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Donald Trump entre trahisons, fake news et une soi-disant tentative de coup d’Etat

Edouard Husson a décrypté sur Twitter puis dans une vidéo les évènements du 6 janvier :

Le 14 décembre dernier, 7 Etats avaient envoyé des listes alternatives de Grands Electeurs républicains, permettant au GOP de s’organiser, s’il le voulait, pour contester la certification du Collège Electoral ce 6 janvier. Un énorme travail d’élucidation de la fraude a été accompli dans les Etats. Les preuves se sont accumulées. Dans les Etats contestés, les élus républicains, plus courageux que les juges, ont commencé à examiner de près la fraude. Une centaine de membres républicains de la Chambre des Représentants et une dizaine de sénateurs ont annoncé leur intention de contester la certification des Grands Electeurs dans plusieurs Etats. Cependant, plusieurs leaders du parti républicain ont refusé de construire un mouvement de contestation généralisée. Le leader républicain du Sénat a bloqué un possible basculement du parti. Beaucoup de militants se sont illusionnés sur les intentions du vice-président Pence. Il a le pouvoir de demander aux assemblées d’Etat d’examiner à fond les allégations de fraude dans les dix jours qui viennent. Et beaucoup espéraient qu’ils le ferait….Une autre bataille se déroulait en Géorgie, pour les deux derniers sièges de sénateur à attribuer. Le président Trump s’y est rendu deux fois pour soutenir les candidats républicains. Mais le Gouverneur et le Secrétaire d’Etat, bien que républicains, ont refusé obstinément de procéder à des enquêtes sur la fraude. Lorsque le président Trump a insisté, le Secrétaire d’Etat a enregistré la conversation et l’a balancée aux médias. Il s’est donc passé ce qui devait arriver: les deux candidats démocrates l’ont emporté de justesse, avec vraisemblablement une répétition de la fraude du 3 novembre, comme le montre les courbes d’enregistrement des bulletins dépouillés. L’élection a eu lieu hier les résultats ont été connus ce matin 6 janvier. La journée commençait mal. Donald Trump avait suffisamment insisté ces derniers jours sur le rôle crucial de Pence pour que l’on comprenne que le vice-président avait peur de prendre ses responsabilités. Effectivement alors que Donald Trump était en train de s’adresser à plusieurs centaines de milliers de partisans venus à Washington pour le soutenir et réclamer l’examen de la fraude, Mike Pence publiait une lettre annonçant qu’il se contenterait d’encourager un débat sur la fraude. En revanche, il refusait de faire ce qu’il était autorisé à faire: demander aux assemblées d’Etat d’aller au bout de l’investigation pour ne certifier les votes que dans une dizaine de jours, à temps pour l’inauguration. Du coup, le discours de Donald Trump ne pouvait pas être autre chose qu’un rappel des nombreuses preuves de fraude dont nous disposons. Quel pouvait être son impact politique?

Le président a fini son discours en confirmant la légitimité d’une marche pacifique vers le Capitole. Mais pour quoi faire? Notons cependant que la séance du Congrès a bien commencé par une contestation conjointe d’un représentant et d’un sénateur, refusant d’accepter la certification des votes de l’Arizona. Les démocrates n’étaient pas complètement rassurés. C’est alors que s’est produit un événement curieux une intrusion de « supporters de Trump » dans le Capitole. Mon hypothèse est qu’il s’est agi, à ce moment-là, de provocateurs antifa mêlés aux manifestants. Dans leur sillage, des partisans de Trump se sont glissés dans le bâtiment. Le mal était fait. Débordements, interruption de la séance, images désastreuses pour la réputation de Donald Trump, messages hypocrites venus de l’étranger. Le président a aussitôt vu le piège et mis en ligne une courte vidéo appelant au retour à l’ordre. Mais les réseaux…l’ont censurée. Il faut en effet que le récit stéréotypé d’un Trump menace pour la démocratie puisse s’enraciner définitivement. En fait, c’est exactement le contraire qui se passe. La fraude est démocrate et quoi qu’aient raconté certains sur les réseaux depuis des semaines, D. Trump n’a jamais eu d’autre fil directeur que la défense de l’état de droit et l’utilisation de tous les moyens institutionnels qui devaient lui permettre de faire valoir son bon droit. Quand certains rêvaient d’un état d’urgence, le président s’est montré parfait…républicain. Pourtant ce soir, c’est lui qui est complètement sur la défensive. Comme le rapporte bien le reporter du Figaro, les partisans de Trump entrés au Capitole se sont comportés pacifiquement.

Mais dès maintenant la meute des charognards se déchaîne, on jugera le président politiquement blessé à mort. Certains réclameront des poursuites contre lui pour atteinte à la démocratie. Une énorme frustration existe d’ores et déjà chez les électeurs républicains qui ont vu le manque de courage de leurs notables. A vrai dire, les Démocrates peuvent se réjouir: ils ont reconquis la majorité au Sénat, ils tiennent donc l’ensemble des leviers du pouvoir politique. Leurs campagnes d’intimidation des juges a payé: rares sont les juges qui ont examiné au fond les plaintes pour fraude. Les plus terriblement couards ont été les Juges de la Cour Suprême, en particulier ceux nommés par Trump, qui auraient dû accepter la plainte déposée par le Texas et 18 autres Etats contre les Etats fraudeurs. La réalité est exactement l’inverse du récit qui se met en place, alors que twitter supprime carrément ce soir des messages du président des Etats-Unis en exercice. Le parti républicain, qui devait à Trump son extraordinaire renaissance après les années Obama, est en morceaux. Biden est un légume mais il est le prête-nom de l’alliance entre les 0,1% les + riches et le gauchisme. Et contrairement à ce que croient les républicains mous du genou, les Démocrates ne feront aucun cadeau à leurs adversaires, surtout à ceux qui ont collaboré pour verrouiller le système de la fraude.

Ne spéculons pas sur 2022 et 2024: les trumpistes vont créer leur propre force politique et les divisions de la droite feront gagner les candidats démocrates. Le pays sera un mélange d’ingouvernabilité et d’activisme gauchiste à la faveur du chaos. Nous pouvons prendre congé des Etats-Unis référence, sinon garant de la démocratie.

Le plus terrifiant, c’est le fait que le vol de l’élection à Trump et au peuple américain est comme le laboratoire de ce qui se passera chez nous en 2022 et 2027. Après avoir eu peur du brexit et de la première élection de Trump, les progressistes se sont ressaisis. La coalition des 0,1%, des médias, des Big Tech, des activistes, des Antifa et des politiciens progressistes, qui n’avait pas réussi à faire annuler le Brexit en Grande-Bretagne aura en revanche réussi à priver le peuple américain de la réélection de son champion. A vrai dire, c’est surtout le parti républicain qui a offert la victoire à Biden sur un plateau. En ne contrôlant pas l’extension du vote par correspondance, en ne préparant pas la surveillances des bureaux de vote, en refusant de suivre le sage Texas qui n’a pas utilisé le logiciel Dominion; en ne se solidarisant pas à 100% avec Trump à partir du 4 novembre; en n’utilisant pas les instruments à sa disposition lors de la certification du Congrès. Oui, le 6 janvier 2021 est un triste jour pour la démocratie.

Divorce : le mariage, davantage aligné sur le régime du Pacs, est désormais moins protégé qu’un contrat

Denis Moreau, professeur de philosophie à l’université de Nantes, et Alexandre Stobinsky, magistrat au tribunal judiciaire de Créteil, signent une tribune dans Le Figaro, dans laquelle ils dénoncent la facilitation du divorce :

[…] Toutefois, sans l’accord de l’un des mariés, et hormis une faute caractérisée de l’un d’entre eux, un divorce ne peut être aujourd’hui demandé qu’après deux ans de séparation effective. La réforme a fait passer cette durée à un an. Elle était de six ans avant 2004. Désormais, dans un cas extrême, douze mois après la célébration d’un mariage, celui-ci pourra être rompu de manière unilatérale. On nous objectera légitimement l’urgence ou l’impérieuse nécessité parfois de divorcer sans l’aval de son conjoint. Mais outre le fait que le divorce pour faute est toujours un recours possible, le juge aux affaires familiales peut prendre toute mesure provisoire afin d’assurer la protection de l’un des époux. Et si l’urgence à la séparation avancée par l’un d’eux est à ce point importante, pourquoi alors maintenir un délai, même de douze mois ?

Ainsi, la réforme conduit davantage encore à aligner le régime du mariage sur celui du Pacs, ce dernier pouvant être dénoncé unilatéralement, sans préavis. Le mariage perd progressivement le caractère institutionnel qu’il a longtemps porté – bien avant sa consécration par les religions monothéistes – et qui faisait de lui la forme la plus aboutie de la conjugalité. Rien n’interdisait d’espérer qu’au contraire, le législateur le renforçât alors que les Français le plébiscitent. Mais soyons complètement honnêtes, l’évolution de la loi autorise davantage de mariages puisqu’elle facilite les divorces. L’économie de la célébration continue de tourner.

En réalité, le texte de l’ancienne garde des Sceaux ne fait que suivre un mouvement sociétal profond. Nous sommes passés, dans le champ matrimonial, de la logique de l’engagement sur la durée à celle du projet, limité dans le temps et résiliable. Dans bien des cas, l’exceptionnalité du mariage réside moins dans l’engagement dont il témoigne que dans l’événement (la « fête » ) qui le célèbre. Et c’est maintenant parce que le mariage civil est un projet et non plus une promesse qu’il peut être rompu aussi brutalement.

[…]

Qu’il soit ainsi permis de s’étonner que le mariage – ce qu’on appelle en droit l’état des personnes – soit à présent moins bien protégé qu’un contrat. La rupture d’un contrat, sans manquement à une quelconque obligation, est très sévèrement réprimée par la jurisprudence. Le mariage y échappe : l’article 266 du code civil, qui prévoit des dommages et intérêts lorsque la dissolution de l’union fait subir à un époux des conséquences d’une particulière gravité, est aussi méconnu que peu appliqué. […]

C’est arrivé un 7 janvier …

Puisque l’Etat socialiste veut nous couper de nos racines et qu’Otto de Habsbourg-Lorraine a écrit :

« Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir »

Et puisque selon ce qu’à écrit Joseph de Maistre :

“Chaque Nation, comme chaque individu, a reçu une mission qu’elle doit accomplir. Celle de la France est d’exécuter les gestes de Dieu, “Gesta Dei per Francos”.

Alors rappelons-nous :

  • le 7 janvier : est la Noël, selon le calendrier julien (Noël russe), depuis 1901 jusqu’en 2100.

Le Salon Beige souhaite un Joyeux Noel à nos frères Orthodoxes !

  • le 7 janvier 1558 : François de Guise reconquiert Calais, dernière possession anglaise en territoire français.

Les troupes de François de Guise reprennent Calais aux anglais qui l’occupait depuis deux cent ans. Ce dernier bastion anglais tombe aux mains du duc de Guise qui la restitue au Roi de France, Henri II. Le gouverneur de la ville Lord Wentworth se et cela va permettre au à Henri II de conclure le traité de Cateau-Cambrésis.

C’est un exploit militaire du duc François de Guise, dit le Balafré, nommé en catastrophe lieutenant général du royaume quelques mois plus tôt, après la défaite du connétable Anne de Montmorency à Saint-Quentin face aux Espagnols.

  • le 7 janvier 1715 : l’archevêque François Fénelon meurt à Cambrai.

Archevêque de Cambrai, Fénelon fut surnommé à ce titre le «Cygne de Cambrai» par opposition à Bossuet, l’«Aigle de Meaux». Précepteur du duc de Bourgogne, petit-fils et héritier du roi Louis XIV, il écrivit pour lui Télémaque (1699). Cet essai sur l’art de gouverner annonce l’esprit des Lumières du siècle suivant.

  • le 7 janvier 1765 : diffusion de la bulle papale Apostolicum pascendi.

Clément XIII, pape élu en 1758, diffuse la bulle papale “Apostolicum pascendi”, afin de défendre les intérêts des jésuites, qui étaient interdits dans plusieurs pays d’Europe. Dans ce texte, Clément XIII indique qu’il juge calomnieuses les critiques faites à l’encontre de la Compagnie de Jésus. Jusqu’à sa mort en 1769, il ne céda jamais aux pressions et accorda toujours sa confiance aux fils de Saint Ignace.

Clément XIII, par cette Bulle proteste contre la décision de Louis XV d’expulser la Compagnie de Jésus.

  • le 7 janvier 1800 : Benjamin Constant intervient au Tribunat.

Dans un discours qui le fait apparaître comme le leader de l’opposition, il dénonce :

« le régime de servitude et de silence qui se prépare ».

  • le 7 janvier 1844 : naissance de Bernadette Soubirous, petite bergère française à qui la sainte Vierge est apparue plusieurs fois, dont la première le 11 février 1858.

Bernadette naît le 7 Janvier 1844 au Moulin de Boly près de Lourdes.

  • le 7 janvier 1873 : naissance de l’écrivain Charles Péguy.

Naissance à Orléans de l’écrivain mystique et idéaliste français Charles Péguy. D’extraction paysanne, étudiant boursier de Normale Sup, il est d’abord très proche des socialistes de Jaurès, mais il rejette par la suite les idées pacifistes.

