LCI : à saisir, poste de chroniqueur-grande-conscience-de-gauche-macron-compatible
Non, nous n’annonçons pas le départ de M.Cohn-Bendit de ses multiples rendez-vous télévisuels sur cette digne chaîne d’information en continu.
Nonobstant, nous nous rappelons la mise en réserve de LCI depuis la fin du mois d’octobre 2020 de M.Darius Rochebin, grand interviewer, à la suite d’accusations, en Suisse, de faits de harcèlement. Contre lesquelles M.Rochebin a porté plainte ; son retour sur la chaîne serait examiné à la fin du mois de janvier. Il y a donc encore un créneau disponible.
Nonobstant, la France de la bien-pensance gaucho-macronienne, a appris hier (mais que savait-elle vraiment avant ?) le départ apparemment précipité de M.Olivier Duhamel, grande conscience parmi les grandes consciences, installé très haut dans l’Olympe de la morale déversée avec morgue à l’égard des gueux (les « populistes » en particulier). M.Duhamel aurait ainsi fui avant l’annonce publique de faits « d’inceste », comme le rapporte avec suavité la presse gaucho-macronienne, en réalité, de viol pédophile. Cela laisse forcément un grand vide dans la chaîne sus-dite.
Il faut, pour pourvoir à ce poste, un profil éminent, irréprochable au vu de la vulgate gauchienne et macroniste. Nous suggérons donc la candidature de M.Laurent Joffrin.
La politique du loto montre que le processus électif n’est qu’une mascarade
De François Billot de Lochner :
Jupiter a tranché : pour sortir du marais covidique dans lequel il ne cesse de s’embourber, il a choisi de tirer au sort 35 citoyens qui n’ont rien demandé, afin qu’ils donnent leur avis sur une stratégie vaccinale qui, avant même de décoller, a déjà sérieusement du plomb dans l’aile.
Emmanuel Macron est coutumier du fait : 150 citoyens avaient déjà été sollicités pour nous dessiner un avenir plus vert et former une « Convention citoyenne pour le climat ».
Les gens qui nous gouvernent ont-ils donc perdu toute confiance en la démocratie, ou ce qu’il en reste, qu’ils se sentent obligés de convoquer des assemblées de substitution, qui ne doivent rendre de comptes ni à Dieu ni à diable ? Nous sommes censés vivre sous le régime de la Ve République, une démocratie représentative, avec un Parlement élu, des députés, des sénateurs, et un gouvernement responsable devant ce même Parlement, dont la mission est de représenter le peuple. La durée du mandat présidentiel a même été modifiée justement pour, pensait-on, favoriser l’adéquation entre le président, le Premier ministre et son gouvernement, et l’Assemblée nationale élue dans la foulée. On se demande bien à quoi tout cet arsenal peut servir si, en période de crise, la parole de Monsieur Leguignon, lampiste, fait office de boussole pour des dirigeants qui ne savent plus diriger. Tout cela ressemble fort à une parodie de démocratie…
Quel paradoxe : d’un côté, ministres et président se méfient comme de la peste du référendum, ou du référendum d’initiative populaire, ne songent qu’à dissoudre le peuple, à se défausser de leurs responsabilités sur des bataillons de technocrates et d’organisations internationales ; de l’autre, ils exhibent de pauvres gars sortis de nulle part mais qui seront habilement manipulés pour dire ce qu’il faut dire, tout cela pour se donner l’impression d’être proches du peuple.
En d’autres termes, cela s’appelle de la démagogie. Ou du populisme, si vous préférez. Poussons le raisonnement jusqu’au bout : ira-t-on, un jour, tirer au sort un « panel représentatif » chargé de déterminer la stratégie de Défense de notre pays ?
Nous pourrions être tentés de penser que ce n’est « que de la com’ », comme on dit familièrement. Que de la communication ? La situation est bien plus grave. Il s’agit bien évidemment d’une pitoyable stratégie de communication, mais qui révèle un vice plus profond : une vision cynique et désabusée du pouvoir, pour laquelle ne comptent ni le mandat électif, ni la responsabilité du dirigeant, ni la puissance du corps constitué, ni la maîtrise des rouages de l’Etat. Un scepticisme profond à l’égard du fonctionnement traditionnel de nos institutions.
Elections après élections, journalistes et politiciens se lamentent sur le discrédit qui frappe la classe politique, et sur la montée inexorable de l’abstention, scrutin après scrutin. Comment s’en étonner ? L’exemple vient d’en haut. Par le choix d’une politique du loto, le gouvernement est le premier à envoyer le signal que le processus électif n’est qu’une mascarade, et que le contrat social censé nous lier est en état de liquéfaction avancée. Tout cela a un effet incontestable : renforcer le pouvoir de notre dictateur à la petite semaine, tout seul à gesticuler pour son bon plaisir, face à 35 individus isolés, choisis au nom de rien, qui n’ont tout simplement pas les moyens de mettre un coup d’arrêt à son irresponsabilité politique. Pour se relever de ce champ de ruines, il va falloir employer les grands moyens : que l’année 2021 nous donner l’opportunité de nous préparer intelligemment à la bataille !
Souverainisme vs universalisme : l’Occident pire ennemi de lui-même
Alexandre Del Valle et Caroline Galactéros (directrice du cabinet d’intelligence stratégique Planeting, directrice du think tank Geopragma), débattent sur le destin de l’Occident au Dialogue franco-russe, un sujet d’une extrême acuité philosophico-géopolitique internationale ….
Une cagnotte a été ouverte pour aider la famille du sergent et mère de famille Yvonne Huynh, mort pour la France au Mali
Cinquième femme tuée en opérations extérieures depuis 1960, le sergent Yvonne Huynh était mère de famille et laisse un petit garçon orphelin derrière elle :
“(…) Mère de famille de 33 ans, née à Trappes de parents vietnamiens, est la première femme tuée au combat au Sahel depuis le lancement de l’opération Serval en 2013 (…)
«Énergique», «sportive», «toujours souriante», le sergent faisait l’unanimité dans les rangs de son corps, le 2e régiment de hussards de Haguenau. Le colonel Maurice Robert de Saint Victor, qui commande cette unité mécanisée de 900 hommes et femmes, se souvient d’une militaire «qui, étant petite, défilait souvent à l’arrière de son escadron et qui, malgré la taille des gaillards qui la précédaient, continuait à chanter et à gambader pour essayer de les suivre». Mais il salue surtout «ses qualités de combattante, de battante» (…)
Yvonne Huynh intègre l’armée en 2006, alors qu’elle est à peine majeure. Après avoir servi sept mois en tant que réserviste au sein du 5e régiment du génie, elle s’engage le 7 novembre de cette même année au sein du 3e régiment d’artillerie de marine, puis est envoyée en 2007 au Tchad, dans le cadre de l’opération Épervier (…) En 2014, elle s’envole vers la Réunion pour devenir chef de groupe au sein du régiment du service militaire adapté. Son objectif ? Former 1200 jeunes en difficulté pour les remettre dans le droit chemin (…) À sa demande en 2017, elle est mutée au 2e régiment de hussards de Haguenau, «pour servir en tant qu’équipier appui recueil au sein d’une équipe de recueil de l’information», précise le Ministère des Armées. Elle est promue sergent le 1er août 2018″
Une cagnotte “pour Yvonne et son fils” leetchi a été ouverte “En mémoire d’Yvonne et pour aider son fils et sa famille face aux frais à venir, vous pouvez faire un geste“. Vous pouvez y accéder ici.
20 missionnaires tués en 2020
Selon l’agence Fides, au cours de l’année 2020, ont été tués 20 missionnaires : 8 prêtres, un religieux non prêtre, 3 religieuses, 2 séminaristes et 6 laïcs.
Le nombre le plus élevé de missionnaires tués est à nouveau enregistré en Amérique avec 5 prêtres et 3 laïcs (8). Elle est suivie par l’Afrique – où ont été tués un prêtre, 3 religieuses, 1 séminariste et deux laïcs (7). En Asie, ont été tués 1 prêtre, 1 séminariste et un laïc alors qu’en Europe, l’ont été un prêtre et un religieux non prêtre.
Au cours de ces 20 dernières années – 2000-2020 – ce sont 535 opérateurs pastoraux qui ont été tués de par le monde dont 5 évêques.
Webinaire mardi 5 janvier à 20h, sur le thème “La procréation sans sexe pour tous : en marche vers l’égalité ?”, avec Aude Mirkovic
“LES MARDIS DE LA MANIF” : Lien d’inscription (gratuit)
Pour débattre du projet de loi “bioéthique” et agir, il faut :
👉 connaître et comprendre le contenu
👉 préparer ses arguments
➡️ Jusqu’au 23 février, La Manif Pour Tous vous propose chaque mardi à 20h des formations en ligne d’une durée de 45 minutes.
➡️ Les intervenants sont :
- Ludovine de La Rochère (La Manif Pour Tous)
- Aude Mirkovic (Juristes pour l’enfance)
- Olivia Sarton (Juristes pour l’enfance)
- Guillaume de Prémare (Ichtus)
- et d’autres experts de ces questions.
➡️ Programme des webinaires et inscriptions ici
Vous n’aurez ni à télécharger, ni à installer d’application sur votre téléphone ou votre ordinateur. Un clic sur le lien que vous recevrez après votre inscription suffira pour accéder au webinaire (le lien est personnel et valable pour un seul webinaire).
Le politologue et président du Siècle Olivier Duhamel accusé de pédophilie
Dans « La Familia grande », publié au Seuil jeudi 7 janvier, la juriste Camille Kouchner (aujourd’hui compagne de Louis Dreyfus, président du directoire du groupe Le Monde) accuse son beau-père Olivier Duhamel d’avoir abusé de son frère jumeau quand ils étaient adolescents. Ce dernier valide au Monde le témoignage de sa soeur : « Je vous confirme que ce que ma sœur a écrit à propos des agissements d’Olivier Duhamel à mon égard est exact ». A l’époque, chez les Duhamel, défilait la gauche : le philosophe Luc Ferry, la productrice Fabienne Servan-Schreiber, le documentariste et historien Patrick Rotman et son frère Michel, le professeur Mario Bettati, théoricien du droit d’ingérence humanitaire, Janine Mossuz-Lavau, pilier de Sciences Po, mais aussi l’avocat pénaliste Jean Veil (dont Olivier Duhamel est désormais l’associé, au sein de son cabinet) et l’ex-ministre socialiste de la justice Elisabeth Guigou – future présidente de la commission sur les violences sexuelles commises contre les enfants… créée en 2020. Qui était informé ?
La fille de l’ancien ministre Bernard Kouchner affirme que Olivier Duhamel, remarié à sa mère Evelyne Pisier, spécialiste de l’histoire des idées politiques, féministe résolument de gauche (partie à Cuba en 1964, elle a vécu une idylle de quatre ans avec Fidel Castro), décédée en 2017, aurait abusé de son frère, alors âgé de 13-14 ans. Le Monde qualifie les faits d’inceste. Mais ne peut-on pas parler de pédophilie ? Les abus sexuels commencent vers 1988, quand Paula Caucanas-Pisier, la mère d’Evelyne, pilier du Planning familial et secrétaire générale de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité, se suicide à l’âge de 66 ans. Terrassée, Evelyne s’oublie s’oublie dans le vin.
En 1977, Bernard Kouchner signait la pétition pro-pédophile de Gabriel Matzneff. Une dizaine d’années après, son fils de 13 ans aurait été victime d’actes de pédophilie de la part d’Olivier Duhamel. Qu’en pense Bernard Kouchner ?
Olivier Duhamel coanime chaque samedi sur Europe 1 l’émission « Mediapolis » et commente l’actualité politique sur les plateaux de la chaîne LCI. On attend donc que Canteloup évoque le sujet sur Europe 1, mais, jusqu’à présent, il a toujours évité d’évoquer les ennuis judiciaires des chroniqueurs d’Europe1. On attend également que LCI se positionne sur le sujet. La chaîne info pourrait en profiter pour évoquer un autre de ses chroniqueurs, Daniel Cohn-Bendit, “le porte–drapeau le plus éminent des pédophiles” selon un rapport officiel des Grünen (écolos allemands).
Olivier Duhamel, ancien compagnon de route du Parti socialiste et député européen de 1997 à 2004, faisait partie, le 23 avril 2017, du cercle restreint réuni à la brasserie parisienne La Rotonde pour fêter la victoire d’Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle. En avril 2012, au cœur de l’affaire du Carlton de Lille, Olivier Duhamel avait signé dans Libération une tribune où il s’en prenait à ces « chiens » de journalistes, ces « procureurs des mœurs » qui s’acharnaient sur Dominique Strauss-Kahn… Le célèbre constitutionnaliste, par ailleurs président du Club Le Siècle, vient de démissionner de la Fondation nationale des sciences politiques.
C’est arrivé un 4 janvier…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Rappelons-nous :
- le 4 janvier 1536 : début du séjour du roi d’Écosse Jacques V au château de Fontainebleau, où il demeure jusqu’au 27 décembre, avant son mariage avec la fille de François Ier, Madeleine.
- le 4 janvier 1695 : décès de François-Henri de Montmorency-Luxembourg, général français.
Il combat à la bataille de Rocroi, en 1643, au siège de Thionville, à Fribourg, à Spire, Philisbourg, Mayence, en 1644. Il combat à la bataille d’Alerheim, en 1645, participe à la prise de Furnes et de Dunkerque en 1646; à la levée du siège de Lérida par les Français, le 17 juin 1647; à la prise d’Ypres et à la bataille de Lens en 1648. S’étant déclaré contre la cour, après la détention du prince de Condé, il sert alors dans l’armée espagnole, et est capturé à la bataille de Rethel, le 15 décembre 1650.
Il rentre en France à la paix de Pyrénées, le 7 novembre 1659.
En 1672, pendant la guerre de Hollande il est nommé gouverneur de Hollande. Il bat le prince d’Orange à Woerden, et en 1673 il protège la retraite d’Utrecht jusqu’à Maastricht avec seulement 20 000 hommes face à une armée de 70 000 hommes. Cet exploit le place au premier rang des généraux et est fait capitaine des gardes du Roi l’année suivante, puis en 1675, maréchal de France. En 1678 il écrase de nouveau le prince d’Orange à Saint-Denis, combat gagné au lendemain de la signature du traité de Nimègue le 10 août 1678.
Sa réputation est au plus haut et fait des jaloux. Eclate alors l’affaire des poisons ; Louvois prétexte les anciennes expériences d’alchimiste de Montmorency pour l’accuser d’assassinat et de pacte avec le diable; il est emprisonné à la Bastille en janvier 1680. Rapidement libéré, il est condamné à l’exil sur ses terres pendant un an.
