison de parler non du harcèlement scolaire, qui cible les élèves de plus en plus jeunes, et qui est le fait d’autres élèves et de professeurs, mais aussi d’inadaptation au système de l’Education nationale. Il est pratiquement impossible de répertorier systématiquement tous les maux dont peuvent souffrir les enfants à l’école. Précisément parce que ces maux ont des origines et des manifestations multiples. Il y a le harcèlement, mais aussi le sentiment d’ostracisme et d’isolement dont souffrent beaucoup les enfants à haut potentiel par exemple… Ces enfants auront du mal à trouver des solutions si, demain, la loi limitait l’instruction à domicile à des cas qui ne pourront jamais être identifiés de façon rigoureuse ou exhaustive.

Dans un premier temps, les familles feront valoir des raisons de santé, difficiles à expliquer, à dévoiler et, encore une fois, à justifier sans que cela ne cause de préjudice aux enfants pour continuer l’école à la maison. Ensuite, elles risquent de se soumettre à une obligation qui, si elle tient – à supposer qu’elle franchisse la barre des recours qui risquent de se dresser contre elle – sera susceptible hélas de nourrir la défiance à l’égard de l’école de la République, qui, d’après la loi et la Constitution, est l’une des voies possibles de l’enseignement dans notre pays. Pas la seule et l’unique.

Cette mesure pourrait-elle ne pas passer, de par son caractère anticonstitutionnel ?

Sans être juriste, je peux me risquer à dire que le projet heurtera autant la sensibilité des Français qu’il se heurtera aux limites inhérentes à sa constitutionnalité, sans doute très partiellement et partiellement constitutionnelle…

Le Président a également annoncé un contrôle encore plus resserré des établissements hors contrat. Vos établissements se sentent-ils concernés par ces futures mesures ?

Je n’oserais pas dire « nos » écoles ! Aujourd’hui, Créer son école interagit aux côtés d’Educ’France et de la fondation Kairos, qui, respectivement, informent et soutiennent les écoles libres. Je note avec beaucoup d’intérêt que cette expression déplaît aux ennemis de la liberté scolaire. Nous l’avons adopté par amour de la liberté, et pour rappeler l’origine du combat pour la liberté scolaire. Une école indépendante, responsable et qui veut rendre libre. L’école publique n’est pas la seule qui forme des esprits libres et épanouis. Il suffit de regarder le succès des écoles indépendantes pour s’en convaincre… Cette parenthèse close, Créer son école, elle, accompagne et forme les créateurs et les directeurs depuis 2005. C’est aujourd’hui l’association la plus reconnue en la matière. Mais pour répondre directement à votre question, oui, nous redoutons les mesures annoncées pour deux raisons.

D’abord, nous estimons qu’un nouveau tour de vis sur le hors-contrat, pas même deux ans après la loi Gatel d’avril 2018 vient conforter l’idée que la liberté scolaire est une liberté qui dérange. C’est paradoxal, puisque la liberté scolaire est une liberté qui est au service de la diversité et du pluralisme. Quand une liberté dérange, on dit qu’elle déroge. Et dans le cas d’espèce, cette liberté déroge au rêve d’une « école du commun », dont tous les petits Français sortiraient suffisamment instruits, forts et libres. Personne ne croit à cette légende, quoi qu’elle soit très séduisante. Le rêve de la IIIe a vécu. Il faut construire l’école du XXIe siècle. Une école libre, pluraliste, qui convienne à chaque enfant, donc a tous les enfants. Prétendre fermer une école comme on ferme un café pour lutter contre un virus, c’est très bien s’il s’agit d’une école qui pose problème. Dans les faits, l’Etat dispose des moyens de détecter les signaux faibles dans certaines écoles, des signaux qui existent, qui sont rapportés par le renseignement territorial par exemple. Qu’en fait-il ? Souvent peu de chose, parce que notre régime de libertés publiques est extraordinairement protecteur. Pour le meilleur et pour le pire. Toutes les écoles libres vont se sentir visées, alors que seule une minorité d’entre elles pose problème. Au regard du séparatisme bien sûr, mais celui-ci ne se réduit pas au séparatisme islamiste : que dire, par exemple, de ces écoles qui sont en connivence avec des organisations douteuses, tournées vers le bien-être de l’enfant, qui enseignent plus volontiers l’astrologie que les fondamentaux du Français ou des mathématiques ?…