Intransigeant et d’une prose toujours engagée et polémique, créateur des “Cahiers de la Quinzaine” (1900), revue où sont débattues les grandes questions de l’époque. En juin 1912, le fils de Péguy, Pierre, tombe gravement malade. Péguy fait un vœu et va en pèlerinage à Chartres.

« Mon vieux, écrit-il à Lotte, j’ai senti que c’était grave… J’ai fait un pèlerinage à Chartres… J’ai fait 144 km en trois jours… On voit le clocher de Chartres à 17 km sur la plaine… Dès que je l’ai vu, ça a été une extase. Je ne sentais plus rien, ni la fatigue, ni mes pieds. Toutes mes impuretés sont tombées d’un seul coup, j’étais un autre homme. J’ai prié une heure dans la cathédrale le samedi soir; j’ai prié une heure le dimanche matin avant la grand-messe… J’ai prié comme je n’avais jamais prié, j’ai pu prier pour mes ennemis… Mon gosse est sauvé, je les ai donnés tous trois à Notre-Dame. Moi, je ne peux pas m’occuper de tout… Mes petits ne sont pas baptisés. A la Sainte Vierge de s’en occuper. »

Désormais sa foi est assurée, mais il n’a pas pleinement retrouvé le repos. Il n’était pas marié religieusement, sa femme et ses enfants n’étaient pas baptisés, et lui-même ne s’approchait pas des sacrements et n’allait pas à la messe.

À ses amis qui insistent pour le décider à faire un pas en avant, il confie: « Je prie sans cesse et, malgré cela, je suis horriblement malheureux. »

Sa femme entendait ne pas se faire baptiser et refusait de le suivre dans son évolution religieuse. Or, Péguy ne veut pas se sauver seul. « Il faut se sauver ensemble, il faut arriver ensemble chez le bon Dieu. Il faut se présenter ensemble, il ne faut pas arriver à trouver le Bon Dieu les uns sans les autres. Il faudra revenir tous ensemble dans la maison de Notre Père. »

Tout au long des rues de Paris, il récite des Ave Maria : « Derrière la flotte des Pater, je vois la deuxième flotte, l’innombrable flotte des Ave Maria… Et tous ces Ave Maria, et toutes ces prières de la Vierge, sont de blanches caravelles humblement couchées, sous les voiles, au ras de l’eau. »

La femme de Péguy acceptera le baptême, un an après la mort de son ami Lotte. Trois semaines avant, le 19 août 1914, Péguy assiste à la messe. La veille de sa mort, le 4 septembre, il dépose des fleurs au pied d’une statue de la Vierge, dans une petite chapelle de Montmélian. Le lendemain, frappé d’une balle au front, il donne sa vie pour la France.

Tiré de- La Médaille Miraculeuse, N°65

Fervent patriote, il est tué, dans les premières heures de la guerre, sur le front, à Villeroy, le 5 septembre 1914.

  • le 7 janvier 1894 : naissance de Saint Maximilien Kolbe, prêtre polonais, martyr dans les camps de concentrations.
  • le 7 janvier 1918 : loi instituant les chèques postaux en France.
  • le 7 janvier 1956 : la pile atomique de Marcoule est mise en route, 1ère centrale nucléaire française).
  • le 7 janvier 1957 : le Général Massu et ses paras arrivent à Alger pour y maintenir l’ordre.

Le gouvernement de Guy Mollet, révolté par les attentats du Milk Bar et de la Cafétéria, confie au général Jacques Massu les pleins pouvoirs de police sur le Grand Alger (800.000 habitants dont une moitié de musulmans). C’est le début de la bataille d’Alger.

Assisté des colonels Marcel Bigeard, Roger Trinquier et Yves Godard, le général commande les 6.000 hommes de la dixième division parachutiste. Il a mission de mettre fin au terrorisme dans l’agglomération et va s’acquitter de sa tâche en peu de temps.

Même si tous les moyens ne sont pas justifiables, les médias et la gauche vont couvrir d’opprobres les soldats français qui luttaient pour restaurer la sécurité. Ces meutes aboyantes tairont le fait que le donneur d’ordres est le ministre de l’intérieur, un certain François Mitterrand. On ne les entendra pas non plus  se scandaliser quand des dizaines de milliers de Français originaires du nord comme du sud de la Méditerranée seront massacrés, assassinés, réduits à l’état d’esclaves, après les accords d’Evian signés par ceux que les parachutistes combattaient dans Alger.

Notre pays a une dette envers tous ses enfants dont la politique parisienne a fait des martyrs.

  • le 7 janvier 1965 : la France convertit 150 millions de dollars en or.

Qui a dit qu’ « un Etat n’avait pas d’amis, que des intérêts » ? Pour une fois, l’amitié qui unit la France aux Etats-Unis ne s’est pas faite aux dépens de la première mais des seconds.

Folklore à Washington: une fabuleuse désinformation médiatique planétaire

Selon Bernard Antony :

« Ce n’est pas l’évènement qui compte le plus, c’est l’exploitation que vous allez en faire ! »

Lénine ne cessait de répéter cela à ses permanents bolcheviks chargés de la propagande révolutionnaire.

Ce qui s’est passé hier au Capitole, à Washington, et le tsunami de désinformation qui s’en suit est la parfaite illustration de la manière dont la médiacratie mondiale applique cette exhortation.

Preuve supplémentaire s’il en était besoin, de ce qu’elle est très majoritairement acquise à l’idéologie lénino-trotskyste de la Révolution permanente. Lénine et Trostsky, quoique dans les horreurs de l’enfer, ont du en ricaner d’une sorte de contentement mêlé d’atroce dépit. Satan, le père du mensonge et de la désinformation les a en effet admis dans son cercle rapproché de damnés. Ils font ainsi partie des privilégiés pouvant quelquefois regarder la chaîne « Terre-enfer-infos-intox » qui sélectionne chaque jour, pour son méphistophélique plaisir, les sommets de la désinformation sur la terre. Pour les deux canailles, c’est encore un supplice que de ne plus pouvoir tromper les hommes.

Venons aux faits: tentative de coup d’Etat, insurrection, violence antidémocratique ? De qui se moque-t-on ?

En réalité, une sorte de gros monôme de bons bougres déguisés en trappeurs, ou en cow-boys, attachés à leur histoire, à celle de Davy Crockett, de Buffalo Bill, et de toutes les grandes figures des vieux westerns.

N’est-il pas bizarre tout de même qu’on les ait si facilement laissés entrer dans le Capitole ?

La réalité ? Un service de protection ridiculement faible !

Ce jour sur France-Inter à 13h, le préposé à l’intox ose parler « d’émeutes » !

La vérité c’est qu’il y a eu simplement une occupation folklorique du Capitole sans la moindre stratégie révolutionnaire.

La vérité c’est qu’il y a eu alors une victime, une seule, une supportrice de Trump: Ashli Babbitt, vétéran de l’armée de l’air, tuée par un policier alors qu’elle faisait partie de la foule des manifestants voulant entrer dans le Capitole comme pour une journée de patrimoine, certes avec quelque bousculade.

Ça une émeute ? Lénine a du s’en étouffer de rire !

Quand on songe aux concerts de louange que réservent les médias à toutes les occupations gauchistes d’universités, d’usines, de bureaux, comment ne pas être sarcastiques devant leur indignation ?

Mais traitera-on du meurtre d’Ashli Babbitt comme de celui de Georges Floyd ? Une enquête va-t-elle être ouverte ? Le procès de son meurtrier aura-t-il lieu ?

La désinformation est à proprement parler délirante.

Donald Trump n’a évidemment pas songé à faire un coup d’Etat. Ou bien alors il serait un grand débile. Ce qu’il n’est pas. Certes ayant probablement davantage un esprit de géométrie, qu’un esprit de finesse, il a à son actif d’indéniables réalisations et le bilan de son mandat est loin d’être nul comme le reconnaissait hier le très subtil Hubert Védrine, l’ancien ministre des affaires étrangères de Mitterand.

Dans quelques jours, Joe Biden succèdera à Trump à la Maison Blanche.

Derrière sa vice-présidente Kamala Harris, c’est toute l’extrême gauche raciste qui entend s’engouffrer dans les structures du pouvoir. Biden va avoir beaucoup de mal à contenir des révolutionnaires autrement dangereux que les visiteurs un peu exaltés de l’intrusion d’hier.

Trump a été à vrai dire la victime la plus notable de la crise du covid. Les laboratoires de la « big pharma » américaine ont même fait en sorte qu’il ne puisse annoncer avant le vote la sortie sur le marché des vaccins attendus. Quand il s’en est félicité (à tort ou à raison), c’était trop tard.

Nous ne donnons pas six mois pour que beaucoup d’électeurs de Biden ne regrettent leur choix.

Certes Trump aura été un président à bien des égards extravagant, et quelquefois divagant. Mais son instinct politique et ses convictions fondamentales lui firent prendre des décisions essentielles.

A Rome, la roche tarpéienne était près du Capitole, à Washington, pour Biden elle pourrait bien être près de la Maison Blanche.

A propos de l’affaire de Saint-Jean de Passy

La récente publication par le Salon beige du communiqué des collectifs Saint Jean de Passy a suscité pas mal de réactions – ce qui ne m’a pas vraiment étonné ! En particulier, j’ai eu une assez longue conversation avec un interlocuteur très proche du dossier. Ce dernier s’est plaint que le Salon beige remette, si je puis dire, une pièce dans le juke box et alimente la division, voire la défiance à l’égard des évêques.

Je voudrais préciser ici que nous ne nous sommes pas mêlés de cette triste affaire de gaieté de cœur. Il aurait été beaucoup plus facile de ne rien dire. Mais la procédure de mise à pied de François-Xavier Clément et de Jean Ducret a été si maladroite, et si maladroitement publicisée, qu’il était à peu près impossible d’échapper au soupçon qu’ils étaient des dangereux psychopathes, sinon des violeurs d’enfants. Il nous a semblé que la justice la plus élémentaire (jointe, pour ce qui me concerne, à l’amitié et à l’admiration que j’ai pour François-Xavier Clément – je ne connais pas personnellement Jean Ducret, mais tous les échos que j’en reçois me laissent penser qu’il est tout aussi digne d’admiration) exigeait de défendre leur honneur.

Quant à l’attitude à l’égard des évêques, je crois qu’il faut se garder de deux écueils. Le premier consisterait à mépriser l’autorité épiscopale qui, de droit divin, fonde littéralement l’Eglise : c’est par la succession apostolique, transmise par le sacre épiscopal, que nous sommes rattachés à la foi des Apôtres et au Christ lui-même. Il n’est donc pas possible d’être catholique sans recevoir la foi de l’Eglise enseignante. Autrement dit, sans les évêques, nous ne pouvons pas parvenir au salut. Notre obéissance, notre prière et notre reconnaissance ne doivent donc jamais manquer à nos évêques – même, et peut-être surtout, lorsque nous ne sommes pas d’accord avec telle déclaration ou tel acte de gouvernement. L’autre écueil consisterait à croire que, parce que les évêques ont reçu le Saint-Esprit pour transmettre la foi et conduire les fidèles, leur gouvernement est toujours nécessairement digne d’éloge. C’est, je pense, ce que le Pape actuel dénonce régulièrement comme « cléricalisme » (je n’aime pas beaucoup l’expression qui me semble très équivoque, mais peu importe ici…). Même le premier des évêques, celui de Rome, à qui le Saint-Esprit garantit l’infaillibilité quand il se prononce solennellement en matière de foi ou de mœurs pour affermir ses frères, selon le mandat jadis confié à saint Pierre, n’est pas, au sens précis du mot, impeccable – y compris dans l’exercice même du charisme de l’infaillibilité : nous savons avec certitude que, lorsqu’il parle ex cathedra, le pontife romain ne peut pas enseigner l’hérésie, mais rien ne garantit qu’il présentera la foi dans le pur latin de Virgile, ni même d’une façon qui soit simplement compréhensible par tous sans malentendu !

En l’occurrence, s’il peut sortir du bien de l’affaire de Saint Jean de Passy, cela ne pourra venir, me semble-t-il, que d’une réflexion commune sur le management et la communication dans l’Eglise. Pour ne donner que deux illustrations tirées de l’affaire qui nous occupe, la procédure de mise à pied des deux hommes a été particulièrement brutale (rien n’imposait, à ma connaissance, de faire cela dans l’urgence, en débarquant avec huissier au domicile familial pour y saisir ordinateurs et téléphones) et, au plan de la communication, je regrette vivement que le lycée, la direction diocésaine ou le diocèse lui-même n’aient pas géré eux-mêmes la communication consécutive au classement sans suite du signalement relatif à François-Xavier Clément et Jean Ducret : cela aurait permis de clore le dossier en douceur, en tout cas plus sereinement qu’avec ce communiqué qui relance inévitablement une polémique inutile.