Il ne retrouve grâce aux yeux de Louis XIV qu’en 1688, avec la guerre de la Ligue d’Augsbourg car le Roi et Louvois estiment qu’il est le seul à pouvoir faire face au prince d’Orange. Le Roi lui donne donc le commandement de l’armée de Flandre, avec laquelle, le 1er juillet 1690, il remporte une grande victoire sur le prince de Waldeck à la bataille de Fleurus.
L’année suivante, le 18 septembre 1691, il remporte la victoire de Leuze. Puis, il bat une nouvelle fois le prince d’Orange à la bataille de Steinkerque en 1692, et à la bataille de Neerwinden en 1693. Il est surnommé le tapissier de Notre-Dame en raison du grand nombre de drapeaux ennemis, qu’il prend sur les champs de bataille et que l’on suspend dans le cœur de la cathédrale. Il tombe malade et meurt le 4 janvier 1695 à l’âge de 66 ans.
- le 4 janvier 1715 : John Law, financier écossais, nommé contrôleur général des Finances.
Le régent Philippe d’Orléans, attiré par les perspectives d’argent facile a ouvert les bras à Law, lui permet de créer la Banque Royale et le nomme, ce jour, surintendant des Finances. Il va mener la France à la banqueroute. (Cf. les chroniques du 24 mars, du 24 septembre et du 4 novembre).
- le 4 janvier 1797 : victoire de Napoléon Bonaparte sur les Autrichiens dans la ville de Rivoli en Italie.
- le 4 janvier 1798 : réunification de la république de Mulhouse à la France.
- le 4 janvier 1809 : naissance de Louis Braille.
Buste de Louis Braille à La Ressource, dans les Hauts de Sainte-Marie de La Réunion
Louis Braille est le créateur du système Braille permettant aux aveugles de pouvoir lire. À l’âge de trois ans, alors qu’il joue avec une serpette servant à couper le cuir, il se blesse gravement à un œil. Au bout de quelques mois, Louis Braille perd complètement la vue par ophtalmie de sympathie. À dix ans, il est admis à l’Institution Royale des Jeunes Aveugles de Paris, où Il passe 24 ans de sa vie, d’abord comme élève, puis comme professeur. C’est là qu’il met au point son alphabet, encore en vigueur aujourd’hui.
- le 4 janvier 1813 : offre de paix des Alliés dissociant l’avenir de la France de celui de l’empereur.
Les coalisés, un moment désunis sur l’attitude à adopter vis-à-vis de Napoléon, publient une déclaration où ils offrent la paix, sans mentionner les frontières naturelles de la France et surtout en dissociant le sort du pays de celui de l’empereur.
- le 4 janvier 1883 : décès de Antoine Alfred Eugène Chanzy, général français.
- le 4 janvier 1894 : alliance franco-russe est signée secrètement.
- le 4 janvier 1930 : adoption de la loi Maginot en France.
Présentée en décembre 1929 par le ministre de la Guerre André Maginot, la loi décidant la construction d’une ligne de fortifications allant des bords de la Méditerranée jusqu’à la frontière belge, est votée. La construction commence le 14 janvier. Outre le non sens de ne pas aller jusqu’à la mer, c’est une entreprise allemande qui met en place une partie du système électrique. La ligne fortifiée s’étend sur les frontières orientales de la France, sauf sur le massif des Ardennes jugé par les autorités militaires infranchissable. Après avoir débloqué un crédit de 3,3 milliards de francs la “ligne Maginot” est achevée 5 ans plus tard.
- le 4 janvier 1944 : offensive des Alliés au Mont-Cassin, en Italie.
- le 4 janvier 1960 : mort d’Albert Camus à Villeblevin dans l’Yonne.
Né le 7 novembre 1913 à en Algérie, Albert Camus est un écrivain, journaliste, philosophe, romancier, essayiste et nouvelliste français. Résistant, défenseur de l’Algérie française, membre éphémère du PCF, il reçoit le prix Nobel de littérature en 1957. Mais aujourd’hui, la gauche bien pensante le voue aux gémonies pour ce qu’il écrivit sur l Algérie française préférant sa mère à la Loi, ou sur le Roi martyr Louis XVI, parlant d une révolte métaphysique contre Dieu.
Homme était juste dans ses actes, étranger au microcosme du quartier latin et qui fuyait les honneurs comme la Peste, pour ne pas être, comme Sisyphe, victime d une chute éternelle, ce grand français mérite respects et honneurs.
- le 4 janvier 1999 : pour la première fois, à la Bourse de Paris, les cotations sont affichées en euros.
- le 4 janvier 2000 : la Commission européenne saisit la Cour de justice européenne contre la France après le refus de Paris de lever l’embargo sur les exportations de viande bovine britannique.
- le 4 janvier 2001 : le ministère de la Défense annonce que quatre soldats français ayant servi dans les Balkans sont en cours de traitement pour leucémie dans des hôpitaux militaires. En cause, l’utilisation par les forces américaines de munitions à uranium appauvri durant les conflits en Bosnie-Herzégovine et au Kosovo.
Pr Perronne : Cette vaccination de masse est inutile
Le Professeur Christian Perronne alerte sur le vaccin en cours :
La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.
Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie. En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.
Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie. Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’État.
Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première. Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l’Élysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.
Même le Président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit non moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur. Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l’épidémie de SARS-COV-2. L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.
Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée. Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement. Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place. La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu.
Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave,de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes. Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement. Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or, on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter. Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.
Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05 % ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices. Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour. Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse. Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique.
On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?
Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l’ADN de nos chromosomes. Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN. Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes. Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants. Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde pour des cobayes.
Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques, des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie.
C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble.
Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale. Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe. La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.
Penser l’objection de conscience
Depuis son apparition contre le service militaire, le droit à l’objection de conscience s’est faiblement développé. Pourquoi ?
En matière de service aux armées, elle est aujourd’hui très largement reconnue en droit international mais dans d’autres domaines mettant en jeu la vie des hommes, elle peut être légalisée ou tolérée et parfois contestée avec plus ou moins de force. La conscience personnelle, aux yeux des autres, reste obscure et peut-être irrationnelle ; on doute de la valeur d’une objection de conscience.
Serait-ce ouvrir la voie à une société anarchique que de la reconnaître, ou l’objection de conscience serait-elle un garde-fou contre des lois qui seraient fondamentalement mauvaises ?
Réponse sur RCF de Grégor Puppinck, Directeur de l’ECLJ et docteur en droit, qui vient de publier un livre sur le sujet.
Que dirait-on d’un préfet de police qui aurait mis en exergue de sa carte de vœux des phrases d’Himmler ou de Goebbels ?
Bernard Antony estime que le préfet Lallemand, qui a cité le bolchévique Trotsky dans ses voeux, doit démissionner :
Que dirait-on, que ferait-on d’un préfet de police de Paris qui aurait mis en exergue de sa carte de vœux préfectorale des phrases d’Himmler ou de Goebbels ?
Or c’est très exactement à la même provocation que s’est livré ces jours derniers le préfet de police Didier Lallement en plaçant sur la sienne une citation non équivoque, datée du 21 avril 1918, de l’immense criminel soviétique Trotsky.
Celui-ci exhortait ses troupes à ne pas ménager leurs efforts pour établir « l’ordre nécessaire » (sic !). On sait ce que ce personnage monstrueux entendait par là. Trotsky cumula en effet dans les premières années de la révolution, avant son élimination par son doux compère Staline, à peu près les rôles de ces deux personnages dans le nazisme. Numéro 2 du parti communiste, il était alors près de Lénine ce que Goebbels et Himmler allaient être pour Hitler.
Il fut notamment le principal fondateur de l’Armée rouge, y faisant régner l’ordre par la terreur, liquidant ainsi sans pitié les milliers de marins de Kronstadt, pourtant fine fleur de la Révolution d’Octobre mais rétifs à la nouvelle discipline bolchevique. Il fut aussi le premier grand liquidateur de paysans condamnés par le sens marxiste de l’histoire, débutant ainsi l’œuvre génocidaire qui allait au fil des années les exterminer par millions de l’Ukraine au Caucase.
Trotsky fut avec Lénine un des concepteurs de la Tchéka, la police politique toujours plus puissante qui, sous différents sigles, allait être durablement le principal organe de domination par la terreur des dictateurs soviétiques. Lénine et Trotsky confièrent la direction de la Tchéka au démoniaque Felix Dzerjinski auquel ils donnèrent comme quartier général opérationnel l’immeuble de la Loubianka à Moscou, en quelque sorte une super-préfecture de police ! C’est aujourd’hui le siège du FSB, dernière appellation de la Tchéka, où l’on honore toujours sa mémoire une fois par an avec une grande réunion des « anciens » présidé par Poutine qui fut l’un des leurs.
Dzerjinski recruta massivement des tortionnaires, pour la plus grande satisfaction de Lénine et de Trotsky puis de Staline ensuite, il assignait toujours aux nouvelles recrues de savoir « faire souffrir le plus possible le plus longtemps possible ».
Mais le rythme des exterminations de la Tchéka dans les grands centres de production était tel que la pénurie de main d’œuvre se fit gravement sentir.
Alors le génial Trotsky, le modèle du préfet Lallement, conçut l’idée très progressiste de faire travailler au moindre coût le plus grand nombre possible de condamnés le plus longtemps possible, au lieu de les tuer trop vite. Il multiplia donc les premiers camps de concentration soviétiques dont le système connu sous l’acronyme de G.O.U.L.A.G. allait être promis à un grand avenir.
Rappelons que lorsque, dès les années 1935, s’établit une discrète entente entre Hitler et Staline, annonciatrice du « pacte germano-soviétique » de 1939, ce dernier obtint du premier de pouvoir envoyer en Allemagne nombre de tchékistes responsables des répressions et du Goulag se former au nouveau savoir-faire de l’organisation SS des camps et aussi de l’efficace Gestapo, somme toute modernisation de la Tchéka.
Mais ce n’était plus le temps de Trotsky que son rival dans la « trinité du mal » (Lénine-Staline-Trotsky), Staline, avait fini par éliminer peu après la mort de Lénine.
Trotsky en effet, lançant ses ordres de liquidation, se plaisait à rappeler en digne émule de Robespierre que « la révolution est grande dévoreuse d’hommes »… Ne pensant pas qu’elle le dévorerait bientôt. En attendant, il était simultanément une préfiguration et de Goebbels comme idéologue et propagandiste, et de Himmler comme patron de la Tchéka préfigurant la SS.
Un haut responsable policier du régime macronien comme le préfet Lallement ne choisit pas à la légère une citation et son auteur qui vont pédagogiquement figurer sur sa carte de vœux. Le nom de Trotsky, il n’a pu que le bien soupeser.
Ce n’est pas comme le choix d’une citation républicainement correcte de Clémenceau ou de Jaurès. Ce Lallement-là ne peut ignorer que les exhortations d’un Trotsky à imposer l’ordre nécessaire à la révolution se concrétisèrent par des millions de victimes, des centaines de milliers de torturés, d’affamés, de femmes et d’enfants massacrés.
Ce n’est pas le choix de propos pour leur intérêt historique tel que par exemple ceux d’un Hitler méditant la « solution finale » et confiant : « Qui se souvient des Arméniens ? ».
Non, c’est le choix d’une exemplarité positive, c’est celui d’une leçon trotskyste de praxis révolutionnaire. C’est bien évidemment aussi un gros clin d’œil à tous les réseaux de la connivence trotskyste qui peuplent les allées du pouvoir et du pouvoir médiatique. Pour dire que la Révolution, ce n’est pas forcément en tous temps l’émeute et le chaos. Qu’elle doit imposer son ordre. Au service de la révolution sociétale et progressiste de Micron-Néron. Le super-flic Lallement est un homme d’ordre. Comme le furent Robespierre et Saint-Just, comme le furent Lénine, Staline et Trotsky, et Goebbels et himmler et Hitler.
Il faut bien peser ce que donnerait un préfet Lallement trotskystement missionné. On peut en frémir.
Si monsieur Macron veut prouver qu’il ne veut pas être un effroyable Big Brother, il faut alors qu’il démissionne d’urgence cet impudent trotskophile à visage de tchékiste.
PS : On a aussi noté que Marlène Schiappa a brillamment défendu le préfet Lallement écrivant : « Je crois que Trotsky, Lev Davidovtich Bronstein de son vrai nom, a écrit beaucoup de choses qui sont très inspirantes et donc chacun a le droit de le citer, de s’en inspirer ».
Quel bel inspirateur en effet !
Grand remplacement
Dernières naissances à Trappes (78), annoncées dans le magazine de la ville :