Ensuite, mieux tracer l’origine des financements étrangers de certaines écoles sera bien entendu problématique. Il en va des écoles comme d’autres structures, que l’Etat et ses services ont du mal à identifier et à mettre en cause sur le plan juridique. Dans son principe, l’idée est excellente. Reste à voir ce qu’elle donnera en pratique.

Je me réjouis toutefois de ce que, pour la première fois, un Président de la République nomme l’ennemi (le séparatisme islamiste). J’aurais aimé, néanmoins, qu’il précise que la liberté d’enseignement n’était pas avant tout un sujet de polémique, bien qu’elle soit une passion française… Parce qu’elle est aussi, et avant, tout un moyen au service du progrès.

Emmanuel Macron veut imposer une loi du IIIe Reich du 6 juillet 1938

Dans le IIIe Reich, une loi impose la Schulpflicht (obligation scolaire) et interdit l’instruction à la maison pour que tous les enfants reçoivent l’enseignement de l’État nazi. [extraits]

1. L’enseignement obligatoire. Dans le Reich allemand, il existe une scolarité obligatoire générale. Elle assure l’éducation et l’instruction de la jeunesse allemande dans l’esprit du national-socialisme. Tous les enfants et les jeunes de nationalité allemande qui ont leur résidence ou leur domicile habituel en Allemagne sont soumis à l’obligation scolaire.

2. L’obligation scolaire est remplie par la fréquentation d’une école allemande du Reich. L’autorité de surveillance scolaire décide des exceptions.

12. la fréquentation scolaire obligatoire. Les enfants et les jeunes qui ne remplissent pas l’obligation de fréquenter l’école primaire ou professionnelle sont admis de force à l’école. Dans ce cas, on peut faire appel à l’aide de la police.

14. les dispositions pénales. Quiconque enfreint délibérément ou par négligence les dispositions relatives à la scolarité obligatoire est puni d’une amende de 150 Reichsmarks au maximum ou d’une peine d’emprisonnement, à moins qu’une peine plus lourde ne soit prévue par d’autres lois.

Berschtesgaden, le 6 juillet 1938

Pour mémoire, l’Allemagne d’aujourd’hui interdit toujours l’école à la maison.

L’Œuvre d’Orient alloue 2,4 millions d’euros aux projets de reconstruction à Beyrouth

Communiqué de l’oeuvre d’Orient :

Dès le lendemain et dans les semaines qui ont suivi l’explosion du 4 août dernier, l’équipe locale de L’Œuvre d’Orient a recensé et priorisé les urgences auprès des communautés chrétiennes de Beyrouth, qui sont des acteurs majeurs dans les domaines social et éducatif.

À la demande du Vatican, L’Œuvre d’Orient a été nommée avec la CNEWA pour coordonner les aides financières des organisations d’Église et les conseiller sur place sur les priorités.

Simultanément et grâce à la générosité de ses 70 000 donateurs particuliers qui ont répondu à l’appel exceptionnel de l’association, L’Œuvre d’Orient a alloué 2,4 millions d’euros aux projets recensés dans la capitale libanaise : reconstruction de six hôpitaux et de deux dispensaires, de 25 écoles, de 483 logements de familles sinistrées, de cinq maisons religieuses, de huit églises, de la cathédrale maronite St-Georges et de la cathédrale grecque-catholique St-Elie.

L’aide ira également à des microprojets, à une aide humanitaire d’urgence (alimentaire, médicaments, …), et au soutien économique pour des particuliers.