En tout cas, il n’est pas malsain que nous ayons des divergences de vues (cela prouve que l’Eglise est vivante), ni même que nous les exprimions un peu vivement (pendant les siècles de chrétienté, des grands saints ont admonesté sévèrement et publiquement leurs supérieurs sans se cacher derrière leur petit doigt), mais il serait scandaleux que ces divergences nous conduisent à une sorte de schisme larvé, plusieurs sectes cohabitant côte à côte dans ce qui ne serait plus l’Eglise, ou, au contraire, entraînent une dissimulation sous le tapis au mépris de toute justice et de toute vérité. La crise, bien plus douloureuse encore, des abus sexuels a déjà attiré notre attention sur ces questions, mais nous peinons tous à les traiter. Un ami, qui a participé au lancement d’un important site internet catholique, m’a raconté qu’ayant interrogé des autorités romaines sur ce qu’il conviendrait de faire si ce site avait à parler de choses déplaisantes sur l’institution ecclésiale – je suppose qu’il pensait notamment à cette crise des abus sexuels. A sa grande surprise, tous ses interlocuteurs, dont certains au plus haut niveau de l’Eglise institutionnelle, lui avaient répondu : Choisissez toujours la vérité ! C’est aussi, depuis longtemps, notre ligne directrice au Salon beige – adossée à une attention particulière à notre responsabilité de fidèles laïcs. En ce dernier domaine, j’ai été frappé à plusieurs reprises, dans cette affaire de Saint Jean de Passy, par des commentaires demandant en substance de quoi se mêlaient les parents d’élèves en se mobilisant ainsi pour le directeur. Mais la réponse me semble très facile : ces parents se mobilisaient tout simplement parce que l’éducation de leurs enfants est d’abord leur responsabilité propre, dont ils « sous-traitent », si je puis dire, une partie à l’école et ils ont donc besoin de savoir quel est le projet éducatif de l’école et de pouvoir faire confiance au directeur et à toute l’équipe éducative. Il est déjà regrettable que M. Macron et les néo-jacobins aient du mal avec le principe de subsidiarité et la liberté éducative des parents, mais c’est plus grave encore quand ces interrogations s’entendent dans le contexte de l’enseignement catholique. Nous avons décidément tous de sérieux progrès à faire en matière de diffusion et d’appropriation de la doctrine sociale de l’Eglise !

Naturellement, ce choix de la vérité, auxquels invitaient les autorités romaines, est excellent en théorie, mais fort complexe à mettre en œuvre en pratique. Notre subjectivité, nos passions nous entraînent toujours à n’avoir de la vérité qu’une vision partielle. C’est pourquoi, à la demande de l’interlocuteur dont je parlais en commençant, je publie volontiers ci-dessous les éléments de langage que donne l’archevêché de Paris aux journalistes qui l’interrogent suite à la publication du récent communiqué (même si, pour être honnête, je ne suis pas entièrement convaincu par l’argument central : s’il est parfaitement exact qu’un classement sans suite n’est pas un non-lieu, j’ai peine à croire que ce classement sans suite ait pu être prononcé s’il y avait matière à poursuite – quand on connaît les préjugés anti-catholiques d’une bonne partie de nos « élites », il me semble au contraire que le moindre détail « croustillant » aurait fait les choux gras des enquêteurs et des médias). Mais il me semble bon que chacun puisse se faire sa propre opinion en disposant ainsi des deux « sons de cloche ».

Pour conclure, chers amis lecteurs, je ne vous cacherai pas ma joie d’avoir appris à la faveur de cette récente « tempête » la bonne nouvelle du classement sans suite de ce signalement – car il ne faudrait pas que l’agitation médiatique fasse oublier l’essentiel qui est bien cette décision. J’espère que cela permettra à tous les protagonistes de tourner la page de cette douloureuse histoire et de repartir de l’avant. Mais cela m’a fait toucher une nouvelle fois du doigt la responsabilité parfois lourde qui pèse sur nos épaules de blogueurs catholiques. Puis-je vous demander de prier l’Esprit-Saint qu’il nous donne la force de dire la vérité dans l’amour de l’Eglise – et que le Salon beige travaille efficacement, comme on dit dans les belles prières de Léon XIII après la messe, « pro conversione peccatorum, pro libertate et exaltatione Sanctae Matris Ecclesiae » ?

Guillaume de Thieulloy

Directeur du Salon beige

 

 

  1. Les contrats de travail de François-Xavier Clément et de Jean Ducret ont été rompus au mois d’avril 2020. Les procédures engagées relèvent du droit du travail, qui a été respecté y compris en ce qui concerne la confidentialité des griefs.
  2. Parallèlement un signalement a été adressé au Procureur de la République de Paris par la Direction diocésaine de l’enseignement Catholique de Paris. Il ne s’agit pas d’une plainte pénale mais la procédure légale suivie lorsque sont portés à la connaissance du diocèse des faits pouvant exposer l’intégrité des personnes, tout en respectant la présomption d’innocence. La nature des faits faisait obligation à ceux qui en avaient connaissance de les signaler à la justice. L’objectif d’un signalement est précisément de permettre aux autorités publiques d’enquêter au sein de l’établissement, indépendamment du volet social.
  3. S’agissant du volet social, la procédure légale a été régulièrement respectée et cet aspect du dossier est définitivement clos.
  4. S’agissant du volet pénal, un classement sans suite est intervenu en novembre 2020. Il ne s’agit pas d’une décision de non-lieu et en droit cette décision n’a pas autorité de la chose jugée puisqu’elle est prise par le procureur « en opportunité » et sans qu’une juridiction de jugement n’ait été saisie. Il peut être passé outre cette décision en poursuivant la procédure pénale. Notamment, toute victime est en droit de se constituer partie civile pour forcer l’action publique à reprendre, par la désignation d’un juge d’instruction ou sur citation directe devant une juridiction pénale. Des plaintes ayant également été déposées par les victimes, il leur appartient d’apprécier la suite à donner.
  5. Aucune des décisions prises n’a été remise en cause par la justice. L’école Saint-Jean de Passy et le diocèse de Paris ont donc agi en conscience en prenant les décisions qui s’imposaient.
  6. Il est inutile de vouloir alimenter une polémique qui n’a pas lieu d’être en usant de surcroit de propos excessifs et d’une agressivité injustifiée.

Emmanuel Macron prévient solennellement qu’il faudra accepter pacifiquement une éventuelle alternance en 2022

Et quel que soit le vainqueur :

Nous ne céderons rien à la violence de quelques-uns qui veulent remettre en cause la démocratie (…)

Quand, dans une des plus vieilles démocraties du monde, des partisans d’un président sortant remettent en cause, par les armes, les résultats légitimes d’une élection, c’est une idée universelle – celle d’un homme, une voix – qui est battue en brèche (…) C’est notre choix, depuis plusieurs siècles, de mettre la dignité humaine, la paix, le respect de l’autre, la reconnaissance de la liberté au-dessus de tout, qui est aujourd’hui menacé dans nos démocraties”

Emmanuel Macron commentait bien sûr les évènements qui se sont passé aux Etats-Unis au Capitole le 6 janvier 2021. Nul doute qu’il tiendra le même discours en 2022 en cas de manifestations violentes en France dans l’hypothèse de sa défaite au second tour face à un(e) candidat(e) de l’opposition …

Les partisans de Trump se sont-ils inspirés de l’histoire de la république française ?

Autre pays, autre époque, contexte et circonstances très différents direz-vous avec justesse pour écarter cette comparaison osée. Mais tout de même, les Français doivent connaître leur propre histoire. Bien peu de journalistes ou de chroniqueurs ont rappelé hier soir cet épisode de l’Histoire de France et la façon dont la république a été proclamée en France le 4 septembre 1870 sous la contrainte d’une foule parisienne qui avait envahi l’assemblée nationale et pour empêcher une insurrection :

Ce fut dans la soirée du 3 septembre 1870 que les Parisiens apprirent, d’abord incrédules puis révoltés, que l’armée était défaite et l’empereur prisonnier des Prussiens. À la nuit tombante, des groupes se sont formés sur les boulevards avant de se diriger vers la Concorde dans l’espoir que le Corps législatif prononce la déchéance de l’Empire et proclame la République. Mais malgré les pressions des députés de toutes tendances, le gouvernement ultra de l’impératrice régente, dirigé par le général comte de Palikao, refusa toute délibération et obtint que la séance fût reportée au lendemain à midi. Les plus lucides des députés avaient vainement fait valoir que si aucune décision n’était prise pour calmer l’émotion populaire, une révolution violente se produirait dès le lendemain.

Le gouvernement s’était réuni aux Tuileries entre six et huit heures du soir. La catastrophe survenue, les ministres tétanisés se révélaient incapables de prendre aucune décision. (…)

Dehors une marée humaine a déferlé sur la place de la Concorde et autour du Palais-Bourbon aux cris de «Déchéance!» et «Vive la République!». Les tractations de couloirs et la rédaction d’une motion en commission traînent en longueur et lorsqu’à 15 heures une majorité semble se dessiner autour de la proposition de Thiers d’élire une «commission de gouvernement et de défense nationale», il est trop tard. Sous la pression de gardes nationaux révolutionnaires résolus à empêcher la reprise des débats et malgré les exhortations à la modération de Gambetta, l’hémicycle est envahi.

Alors Jules Favre et Gambetta, comprenant qu’ils sont en train de perdre définitivement le contrôle de la situation au profit des activistes, prononcent la déchéance de l’Empire et invitent la foule à rejoindre l’Hôtel de Ville pour y proclamer la République.

Le gouvernement prévoit de prolonger un état d’urgence sanitaire jusqu’au 31 décembre 2021

Comme le projet de loi liberticide instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires, déposé avant Noël en procédure accélérée a été suspendu, suite au scandale provoqué, le gouvernement passe par la fenêtre en prolongeant l’état d’urgence sanitaire.

Selon Libération, le gouvernement va proposer le 13 janvier, en Conseil des ministres, un projet de loi visant à repousser l’état d’urgence sanitaire en France du 16 février 2021, comme le prévoit l’actuelle loi, au 1er juin 2021 inclus.

Le cadre juridique de l’état d’urgence – qui instaure un régime transitoire avant un retour à la normale – sera, quant à lui, repoussé du 1er avril 2021 au 31 décembre 2021 inclus.

Ce texte permet au régime de prendre des mesures contraignantes pour la population.

Avec Jean-Luc Mélenchon, il y a les bonnes et les mauvaises émeutes

La bonne émeute, c’est quand les antifas font régner la terreur dans les rues :

Les mauvaises, c’est quand des olibrius pénètrent dans le Capitole sans y mettre le feu :

Selon certains, on retrouve quelques uns des activistes d’hier dans les manifestations Black Live Matter. Le mouvement d’hier aurait-il été infiltré par des antifas ? :

En attendant, les réseaux sociaux, Twitter comme Facebook, ont bloqué les comptes de Donald Trump.

Mais la vraie mauvaise nouvelle d’hier, c’est que les démocrates ont remporté les deux sièges en Géorgie, ce qui leur donne la majorité absolue. Cela permettra à Joe Biden de pouvoir plus facilement appliquer son programme.

Scandale Duhamel : La fausse stupeur du directeur de Sciences Po

Frédéric Mion avait publié, mardi, un communiqué pour faire part de sa « stupeur » face aux accusations de pédocriminialité contre Olivier Duhamel. Mot d’ordre à Sciences Po : personne ne savait. Olivier Duhamel était jusqu’à sa démission récente, le président de la Fondation nationale des sciences politiques, instance chargée de la gestion financière et des orientations stratégiques de l’institut d’études politiques parisien.

« Je suis sous le choc », dit aussi le directeur de Sciences Po à l’AFP.

D’après les informations du Monde, il avait, en réalité, été alerté sur les accusations d’inceste il y a déjà deux ans. En 2019, l’ancienne ministre de la culture, Aurélie Filippetti, enseignante à Sciences Po Paris depuis la rentrée 2017, apprend par deux proches d’Olivier Duhamel les abus dont le patron de la Fondation nationale des sciences politiques s’est rendu coupable à la fin des années 1980. La mort d’Evelyne Pisier, l’épouse du politologue, en 2017, a libéré la parole du cercle des universitaires proches du couple. L’ancienne ministre de la culture va trouver un avocat pénaliste et se fait confirmer qu’il y a prescription. Elle décide alors d’informer le directeur de Sciences Po, Frédéric Mion.

Lors de la rentrée de 2020, Frédéric Mion choisit Olivier Duhamel pour délivrer la leçon inaugurale à l’ensemble des campus de Sciences Po. Frédéric Mion introduit le propos le 9 septembre 2020 :

« Vous êtes en de très bonnes mains, celles du professeur Olivier Duhamel que je m’honore à considérer comme un maître mais surtout comme un ami ».

Ancien membre du cabinet de Jack Lang, lorsque celui-ci est ministre de l’Éducation nationale, Frédéric Mion fut adjoint au directeur général de l’administration et de la fonction publique, secrétaire général du groupe Canal +. En 2013, il est élu à la tête de Sciences Po, succédant ainsi à Richard Descoings, homosexuel décédé dans des conditions étranges.

Frédéric Mion est également engagé auprès du lobby LGBT : en 2011, il soutient l’action de l’association Isota qui milite pour le mariage et l’adoption d’enfants par des homosexuels.

A quand la démission de Frédéric Mion ?

Le Parlement polonais décrète une année dédiée au cardinal Wyszyński

Le cardinal Stefan Wyszyński est sans conteste l’une des figures les plus marquantes de l’Église polonaise du début du XXe siècle. 2021 marque le 120e anniversaire de sa naissance ainsi que le 40e anniversaire de sa mort.

En lui dédiant cette année, les parlementaires veulent honorer l’ancien archevêque de Varsovie qui,

«dans son activité sacerdotale a prêté attention à la dignité intrinsèque de l’homme, dont découlent tous ses droits».