A Clermont-Ferrand, la municipalité (qui prend soin de nous…) assume ce grand remplacement : la Française de souche est vieille, elle va être remplacée par un jeune de l’immigration :

Dans la rubrique “grand remplacement de population”, mentionnons la déclaration du trompettiste franco-libanais Ibrahim Maalouf, qui s’étonne que l’orchestre de Vienne se fait remarquer par son manque de “diversité ethnique” :
Sublime orchestre de Vienne qui chaque année excelle autant musicalement qu’il se fait tristement remarquer par son manque de diversité ethnique.
2021 on veut plus de diversité ! Si Vienne est à l’extrême, les orchestres français sont loins du compte aussi…#concertdunouvelan
— Ibrahim Maalouf (@ibrahim_maalouf) January 1, 2021
La violoniste Zhang-Zhang l’a remis à sa place :
“Laissez vos politiques sordides en dehors de l’art (…) Vous voulez jouer avec l’orchestre philharmonique de Vienne ? Travaillez !”
« Peut-être que M. Maalouf l’ignore : le concours de recrutement des orchestres symphoniques professionnels se fait derrière un paravent. » « Le jury ne voit pas les candidats, il n’écoute que la qualité de la performance. Les artistes sont choisis pour leur musique, PAS pour leur couleur de peau / sexe / origine ethnique. »
« Amen and Awomen »
Le Congrès des Etats-Unis a ouvert la nouvelle session, la 117e, hier par la prière prononcée par le député (et pasteur méthodiste !) Emanuel Cleaver, qui a conclu : « Amen and Awomen ». Emanuel Cleaver croit que Amen est un mot anglais qui veut dire « Eh, les hommes ! ». Dans la droite ligne de l’idéologie inclusive, il a donc ajouté « Eh, les femmes ! »…
Ce n’est pas une blague :
The prayer to open the 117th Congress ended with “Amen” and “Awoman”
🙄🙄🙄
pic.twitter.com/iqkr9PIIRD— Daily Caller (@DailyCaller) January 3, 2021
Amen étant un mot hébreu, et non pas latin comme l’écrit le Huffpost, faut-il en conclure que les élus démocrates sont antisémites ?
Les Républicains se sont étonnés de cet “amen inclusif”, qui semble faire partie des nouvelles mesures de Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants aux Etats-Unis, qui a présenté le 1er janvier les nouvelles règles qui devront être appliquées lorsqu’elles auront été votées : un « Bureau de la diversité et de l’inclusion » sera créé, qui commencera par
« honorer toutes les identités de genre en changeant dans les règles de la Chambre les pronoms et les relations familiales pour qu’elles soient non genrées ».
De ce fait tous les termes genrés seront supprimés. Le texte précise que seront supprimés les mots
« père, mère, fils, fille, frère, sœur, oncle, tante, cousin germain, neveu, nièce, mari, femme, beau-père, belle-mère, gendre, belle-fille, belle-sœur, beau-frère, demi-frère, demi-sœur, petit-fils, petite-fille ».
Les marins ne sont plus des « seamen » mais des « seafarers », et il n’y a plus de « chairman » mais « chair »… De même sont supprimés tous les « il ou elle », « lui-même ou elle-même », pour les remplacer par d’autres expressions ou pronoms neutres.
Mali : les décideurs français ignorent ou refusent de prendre en compte les réalités ethno-politiques locales
Bernard Lugan réagit à la mort des deux soldats français, annoncée hier matin :
C’est très probablement en représailles de la mort de Bag Ag Moussa, un des principaux adjoints du chef touareg Iyad ag Ghali tué par Barkhane le 10 novembre 2020, que deux Hussards de Chamborant (2° de Hussards), ont perdu la vie le samedi 2 janvier, à quelques kilomètres de la base de Ménaka, quand leur VBL (véhicule blindé léger) a sauté sur une mine.
A la différence de la mort de nos trois hommes du 1° Régiment de Chasseurs de Thierville survenue le lundi 28 décembre, au sud de Gao, l’explosion qui a provoqué celle des deux Hussards s’est produite plus au nord, dans une région qui était devenue « calme », les décideurs français semblant avoir enfin compris qu’ici, nous ne sommes pas face au même jihadisme que plus au sud. Comme je ne cesse de le dire depuis des années, et comme je le montre dans mon livre Les Guerres du Sahel des origines à nos jours, ici, le conflit n’est en effet pas à racine islamiste puisqu’il s’agit d’une fracture inscrite dans la nuit des temps, d’une résurgence ethno-historico-économico-politique touareg conjoncturellement abritée derrière le paravent islamiste.
Pour bien comprendre la situation, il nous faut revenir en arrière, au mois de juin 2020 avec la mort de l’Algérien Abdelmalek Droukdal, le chef d’Al-Quaïda pour toute l’Afrique du Nord et pour la bande sahélienne, abattu par l’armée française sur renseignement algérien. Cette liquidation qui libérait le Touareg Iyad ag Ghali de toute sujétion à l’Arabe Abdelmalek Droukdal, s’inscrivait dans le cadre d’un conflit ouvert qui avait éclaté entre les deux branches du jihadisme régional. L’EIGS (Etat islamique dans le Grand Sahara), rattaché à Daech prône en effet la disparition des ethnies et des Etats et leur fusion dans le califat universel. Tout au contraire, le groupe d’Al-Qaïda, dirigé par Iyad ag Ghali « associé » aux services algériens privilégie l’ethnie touareg et ne demande pas la disparition du Mali.
Le coup d’Etat qui s’est produit au Mali au mois d’août 2020, a ensuite permis de donner toute liberté à la négociation entre Bamako et la branche locale d’Aqmi, avec pour but de régler le conflit du nord Mali. Pour la France, l’opération était entièrement profitable car cela permettait de fermer le front du nord.
Même si nous avons perdu ce « doigté » qui était une de nos spécialités à l’époque des « Affaires indigènes » et ensuite des emprises militaires permanentes, dans la durée, avec des unités dont c’était la culture, il allait donc être possible, avec un minimum d’intelligence tactique, et en jouant sur cette opposition entre jihadistes, de laisser se régler toute seule la question du nord Mali. Et cela, afin de commencer à nous désengager après avoir concentré tous nos moyens sur la région des « 3 frontières », donc sur l’EIGS, et également sur certains groupes peul jouant sur plusieurs tableaux à la fois.
Or, le 10 novembre 2020, une insolite opération française menée près de Ménaka, donc en zone touareg, s’est soldée par la mort de Ba Ag Moussa, un des principaux adjoints de Iyad ag Ghali. Les Touareg ayant pris cette action comme une provocation, il était donc clair qu’ils allaient mener des représailles.
Par devoir de réserve, je n’ai alors pas commenté cette opération sur mon blog, mais j’ai prévenu « qui de droit » que les Touareg allaient, d’une manière ou d’une autre, venger la mort de Ba Ag Moussa et qu’il allait falloir être vigilants dans la région de Ménaka. D’autant plus que, alors que, depuis plusieurs mois, les opérations françaises avaient évité la zone touareg, les derniers temps, elles y avaient repris. Comme si un changement de stratégie avait été décidé à Paris, un peu « à l’américaine », c’est-à-dire en « tapant » indistinctement tous les GAT (Groupes armées terroristes) péremptoirement qualifiés de « jihadistes », et peut-être pour pouvoir « aligner du bilan ». Une stratégie sans issue reposant sur une totale méconnaissance des réalités ethno-politiques locales, et dont nos soldats viennent de payer le prix sur le terrain.
Le signal donné par les Touareg étant donc clair, aux autorités françaises d’en tirer maintenant les leçons. Veulent-elles oui ou non ré-ouvrir à Barkhane un deuxième front au nord ?
En ce jour de tristesse, j’ai une pensée particulière pour le sergent Yvonne Huynh, avec lequel, à la veille de son deuxième séjour au Mali, j’avais longuement échangé sur les causes profondes du conflit, et je tiens, à travers ce communiqué, à faire part de mes sincères condoléances aux « Frères bruns », ses camarades de Chamborant hussards.
Lors de ses vœux, Emmanuel Macron a menti au Français : la preuve par les chiffres
Ce que le président Macron a dit aux Français lors des vœux le 31 décembre 2020 :
“(…) Je suis sincèrement convaincu que nous avons fait les bons choix aux bons moments et je veux vous remercier de votre civisme. De cet esprit de responsabilité collective par lequel nous avons sauvé tant de vies et qui nous permet aujourd’hui de tenir mieux que beaucoup face à l’épidémie (…)”
Les chiffres :