Ces aides d’urgence s’ajoutent aux aides régulières de soutien aux communautés chrétiennes libanaises (de trois à cinq millions d’euros chaque année), ainsi qu’aux 870 000€ versés spécifiquement pour les établissements francophones libanais dans le cadre du Fonds pour les écoles francophones chrétiennes, créé le 1er septembre conjointement par la France et l’Œuvre d’Orient.

Les autres besoins répertoriés pour ces projets d’urgence ont été soumis par l’association à des fondations partenaires, et à du mécénat.

Jeu-concours : le vin a-t-il beaucoup de secrets pour vous ?

L’artisanat monastique n’a pas été épargné par la crise sanitaire, loin de là. Si moines et moniales n’ont pas cessé de travailler, ils font face à une baisse des ventes. La saison des vendanges bat son plein, les abbayes du Barroux ont donc beaucoup à faire dans les 25 hectares des vignes Via Caritatis et mettent tout en œuvre pour que l’on puisse trinquer longtemps encore au vin bénédictin. Vous voulez en savoir un peu plus ? L’Homme Nouveau a donné la parole à Gabriel Tessier, responsable du développement de Via Caritatis pour les Abbayes du Barroux.

Les vendanges sont également un moment parfait pour explorer toutes les richesses non pas gustatives mais symboliques et spirituelles du vin qui tient une place importante dans la religion catholique, et c’est le thème du dossier de l’HN n°1719.

A cette occasion, Via Caritatis et L’Homme Nouveau se sont associés pour vous proposer un jeu-concours sur le vin qui vous permettra peut-être de remporter l’un des trois lots gagnants.

  • 3ème prix : Le coffret trois bouteilles Rouge & l’abonnement Découverte numérique à L’Homme Nouveau
  • 2ème prix : Le coffret trois bouteilles Lux & l’abonnement Découverte numérique à L’Homme Nouveau  
  • 1er prix : Le coffret Découverte & l’abonnement Premium numérique à L’Homme Nouveau  

Alors, parce que “le vin réjouit le cœur de l’homme”, répondez aux questions du jeu-concours avant mardi 6 octobre, minuit. Vous gagnerez peut-être de quoi boire et lire des produits vraiment très catholiques !

Lien pour participer

Les fleurs de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face

Natasha St Pier chante Ste Thérèse avec la réalisation d’une sculpture sur pierre de celle-ci jetant des fleurs…. (par le sculpteur Jean-Joseph Chevalier). Retrouvez les peintures de Jean-Joseph Chevalier, dont le portrait de Ste Thérèse,  en la basilique de St Maximin où il expose jusqu’au 4 Novembre.

Il faut contrôler l’école publique : aucun des auteurs d’attentats terroristes en France ne venait des écoles indépendantes

Communiqué de Lionel Devis, président de la Fondation pour l’Ecole :

La Fondation pour l’école prend acte des mesures annoncées ce matin par le Président Emmanuel Macron dans le cadre de la lutte contre l’islamisme radical.

S’agissant des écoles indépendantes (hors contrat), elle rappelle que les dispositions votées en 2018 dans le cadre de la Loi Gatel ont déjà considérablement renforcé et sécurisé le contrôle des écoles indépendantes au moment de leur création et pendant leur fonctionnement, mais aussi sur les questions de leur financement et du parcours de leurs enseignants évoquées ce matin.

Elle rappelle également qu’avant l’annonce de nouvelles mesures, une application plus stricte des importants dispositifs de contrôle existants, vis-à-vis des établissements comme vis-à-vis des parents, aurait d’abord été souhaitable.

La Fondation pour l’école rappelle que les écoles indépendantes, qui sont des structures reconnues par l’État, ont toujours fait preuve de la plus grande coopération en se soumettant à la multiplicité des contrôles et des inspections qui leur est imposée, plus fréquentes que dans les établissements publics.