Outre son profond engagement religieux, le même document rappelle également l’implication du cardinal Wyszyński dans la vie sociale de la nation polonaise, dans la période difficile de l’après-guerre et de la domination soviétique.

«En tant qu’homme de foi et d’amour pour l’Église et la patrie, il a cherché à s’entendre avec les autorités. Cependant, lorsque l’activité de la République populaire de Pologne a menacé les droits de l’Église et des fidèles, son “Non possumus !” résolu a été entendu».

La béatification du cardinal devait avoir lieu le 7 juin 2020 à Varsovie; mais décision a été prise de la reporter à une date ultérieure en raison de l’épidémie.

Né dans une famille catholique modeste, en 1901, dans un village de l’Empire russe, Stefan Wyszyński a été formé au séminaire de Wloclawek, à 160 km de Varsovie, il sera ordonné prêtre en 1924. Lors de l’occupation allemande de la Pologne, son évêque le contraint à abandonner ses études de droit canonique, et à exercer son ministère dans la clandestinité. La Gestapo avait inscrit son nom sur la liste des religieux polonais considérés comme dangereux, au même titre que saint Maximilien Kolbe. Lors de l’insurrection de Varsovie, en 1944, le père Wyszyński sert comme aumônier militaire. Il recueille la confession et donne les derniers sacrements aux mourants, qu’ils soient Polonais ou Allemands. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, le Comité de libération nationale, sous contrôle de l’Union soviétique, dirige le pays. À cette époque, le père Wyszyński est ordonné évêque de Lublin, puis nommé archevêque de Gniezno et de Varsovie. Il préside la conférence épiscopale à partir de 1948 et jusqu’en 1981, défend la liberté religieuse et la paix, réclamant un désarmement dans le pays.

En 1952, l’avènement de la République populaire de Pologne met le clergé dans la ligne de mire des autorités qui instaurent une propagande marxiste et athée. Malgré la récurrence d’articles virulents de la Pravda à son encontre, Mgr Wyszyński signe une lettre ouverte au gouvernement polonais, intitulée «Non possumus». Les évêques polonais en sont tous signataires. Ils refusent de collaborer avec le régime communiste. Le 25 septembre 1953, il est interpellé et incarcéré pendant trois ans, n’emportant avec lui que son bréviaire et son rosaire. Alors qu’il est en prison, le Pape Pie XII le crée cardinal lors du consistoire du 12 janvier 1953. À sa libération, à la faveur de l’Octobre polonais, il reprend son ministère, mais ne pourra se rendre à Rome qu’un an plus tard, en 1957, pour recevoir sa barrette.

Cardinal électeur lors du conclave de 1978, on perçoit son émotion intense lorsqu’il s’agenouillera et tombera dans les bras de son ami Karol Wojtyla, nommé évêque de Cracovie en 1958 et tout juste élu au siège de Pierre. Le cardinal Stefan Wyszyński décède le 28 mai 1981, quinze jours après la tentative d’assassinat infructueuse visant Jean-Paul II.

Fichage : Jean-Frédéric Poisson saisit la CEDH

Le juge des référés qui a validé l’élargissement du fichage des français en fonction de leurs opinions politiques a été le directeur de cabinet de l’ancienne Ministre de la Justice de Macron, Nicole Belloubet de 2017 à 2020… Mathieu Herondart connaît bien la Place Vendôme. Il fut directeur adjoint de cabinet de Rachida Dati en 2007 avant d’être exfiltré comme directeur de l’administration générale (DAGE) de ce même ministère puis nommé secrétaire général adjoint toujours de ce même ministère. Ce lundi, Mathieu Herondart, aujourd’hui conseiller d’Etat, a considéré que les décrets publiés discrètement par le gouvernement pour élargir le fichage ne portaient pas “une atteinte disproportionnée” à la liberté d’opinion, de conscience et de religion ou à la liberté syndicale.

VIA – la Voie du Peuple – et Liberté Politique avaient saisi le Conseil d’État mais le référé a donc été rejeté. Le gouvernement Castex rend possible la collecte par l’État de données sur les opinions politiques, philosophiques et religieuses de Français jugés a priori menaçants pour la sécurité publique. Pour justifier son rejet, le Conseil d’État argumente en considérant que ces décrets ne viennent que compléter l’article 6 de la loi du 6 janvier 1978 qui autorise le traitement des données relatives « à des activités politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales ». Or, comme indiqué, il s’agit là de données liées à des actions et non à des présupposés.

Devant ce qui s’apparente à une esquive juridique de pure forme, ne prenant pas en compte la gravité des conséquences des décrets incriminés sur les libertés fondamentales des Français, VIA | la Voie du Peuple et son président Jean-Frédéric Poisson décident de ne pas lâcher le combat juridique et de saisir la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Sur l’affaire des fiches au début du XXe siècle, Thérèse Puppinck vient de publier un article sur l’emballement de la surveillance étatique, qui avait abouti à une crise politique :

Le scandale est immense, les rebondissements et les révélations se succèdent pendant plusieurs mois. Jean Guyot de Villeneuve, pour maintenir la pression sur le gouvernement, communique au compte-goutte les fiches à la presse. Combes refuse de sanctionner les fonctionnaires, officiers ou civils, qui avaient participé à ce système de délation et de violation de la vie privée. Son obstination eut finalement raison du gouvernement qui tombe au début de l’année 1905. Si le nouveau cabinet ministériel condamne officiellement le fichage et entreprend une politique d’apaisement, il refuse lui aussi de sanctionner les délateurs. Plus grave encore, il poursuit le système des fiches en s’appuyant désormais uniquement sur les renseignements fournis par les préfets.

Ce n’est qu’en 1913 que le nouveau ministre de la Guerre, Alexandre Millerand, met fin à ce système. Pour la petite histoire, Millerand s’était publiquement indigné, en 1904, de ce fichage, ce qui lui avait valu d’être exclu de la franc-maçonnerie. Sur le plan militaire, l’affaire des fiches aura de lourdes conséquences dans un contexte de tensions internationales croissantes. La délation entre officiers détruisit l’esprit de corps et créa au sein de l’armée une ambiance délétère. Pendant ces treize années de discriminations religieuses et politiques, de nombreux officiers obtinrent un avancement spectaculaire et injustifié, pendant que d’autres étaient écartés en dépit de leur valeur militaire. Ces injustices ne furent pas réparées et, en août 1914, un certain nombre d’officiers occupaient des postes qui, clairement, ne correspondaient pas à leur capacité. Pour les spécialistes d’histoire militaire, l’affaire des fiches explique en partie la promotion fulgurante de plusieurs dizaines d’officiers supérieurs, et le limogeage de plus de 150 généraux incompétents, dès les premiers mois de la guerre.

C’est arrivé un 6 janvier

Puisque l’Etat socialiste veut nous couper de nos racines et qu’Otto de Habsbourg-Lorraine a écrit :

« Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir »

Et puisque selon ce qu’à écrit Joseph de Maistre :

“Chaque Nation, comme chaque individu, a reçu une mission qu’elle doit accomplir. Celle de la France est d’exécuter les gestes de Dieu, “Gesta Dei per Francos”.

Rappelons-nous :

  • le 6 janvier : fête de l’Épiphanie ou Théophanie (Baptême du Christ dans le Jourdain).

Épiphanie signifie « manifestation » en grec ; pour les chrétiens, c’est la fête qui honore Jésus-Christ comme enfant-Dieu. On commémore aussi l’adoration des Rois mages qui, selon la tradition, sont venus à Bethléem guidés par une étoile. Au sens grec, ce sont des astrologues ou des magiciens orientaux. Ils apportent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Gaspar, Melchior et Balthazar sont les noms qu’on leur a donnés au Xe siècle.

La galette des rois, servie à cette occasion, est une tradition d’origine française qui avait déjà cours au XIVème siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette portion supplémentaire, appelée “part du Bon Dieu” ou “part de la Vierge”, était destinée au premier pauvre qui se présentait.

  • le 6 janvier 754 : au palais de Ponthion, au sud de la Champagne, le roi Pépin le Bref reçoit le pape Étienne II, premier geste d’une alliance millénaire.

  • le 6 janvier 859 : reconstruction de l’église de l’abbaye de st Germain d’Auxerre.

L’Église de l’abbaye de Saint-Germain d’Auxerre, reconstruite par l’abbé Hugues, cousin du Roi de France Charles le Chauve, après le pillage de l’abbaye par les Vikings, est consacrée en présence du roi.

  • le 6 janvier 1286 : sacre de Philippe IV le Bel, Roi de France.

Le nouveau Roi de France reçoit l’onction du sacre à Reims à 18 ans. Il règnera pendant 29 ans. Suite à son mariage avec Jeanne de Navarre en 1305 il deviendra Roi de France et de Navarre.

  • le 6 janvier 1317 : sacre de Philippe V, à Reims.

Philippe V de Poitiers est couronné Roi de France. A sa mort, Louis X laissait pour seule héritière une fillette, de huit ans, Jeanne. Philippe frère du défunt, monte sur le trône en appliquant de la loi salique de primogéniture mâle.

Rappelons l’importance du sacre du Roi en France.

Ce dernier reçoit son pouvoir de Dieu ; et à la différence de beaucoup de gouvernant aujourd’hui. Les Rois de France le savaient et le reconnaissaient. La cérémonie du sacre est le moment clé où le Dauphin la personne princière devient personne royale, Roi de France. Sainte Jeanne d’Arc l’a souligné à de nombreuses reprises. Le Roi y reçoit les grâces de sont nouvel état. C’est pourquoi le marquis de la Franquerie, dans son livre la mission divine de la France, affirme à travers le récit de l’onction royale reçu par Saul puis par David jeune enfant du temps de la pleine puissance de Saul, qui venait de rompre le pacte l’unissant à Dieu :

« Il n’est pas nécessaire que le Roi soit un homme de génie puisque Dieu supplée aux qualités qui lui manquent par la vertu du sacre. Aussi Saul est-il vainqueur en toute circonstances, réalisant cette grande prophétie d’Isaïe vrai pour tous les temps : 3 le Joug tombera en pourriture en présence du sacre » (X.17) »

Je ne saurai trop recommander l’analyse des sacres de l’ancien testament fait par l’auteur dans ce livre, qui précède celle de nos Rois (la mission divine de la France , pages 68 à 69), je cite:

« Le sacre de nos Rois est la cérémonie la plus solennelle que la religion a établie pour rendre nos Monarque respectables », dit Alletz dans son Cérémonial du Sacre.

L’éminent Bénédiction Dom Besse, expose la signification du sacre dans une page magistrale qu’il est impossible de ne pas reproduire :

« Le Roi prenait possession de son trône le jour du sacre. Jésus Christ lui conférait dans la basilique de Reims l’investiture du Royaume. Il recevait du prélat consécrateur, avec le caractère royal, les aptitudes au gouvernement. Nous les appelons dans la langue chrétienne, les grâces d’état. UN CARACTERE SACRÉ S’IMPRIMAIT SUR TOUTE SA PERSONNE, IL EN FAISAIT UN ÊTRE A PART, UN CONSACRÉ. Le Peuple Chrétien le prenait pour L’ÉLU DE DIEU, L’OINT DU SEIGNEUR; il voyait en Dieu la source des droits qui lui arrivaient par la naissance. De son côté, le Souverain acceptait sa fonction comme un mandat. IL RÉGNAIT AU NOM DU TOUT-PUISSANT, EN VERTU D’UNE DÉLÉGATION OFFICIELLE.

Il y avait plus encore: un lien religieux se formait entre le Roi et son Royaume pour s’adjoindre à celui que le droit héréditaire avait déjà formé. Leur union devenait ainsi plus forte et plus féconde. LE ROI APPARTENAIT A LA FRANCE ET LA FRANCE APPARTENAIT AU ROI. Le Roi lui devait le service d’un Gouvernement ferme, sage et chrétien. La France lui donnait toute sa fidélité et son dévouement. L’EGLISE EN CONSACRANT CETTE UNION LUI DONNAIT UN NOUVEAU DROIT AU RESPECT PUBLIC, CEUX QUI AURAIENT TENTÉ DE LE ROMPRE SE SERAIENT RENDUS COUPABLES D’UN SACRILEGE. LE SACRE FAISAIT DU PRINCE UN HOMME ECCLESIASTIQUE, SA SOUVERAINTETE APPARAISSAIT COMME UNE FONCTION SAINTE (*).

(*) Dom Besse: “Eglise et Monarchie”, ch. VIII, p. 240 et 255.

Et le marquis de continuer :

«  On ne peut passer sous silence ce que dit du sacre de nos Rois l’un des Théologiens les plus estimés, Monseigneur Delassus : L’onction sainte donnait la personne du Roi à la France, de telle sorte que le Roi appartenait plus au pays qu’il ne s’appartenait à lui-même. Après les Etats de l’Eglise, c’est en France que la royauté était la plus dégagée des liens terrestres la plus spiritualisée, peut-on dire, le Roi était plus véritablement le père de son peuple que de ses propres enfants. Il devrait sacrifier ceci à celui-là ; et il savait le faire, comme les tables de marbre de Versailles en font foi. Ou plutôt ses enfants n’étaient plus à lui, c’était les « fils de France ». L’onction sainte donnait au Roi un certain caractère de sainteté non point de cette sainteté […] dont Saint Thomas d’Aquin affirme que le miracle de la sainte ampoule, au Baptême de Clovis, en est la preuve. »

« Le sacre de ses Rois a longtemps été un privilège réservé à la France. Aucun empereur romain, ni Constantin, ni Théodose n’avaient demandé à l’Eglise de consécration religieuse. Quand le moment vint où la Providence voulut avoir en France des rois protecteurs du Saint-Siège et propagateurs de la Foi catholique, Saint Rémy, comme un nouveau Samuel, donna l’onction sainte au fondateur de la monarchie française. »

  • le 6 janvier 1352 : création de l’ordre de l’Etoile.