La France a en effet de meilleurs résultats en nombre de morts rapportés au nombre d’habitants mais seulement par rapport à 6 pays dont les Etat-Unis de très peu, pourtant si mal gérés par Donald Trump…
Le secrétaire d’État chargé des Affaires Européennes : “Le virus de la pseudo-souveraineté est encore présent en Europe”
Avec une suffisance et un mépris propre au macronisme et aux européistes, Clément Beaune, le jeune secrétaire d’État chargé des Affaires Européennes, a commenté sur LCI le Brexit en des termes inquiétants quant à la capacité des européistes de respecter la démocratie :
« Le virus de la pseudo-souveraineté est encore présent en Europe » https://t.co/LNOgjI5X1s
— Clement Beaune (@CBeaune) December 31, 2020
Son analyse est très coercitive :
“Selon lui, les Britanniques n’ont pas choisi le « no deal » parce que « beaucoup de pays leur disent ‘nous ça ne nous intéresse pas de travailler avec vous nous, on veut travailler avec les Européens, c’est plus important ‘ ». « Les Britanniques s’aperçoivent que ne pas accéder au marché européen, c’est un drame économique pour eux», a appuyé le Secrétaire d’État, ce qui expliquerait qu’ils aient fait « un certain nombre de concessions » pour obtenir un accord in extremis.
Un point de vue qui ne s’appesantit pas sur le bouleversement que constitue cette sortie pour l’Union Européenne, une issue présentée il n’y a pas si longtemps comme tout bonnement impossible par les Européens les plus dogmatiques. Pour Clément Beaune, le Brexit ne constituerait pas moins une « leçon » pour « ceux qui vivent sur le mensonge de la souveraineté totale », « les Britanniques en ont fait l’expérience directe, presque scientifique », a conclu le Secrétaire d’État, sans préciser de quelle science il s’agissait.
Ce jeune idéologue incompétent oublie juste de préciser que le Royaume-Uni a déjà réussi à répliquer la quasi-totalité des accords commerciaux dont il bénéficiait auparavant grâce à l’UE. Il ment donc par omission :
Le Royaume-Uni ne parviendra pas à répliquer pour son propre compte l’ensemble des accords commerciaux conclus par Bruxelles avant de sortir de l’UE, au 31 décembre. Mais il ne lui reste plus qu’une petite dizaine de pays à couvrir par des traités bilatéraux, pour éviter de perdre les avantages dont il jouissait jusque-là grâce aux accords conclus par l’Union.
La ministre britannique au Commerce international, Liz Truss, qui se targue de pouvoir compter sur environ 700 négociateurs, a arraché « au finish », il y a quelques jours, un accord avec Singapour (22 milliards de dollars d’échanges annuels). Prévoyant, comme dans le « deal » européen, l’élimination des droits de douane d’ici à 2024, il ouvre un accès réciproque aux marchés des services et réduit les barrières non tarifaires sur les produits électroniques, les voitures et les pièces détachées, les produits pharmaceutiques et les appareils médicaux, ou encore sur la production d’énergie renouvelable. Et il offre un tremplin à Londres pour tenter d’adhérer à terme à l’accord de libre-échange transpacifique.
Même s’il ne pourra pas être approuvé dans les temps par le Parlement d’Ottawa, les Britanniques ont aussi signé fin novembre un accord de « continuité commerciale » avec le Canada (20 milliards de livres d’échanges chaque année). Répliquant les termes du traité Ceta conclu par l’UE en 2016, il doit entrer en vigueur au 1er janvier, en attendant de négocier un accord « plus ambitieux » l’an prochain. « Cela renforcera les exportations britanniques vers le Canada, des voitures électriques aux vins mousseux », s’est aussitôt félicité Boris Johnson.
Leur première grande victoire, les négociateurs britanniques l’avaient néanmoins remportée en concluant en septembre avec le Japon. Des accords ont aussi été trouvés ces dernières semaines avec la Corée du Sud, Israël, l’Islande, la Norvège, le Maroc, la Suisse, le Kenya, l’Afrique du Sud, le Mexique et l’Egypte. Un autre a été conclu il y a quelques jours avec le Vietnam. Londres n’a plus qu’à signer avec le Ghana, le Cameroun ou encore la Turquie.
Le travail était immense. L’UE possède au total 44 accords commerciaux préférentiels avec des Etats ou des blocs d’Etats, couvrant 77 pays, a calculé le « Financial Times ». Le gouvernement britannique estime avoir couvert 58 de ces pays par un accord commercial équivalent, ou à défaut par un accord de principe. Soit 198 milliards de livres d’échanges commerciaux avec des pays tiers et 96% de son objectif initial.
La militante pro-euthanasie et suicide assisté, Jacqueline Jenquel, renonce à sa propre mort et choisit la Vie
La très médiatique Jacqueline Jenquel vient “finalement” de renoncer à planifier sa mort. “Finalement” entre guillemets car beaucoup, parmi les défenseurs de la vie que nous sommes, n’y avaient jamais cru et ont toujours vu dans sa posture un acte militant de propagande répété maintes fois depuis 2018. Seule l’échéance implacable fixée à 2020 allait être révélatrice de ses vraies intentions. Une belle propagande de la culture de mort qui a duré plus de 2 ans. Bravo à l’ADMD pour ce stratagème diabolique…qui fait flop et les discrédite encore plus.
Jacqueline explique à Marianne avoir été piégée par Hugo Clément (puis se rétracte à nouveau) dans une interview devenue virale donnée en août 2018 :
“(…) 2021, c’est dans quelques heures. Et Jacqueline Jencquel se trouve piégée par le décompte de son auto-condamnation à mort. « Bonjour, je sais pourquoi vous m’appelez. Vous allez me demander pourquoi je ne suis pas encore morte ! », soupire-t-elle d’emblée, en décrochant son combiné. Depuis deux ans, la question est récurrente et commence à lui peser.
Tout a débuté ce 25 août 2018, dans une vidéo diffusée par Konbini news – relayée des milliers de fois – où elle déclarait au journaliste militant Hugo Clément : « Bonjour, je m’appelle Jacqueline Jencquel, j’ai 74 ans, et j’ai décidé en janvier 2020, de mettre fin à mes jours. » Prise par l’engrenage médiatique, elle a publié en juin dernier « Terminer en beauté », aux éditions Favre. Dans cet ouvrage, elle décalait la date de son trépas à la fin de l’année 2020. À la veille de 2021, la septuagénaire regrette ces propos : « C’était complètement con ». Et de déplorer les méthodes médiatiques de Konbini qui l’ont projetée ensuite sur l’arène médiatique : « Dix fois, Hugo Clément m’a fait répéter cette première phrase pour en faire une prise de vue choc. Moi, je me suis laissée piéger. Ensuite, on m’a clouée sur cette date ».
Pourtant, elle avait multiplié les interventions médiatiques pour répéter cette promesse et militer ainsi pour le suicide assisté comme vous pouvez le voir dans ces vidéos :
Choquées, des personnes handicapées avaient interpellé Jacqueline Jenquel pour la violence que ses propos pouvaient avoir à leur encontre.
Tout est bien qui finit bien donc.
Puisque la vie continue pour Jacqueline Jenquel et qu’elle s’est trompée sur le suicide assisté, espérons qu’elle fasse le même cheminement intellectuel sur l’euthanasie et l’avortement pour lesquels elle militait également.
Pèlerinage de Chartres sur le thème “Je suis la voie, la vérité, la vie”
Message de Notre-Dame de Chrétienté :
L’association Notre Dame de Chrétienté vous souhaite une bonne et sainte année 2021 !
Que Celui qui est la Voie, la Vérité et la Vie nous montre le chemin à suivre tout au long de cette année et que chacun de nous réponde présent aux appels de la Providence en qui nous mettons toute notre confiance !
Oui nous marcherons à Sa suite en 2021 quels que soient les chemins vers lesquels ils nous guidera !
Il est possible de proposer ses services dès maintenant pour rejoindre l’organisation des soutiens (le pèlerinage recrute environ 1000 bénévoles pour oeuvrer dans les différentes équipes : montage des tentes, circulation, cuisines, transport des pèlerins, des sacs, etc.), en écrivant à [email protected]
La République des gazouillis
Moins de cent tweets d’origines diverses, montrant la qualité de la gouvernance macronienne de la France en 2020. Choix souligné par quelques références à d’autres textes déjà publiés sur Le Salon Beige :
- Petit rappel de la compétence aveuglante des membres du pouvoir exécutif
- Vérification par l’éminente gestion de l’épidémie de covid : le pouvoir macronien à son meilleur https://lesalonbeige.fr/covid-il-y-a-bien-une-deuxieme-vague-celle-des-bouffees-delirantes/
- Les plaisirs du vivre-ensemble dans une atmosphère apaisée
- «La France n’a pas de problème avec l’islam », nous a déclaré M.Macron le 4 décembre ; preuves à l’appui
- Nous avons enfin compris l’apport de la souveraineté européenne tant vantée par M.Macron
- Avant de terminer sur quelques autres aspects.
La compétence aveuglante des membres du pouvoir exécutif
Nicole Belloubet, Garde des sceaux et ministre de la justice, fin janvier, à propos de l’affaire Mila (et avant de revenir sur ses déclarations) :

Sibeth Ndiaye, qui n’est jamais décevante, ni en avril, ni en mai :

M.Macron lui-même, qui ne cesse de faire appel aux meilleures expertises. La fin d’année étant passée, on suppose qu’on aura bientôt communication de ces recommandations :

Eric Dupond-Moretti, nouveau Garde des sceaux, ministre de la justice intronisé en juillet et qui enchante dès le début :

M.Jean-Marc Jancovici n’est pas ministre. Mais il permet de prendre du recul sur la cohérence des actions gouvernementales relevant de la gestion de l’énergie (Juillet) :

M.Jean Castex, le Premier ministre que le monde certainement nous envie, en août :

Comme à l’approche de Noël :

M.Julien Denormandie, éminent ministre de l’agriculture (septembre et novembre) :