C’est pourquoi, dans un souci d’égalité de traitement des établissements, et dans le cadre d’une responsabilité partagée de tous les acteurs éducatifs dans la lutte contre l’islamisme radical, la Fondation pour l’école appelle aujourd’hui à la mise en place de procédures de contrôles identiques à l’ensemble des établissements du territoire, le Président Emmanuel Macron ayant reconnu avec lucidité que le séparatisme islamiste prenait notamment sa source au sein de l’école publique et privée sous contrat. Il est en effet établi qu’aucun des auteurs d’attentats terroristes en France ne venait des écoles indépendantes.La Fondation pour l’école rappelle à ce propos qu’elle avait, dès 2018, demandé au Ministère de l’Education nationale la possibilité pour les écoles indépendantes d’avoir recours au « référent Justice » lors du recrutement de leurs personnels, ce référent ayant accès à l’ensemble de leur casier judiciaire dont la fiche S. Cette demande est restée jusqu’à présent sans réponse.

Sur la question de l’Instruction En Famille

Si la Fondation pour l’école comprend parfaitement la nécessité de lutter contre l’islamisme radical, elle manifeste sa très forte inquiétude devant la suppression annoncée de l’instruction en famille (IEF) hors raisons médicales.

Dans l’attente du texte de loi à venir, la Fondation rappelle que la liberté d’enseignement est un droit constitutionnel majeur, reconnu partout dans le monde ainsi que par la plupart des conventions internationales.

Elle appelle donc à la plus grande prudence sur ce sujet ayant trait aux libertés individuelles les plus élémentaires et suggère plutôt un renforcement éventuel des contrôles de l’IEF plutôt que son interdiction pure et simple.

La réponse éducative sous toutes ses formes

La Fondation pour l’école rappelle que les écoles indépendantes viennent enrichir l’offre éducative dans son ensemble, et sont reconnues pour leur capacité à traiter des problématiques éducatives particulières, qu’il s’agisse d’enjeux territoriaux comme pédagogiques (écoles dans les banlieues, les territoires ruraux, écoles à pédagogies différentes comme Montessori, Freinet ou La Garanderie).

C’est pourquoi elle avait proposé, en 2017, la création d’une nouvelle catégorie d’établissements scolaires dits « conventionnés », suivant des critères objectifs et ciblés, qui auraient pu permettre de répondre favorablement aux besoins éducatifs évoqués ce matin par le Président Emmanuel Macron.

Ces établissements devaient être situés dans une zone d’éducation prioritaire ou une zone de revitalisation rurale, porter une pédagogie innovante et adaptée à un public spécifique, poursuivre un but non lucratif et avoir une gestion désintéressée.A la fois autonomes et soutenus par l’Etat, ces établissements auraient vu leurs résultats académiques et pédagogies évalués par une commission interministérielle et rendus publics chaque année. Cette proposition n’a, à date, pas trouvé d’écho favorable.

Dans cette attente la Fondation pour l’école, reconnue depuis 2008 d’utilité publique, continue sa mission de soutien aux écoles indépendantes qui répondent à sa Charte, charte qui garantit leur strict respect des valeurs républicaines.

Le serpent de mer de la formation des imams

La presse le dit : “avec la formation des imams, Macron met le CFCM sous pression”.

Fichtre !

Déjà, en 2003, alors que Chirac était Président :

Pour son islam, la France veut ses propres imams. Leur formation, dossier prioritaire du Conseil du culte réuni pour la première fois samedi.

Puis en 2007, avec Sarkozy comme Président :

J’y vois aussi le fait que vous avez entendu mon message de l’année dernière, dans ces mêmes lieux, je vous indiquais que la formation des imams me semblait être une des priorités de l’islam de France. Vous pouvez le constater, l’islam de France avance.

En 2015, avec Hollande comme Président, et cette idée formidable : former les imams de France en dehors de la France, en l’occurrence au Maroc.

François Hollande signe un accord pour la formation des imams au Maroc. Cette formation combinée à un diplôme universitaire français serait une bonne solution pour éviter la radicalisation des imams français.

Et en 2020 avec Macron.

Ils doivent bien rigoler au CFCM…

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