Certains auteurs considèrent que cet ordre est inspiré de l’ordre de Notre-Dame de l’Étoile créé par Robert Le Pieux (connu pour sa dévotion à la Vierge) en août 1022. Composé de trente chevaliers qui portaient une étoile en broderie recamée d’or à cinq branches, cet ordre militaire avait pour but premier d’encourager les Lettres mais déclina pendant la guerre de Cent Ans, disparut sous Philippe de Valois pour être recréé par Jean le Bon.

Le Roi de France Jean II le Bon, le crée pour s’attirer une nouvelle fidélité auprès des chevaliers français, et afin de les discipliner, pour éviter de renouveler le désastre de Crécy. Pour y être admis, seuls les mérites personnels sur le champ de bataille comptaient ; la valeur lors des tournois n’était pas prise en compte. Une solde était versée aux chevaliers membres.

La célébration de l’instauration de l’ordre de l’Etoile se déroule à Saint-Ouen.

Jean II instituant l’ordre de l’Étoile, enluminure d’un manuscrit des Grandes chroniques de France, XIVe s. (BNF)

  • le 6 janvier 1378 : un banquet donné au palais de la Cité à Paris réunit trois rois : Charles V de France, Charles IV, empereur germanique et son fils, Venceslas IV, roi de Bohême.

  • le 6 janvier 1412 : naissance de Jeanne d’Arc.

Ste Jeanne d’Arc, dite « la Pucelle d’Orléans »

Le XIVème est marqué par la chute des capétiens, après les infidélités de Philippe le Bel. Celui ci et ses fils meurent sans descendance. La couronne passe aux Valois. Suite à cette crise de la monarchie débute la guerre de 100 ans. Les Anglais envahissent la France. En 1346, à Crécy, 30000 anglais battent 100000 français. Après le règne plus réparateur de Charles V vient celui, interminable de Charles VI qui finit fou. La France est livrée à l’Angleterre par le traité de Troyes. Humainement, c’en est fait de la France, mais Dieu veille et Jeanne d’Arc, est la réponse divine ; car il y a « grande pitié au Royaume de France ».

Vie de Sainte Jeanne d’Arc :

Née le 6 janvier 1412, à Domrémy, de Jacques d’Arc et d’Isabelle Romée, Jeanne est d’une famille de 5 enfants. Elevée chrétiennement elle se montre humble, modeste, soumise, travailleuse.

Dès l’âge de 13 ans elle entend les voix de saint Michel, sainte Marguerite et sainte Catherine alors qu’elle garde ses troupeaux. La France est alors pour partie aux mains des Anglais, alliés des Bourguignons, le Dauphin de France, futur Charles VII, n’est plus que le «roi de Bourges», doutant de sa légitimité.

En mai 1428, les voix de Jeanne lui commandent d’aller trouver le Dauphin, de le faire sacrer à Reims et de l’aider à libérer le royaume de France de l’occupation anglaise. Dès lors l’extraordinaire se produit. Son oncle la conduit chez le sire de Baudricourt, gouverneur de Vaucouleurs. Elle se rend à Chinon où se trouve le Dauphin et le rencontre. Il lui confie sa modeste armée. Le 28 mars elle est examinée par des théologiens à Poitiers qui ne trouvent rien à dire sur son orthodoxie. Elle quitte Blois et délivre Orléans le 8 mai, puis Tours, Loches, Beaugency, Patay. Elle arrive à Auxerre le 1er juillet et entre à Troyes le 10. La route de Reims est désormais libre et elle obtient du Dauphin qu’il s’y fasse couronner le 17 juillet 1429 sous le nom de Charles VII. La France retrouve alors son Roi. Mais la guerre continue. Le 22 juillet elle prend Soissons, puis Château-Thierry, Coulommiers, Crécy, Provins. Le 29 décembre, elle est anoblie par Charles VII pour les services rendus au royaume.

Après l’épopée vient le calvaire : le 23 mai 1430, elle est capturée par les Bourguignons à Compiègne qui la livrent le 14 juillet, contre une rançon de 10.000 francs or, à l’évêque de Beauvais, Cauchon, qui la réclame au nom du roi d’Angleterre, car elle a été prise sur son diocèse. Elle est emmenée à Rouen où Cauchon et une quarantaine de clercs acquis à la cause de l’Angleterre la condamnent comme :

« menteresse, abuseresse du peuple, blasphémeresse de Dieu, idolâtre, cruelle, dissolue, invocateresse de diables, hérétique et schismatique» au terme d’un procès «le plus infâme qui ait épouvanté les hommes depuis le procès ineffable de Notre Seigneur Jésus-Christ». (Léon Bloy)

Jeanne est brûlée vive sur la place du Vieux-Marché de Rouen le 24 mai 1431 en pressant un crucifix sur son cœur. Les Anglais dispersent son cœur et ses cendres dans la Seine. A la demande de sa famille, son procès est révisé 25 ans plus tard; en 1456, Jeanne est réhabilitée. En 1874 s’ouvre son procès de canonisation. Elle est béatifiée en 1909 par saint Pie X, canonisée en 1920 par Benoît XV et proclamée patronne secondaire de la France.

Extrait du tome 1 du livre des Bannières p. 328

  • le 6 janvier 1579 : Union d’Arras, embryon de la future Belgique.

Le 6 janvier 1579 est signée l’Union d’Arras qui lie à l’Espagne les provinces du comté d’Artois, du Cambrésis, de Hainaut et Douai. Les wallons catholiques y sont poussés par les actes violents de leurs anciens alliés calvinistes commis contre les églises et les prêtres. Les Dix-Sept provinces unies néerlandaises sont divisées. L’union d’Arras englobe les dix provinces du sud, catholiques, qui demeureront sous l’autorité espagnole. Alexandre Farnèse est élu gouverneur des Pays-Bas tandis que les provinces méridionales refreinent leurs volontés d’indépendance au profit d’une meilleure sécurité. En réaction, les provinces calvinistes promulguent l’Union d’Utrecht, deux ans plus tard.

  • le 6 janvier 1649 : la Fronde force la Cour de France à déménager dans la nuit au château de Saint-Germain-en-Laye.

Les Parisiens apprennent que la Cour a quitté Paris pendant la nuit pour s’installer à St-Germain.

Le même jour, l’armée royale, commandée par Condé, investit la ville.

  • le 6 janvier 1689 : une convention proclame la déposition du roi Jacques II d’Angleterre, aussi appelé Jacques VII d’Écosse et offre la couronne des deux royaumes, conjointement à son gendre Guillaume III d’Orange et à sa fille Marie II.

  • le 6 janvier 1786 : décès de Pierre Poivre.

Pierre Poivre est un administrateur colonial français et un agronome réputé, né à Lyon en 1719, d’une famille de commerçants. Aventurier, il voyage sur les océans, notamment en Asie où il découvre les épices. Il importe ses découvertes, comme les noix de muscade, les clous de girofle, etc. en France. Il décède le 6 janvier 1786, laissant à la postérité son patronyme pour l’épice la plus utilisée en cuisine : le poivre.

 

  • le 9 janvier 1794 : le chef vendéen Maurice d’Elbée, fait prisonnier à Noirmoutier, est exécuté par les troupes révolutionnaires.

Maurice Joseph Louis Gigost D’Elbée est né le 21 Mars 1752 à Dresde, en Saxe où son père, militaire français, est conseiller privé auprès d’Auguste III, Roi de Pologne. Chez les d’Elbée comme au sein de nombreuses autres familles aristocrates, l’art militaire se transmet de père en fils. Aussi, Maurice décide donc, vers 16 ans, de s’engager au sein de l’armée de Saxe. Pendant 9 ans, Maurice apprit le métier des armes au sein d’une armée étrangère. A 25 ans, il retourne en France et poursuit sa carrière militaire dans la cavalerie. A 36 ans, Maurice d’Elbée épouse en Mlle Marguerite Charlotte du Houx de Hauterive. Un instant tenté par les idées, la Constitution Civile du Clergé de 1792, lui ouvre les yeux sur les origines diaboliques de la révolution. Il ne permet pas que l’on touche à son Dieu, à sa Foi. D’Elbée prend rapidement conscience de la haine, de la soif de sang qui anime les révolutionnaires. Il rejoint les frères du Roi, à Coblence. D’Elbée, réclamé par sa femme, rentre donc en Avril 1792 à Beaupréau, dans son domaine de la Loge Vaugirard. Le 12 Mars 1793 née son premier fils de Maurice : Louis Joseph Maurice d’Elbée, la veille de la conscription qui arrive en Vendée. Les paysans de Beaupréau se soulèvent à leur tour et réclament à leur tête Maurice d’Elbée. Celui-ci hésite longuement… Cependant, sous la pression des paysans, il cède et rejoint l’armée du Pin en Mauge menée par un certain roturier nommé Cathelineau puis l’armée de Maulévrier menée par Stofflet.

D’Elbée sert pendant tout ce temps sous les ordres de Cathelineau, plus habitué au milieu paysan. Il n’aura qu’un rôle de conseiller, d’aide du généralissime, car il ne sait pas manier ces paysans braves et courageux, mais indisciplinés.

Fort d’une armée de plus de 10 000 hommes, les généraux vendéens arrivent devant la ville de Chemillé, bastion républicain. Les combats durent plus de 10 heures et les blancs l’emportent enfin et font énormément de prisonniers républicains. Les paysans, après avoir perdu nombre des leurs, veulent venger leurs camarades en massacrant les prisonniers : d’Elbée s’interpose, et par la ruse… Ils leur demande, avant de procéder au massacre, de réciter un Pater : au moment du :

« …Pardonnez nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés … », il se lève, et leur donne l’ordre, d’une voix de stentor  de mettre en pratique le Notre Père ; ne pas massacrer d’ennemis et leur pardonner les atrocités qu’ils ont commises. »

Cholet tombe, Bressuire et Thouars également. Le 16 Mai, les vendéens se regroupent à Fontenay, une des places fortes des bleus. Malheureusement, la tactique de Guérilla qu’utilisent les vendéens ne peut pas fonctionner à Fontenay, où aucun buisson ou arbre ne peuvent les cacher. Voulant battre les bleus à la régulière, les vendéens veulent commettent une grave erreur qui entraîne une amère défaite, où ils abandonnent canons et armes…

Fin mai, la grande Armée se reforme sous l’impulsion des généraux, qui croient encore à la victoire. La Ville de Fontenay tombe et entend chants royalistes, cantiques et  prières venus de paysans qui luttent pour leur Dieu leur Roi et pour leur foyer ; Fontenay tombe enfin!

Les généraux vendéens élisent Cathelineau au titre de généralissime de l’Armée Catholique et Royale. Les victoires royalistes continuent à s’enchaîner. Angers tombe. Le 23 juin 1793, l’Armée Catholique et Royale arrive en face de Nantes. Forte de 40 000 hommes et menée par le Cathelineau, elle attaque la ville, défendue par plus de 12 000 bleus. Les royalistes piétinent, Cathelineau entré dans la ville par la porte de Rennes tombe mortellement blessé, sur la place Viarne. Les vendéens, découragés, se retirent de la bataille et sont battus.

D’Elbée est élu généralissime le 19 Juillet 1793, moins d’une semaine après la mort de Cathelineau. La Vendée est divisée en 4 Sections, chaque section étant commandée par un général :

  • L’Anjou : Général Bonchamps et son Adjoint Autichamp
  • Le Poitou : Général Lescure et son Adjoint La Rochejaquelein
  • Le Centre : Général Royrand et son Adjoint Cumont
  • La Basse Vendée : Général Donissan et son Adjoint Charrette, relégué au rang d’adjoint, qui se sent insulté.

Son nouveau chef ne connaît rien aux marais. Il s’écarte de l’Armée Catholique et Royale et se bat de son côté dans son pays. Même s’il particpe à la bataille de Luçon, qui est une nouvelle défaite. D’Elbée remporte la victoire de Chantonnay, le 4 septembre alors que l’Armée Catholique et Royale broie du noir.

Quelques jours après, le 19 Septembre, a lieu le massacre de Torfou, la Grande Armée affronte Kléber. Il n’y aura pas de prisonniers des deux côtés, c’est un massacre…

En octobre, a lieu la bataille de Cholet avec 40000 blancs contre 22 000 bleus. Malheureusement, les chefs blancs sont touchés, et c’est la grande fuite vers la Loire. Les généraux vendéens vont montrer leur courage lors de cette bataille : Bonchamps est mortellement blessé, d’Elbée l’est à 14 reprises. Kléber écrira sur cette bataille :

« Les rebelles combattaient comme des tigres et nos soldats comme des lions »

D’Elbée est évacué à Noirmoutier. Le 3 novembre 1793, 7000 bleus avancent vers l’île, qui l’île se rend en faisant promettre à Haxo de laisser la vie sauve aux vendéens. La promesse ne sera pas tenue : 1 200 paysans seront massacrés par les bleus… D’Elbée, trop blessé, ne peut se lever de son fauteuil. Qu’importe ! Les Bleus le fusilleront dans son fauteuil le 6 Janvier 1794 après un simulacre de procès… Son corps sera jeté dans les douves, et ne sera jamais retrouvé…

Si vous allez dans l’île de Noirmoutier, vous pourrez voir, dans le musée, un vieux fauteuil Louis XV taché de marques noires, du sang vieilli, et percé de balles. C’est celui dans lequel fut exécuté le malheureux d’Elbée. Sa femme sera fusillée vingt jours après son mari.