M.Olivier Véran, toujours ministre de la Santé (qui l’eût cru ?) :

Le Petitattal, toujours prêt à aider, en novembre :

Me Barbara Pompili, le ministre de l’écologie qui veut rentrer chez nous (en décembre) :

Et enfin bien sûr, Marlène Schiappa toujours bien informée :

La gestion de la crise covidienne : le pouvoir macronien à son meilleur
Sans paroles (on ne tire pas sur une ambulance) :

C’est à peine si on peut y croire (mars et avril) :

Le gouvernement est attentif à vraiment toutes les situations et si plein de bienveillance (avril) :


Tout est admirablement sous contrôle :

Et ça continue après les annonces post-premier-confinement (mai) :


C’est déjà l’heure des satisfecits pour le mouvement macronien :

Août et Septembre arrivent avec leurs nouvelles recommandations :

Tout reste parfaitement cohérent (novembre) :

Et se termine par une énorme opération logistique, comme un couronnement de toute l’année :

Le diagnostic du Spiegel est sobre : la France est devenue un Absurdistan. Mais c’est forcément l’avis de jaloux :

Les plaisirs du vivre-ensemble dans une atmosphère apaisée
Heureux comme des congolais à Paris :

Heureux comme des musulmans tolérants et pacifiques par temps de confinement (en avril ; compte ‘parodique’ Islam et Lumières) :

Expansif comme un demandeur d’asile soudanais musulman à Romans sur Isère :

Fraternel comme un rappeur :

Tolérant comme un Christophe Castaner :

Paisibles comme des Tchétchènes et des arabes à Dijon :

Bienveillant comme un élu de la Courneuve symbole de l’immigration, richesse pour la France :

Discrets comme des musulmans qui, en octobre, après l’assassinat de S.Paty et l’appel de l’imam Chalghoumi à prier pour M.Paty dans toutes les mosquées le vendredi suivant, rappellent que la prière est réservée aux… musulmans ; la fraternité selon le coran :

Joyeux comme des turcs à Décines :

Heureux même comme un élu d’EELV qui comprend qu’il faisait fausse route et fait amende honorable :

Alors, bien sûr, il y a des irréductibles : Mila en février :

Mila en novembre :

La situation serait même difficile pour l’audiovisuel public !

Mais que fait la police ? C’est simple, elle cherche des gens pour se protéger dans ce beau pays si paisible :

Mais en fait, tout ça, c’est la faute des islamophobes :

Alors, le pouvoir macronien agit : il s’attaque encore à… l’antiracisme pour un vivre-ensemble sans fausses notes :

La France n’a pas de problème avec l’islam (Macron, le 4/12, sur BRUT)
Aucun problème. Au contraire, on apprécie toujours ces membres du clergé musulman hauts en couleur et doux :

Aucun problème avec cet imam qui rappelle à bon escient, après l’assassinat de S.Paty, que l’islam n’a rien à faire avec le terrorisme (sauf, bien sûr, avec les ennemis de l’islam, mais ça, qui pourrait lui en vouloir ?).

Aucun problème : en quoi le fait que l’assassin de Nice soit un tunisien incrimine-t-il l’islam ? Même ses parents sont « sous le choc » ! C’est vous dire !

Aucun problème : l’Institut du monde arabe ne soutient que les meilleurs auteurs :

Aucun problème. M.Plantu, dans Le Monde, explique bien que, tout ça, c’est la faute d’Internet :

En réalité, le vrai danger, c’est l’islamophobie :

Et puis, de toutes façons, on va enseigner l’arabe. Ca va tout simplifier.

Mais au fait, le vivre-ensemble ? Dans une France chrétienne ou une France musulmane ?

Donc, M.Macron l’a dit, la France n’a pas de problème avec l’islam. Ceci étant, ça coince peut-être bien quelque part :

Nous avons enfin compris à quoi sert l’Europe
Pour nous qui ne comprenons pas toujours à quoi sert l’Union européenne, l’année a été éclairante. L’Union européenne sert d’abord à avoir les mains propres :

Comme à 27 la situation est trop simple, l’UE sert à intégrer d’autres Etats improbables :

L’UE sert à nous expliquer comment agir avec nos parents (avril) :

L’UE sert à faciliter le fameux vivre-ensemble (septembre) :

Et l’UE sert à faciliter le développement de l’islam, ce qui ne peut que favoriser le vivre-ensemble (novembre) :

Enfin, l’Union européenne sert à organiser les journées européennes de la vaccination : c’est ce que l’ineffable Jean Castex appelle « une communauté de destin » : le destin des effrayés.

Nous allions l’oublier ! C’eût été impardonnable. L’Union européenne sert aussi de refuge à Loiseau, qui de temps en temps pépie encore avec hardiesse :

Pendant tout ce temps-là
Madame Hidalgo est semblable à elle-même (janvier) :

Les progressistes sont égaux à eux-mêmes :

Les activistes LGBTIQXXX sont égaux à eux-mêmes :

Les membres de la gauche française sont égaux à eux-mêmes :

Et les élus écologistes patentés sont égaux à eux-mêmes

L’année 2020 a donc été formidable. Le Président Tout-à-l’ego nous en promet une nouvelle aussi riche :

La Pravda
Le groupe Lagardère s’est vu octroyer un prêt garanti par l’Etat de 465 millions d’euros, selon le Journal officiel publié dimanche 3 janvier.
Le groupe, propriétaire de l’éditeur Hachette, des boutiques Relay et des médias Europe 1, Paris Match et Journal du Dimanche, avait enregistré au troisième trimestre un chiffre d’affaires en recul de 38% à 1,2 milliard d’euros.
Les prêts garantis par l’Etat (PGE) permettent de faciliter l’octroi d’un emprunt à une entreprise ayant des difficultés de trésorerie. En cas de non-remboursement, l’État s’engage à prendre à sa charge la majeure partie du reste du crédit à rembourser, en l’occurrence 80%.
Il n’est donc pas très étonnant que la correspondante du Financial Times à Paris qualifie le JDD de “French Pravda”…
The French Pravda says Macron is angry at slow pace of vaccination – but his presidency is one of the most centralised in French modern history and he knows the administration v well, so he should probably blame himself https://t.co/odtA3L4TFd
— Anne-Sylvaine Chassany (@ChassNews) January 3, 2021
C’est presque toutes les semaines que le JDD assure la propagande d’Emmanuel Macron.

Technocratie clownesque
Ce n’est pas une information du Gorafi :
Quelque 35 Français vont être tirés au sort ce lundi 4 janvier pour former un “collectif de citoyen”, chargé de se prononcer sur la stratégie vaccinale en France.
Le Conseil économique, social et environnemental (Cese) annonce ce dimanche 3 janvier au Journal du Dimanche et à franceinfo que le tirage au sort des 35 membres du futur “collectif de citoyens” chargé de se prononcer sur la stratégie vaccinale française contre le coronavirus débutera ce lundi. Le panel formé respectera des critères d’âge, de genre, de région de résidence, de niveau de diplôme, de catégorie socioprofessionnelle et de type de domicile.
Dans Le Parisien, Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, a expliqué que ce groupe d’une trentaine de “citoyens tirés au sort, représentant tous les territoires, sera constituée le 10 janvier”. Leurs travaux débuteront le 16 janvier. Le porte-parole du gouvernement assure qu’ils “pourront poser toutes les questions, faire toutes les observations et interpeller Olivier Véran ou le professeur Alain Fisher” sur la gestion de l’épidémie de Covid-19 et de la vaccination.
Ce gouvernement ne gouverne pas et ne veut pas gouverner.
Débuter l’année saint Joseph avec le Club des Hommes en Noir
Cette semaine, le Club des Hommes en Noir composé de l’abbé Celier, du père Jean-François Thomas et de Jeanne Smits, sous la direction de Philippe Maxence s’empare de l’année Saint Joseph.
C’est arrivé un 3 janvier…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Rappelons-nous :
-
le 3 janvier 236 : martyre du pape saint Antère, 19ème Pape.
Il a succédé le 21 novembre précédent à saint Pontien qui, emprisonné en Sardaigne par l’empereur Maximin le Thrace, avait renoncé au trône de Saint Pierre. Il meurt martyr le 3 janvier 236, victime lui aussi de la persécution impériale.
-
le 3 ou 4 janvier 275 : élection du pape Saint Eutychien.
27ème pape, il succède à Saint Félix 1er. ; il meurt martyr le 7 décembre
-
le 3 janvier 512: mort de sainte Geneviève, patronne et protectrice de Paris.
La tradition retient cette date comme étant celle où la sainte sauve Paris des hordes d’Attila. C’est aussi à cette que l’Eglise célèbre cette sainte. Sainte Geneviève, patronne de Paris, nait à Nanterre, vers l’an 422. Sa vie peut se résumer dans cette parole de saint Paul :
“Dieu choisit dans ce monde les instruments les plus faibles pour confondre l’orgueil et les prétentions des hommes.”
Elle n’est âgée que de sept ans quand saint Germain, évêque d’Auxerre, traversant le village de Nanterre, où elle habite, discerna, grâce à la lumière divine, cette modeste enfant au milieu de la foule :
“Béni soit, dit-il à ses parents, le jour où cette enfant vous fut donnée. Sa naissance a été saluée par les anges, et Dieu la destine à de grandes choses.” Puis, s’adressant à la jeune enfant, il la confirma dans son désir de se donner tout à Dieu : “Ayez confiance, ma fille, lui dit-il, demeurez inébranlable dans votre vocation ; le Seigneur vous donnera force et courage.”
Geneviève reçoit le voile à quatorze ans, des mains de l’archevêque de Paris, et, après la mort de ses parents, quitte Nanterre pour Paris chez sa marraine. Malgré ses extases, ses miracles, elle devient l’objet de la haine populaire que le démon jaloux suscite contre elle. Lors d’un nouveau passage de saint Germain de Nanterre, ce dernier affirme:
“Cette vierge, sera votre salut à tous.”
Bientôt, en effet, le terrible Attila, surnommé le Fléau de Dieu, envahit la Gaule ; mais Geneviève prêche la pénitence, et prédit que Paris ne sera même assiégé.
La sainte meurt à quatre-vingt-neuf ans, le 3 janvier 512. Le reliquaire contenant les restes de Sainte Geneviève, situé dans une crypte de l’église Sainte Geneviève comportait une grande quantité d’or, d’argent et de pierres précieuses, donnée par des nobles parisiens. Tout sera pillé en 1793 par les révolutionnaires, qui vont aller jusqu’à bruler une partie de ses reliques avant de les jeter dans la Seine. L’église Sainte Geneviève, confisquée en 1791 avec l’abbaye dont elle dépendait, est abattue de 1801 à 1807… Ce ne sera hélas pas le seul exemple de profanation de symboles chrétiens par la Révolution ! (lire à ce sujet “un inventaire du saccage” écrit par René Sédillot)…
La pierre tombale, supportant le corps de la Sainte depuis 512, a été épargnée en 1793 par manque d’intérêt. Elle est retrouvée en 1802 avant d’être transférée de l’église Sainte Geneviève à l’église Saint-Etienne-du-Mont, où une chapelle lui est dédiée en 1852 : la pierre tombale va être recouverte d’une châsse, véritable manteau d’orfèvrerie, une copie de la statue qui ornait l’ancienne église Sainte Geneviève a été intégrée dans l’autel, trois reliquaires comportant les dernières reliques de la Sainte, qui avaient été distribuées à d’autres paroisses, sont déposés au pied de la statue.
-
le 3 janvier 898 : Charles le Simple succède à Eudes à la tête du Royaume des Francs.
-
le 3 janvier 936 : élection du pape Léon VII.
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le 3 janvier 1239 : naissance de Jean II de Bretagne, duc de Bretagne de 1286 à sa mort.
Fils de Jean Ier le Roux, duc de Bretagne, et de Blanche de Champagne-Navarre, Jean II est duc de Bretagne de 1286 à 1305, comte de Richmond de 1268 à1305 et pair de France.
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le 3 janvier 1322 : mort du Roi Philippe V.
Après cinq ans et demi de règne, le Roi Philippe V le Long meurt à 28 ans, à l’abbaye de Longchamp. Il n’a aucun héritier mâle. Marié à Jeanne de Bourgogne il n’a eu que quatre filles. C’est donc son frère Charles IV le Bel qui lui succède en tant que Roi de France et de Navarre.
Louis X, Philippe V et Charles IV le Bel, trois fils de Philippe IV le Bel. La lignée des Capétiens directs s’arrête. Le testament de saint Remy se réalise (voir la chronique du 13 janvier) :
“Que ses jour soient abrégés et qu’un autre reçoive sa royauté!”
La famille royale est sanctionnée pour ses fautes. Le choix de Dieu se porte sur une autre lignée.
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le 3 janvier 1383 : fin de la révolte des Maillotins pendant la régence de Charles VI.
C’est l’une des nombreuses révoltes, qui éclatent dans tout le Royaume au cours de l’année 1382, comme celle de la Harelle en Normandie, à Rouen, ou celle des « Tuchins » en Languedoc, qui voient le peuple se soulever pour protester contre l’oppression fiscale. Il faut savoir que Charles VI n’a que 12 ans, quand il arrive au pouvoir ; que ce sont ses oncles, Louis d’Anjou, Jean de Berry, Louis de Bourbon et Philippe II de Bourgogne, qui assurent la régence du Royaume et s’enrichissent en augmentant les impôts.
Les Parisiens s’emparent, à l’Hôtel de Ville et d’armes, en particulier de maillets de plomb (d’où leur surnom de « Maillotins ») utilisés par les défenseurs de la ville sur les remparts. Ces maillets servent en effet à frapper les assaillants. Le 1er mars 1382, les révoltés pillent la capitale et tuent les collecteurs d’impôts avec ces maillets.
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le 3 janvier 1521 : Martin Luther est excommunié par l’Église catholique.
La bulle papale “Decet romanum pontificem” excommunie le religieux allemand et ses partisans jugés hérétiques. Martin Luther continue à soutenir sa doctrine devant la Diète de Worms que préside Charles Quint au mois d’Avril. Il n’est pas condamné à mort mais banni de l’empire. Grâce à la récente invention de l’imprimerie, ses “95 thèses” sont traduites en langues populaires et circulent. Cette religion est la religion officielle en Suède, au Danemark et en Allemagne. En France, elle subit l’influence de Jean Calvin et est donc différente.
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le 3 janvier 1656 : décès de Mathieu Molé, homme d’état français.
Mathieu Molé est le premier président du parlement de Paris ; il joue un rôle important sous la Fronde et devient par la suite garde des sceaux de France.
En novembre 1641, Molé est nommé Premier président du parlement de Paris, avec instruction d’interdire toute assemblée générale des chambres sans la permission expresse du Roi. A la mort du cardinal de Richelieu, l’agitation parlementaire reprend. Le parlement prétend remplir la fonction des états généraux. Dans le long conflit qui suit entre Anne d’Autriche et le Parlement, Molé joue un rôle de conciliation.
Lors de la journée des barricades le 26 août 1648, et surtout le lendemain il va trouver, en risquant sa vie face à la foule, la reine et le cardinal Mazarin pour demander la libération de Pierre Broussel et de ses collègues, dont l’emprisonnement a déclenché l’émeute (voir le tableau ci-dessus). Il y gagne une réputation d’intrépidité – « le plus intrépide homme à mon sens qui ait paru dans son siècle », selon le cardinal de Retz. Les conseils de modération de Molé ne permettent pas d’éviter la première Fronde. C’est aussi lui qui négocie la paix de Rueil en 1649 évitant ainsi un affrontement entre les partisans de Condé et ceux du cardinal de Retz dans l’enceinte même du Palais de justice.
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le 3 janvier 1798 : les habitants de Mulhouse votent favorablement pour leur rattachement à la France.
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le 3 janvier 1857 : l’archevêque de Paris, Monseigneur Sibour, est assassiné par un prêtre interdit, Jean-Louis Verger, alors qu’il inaugure la neuvaine de Sainte Geneviève à Saint-Étienne-du-Mont.
Selon Jean Manceau dans son livre : Monseigneur Marie-Dominique-Auguste Sibour, archevêque de Paris, 1848-1857, cet assassinat est en lien avec la promulgation du dogme de l’Immaculée Conception. Bien qu’opposé à la promulgation du dogme, il se soumet à l’écrasante majorité de ses confrères, qui eux la soutiennent et jette même l’interdit sur un prêtre de son diocèse Jean-Louis Verger qui s’y oppose avec virulence. Celui-ci, réduit à la misère, poignarde l’archevêque le 15 janvier 1857 en criant « À bas la déesse ! », faisant ainsi clairement référence au dogme de 1854. Il est condamné à mort et exécuté le 30 janvier suivant.
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le 3 janvier 1871 : le général Faidherbe bat les Prussiens de Goeben à la bataille de Bapaume.
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le 3 janvier 1944 : la Syrie et le Liban deviennent indépendants.
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le 3 janvier 1946 : création en France du Commissariat général du Plan.
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le 3 janvier 1965 : l’Eglise catholique autorise les prêtres à dire la messe en français plutôt qu’en latin.
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le 3 janvier 1963 : de Gaulle déclare à A. Peyrefitte :
“Nous ne devons pas nous laisser envahir par la main-d’œuvre algérienne”.
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le 3 janvier 1973 : la France perd un aspect central de sa souveraineté.
Pompidou et Giscard font passer une loi qui interdit à la Banque de France de prêter à l’Etat français. L’article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973, très court, bloque toute possibilité d’avance au trésor :
« Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France. »
Ce qui signifie que la France ne peut emprunter qu’à des banques privées et doit payer des intérêts. Avant cette loi, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la banque de France qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt.
La France n’a plus le droit de battre monnaie, et avec cette nouvelle loi. La souveraineté monétaire a été privatisée, abandonnée aux mains de banquiers privés.
Dès 1974, la dette apparaît, en 1975 commence le chômage. Le système bancaire est peu à peu privatisé. La Souveraineté nationale peu à peu va passer sous la coupe des marchés financiers, sous la coupe de grandes multinationales. Aujourd’hui, en 2015, la dette dépasse 2000 milliards d’euro !
A quel moment nos élites ont demandé au peuple sont avis ? Jamais !
Réflexion sur la légitimité morale du vaccin contre le Covid
Les vaccins contre le Covid 19 qui arrivent sur le marché ont été élaborés en un temps record et, pour certains, selon des techniques nouvelles dont les effets à long terme sont par définition inconnus. De tels vaccins tant attendus ne dispensent pas d’une juste réflexion morale, d’où le point de vue argumenté publié sur le site de La Nef :
Le sujet du vaccin à ARN messager (ARNm) est sensible et mérite une évaluation morale particulière de la part de l’Église. D’autant plus se vérifie ici le lien entre évaluation éthique et nécessité de compréhension scientifique des processus vitaux se déroulant. D’autant plus semble se vérifier que les fondements de bioéthique sont inscrits au cœur même du vivant. C’est donc très précisément qu’il nous faut examiner la question, au cœur du fonctionnement de la cellule, au cœur du fonctionnement du coronavirus Covid 19, au cœur de celui du vaccin à ARN messager qui vient d’être mis sur le marché.