Turreau a écrit sur Maurice d’Elbée : «

« A un physique agréable et distingué, d’Elbée joignait les talents nécessaires à un chef de parti. Militaire consommé, il avait formé les vendéens à la manière de combattre la plus convenable à la localité et au génie de ce peuple.» Et il ajouta: « Ce chef de parti avait toutes les qualités pour jouer un grand rôle. D’Elbée a donné la preuve de ses talents dans l’exécution des plans. Ses lieutenants ont été battus à chaque fois qu’ils se sont écartés de ses principes »

  • le 6 janvier 1814 : naissance de Saint Auguste Chapdelaine, prêtre-missionnaire.

Le Père Auguste Chapdelaine est un prêtre-missionnaire catholique, né à La Rochelle-Normande (Manche) le 6 janvier 1814 et mort martyr en Chine, dans la province du Kouang-si (Guangxi), le 29 février 1856. Il a été béatifié le 27 mai 1900 par le pape Léon XIII et canonisé le 1er octobre 2000 par le pape Jean-Paul II, en même temps que 120 autres chrétiens morts en Chine entre les XVIIe et XXe siècles. Auguste Chapdelaine est fêté le 29 février. Il avait pour nom en chinois Ma Laï.

Il Accusé de propager une religion perverse, il est arrêté dans la nuit du 24 au 25 février 1856. Il est jugé, battu et condamné à mort. On l’emprisonne dans une cage de fer accrochée au portail du tribunal. Il subit le supplice du lingchi Il est déjà mort quand on le décapite à la hache.

  • le 6 janvier 1842 : les troupes anglaises, constituées de quatre mille cinq cents Britanniques et de douze mille Indiens, installées à Kaboul depuis 1839, quittent la ville et sont massacrées pendant leur retraite sous les ordres de Lord Auckland.

  • le 6 janvier 1922 : conférence interalliée, qui accorde à l’Allemagne des délais de paiement.

Cette conférence, qui a lieu à Cannes, est faite à l’initiative conjointe de Llyod George et d’Aristide Briand.

  • le 6 janvier 1941 : le gouvernement de Vichy promulgue une loi rétablissant l’instruction religieuse, en option, dans les écoles publiques.

  • le 6 janvier 1959 : publication des ordonnances instituant l’école obligatoire jusqu’à seize ans.

Les enfants devront dorénavant suivre une scolarité jusqu’à l’âge de 16 ans. Depuis la loi Jules Ferry du 28 mars 1882, l’instruction est obligatoire pour tous les enfants de 6 à 13 ans. En 1936, la limite d’âge est portée à 14 ans.

  • le 6 janvier 1961 : l’OAS déclenche une vague d’attentats à la bombe dans Paris.
  • le 6 janvier 2001 : fin de l’année Sainte.

Jean-Paul II ferme la porte sainte de la basilique Saint-Pierre qu’il avait ouverte la nuit de Noël 1999, marquant ainsi la fin du jubilé de l’an 2000 organisé pour célébrer le deux millième anniversaire de la naissance de Jésus.

Qui gouverne : la bande à Macron ou McKinsey ?

Une société de conseil américaine, le cabinet McKinsey, a été sollicitée pour contribuer au règlement des questions logistiques de la campagne de vaccination. Il s’agit pour McKinsey de «définir le cadre logistique», d’«établir des comparaisons des logistiques mises en œuvre dans d’autres pays» et de «soutenir la coordination opérationnelle» du groupe de travail. Alors que la France compte pléthore de services, de haut-conseils, d’Agence de santé, de directions, de centres nationaux, de conseils scientifiques, de fonctionnaires, de commissions…, le gouvernement a choisi de s’appuyer sur l’expertise d’une entreprise privée. Pour quel montant ?

Or, ce cabinet de conseil McKinsey a pour directeur associé, Victor Fabius, fils de l’ancien Premier Ministre et actuel président du Conseil Constitutionnel. Plusieurs membres du cabinet auraient rejoint le mouvement politique En Marche dès juin 2016. Karim Tadjeddine, directeur associé du cabinet de conseil McKinsey et ami du Président Emmanuel Macron et a même participé dès juin 2016 à l’élaboration du programme du Président. Mathieu Maucort était consultant chez McKinsey avant de devenir directeur adjoint du cabinet du secrétaire d’État chargé du numérique Mounir Mahjoubi. D’autres consultants du cabinet McKinsey auraient été en liaison avec le staff du candidat Macron, à l’image de Jean-Christophe Pierron ou de l’associé senior Éric Hazan.

Pourquoi l’ex-ministre accusé de pédophilie au Maroc est-il toujours protégé par le système ?

En 2011, Luc Ferry avait accusé un ex-ministre d’actes de pédophilie au Maroc :

“C’est au cours du « Grand Journal » sur Canal + que Luc Ferry a lâché la bombe « Il s’est fait poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons. J’ai des témoignages des membres de cabinets au plus haut niveau, et des autorités de l’Etat au plus haut niveau ».

En revanche, il n’a pas souhaité révéler l’identité du concerné. « Si je sors le nom maintenant, c’est moi qui serai mis en examen et à coup sûr condamné, même si je sais que l’histoire est vraie » a-t-il répondu au sujet de l’identité de l’ancien ministre.”

L’affaire avait fait grand bruit à l’époque et secoué la classe politique. Une enquête de police avait été diligenté mais sans aboutir :

Selon une source proche de l’enquête, Luc Ferry est actuellement entendu comme témoin dans le cadre d’une enquête du parquet de Paris à la suite d’accusations de pédophilie lancées par le philosophe contre un ex-ministre. La justice souhaite savoir si, oui ou non, un ancien ministre français s’est livré à des actes sexuels sur de jeunes Marocains. Une enquête préliminaire avait été ouverte mercredi par le parquet de Paris (…) Deux ONG marocaines portent plainte contre X. Elles souhaitent savoir si oui ou non de jeunes Marocains ont effectivement été abusés à Marrakech (…)

À moins d’un an de la présidentielle, beaucoup redoutent l’effet dévastateur que ces affaires pourraient avoir sur l’opinion. «Je suis navré par ce climat (…) tellement lourd et tellement détestable (…). On a le sentiment qu’on a enlevé un couvercle et que le grand déballage s’annonce», regrette Henri Guaino, le conseiller du président.

En 2014, Luc Ferry a réitéré ses accusations mais toujours sans nommer personne. Faut-il en conclure qu’il est très dangereux de dénoncer de tels faits et que les valeurs de la république seraient insuffisantes pour protéger Luc ferry ?

Sans toujours désigner de nom, l’ancien responsable de la Jeunesse et de l’Éducation nationale n’a pas changé une seule «virgule» de ces anciennes déclarations lorsqu’il a été l’invité, le 5 octobre, de l’émission ”Médias le mag” diffusée sur France 5.

Un peu bousculé par le présentateur Thomas Hugues, Ferry n’a pas rechigné. Au contraire, il est resté sûr de ses dires. «Ce que j’ai dit (à propos du ministre pédophile coincé à Marrakech) était vrai, donc arrêtez… Faites vous-même les investigations», lance-t-il au journaliste. Ce dernier lui demande si ses déclarations n’avaient pas changé son rapport aux médias. «C’est absurde. Evidemment pas. Je ne regrette rien, ce que j’ai dit était vrai, je ne retire pas une virgule… allez voir vous-même», a-t-il insisté.

DSK et pédophilie : une partie de la gauche “morale” savait et sait encore beaucoup de choses

Extrait du billet d’Yvan Rioufol :

Ils savaient. A lire Camille Kouchner, qui révèle dans un livre le passé des abus sexuels d’Olivier Duhamel sur son frère jumeau “Victor” Kouchner, une partie de la gauche “morale” savait. Selon l’auteur, dans ce “microcosme des gens de pouvoir, Saint-Germain-des Prés, beaucoup savaient et la plupart ont fait comme si de rien n’était” (…). Le politologue et constitutionnaliste Olivier Duhamel était, jusqu’à présent, une figure mondaine et médiatique du progressisme sentencieux. Chroniqueur notamment sur Europe 1 et LCI, président de la Fondation nationale des sciences politiques, membre du comité de pilotage Culture et Diversité de Marc Ladreit de la Charrière, avocat associé dans le cabinet de Jean Veil (fils de Simone Veil), il était également à la tête du Siècle, club d’influence qui regroupe par cooptation la crème de l’élite française (…)

Les sermonnaires, qui n’ont pas assez de mots pour dénoncer les crimes pédophiles commis au sein de l’Eglise, auront-ils le même goût à mettre au jour les turpitudes que la gauche caviar a pu s’autoriser ? (…)

Duhamel (…) s’inspire (…) plus probablement de la liberté revendiquée par le libertarisme soixante-huitard. En effet, c‘est cette même gauche “libérée” qui pétitionnait dans les années soixante-dix pour défendre des pédophiles poursuivis par la Justice. Bernard Kouchner était parmi les signataires (…)

De son côté, Elisabeth Guigou, très proche de Bernard Kouchner et Olivier Duhamel s’accroche à sa fonction de présidente de la commission sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants. Une honte !

Elisabeth Guigou est citée parmi les proches d’Olivier Duhamel, le journal précisant qu’elle préside depuis décembre une commission spécifiquement chargée de travailler sur ce sujet encore tabou en France. L’ancienne ministre s’est défendue dans les colonnes de L’Obs, affirmant :

Le silence pendant des années de cette famille, que je connais, nous montre combien il faut être courageux pour que ce tabou puisse être levé. Nous côtoyons tous des victimes et des agresseurs sans le savoir, je ne fais pas exception à la règle.”

Mais sur les réseaux sociaux, l’indignation monte. Des personnalités comme Sandrine Rousseau, ancienne élue écologiste qui s’est illustrée dans le combat contre les violences faites aux femmes dans l’affaire Baupin, a appelé à sa démission sur Twitter:

Il serait important, juste et noble de démissionner de cette commission sur les violences sexuelles sur enfants. Bien sûr vous n’êtes coupable de rien mais vous êtes compromise avec trop. Vous en sortiriez grandie”, estime la future candidate à la présidentielle.

Une autre figure de la lutte contre les violences sexuelles a également fait part de son étonnement sur les “fréquentations” d’Elisabeth Guigou : Tristane Banon, qui est l’une des premières femmes à avoir dénoncé les agissements de Dominique Strauss-Kahn, également ami de l’ancienne garde des Sceaux.

Dis-donc Madame @elisabethguigou, vous avez bizarrement choisi vos fréquentations avant de prendre la présidence de la Comission sur les violences sexuelles commises contre les enfants en décembre dernier. De DSK à #OlivierDuhamel, vous faites un sans faute!”

Dans le récent documentaire Netflix “Chambre 2806” revenant sur l’affaire à l’origine de la chute de l’ancien patron du FMI, Elisabeth Guigou s’est d’ailleurs faite remarquer en déclarant à propos de son ami de l’époque: “Pourquoi (DSK) aurait-il besoin de le faire (de violer, NDLR) ?”, “c’est un homme charmant, brillant, intelligent, il peut être drôle par moments.

Sans que l’on sache exactement qui sont les “ils” de “ils savaient”, une simple étude des fréquentations de cette gauche caviar suffit à se faire une idée. En attendant que l’on sache, voici quelques conseils de lecture des ses “défenseurs” des valeurs de la république :

Enfin, on peut également se demander si toutes les victimes sont égales devant les médias. En effet, le livre de Camille Kouchner a bénéficié d’une promotion médiatique en exclusivité du Monde et du Nouvel Obs. Et le président du directoire du Monde et le vice-président du Nouvel Obs n’est autre que Louis Dreyfus…également compagnon de Camille Kouchner.

Et cette dernière est très engagée également à gauche :

Lors de l’élection présidentielle de mai 2012, elle rejoint le groupe de 362 intellectuels, « citoyens, étudiants, acteurs de l’éducation, des universités, de la recherche, de la médecine, des arts et de la culture » qui appellent à voter en faveur de François Hollande « pour les savoirs et la culture ».

En fait, ces gens-là se balancent que lorsqu’ils veulent se nuire.

L’avortement est la première cause de décès dans le monde

Alors que le nombre d’avortement progresse toujours en France, cela constitue au niveau mondial la première cause de décès avec 42,6 millions en 2020 :

42,6 millions! C’est le nombre d’avortements pratiqués au cours de l’année 2020. Ce chiffre publié par Worldometer qui s’appuie sur des données mises à disposition par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), fait froid dans le dos (…)

Il faut noter que plus de 40 millions d’avortements sont pratiqués chaque année à travers le monde, avec un chiffre record atteignant la barre des 42,6 millions l’année dernière. Selon le Christian Post, ce chiffre dépasse de loin celui des principales causes de décès dans le monde.