Quelle est donc tout d’abord sa nature ? S’agit d’un vaccin au sens traditionnel ? Ce qui est de fait habituellement transmis lors d’un vaccin classique est un virus dénaturé ou une partie d’un virus épuré qui, ne portant pas l’élément actif pathogène, dispose toutefois le corps à la fabrication anticipée d’anticorps adaptés grâce à une congruence de structure tridimensionnelle entre le virus pathologique et son leurre. Le corps va donc recevoir ce virus dénaturé comme un autre virus et provoquer là où il se trouvera des réactions finalement habituelles d’immunité et de fabrication d’anticorps. Aussi, le principe de la vaccination classique ne pose-t-il pas de problème éthique au sens où il respecte le fonctionnement naturel du système immunitaire humain. La spécificité du vaccin à ARNm est qu’il va demander à toutes les cellules dans lesquels il se logera de fabriquer la protéine d’une partie du virus (appelée la spicule) qui elle-même provoquera la réaction d’anticorps correspondant. Il s’agit là d’une technique qui ressemble à de la thérapie génique impliquant directement la maîtrise de la fabrication d’un ARNm par voie biochimique dépassant une simple fabrication plus traditionnelle de vaccin. De prime abord, la solution paraît plus simple car l’ARNm est une simple chaîne linéaire de nucléotides alors que le virus dénaturé qui doit être « conditionné » est une protéine tridimensionnelle qu’il faut rendre stable. Mais plusieurs remarques d’importance sont à noter du point de vue éthique.
Premier point éthique : une triple violence
Remarquons tout d’abord la violence qui est faite au corps humain au sens heidegerrien de « Gestell » (provocation dans le vieil allemand) traduit en français par Préau par « arraisonnement ». Dans le premier texte intitulé « la question de la technique » du recueil « Essai et conférences »[1], Heidegger y définit ainsi par ce mot l’essence de la technique moderne comme une sorte de sommation faite à la nature d’être en pouvoir de devenir un fonds utilitaire pour l’homme. Il y prend l’exemple d’une centrale électrique sur le Rhin qui vient violemment interrompre le cours d’un fleuve : « La centrale n’est pas construite dans le courant du Rhin comme le vieux pont de bois qui depuis des siècles unit une rive à l’autre. C’est bien plutôt le fleuve qui est muré dans la centrale »[2]. Peut-on ainsi ordonner à des millions de cellules de fabriquer une partie du virus, un corps étranger comme si on les arraisonnait à fabriquer quelque chose à l’encontre de leur équilibre systémique propre dans une sorte de forçage génétique ? Il est vrai qu’elles ne cessent de produire par les ribosomes des protéines nécessaires à la vie : mais les brins d’ARNm qui les génèrent sont des brins naturels, tirés de séquences d’ADN qui ont une logique interne qui nous dépasse. Les ribosomes produisent des protéines qui ont une certaine affinité avec eux et avec l’organisme en général. Par exemple, les ribosomes ne cessent de produire des protéines très complexes et très finalisées comme l’hémoglobine, des types d’enzyme, des protéines de stockage d’énergie mais qui sont de forme naturelle préétablies avec des fonctions propres faites pour la vie et dont certaines sont directement au service de la vie du ribosome. Ici, la violence subtile mais forte réside dans le fait qu’un organisme vivant comme l’homme va devoir fabriquer pour la première fois de sa vie par des ribosomes certaines entités qui ne relèvent pas d’une forme naturelle préétablie dans le génome. Ici, on ordonne aux ribosomes de « produire » des êtres non naturels dont on ne connaît pas les effets à long terme, qui viendront inonder le corps même si on s’attend à ce qu’ils permettent de développer par anticipation des anticorps. Cette violence s’exprime aussi par la manière dont l’ARNm va s’introduire dans la cellule : alors que naturellement il vient du noyau de la cellule sous forme de « filaments » qu’il constitue, ici, il est introduit de l’extérieur de la cellule par des nanoparticules lipidiques contenant repliée l’ARNm. Pour une cellule donnée, il y a l’intrusion de l’extérieur d’un corps étranger invasif alors qu’elle est naturellement habituée à accueillir ce type de corps comme venant de l’intérieur d’elle-même : comment réagira-t-elle à un élément biochimique qui lui ordonne de faire quelque chose à partir d’un mode d’entrée et de présentation de soi non naturel ? En quelque sorte, alors que tous les ARNm sont des ARN invités à entrer dans la danse harmonieuse de tous les organites d’une cellule donnée, ceux des vaccins à ARNm apparaissent comme des ARN mercenaires s’invitant par eux-mêmes au cœur de la cellule en la contraignant à produire, à être efficace pour ce qu’on attend d’elle. Puisque l’être humain est un, tout comme le système immunitaire est un, comment peut-on être sûr de l’innocuité d’une telle méthode ultraviolente qui s’apparente à une sorte de coup de fouet donné aux ribosomes. Enfin, c’est la quantité d’ARNm qui est injectée, en tant que quantité brute qui fait violence : alors que celui-ci se présente habituellement pour une protéine à fabriquer comme un ou des simples brins que vont lire plusieurs ribosomes et dont la quantité sera contrôlée par des mécanismes d’autorégulation, la, une quantité abstraite est imposée dans son mode de lecture.
Une triple violence est donc faite par ce type de vaccin au cœur de ce qui nous constitue le plus fondamentalement au niveau corporel, à savoir la cellule humaine, merveille de Dieu dans son fonctionnement interne : dans le fait de devoir fabriquer quelque chose de non naturel, dans le fait d’être contraint d’accueillir de l’ARN mercenaire de l’extérieur d’elle-même, dans le fait de devoir subir un assaut quantitatif d’ARNm alors qu’il est diffusé naturellement au cœur de la cellule qualitativement et de manière auto-régulée.
Deuxième point éthique : le passage à un transhumanisme en acte à grande échelle
Il apparaît donc une différence de nature entre le vaccin à ARNm et les vaccins traditionnels. C’est la nature de ce procédé qu’il nous faut qualifier au mieux pour analyser sa dimension éthique. L’ARNm fabriqué extérieurement et introduit de force par des capsules lipidiques nanométriques apparaît de fait comme une sorte de disquette introduite programmant le comportement de la cellule. Ici semble être en jeu l’éthique de ce qu’on appelle la thérapie génique qui de soi est acceptable[3] lorsqu’elle vise les cellules somatiques et non germinales dans cette capacité à corriger un gène défectueux ou à inhiber des gènes qui produisent des maladies. Cependant, si a priori[4] on n’atteint pas par le vaccin à ARNm la structure du code ADN située au cœur de la cellule, on n’est pas ici dans une logique de thérapie qui fonctionne sur la recherche de l’intégrité à retrouver de processus naturels devenus déficients. En effet, à la différence de la thérapie génique qui a pour modèles des gènes naturels fonctionnant bien, le vaccin à ARNm du Covid 19 produit des entités par elles-mêmes non naturelles pour l’homme. C’est le fait que l’homme produise lui-même des entités non naturelles pour lui qui pose en soi un problème de métaphysique. Comment l’un des composants les plus nobles de l’être humain au niveau cellulaire, chef-d’œuvre de Dieu, le ribosome, ordonné à produire des séquences d’acides aminés harmonieuses et porteuses de fonctions finalisantes peut-il être à ce point « traité » pour produire de telles entités étrangères même si elles sont découplées des principes actifs négatifs du virus et même si l’on attend par elles la réaction positive d’anticorps. Ici, ce qui est « programmé » est la séquence en elle-même de la protéine Spike (S) du Covid 19 qui appartient à une forme de protéine qu’on retrouve dans les coronavirus. Elle est composée de deux sous-parties : la première permettant de se lier à des récepteurs ici en l’occurrence les enzymes ACE2 qu’on retrouve à la périphérie des membranes plasmiques des poumons, du cœur ou des reins ; la seconde permettant la fusion des membranes du virus avec celle de la cellule hôte. La protéine Spike du Covid 19 est ainsi complètement étrangère au génome humain. Et si de plus, elle apparaît au dire de certains biologistes comme recombinée au moins dans certaines de ses parties avec des séquences que l’on trouve dans d’autres types de virus, la fabriquer reviendrait pour l’homme à fabriquer au cœur de ses ribosomes de l’artificiel.
C’est cette fabrication d’« artificiel » commandée par un code extérieur qui est précisément la violence ultime faite au ribosome mais aussi à la cellule humaine en général. La nature du procédé introduit ainsi un avant et un après dans le fonctionnement même de ce qu’il y a de plus intime au corps humain : on le somme de devenir au niveau de ses cellules une machine, une usine en vue de la fabrication d’un « artefact » alors que leur nature profonde est d’être une merveille d’autorégulation qui les fait tenir par elle-même. Par ce type de vaccin, s’opère donc l’ouverture vers un bouleversement anthropologique qui n’est pas d’abord d’ordre idéologique ou moral mais qui relève de l’ordre même de la création, bouleversement dont on peut penser qu’il atteindra toujours plus négativement dans ses réalisations la psychologie de l’homme ou la culture en raison de l’unité du corps humain et de la société. Je prends une comparaison : si la contraception est une violence de privation faite à la nature de processus naturels dont l’absence produit des conséquences sur la psychologie de la femme, on peut penser d’autant plus que cette double violence au sens positif et de devoir produire de l’artificiel et d’être ordonné à produire aura des effets sur la perception de la nature humaine par elle-même d’autant plus si la vaccination par ARNm devenait la norme de la vaccination. La réalité en jeu dans cette technique nouvelle est plus profonde que le simple traitement d’une épidémie : si la finalité louable du vaccin à ARNm est de prévenir la maladie, sa nature profonde est d’être le premier procédé de transhumanisme déployé à grande échelle au cœur du vivant.
Troisième point éthique : la question de l’utilisation de lignées de cellules de fœtus avortés
Le troisième point éthique soulevé par les vaccins à ARNm est le fait que certains d’entre eux contiennent comme d’autres vaccins des résidus d’ADN humain provenant de lignées de cellules de fœtus avortés. Selon l’Institut éthique de Belgique, la société Pfizer par exemple en aurait utilisé[5] dans la phase de test mais non de production, alors que par exemple la société Astrazeneca les multiplierait au niveau même de la production massive de ce type de vaccins. Si la responsabilité éthique est plus élevée pour ceux qui manipulent ce type de vaccins que pour ceux qui les utilisent qui pourrait d’ailleurs être nulle si on ne savait pas leur contenu, il faut tout faire pour éviter d’utiliser de tels vaccins comme le recommande d’ailleurs la note dernière du Vatican à ce sujet[6]. Elle fait la claire distinction entre ce qui est licite et ce qui est moral. Elle exprime bien que ce type de vaccins utilisant une lignée de cellules avortées ne peut être utilisé licitement que s’il n’y a pas d’autres types de vaccins disponibles et que si l’épidémie en question est suffisamment grave (incontrôlable selon la terminologie de la note). Elle donne l’exemple de trois situations majeures ouvrant le droit à cet usage :
« par exemple, dans les pays où des vaccins sans problème éthiques ne sont pas mis à la disposition des médecins et des patients, ou lorsque leur distribution est plus difficile en raison de conditions de stockage et de transport particulières ou lorsque différents types de vaccins sont distribués dans un même pays mais que les autorités sanitaires ne permettent pas aux citoyens de choisir le vaccin à inoculer »[7].
Mais elle rappelle que « l’utilisation licite de ces vaccins n’implique pas et ne doit pas impliquer de quelque manière que ce soit l’approbation morale de l’utilisation de lignées cellulaires provenant de fœtus avortés ».
On a donc le devoir comme catholique si cela est possible d’éviter ceux qui ont un lien avec ces lignées, ce qui me paraît être le cas en Europe prochainement au moins pour le vaccin contre le Covid 19[8]. De mon point de vue personnel, il reste quoi qu’il en soit illicite d’utiliser des types de vaccins ayant eu un rapport avec une lignée de cellules de fœtus avortés dès lors qu’on sait qu’ils contiennent une partie significative du noyau génétique initial de ces cellules du fœtus avorté. S’il reste des traces d’ADN humain[9], cela pose encore un problème en tant que ces vaccins portent encore l’écho d’une certaine identité au cœur de leurs constituants. Si l’ADN détecté ne permet pas de discriminer s’il est de nature humaine ou pas, une certaine licéité apparaîtrait. Le document du Vatican récemment écrit ne fait pas ces distinctions et laisse donc la voie à une telle interprétation me semble-t-il. La raison profonde de cela est que la personne qui a été victime d’un avortement à l’origine de cette lignée de cellules n’a pas été consultée sur l’usage de cellules dont elle peut se réclamer être la seule propriétaire légitime si on peut scientifiquement encore aujourd’hui trouver des marqueurs qui la relient à son origine individuelle. Mais une question de fond demeure : au nom du principe qu’aucun embryon et ses lignées ne peuvent être utilisées pour la recherche, ce qui est manifestement dans le cœur de Dieu, y a-t-il vraiment une possibilité de licéité de la réception de tels vaccins qui donneraient