En effet, les maladies transmissibles ont tué plus de 13 millions de personnes dans le monde en 2020. 8,2 millions de personnes sont mortes du cancer, 5,1 millions de personnes à cause du tabagisme et 2,5 millions de personnes à cause de l’alcool. Plus de 1,8 million de personnes dans le monde sont mortes du coronavirus en 2020. Les accidents de la route ont causé la mort de 1,4 million de personnes et 1,1 million de personnes se sont suicidées. Le nombre total de décès dans le monde (hors avortements) est estimé à près de 59 millions en 2020. 

«Mais si les avortements étaient considérés comme une cause de décès plutôt que comme une simple statistique de santé, le nombre de décès dans le monde en 2020 augmenterait à plus de 100 millions», souligne le Christian Post. Et les avortements constitueraient plus de 4 décès sur 10 chaque année.

Une raison supplémentaire de marcher pour la vie le 17 janvier 2021 à Paris. Il manque encore 200 bénévoles.

Un ouvrage raconte la résurrection de la chapelle Saint-Hilaire

Aujourd’hui, lorsqu’il faut rebâtir les églises, ce n’est plus l’Etat spoliateur des biens de l’Eglise qui s’en occupe, mais la population qui se lève, comme au Moyen Âge, pour saisir la truelle et leur rendre vie. A l’époque des doutes et des peurs que nous traversons, voici le beau message d’espérance que nous adressent Robert et Claudia Mestelan avec la parution d’un superbe livre qui raconte l’aventure de la résurrection de l’église Saint-Hilaire.

Nous avions évoqué la reconstruction de cette chapelle de Provence.

Cet ouvrage relate l’épopée de cette reconstruction, avec de magnifiques photos. Durant huit ans, sur une colline au dessus de Beaumes de Venise en Provence, les tailleurs de pierre et les bénévoles ont réalisé un exploit, avec les conseils de deux compagnons du tour de France. Au 6ème siècle, ce joyau roman avait servi de refuge à la population chrétienne d’un petit hameau cherchant à se soustraire aux invasions barbares des Wisigoths et des Sarrasins.

A l’heure où les esprits chagrins s’épuisent dans les arcanes de la crise sanitaire, venez à St Hilaire respirer l’air pur de l’espérance et de la foi. Devenez bâtisseurs de cathédrales.

Le R.P. Louis-Marie, père abbé de l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux, évoque :

“La restauration de cette église peut sembler complètement folle à certains rationalistes. Mais elle est un cri dans le désert à la suite de saint Jean-Baptiste. Un cri qui rappelle les racines chrétiennes du pays. Oui, en France, nos église sont vivantes”.

Pour commander cet ouvrage (15€ + frais de port) :

Sauvegarde de la chapelle Saint-Hilaire 64 rue de la Frâche 84740 Velleron

Provence : le château de La Barben, un nouveau lieu de spectacles et d’animations dans un cadre naturel

Près de Marseille, La Barben fut l’un des châteaux provençaux du bon roi René d’Anjou. La forteresse millénaire prépare sa métamorphose pour devenir l’été prochain une place forte du tourisme et de la culture : Le Rocher Mistral.

Vianney d’Alançon, qui avait déjà racheté en 2016 de la forteresse de Saint-Vidal, en Auvergne, où il a lancé un spectacle historique, explique dans Ouest-France:

Nous sommes en train de créer un grand parc provençal qui s’appelle « Rocher Mistral » et qui se veut être un fleuron de la culture provençale déployé selon plusieurs axes. Nous sommes déjà engagés dans la réhabilitation et le sauvetage du patrimoine bâti, et nous avons en même temps un grand projet environnemental et agricole avec la réimplantation d’espèces protégées, de valorisation de la biodiversité, etc. Et puis nous proposerons plusieurs spectacles (immersifs en intérieur, ainsi qu’en extérieur sur des scènes de plusieurs hectares et des tribunes de plusieurs milliers de places) pour faire vivre l’histoire de la Provence de façon époustouflante.

Le roi René aura évidemment sa place dans ces spectacles, ainsi que d’autres grandes figures de la Provence telles qu’Alphonse Daudet, Marcel Pagnol, Jean Giono, Frédéric Mistral… Je souhaite même développer un spectacle qui sera uniquement dédié au roi René, mais pas avant 2022 ou 2023.

Le « Rocher Mistral », c’est 30 millions d’euros d’investissement sur l’année qui vient, 400 emplois annoncés dont 200 directs (le recrutement a commencé), 200 à 300 000 visiteurs attendus.

Vœux de M.Macron : une inquiétante allusion à la situation de l’institution scolaire

Nous avons donc eu droit à une nouvelle allocution présidentielle le 31 décembre à 20h. Trop longue comme d’habitude. On savait ne pas pouvoir y échapper. Au-delà d’un verbiage habituel et souvent répétitif, on avoue avoir quand même été un peu étonné d’entendre :

« Les épreuves que nous avons affrontées auraient pu émousser notre enthousiasme, désaltérer l’espoir. Il n’en n’est rien ».

Désaltérer l’espoir ? On n’en saura pas plus.

De toutes façons, ce n’est pas le point que nous souhaitions relever.

Nous souhaitions relever un élément inquiétant contenu dans le paragraphe consacré à « Medhi, professeur de sciences économiques et sociales dans les quartiers Nord de Marseille ». Qu’a dit M.Macron ? Il a dit exactement ceci :

« Comme des milliers d’enseignants, il [Mehdi] a eu, quelques jours après l’assassinat de Samuel PATY, à organiser un cours sur la laïcité. Pour cela, il a pris le temps de se former auprès d’autres professeurs et d’inspecteurs d’académie. Avec courage, il est alors revenu auprès de ses élèves sur nos valeurs, leur histoire. Assumant cette haute mission de notre école, de nos enseignants : faire des républicains ».

Rien ne vous a frappé ?

Voilà un Président de la république française qui parle d’un professeur qui prend le temps d’approfondir ses connaissances pour parfaire un cours sur la laïcité après l’assassinat de M.Paty et qui explique benoîtement qu’il lui a fallu du courage pour revenir devant ses élèves enseigner nos valeurs et leur histoire !  Du courage ? Comme si le professeur devait s’apprêter à monter au front ! Et M.Macron paraît tranquillement entériner la situation : il peut se réjouir, ce professeur aura bien mérité de la patrie !

Mais que peut donc craindre ce professeur qui l’obligerait à s’armer de courage ? Des réactions de ses élèves ? de leurs parents ? On suppute que les potentiels élèves juifs ont déjà déserté le quartier et ses établissements scolaires. On a du mal à imaginer un père de famille catholique fervent se mettant à invectiver un professeur dévoué à enseigner proprement l’histoire des valeurs de la France. Alors, qui reste-t-il  à craindre ? Un bouddhiste égaré ? Un vegan très déséquilibré ?

Dans notre belle France au vivre-ensemble irréprochable, on ne voit guère que deux hypothèses qui peuvent s’associer pour créer une situation de crainte potentielle chez un professeur désireux d’expliquer la laïcité : la mauvaise humeur d’un père musulman, de ceux qui estiment que la charia est de toutes façons supérieure aux lois françaises et qui éduque ses enfants selon le même principe ; le lâchage en rase campagne d’une administration de l’éducation nationale ontologiquement impropre à soutenir ses professeurs.

En fait, on avance cela parce que, hasard du calendrier, on a appris par le Progrès de Lyon le 4 janvier que les professeurs d’un collège de Lyon se mettaient en grève pour soutenir un professeur, victime d’agression verbale.

C’est finalement exactement ce que Mehdi aurait pu effectivement craindre comme le rapporte l’article du Progrès (qui ne cite pas le patronyme du parent d’élève, cela aurait pourtant été intéressant au titre de validation de l’hypothèse ci-dessus) :

« Le 9 novembre, un incident est survenu aux abords du collège des Battières, à Lyon 5e. Les faits ont eu lieu dans un contexte particulier, une semaine après l’hommage rendu dans les collèges et lycées, à Samuel Paty cet enseignant assassiné à Conflans-Sainte-Honorine après un cours sur la liberté d’expression. « Un parent d’élève a pris à partie notre collègue devant le collège, devant des témoins. Il remettait en cause le contenu de son cours d’histoire-géographie sur le principe de laïcité », dénonce une enseignante du collège. Après cette altercation, le professeur avait déposé plainte ».

t que croyez-vous qu’il advint ? Un article sur le site de France3 régions détaille :

«  L’enseignant qui souhaite garder l’anonymat, s’est rendu au Rectorat ce lundi 4 janvier, pour voir les modalités d’accompagnement possibles pour une reconversion. Professeur d’histoire-géographie depuis 17 ans, celui-ci dit “ne plus pouvoir exercer dans ces conditions”. Faute de se sentir soutenu et accompagné par les services des ressources humaines après son agression, il est décidé à partir ».  “Il doit partir par la petite porte, en catimini”, “c’est lui, la victime, qui doit changer d’établissement” expliquent, indignés, ses collègues enseignants, en grève pour le soutenir. “On a attendu une réaction du Rectorat, mais il n’y a rien eu. Le 15 novembre, la fille de ce même parent a ramené une arme avec elle, un couteau”.

L’élève a été exclue une journée, sans passer devant le conseil de discipline. “Et le Rectorat n’a toujours pas réagi“.

Et voilà ce dont, au moment de ses vœux pour la France et pour les Français, M.Macron semble s’accommoder (une sorte de jurisprudence Mila) de même que, le 15 octobre, M.Macron constatait que, puisque les policiers sont l’objet de violence, il fallait « amplifier les moyens pour mieux les protéger ».

L’année peut vraiment commencer tranquille : nous avons un vrai chef.

Information complémentaire : il se trouve que par une étrange coïncidence ce collège à Lyon aura été celui du début de carrière de M.Samuel Paty.

Lille: La chapelle Saint-Joseph va être rasée

Lundi 4 janvier, le tribunal administratif de Lille a débouté l’association Urgences Patrimoine, qui lutte depuis plusieurs mois contre la destruction de la chapelle Saint-Joseph.

La chapelle ne sera pas classée parmi les monuments historiques mais sera démolie pour laisser place à un campus étudiant. Les travaux ont débuté quelques heures seulement après la décision du tribunal.

Marche pour la Vie 2021: il manque 200 bénévoles

Communiqué de la Marche pour la vie :

A moins de 2 semaines de la Marche pour la Vie, nous avons plus que jamais besoin de vous: sans 200 bénévoles supplémentaires (essentiellement pour la sécurité), la Marche pour la Vie ne pourra pas avoir lieu dans de bonnes conditions.

La Marche pour la Vie est un signe visible et nécessaire de notre juste combat pour la défense de la vie de sa conception jusqu’à son terme naturel, particulièrement face aux projets et propositions de loi en cours. C’est pourquoi elle est maintenue malgré le contexte sanitaire lors d’un événement physique place du Trocadéro à Paris lié à un événement numérique partout en France. C’est un événement rare dans la situation présente! Et c’est pourquoi il est important que VOUS vous engagiez en tant que bénévole: n’attendez pas que votre voisin le fasse, inscrivez-vous!

Merci à tous ceux qui se sont déjà portés volontaires: rameutez vos amis, familles, associations, mouvements de jeunes…

Devenir bénévole !

Par ailleurs, afin de rassembler du monde, merci à tous ceux qui le peuvent d’aider au tractage en région parisienne: des tracts et affiches sont à disposition à Paris au 37 rue des volontaires, 75015 Paris et peuvent être récupérés du lundi au vendredi entre 17h et 19h. Le we prochain est l’occasion notamment de tracter dans les paroisses… N’hésitez pas à passer récupérer les tracts ou à nous contacter: [email protected]

C’est arrivé un 5 janvier…

Puisque l’Etat socialiste veut nous couper de nos racines et qu’Otto de Habsbourg-Lorraine a écrit :

« Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir »

Rappelons-nous :

  • le 5 janvier 1307 : émeute à Paris.

Une émeute éclate à Paris en raison du rétablissement de la monnaie forte par Philippe IV le Bel, les propriétaires parisiens entendant se faire payer des loyers exigibles d’avance en monnaie forte, alors que les salaires étaient encore versés en monnaie faible, ce qui aboutissait à un triplement des charges pesant sur les locataires.

  • le 5 janvier 1355 : traité de Paris entre la France et la Savoie.

Le traité de Paris signé entre le Roi de France Jean II le Bon et le comte de Savoie Amédée VI, le Comte vert, établit la limite entre la Savoie et le Dauphiné. Ce traité met fin au conflit entre le comte de Savoie, le Roi de France et son fils Charles, Dauphin de France.

En 1349, Philippe VI achète le Dauphiné lors du traité de Romans. Son petit-fils Charles prend alors le titre de dauphin. Le comte Amédée VI de Savoie, avait lui aussi des prétentions sur ces terres voisines. Ces prétentions sont à l’origine de nombreux conflits entre les deux maisons, Savoie et Dauphiné. Amédée VI attaque en 1353 et vainc les Dauphinois près des Abrets en 1354.

Le Roi de France, en ce début de guerre de Cent Ans, préfère signer un traité avec la Maison de Savoie et s’occuper de la menace anglaise.

Le comte de Savoie obtient la seigneurie du Faucigny et le Beaufortain (terre appartenant aux Faucigny depuis le XIIIe siècle). Cela lui permet de relier le comté de Savoie au Chablais ; le pays de Valbonne ; il abandonne ses prétentions sur les enclaves au Nord de Vienne (Viennois) en terres Dauphinoise et rectifie sa frontière, notamment en Grande Chartreuse et fixe définitivement au Rhône et au Guiers les limites entre le Dauphiné et le Comté de Savoie.

À la suite de ce traité, Amédée VI épouse une descendante de Saint Louis, Bonne de Bourbon. La Savoie redevient ainsi l’allié du roi de France et participe aux combats en Flandre contre l’Angleterre.

  • le 5 janvier 1477 : Charles le Téméraire, duc de Bourgogne est vaincu et tué devant Nancy par René II, duc de Lorraine.

Cette bataille marque l’effondrement de l’état bourguignon, le rattachement d’une grande partie de la France.

  • le 5 janvier 1589 : décès de Catherine de Médicis, reine de France, puis régente de France.

Par son mariage avec Henri II, elle fut reine de France de 1547 à 1559. Mère de François II, Charles IX, et d’Henri III, elle gouverna la France en tant que reine-mère et fut régente de France de 1560 à 1564, à la mort de son fils François II en attendant la majorité de Charles IX, âgé de 10 ans. Doté d’un sens politique certain, Catherine de Médicis fut à l’origine de la signature de nombreux traités de paix ; son rôle dans le massacre de la Saint-Barthélemy contribue cependant à en faire une figure controversée.

  • le 5 janvier 1675 : bataille de Turckheim.

Cette bataille qui a lieu en Alsace, est gagnée par le maréchal de Turenne contre les impériaux ; elle permet à la France d’annexer de nouveaux territoires en Alsace.

Turenne surprend l’armée austro-brandebourgeoise de Frédéric Guillaume en mettant à profit la trêve hivernale pour attaquer. La stratégie fonctionne très bien et la France remporte facilement la bataille de Turckheim.

  • le 5 janvier 1701 : décès de Louis François Marie Le Tellier, marquis de Barbezieux, ministre de la Guerre de Louis XIV.

Louis François Marie Le Tellier, marquis de Barbezieux, meurt le 5 janvier 1701 à Paris. Fils du marquis de Louvois, il devient secrétaire d’Etat de la guerre en survivance en 1681 puis secrétaire d’Etat en titre le 16 juillet 1691. Louis XIV sera déçu par sa conduite, puisque le marquis était réputé pour faire passer son plaisir avant son travail.

  • le 5 janvier 1757 : tentative d’assassinat de Louis XV.

Alors que Louis XV quitte Versailles pour se rendre au Trianon, au moment de monter en carrosse, il est blessé à l’épaule d’un coup de couteau par Robert-François Damiens. Le meurtrier ne donnera aucune explication de son acte malgré la torture. Condamné à la mort par écartèlement, il sera supplicié en place de grève durant toute la journée du 28 mars, après d’horribles tortures.

  • le 5 janvier 1776 : un édit supprime la corvée royale, pour encourager la production agricole, et la remplace par un impôt foncier.
  • le 5 janvier 1852 : la durée des concessions d’exploitation des compagnies de chemin de fer est fixée à 99 ans.
  • le 5 janvier 1871 : les Prussiens, avec des pièces de gros calibre, bombardent Paris : 395 et 200 immeubles détruits.
  • le 5 janvier 1875 : l’Opéra Garnier est inauguré en grande pompe à Paris.

Le Palais-Garnier est inauguré à Paris, en présence du président Mac Mahon; il compte 2156 places, c’est alors la plus grande scène du monde. Il a été construit par Charles Garnier après avoir remporté le concours organisé par Napoléon III en 1860. Son exubérance décorative baroque avec sa façade ornée de sculptures est un souhait de Napoléon III. A l’intérieur, c’est surtout le grand escalier d’honneur et ses trente colonnes monolithes en marbre qui font sensation. Le plafond de la salle de spectacle sera décoré en 1964 par Chagall.

  • le 5 janvier 1895 : le capitaine Dreyfus est publiquement dégradé dans la cour de l’École militaire de Paris.

Alors qu’il vient d’être condamné au bagne à perpétuité, Alfred Dreyfus est humilié publiquement. Il est dégradé dans la grande cour de l’école militaire. Alfred Dreyfus continue de clamer son innocence malgré sa condamnation.

L’affaire Dreyfus a pour origine une erreur judiciaire sur fond d’espionnage, dont la victime est le capitaine Alfred Dreyfus, juif et alsacien d’origine, et qui pendant douze ans, de 1894 à 1906, bouleverse la société française.

  • le 5 janvier 1945 : Royan est aux 3/4 rasée par un bombardement massif de la RAF.
  • le 5 janvier 1964 : le pape Paul VI et le patriarche Athénagoras,B énédictos de Jérusalem se rencontrent sur le Mont des Oliviers,

C’est la première entrevue entre le chef de l’Église catholique et un patriarche de l’Église orthodoxe depuis cinq siècles.

  • le 5 janvier 2000 : Peggy Bouchet achève sa traversée l’Atlantique à la rame en solitaire.

La Française Peggy Bouchet, 26 ans, originaire de Savoie, réussit la traversée de l’Atlantique à la rame en solitaire en moins de 49 jours, devenant ainsi la première femme au monde à traverser en solitaire l’Atlantique à la rame. Partie le 18 novembre du Cap-Vert, elle a parcouru plus de 4 000 kilomètres et donné 800 000 coups d’aviron pour arriver en Martinique.

CNEWS traitera l’élection présidentielle de 2022 de manière… non conventionnelle

Cela donne presque envie d’y être…Voici les propos de Serge Nedjar, le courageux directeur de la chaîne d’informations CNews, sur ce sujet :

Nous commençons à muscler notre service politique (…), avec l’installation d’un nouveau rendez-vous en fin de journée. Nous allons traiter cette échéance à notre manière, non conventionnelle

Par ailleurs, Serge Nadjar a donné deux interviews pour défendre la liberté de parole de ses journalistes et chroniqueurs. Voici des extraits de celui donné au JDD :

CNews, qui était en grande difficulté il y a un an, a rebondi en 2020. Quel bilan tirez-vous?

L’année est exceptionnelle! CNews a presque doublé sa part d’audience, avec 1,4% sur les 4 ans et plus. Toutes les émissions ont progressé. Avec L’Heure des pros de Pascal Praud, CNews est première chaîne nationale entre 10 heures et 10h30. Face à l’info, de Christine Kelly, avec Eric Zemmour, bat BFMTV. Nos rendez-vous ont tous progressé, de 50% à 300%, ce qui est unique dans l’audiovisuel sur une période aussi courte. Pour être franc, je ne m’attendais pas à une telle progression (…)

Qu’est-ce qui vous différencie de vos concurrents?

Nous avons été les seuls à aborder, dès le début et sans détour, certains thèmes sensibles, voire explosifs, des faits de société comme la sécurité, l’immigration, l’écologie ou les violences urbaines. Des questions que nos concurrents rechignaient à traiter. De même que nous avons tenu à inviter sur nos plateaux de nombreuses personnalités, y compris celles qui n’étaient pas les bienvenues dans les autres médias. Il est important d’écouter toutes les opinions, même les plus dérangeantes et les plus politiquement incorrectes. Les téléspectateurs y ont d’emblée été sensibles : ils savent que sur CNews la parole est libre et les avis, divers (…)

Que répondez-vous à Benoît Hamon qui a qualifié CNews de “chaîne d’extrême droite complotiste ”?

C’est blessant pour l’ensemble de nos collaborateurs. Et d’une grande malhonnêteté. Il se fonde certainement sur ce qu’on raconte dans Face à l’info et il en fait une généralité. Or, Eric Zemmour, c’est trente-trois minutes au cœur d’une grille qui compte dix-neuf heures de direct, dont une vingtaine de journaux. Sait-il que plus de 40% des téléspectateurs de CNews sont sans opinion, que plus de 20% sont de gauche et 20 autres pour cent de droite, quand seulement 9% se disent proches du RN, selon une étude que nous avons réalisée en juillet ? Benoît Hamon doit être en campagne (…)

Les journalistes de CNews ont-ils une totale liberté d’expression?

Totale liberté pour nos journalistes, mais aussi pour les éditorialistes et intervenants extérieurs! La seule obligation est la maîtrise de l’antenne par le présentateur. Pascal Praud, Christine Kelly, Laurence Ferrari ou Sonia Mabrouk ne peuvent pas laisser passer des propos inacceptables, outranciers ou diffamatoires sans réagir (…)

Vous parliez de propos “inacceptables, outranciers ou diffamatoires”. Certains penseront à ceux d’Eric Zemmour…

Il y a une énorme injustice à son sujet. Car Face à l’info, le programme dans lequel il intervient et dont l’audience a été multipliée par quatre cette année [avec des pointes jusqu’à 1 million], c’est 240 émissions depuis octobre 2019 ; seules quatre ont fait débat à partir de propos qui ont pu apparaître choquants ou qui l’ont été, mais qui ont été retirés de leur contexte puis montés en épingle par nos adversaires. Une méthode classique pour occulter le reste des propos et, plus grave encore, pour diaboliser le reste de l’antenne.

Votre grille va-t‑elle évoluer cette année?

On ne touche à rien. Mais nous commençons à muscler notre service politique en vue de l’élection présidentielle, avec l’installation dans la dernière ligne droite d’un rendez-vous en fin de journée. Nous allons traiter cette échéance à notre manière, non conventionnelle. Avec des débats et des plateaux où nous inviterons également des politiques. J’espère seulement que ceux qui nous boycottent auront la lucidité et la gentillesse de venir.

A qui faites-vous allusion?

A Olivier Véran, par exemple, qui refuse ostensiblement de venir sur CNews. Qu’un ministre ne veuille pas répondre sur la deuxième chaîne d’info du pays est incompréhensible. Il tourne le dos à des millions de téléspectateurs qui à ses yeux ne méritent sans doute pas d’être informés. Pourtant il est le bienvenu. Liberté de ton, liberté de parole : nous invitons tout le monde quand, sur d’autres médias, des éditorialistes, des écrivains ou des scientifiques sont interdits de passage.

Où ça?

Sur France 2 et France Inter, par exemple, ou dans quelques quotidiens et hebdos. Des médias qui censurent, qui se comportent comme des juges, qui condamnent et absolvent selon que vous êtes ou non dans leur camp. Qui pratiquent l’indignation sélective. Mais le public n’est pas dupe. Il a repéré ces partis pris. Il vient sur CNnews parce que justement nous échappons à ça (…)

Jordan Bardella (RN) : “Le mariage pour tous est aujourd’hui un acquis”

Cela va devenir mission impossible de trouver un candidat dit de droite en 2022 qui ose remettre en cause les lois décadentes votées par la gauche. Ce terrible effet cliquet n’est dû qu’au manque de courage de la droite…

En mai 2013, Marine le Pen déclarait :

Moi au pouvoir, j’abolirai le mariage pour tous

Pendant la campagne présidentielle de 2017, le FN envisageait de transformer le “mariage homosexuel” en “pacs amélioré” ou contrat d’union civile, sans annuler les “mariages” prononcés entretemps.

En Macronie, l’incompétence est toujours récompensée

Agnès Buzyn intègre l’Organisation Mondiale de la santé :

Direction la Suisse pour l’ancienne ministre de la Santé. Agnès Buzyn révèle ce mardi 5 janvier dans un entretien à L’Opinion qu’elle intègre le cabinet du directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus. La candidate malheureuse à la mairie de Paris s’y occupera des “affaires multilatérales”, ce qui consiste à représenter l’institution “auprès du G7, de l’ONU ou de la Fondation Bill Gates”, précise le site d’informations.

Des nouvelles fonctions qui l’obligent à quitter officiellement son siège de conseillère du XVIIe arrondissement de Paris, où elle n’a en réalité jamais siégé.”

Nous voilà rassurés pour la prochaine épidémie…

LCI : à saisir, poste de chroniqueur-grande-conscience-de-gauche-macron-compatible

Non, nous n’annonçons pas le départ de M.Cohn-Bendit de ses multiples rendez-vous télévisuels sur cette digne chaîne d’information en continu.

Nonobstant, nous nous rappelons la mise en réserve de LCI depuis la fin du mois d’octobre 2020 de M.Darius Rochebin, grand interviewer, à la suite d’accusations, en Suisse, de faits de harcèlement. Contre lesquelles M.Rochebin a porté plainte ; son retour sur la chaîne serait examiné à la fin du mois de janvier. Il y a donc encore un créneau disponible.

Nonobstant, la France de la bien-pensance gaucho-macronienne, a appris hier (mais que savait-elle vraiment avant ?) le départ apparemment précipité de M.Olivier Duhamel, grande conscience parmi les grandes consciences, installé très haut dans l’Olympe de la morale déversée avec morgue à l’égard des gueux (les « populistes » en particulier). M.Duhamel aurait ainsi fui avant l’annonce publique de faits « d’inceste », comme le rapporte avec suavité la presse gaucho-macronienne, en réalité, de viol pédophile. Cela laisse forcément un grand vide dans la chaîne sus-dite.

Il faut, pour pourvoir à ce poste, un profil éminent, irréprochable au vu de la vulgate gauchienne et macroniste. Nous suggérons donc la candidature de M.Laurent Joffrin.

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