« l’impression d’une certaine tolérance ou d’une acceptation tacite d’actions gravement injustes [qui] contribuerait de fait à favoriser l’indifférence ou la faveur avec laquelle ces actions sont perçues dans certains milieux médicaux et politiques »[10]
Quatrième point éthique : incertitude des conséquences du vaccin
Enfin, le quatrième aspect éthique important dans le vaccin à ARNm est l’incertitude des conséquences concrètes de son usage sur le génome humain. Que les laboratoires pharmaceutiques se déchargent de toute responsabilité quant à d’éventuels effets indésirables du vaccin Pfizer, et entendent ainsi se soustraire à toute revendication ultérieure devrait nous alerter. Vouloir être pénalement hors d’atteinte de toute accusation concernant d’éventuels méfaits de celui-ci, est pour le moins étrange. C’est comme si vous donniez un remède et que, si jamais il vous rendait malade, ou pire, causait votre mort, votre responsabilité ne se trouverait en rien engagée. Plus encore que la responsabilité des laboratoires pharmaceutiques à l’égard des adultes et des personnes âgées qui sont la cible immédiate de ces vaccins, la responsabilité vis-à-vis des enfants qui seraient vaccinés selon cette nouvelle technologie risque également d’être très lourde de conséquences. En effet, c’est ici toute notre responsabilité vis-à-vis des générations futures qui est engagée. Qui mieux qu’Hans Jonas nous assigne avec force et rigueur ce devoir de responsabilité envers les générations futures, qu’il nomme dans son ouvrage « Principe responsabilité » ? Jonas parle d’une« obligation à l’égard de l’humanité future, au sens, dit-il, où nous avons l’obligation de l’existence de l’humanité future, et l’obligation de son-être-tel. [11] »
« Puisque de toute façon existeront des hommes à l’avenir, leur existence qu’ils n’ont pas demandée, une fois qu’elle est effective, leur donne le droit de nous accuser, nous, leurs prédécesseurs, en tant qu’auteurs de leur malheur, si par notre agir insouciant et qui aurait pu être évité, nous leur avons détérioré le monde ou la constitution humaine (…) Donc pour nous aujourd’hui, le droit qui se rattache à l’existence non encore actuelle, mais pouvant être anticipé, de ceux qui viendront plus tard, entraîne l’obligation correspondante des auteurs, en vertu de laquelle nous avons des comptes à leur rendre à propos de nos actes qui atteignent les dimensions de ce type d’effets. »[12]
Nous avons à veiller par conséquent « sur l’obligation d’être une humanité véritable : donc sur la faculté de s’attribuer cette obligation dont nous pouvons peut-être les priver avec l’alchimie de notre technologie ‘’utopique’’. »[13] Le propos enthousiaste de Bruno Pitard, relaté dans le Monde montre pourtant que le recul face aux réactions de l’organisme suscitées par ce vaccin est loin d’être effectif : « Aucun produit à base d’ARN messager n’avait dépassé la phase 2 d’un essai clinique, et là, premier essai de phase 3, jackpot !… Bien sûr les données ne sont toujours pas publiées dans des articles scientifiques dignes de ce nom et tout est allé si vite qu’on manque de recul, on y verra plus clair dans quelque mois. Mais cette aventure est d’ores et déjà extraordinaire… »[14]. Ce principe de responsabilité est tout d’abord un principe de précaution à respecter impérativement. Si le recul manque, on renie ce principe de précaution. Les personnes âgées seront-elles les cobayes de cette aventure ? Nous ne pouvons pas accepter de faire vacciner nos enfants avec ce type de technique, qui risquent de déclarer dans 30 ou 40 ans des dérèglements intenses, type cancers ou maladies inconnues, au prétexte que nous avons laissé agir, en toute impunité des apprentis sorciers, qui n’ont pas le recul nécessaire pour savoir véritablement comment le corps humain va réagir face à une telle intervention, qui est du jamais vu dans l’histoire de l’humanité. De plus, ce virus mute depuis son apparition, si bien que les vaccins mis en place pour contrer celui qui sévit actuellement seront-ils encore valables dans les quelques mois à venir ? Faudra-t-il alors se refaire vacciner tous les 3 mois pour contrer les nouveaux virus ?
Cette prise de parole n’est donc pas un plaidoyer contre les vaccins traditionnels mais contre une nouvelle manière de penser l’homme qu’instaure cette vaccination utilisant une technique nouvelle allant dans le sens d’un transhumanisme en acte. Elle favorise de fait une banalisation des enjeux éthiques des manipulations génétiques en général ouvrant d’autant plus la voie à la pratique tous azimuts des récentes techniques d’insertion d’ADN au cœur même des cellules somatiques par le CRISPR-CAS9 qui les rendent déjà techniquement beaucoup plus faciles. Il paraît urgent et nécessaire que les personnes respectueuses de l’existence d’un ordre créé et éclairées sur la mise en place consciente ou inconsciente d’un paradigme transhumaniste sous-tendant cette technique de vaccination refusent, dans le contexte du Covid 19, ce type de vaccins à ARNm pour les raisons que nous avons invoquées tout en acceptant ceux qui seront pleinement en adéquation avec la nature humaine.
Père Olivier Nguyen* et Roselyne Legall**
* Directeur Institut Alliance Plantatio, théologien
** Docteur en philosophie spécialisée en bioéthique, professeur à I’Institut
[1] Martin Heidegger (trad. André Préau), Essais et conférences, Paris, Gallimard, coll. « Tel », 1993.
[2] Ibid.
[3] Cf Dignitas personae n°25-27.
[4] https://presse.inserm.fr/les-vaccins-a-arnm-susceptibles-de-modifier-notre-genome-vraiment/41781/#_ftnref2. Cependant, il ne faut pas oublier qu’il existe une enzyme appelée enzyme transcriptase inverse, découverte par Howard Temin et David Baltimore, dont le fonctionnement remet en question le dogme de biologie moléculaire unidirectionnelle ADN->ARN. Ils montrent qu’il y a des mécanismes inverses ARN->ADN qui risquent d’opérer des changements dans notre ADN. Dans, « Retrocitation », Nature, vol. 342, 7 décembre 1989, p. 624, Temin reconnait à Beljanski la paternité de cette découverte en 1970 qui allait à l’encontre de la position de Monod. Ce dogme ADN->ARN, remis en cause scientifiquement est pourtant encore très présent dans les esprits et pourrait expliquer pourquoi on ne s’inquiète pas plus de ce phénomène dans le cadre du virus à ARNm. Selon Céline Lacroix, chercheuse au laboratoire LBTI, dans l’article intitulé « les vaccins à ARN messager ne modifient pas l’ADN de notre cellule » du monde du 15/12/20, en disant que ce « phénomène serait très, très peu probable », elle ouvre toutefois à sa possibilité en le qualifiant dès lors de « scénario catastrophe ».
[5] Cf : https://www.ieb-eib.org/fr/actualite/recherche-biomedicale/recherche-medicale/vaccins-contre-le-coronavirus-et-utilisation-de-cellules-de-ftus-avortes-etat-des-lieux-1922.html?backto=cat consulté le 23/12/20.
[6] Note « Sur la moralité de l’utilisation de certains vaccins anti-Covid 19» publiée par la congrégation pour la doctrine de la foi le 17 décembre 2020. https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2020-12/doctrine-foi-vaccin-anticovid-vatican-pandemie-pape-francois.html consulté le 23/12/20.
[7] Cf note intégrale traduite en français par l’agence Zenith au N°3 ; https://fr.zenit.org/2020/12/21/diagnostic-de-la-cdf-conditions-pour-que-les-vaccins-issus-de-foetus-avortes-soient-acceptables / consulté le 23/12/20.
[8] L’institut d’éthique de Belgique donne la liste plus haut des vaccins et leur proximité ou pas avec ces cellules dont certains ne sont ni à ARNm ni porteuses de ce type de cellules comme le vaccin développé par Sanofi.
[9] Selon Theresa Deisher, de multiples vaccins portent du contenu significatif d’ADN humain. Cf : https://www.asso-malades-thyroide.fr/wordpress/index.php/2019/09/15/profusion-dadn-foetaux-dans-les-vaccins-des-consequences-potentiellement-incalculables/
[10] Dignitas personae n°35.
[11] H. Jonas, Principe responsabilité, Cerf, 1990, p. 89-90.
[12] Ibid, p.91.
[13] Ibid , p.93.
[14] Le Monde du 02/12/2020, p23.
2021 contre la famille
Sur Twitter, Emanuel Macron a vanté, le 1er janvier, de nouvelles mesures qui entrent en vigueur au 1er janvier, et notamment l’interdiction des produits plastiques à usage unique (pailles, couverts, bouteilles d’eau). Mais il n’a pas évoqué la réforme du divorce, nouvelle atteinte à la cellule de base de la société. Avec la facilité accordée aux séparations, le mariage devient un produit jetable au service de l’individualisme, doit la droite ligne des mesures de distanciation, de confinement et de gestes barrières…
En juin, des sociologues démontraient que le divorce est un désastre. Nous savons aussi que le divorce est une cause d’appauvrissement, souvent pour les femmes. En France, environ 250 000 personnes divorcent chaque année. Le divorce a déjà connu un grand bouleversement le 1er Janvier 2017. En effet, le divorce à l’amiable se fait désormais sans juge ni audience, et avec un avocat par conjoint obligatoirement. Mais dès le 1er Janvier 2021, tous les divorces autres qu’amiables, connaissent un nouveau changement :
1) Le divorce contentieux ne se fera plus en 2 parties : requête suivie de l’audience de conciliation et ensuite assignation en divorce
Désormais, l’époux qui voudra divorcer prendra un avocat qui rédigera directement une assignation en divorce, ou une requête conjointe (dans les cas de divorces dont le principe est accepté par les 2 conjoints).
2) Il n’y aura plus d’audience de conciliation
C’en est fini de l’audience de conciliation à laquelle les conjoints se rendaient dans le cabinet du juge aux affaires familiales pour fixer les mesures provisoires. Cette audience était obligatoire pour les conjoints. Elle disparait et est remplacée par une rapide audience « d’orientation des mesures provisoires », à laquelle la présence des conjoints ne sera plus obligatoire, sauf demande express du juge d’entendre les époux (par exemple pour une demande contestée de garde des enfants).
3) Le délai de séparation des époux passe de 2 ans à 1 an pour les divorces dits « par altération définitive du lien conjugal ».
Avant le 1er Janvier 2021, les époux qui étaient séparés depuis au moins 2 ans pouvaient assigner en divorce pour le motif de ne plus vivre ensemble depuis 2 années. Cette forme de divorce était d’ailleurs la seule possible pour divorcer dans les cas où un divorce pour faute n’était pas possible (pas de faute ou de preuves), et dans les cas où un des conjoints ne voulait pas divorcer (impossible de faire à l’amiable ou par acceptation du principe de la rupture). Il fallait donc attendre 2 ans de séparation, et ensuite on assignait en divorce. Désormais ce délai diminue et passe à 1 an.
En Quête d’Esprit : « N’ayez pas peur ! »
Avec Mgr de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims, le père Martin Pradère, le philosophe Martin Steffens et Véronique Jacquier :
Terres de mission : Les rois mages dans le mystère chrétien
Eglise universelle: Les rois mages dans le mystère chrétien
A l’approche de l’Epiphanie, madame Lozier, éditrice de l’ouvrage, écrit par le chanoine Grégoire de Guillebon: Les rois mages dans le mystère chrétien, revient sur cet événement historique rapporté par l’Evangile de saint Matthieu. Elle complète cette relation évangélique par de nombreux éléments transmis par la Tradition : noms des rois mages, origine de la galette des rois, etc. Un travail désormais indispensable sur le sujet.
Eglise en France: il y a 150 ans, les apparitions de Pontmain
Le 17 janvier 1871, la Sainte Vierge apparaît à quatre enfants, à Pontmain à proximité de Laval. Lors de cette apparition, qui dure trois heures, la Sainte Vierge invite les enfants à la prière et à la confiance alors que toute la population du village s’inquiète de l’arrivée imminente des troupes prussiennes et du sort des jeunes gens enrôlés dans l’armée. Monsieur l’abbé Gendron, qui prépare un film sur les apparitions de Pontmain et un pèlerinage en mars prochain, rappelle les circonstances de l’apparition et l’actualité du message de la Sainte Vierge.
Eglise en Marche: Marche pour la Vie le 17 janvier
A partir du 20 janvier seront examinées au Sénat de nouvelles mesures libéralisant encore le “droit à l’avortement”: passage de 12 à 14 semaines d’aménorrhée du délai légal d’avortement, suppression de la clause de conscience pour les médecins, légalisation d’une possibilité d’avorter pour “risque de détresse psycho-sociale” jusqu’à la naissance et suppression du délai légal de réflexion. Victoire De Jaeghere expose les enjeux de ces projets et présente le programme de la Marche pour la Vie qui aura lieu le dimanche 17 janvier 2021 au Trocadero à Paris.(15h00)
Mort de 5 soldats français au Mali en moins d’une semaine
Après les décès de 3 militaires du 1er Régiment de Chasseurs, Tanerii Mauri, Dorian Issakhanian et Quentin Pauchet, engagés dans l’opération Barkhane et morts au combat le 28 décembre, l’Armée française annonce ce matin les décès au combat du SGT Yvonne Huynh et du BRI Loïc Risser, du 2e régiment de hussards, également dans le cadre de l’opération Barkhane.
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