L’Angleterre a été de nouveau consacrée comme « dot de Marie » dimanche 29 mars au sanctuaire de Walsingham
Lu dans Présent :
L’Angleterre a été de nouveau consacrée comme « dot de Marie » dimanche 29 mars au sanctuaire de Walsingham, lieu d’apparition de la Vierge en 1061. Cette consécration, explique l’épiscopat, « est une promesse personnelle et un renouvellement des vœux de confiance du roi Richard II en 1381 ». Dans une période de grande tourmente politique, « l’Angleterre avait alors reçu le titre de “dot de Marie”, ce qui signifie qu’elle était mise de côté comme un don, une dot, pour Notre Dame, sous sa conduite et sa protection ». « O Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu et notre plus douce Reine et mère, jetez un regard miséricordieux sur l’Angleterre, votre dot, et sur nous tous, qui espérons et avons confiance en vous. » Les fidèles étaient invités à se joindre à cette consécration depuis leur domicile.
Au XIe siècle, en Angleterre, la dévotion à la Mère de Dieu était très répandue, probablement plus répandue que partout ailleurs en Europe occidentale. Le sanctuaire de Walsingham est un – et le dernier créé – des dix sanctuaires dédiés à la Mère de Dieu sur le territoire.
Selon la tradition, la Vierge y est apparue en 1061 à une noble saxonne à qui elle demanda de construire une réplique de sa maison à Nazareth (1). La Sainte Maison est alors construite et les fidèles y affluent. Walsingham est resté, durant tout le Moyen Âge, l’un des plus grands pèlerinages d’Europe du Nord.
Puis est arrivée la Réforme protestante et le sanctuaire a été détruit en 1538. Il faudra 400 ans au sanctuaire pour se relever de ses cendres.
Couples confinés : 7e jour de la neuvaine à Marie qui guérit les couples
Septième jour
• Faire un signe de croix, lentement, suivi d’une minute de silence
• Imploration de la Divine Miséricorde en s’inclinant profondément :
Mon Dieu, je me présente à vous avec toutes mes limites, mes péchés, mes blessures. Je ne puis rien faire sans vous, sans votre miséricorde infinie. Je vous demande pardon et désire de toutes mes forces, avec l’aide de votre grâce, suivre la voie de l’Evangile. Ayez pitié de moi, mon Dieu.
• Récitation d’une dizaine de chapelet
• Méditation :
O Marie, mère de toute vie humaine, voyez ces souffrances secrètes que nous portons comme une écharde. S’il a pu arriver que des actes contre le don de soi ou le don de la vie aient lieu dans notre intimité conjugale, nous savons que Dieu les pardonne si nous nous tournons vers lui. Peut-être même avons-nous coopéré à un acte de mort à l’endroit de la vie à naître.
Quoi qu’il en soit, venez nous purifier de notre timidité afin que nous ayons le courage de livrer au Seigneur, par l’intermédiaire du prêtre, la face obscure de nous-même. Nous savons combien notre amour, pour être lumineux, a besoin de s’appuyer sur votre pureté et votre simplicité. Prenez-nous dans votre rayonnement.
Peut-être, n’avons-nous pas la joie de la fertilité partagée, et nous nous retrouvons l’un face à l’autre, dans la tristesse d’un amour qui n’aboutit pas sur un nouvel être. Donnez-nous, Très Sainte Vierge, d’accueillir cette situation avec confiance, en nous indiquant un nouveau chemin pour une juste fécondité.
O Marie qui refait les couples, vous qui avez tout pouvoir sur Jésus, obtenez-nous la grâce particulière de vivre notre intimité conjugale de manière renouvelée.
Notre-Dame de l’amour qui se donne pour la vie, priez pour nous.
– Prière à Marie qui refait les couples :
O Marie, nous nous tournons vers vous, conduisez-nous vers Jésus qui a tant à donner à notre foyer.
Nous cherchons votre regard plein de bonté et savons qu’à l’abri de votre manteau il n’est point de tourment qui ne soit apaisé.
Nous avons tant besoin d’être fortifiés dans nos résolutions et consolés dans nos épreuves.
Apprenez-nous à nous laisser habiter par l’amour infini de Dieu qui s’écoule du cœur de votre divin Fils dans le vôtre, puis le nôtre, à la mesure de notre bonne volonté.
Nous croyons en la miséricorde divine qui peut tout pardonner : apprenez-nous à faire de même l’un envers l’autre.
Selon l’amour qui vous unissait à Saint Joseph, donnez-nous un cœur de pauvre qui nous rende toujours plus dépouillé de nous-même et ouvert aux richesses intérieures de notre époux (se).
Dites pour nous à Jésus que nous désirons ardemment le suivre et nous aimer chaque jour davantage en puisant dans la grâce de notre sacrement de mariage.
A votre image, faites que nous soyons renouvelés par le feu de l’Esprit-Saint.
O Marie qui refait les couples, nous vous confions le nôtre pour qu’il soit une image vivant de l’amour qui unit le Christ à son Eglise.
Avec vous, nous osons croire que de toute souffrance peut jaillir la joie lumineuse du matin de Pâques.
Amen
Neuvaine au Sacré-Coeur: Jour 4
Entraide catholique en France
Le site Kayre, dont nous avons annoncé le lancement, nous demande de signaler le numéro qu’il propose à tous ceux qui ont besoin d’aide, sur l’ensemble du territoire métropolitain, en cette période d’épidémie et d’isolement. N’hésitez pas à le faire connaître autour de vous:

Marseille : 70% des lits occupés en réanimation le sont par des Comoriens
Soit les Comoriens sont plus sensibles au Covid 19, soit ils sont très très nombreux à Marseille… Il faudra un jour également faire le bilan du poids de l’immigration sur la ruine du système de santé français. Source :
Le docteur Slim Hadiji, généraliste à la maison régionale de santé à Marseille, a publié une vidéo dans laquelle il appelle la communauté comorienne de Marseille à la plus grande prudence. Il constate, ainsi que d’autres confrères dans les hôpitaux, une surreprésentation, de cette communauté chez les malades du Covid-19 à Marseille.
« Sur 55 dépistages que j’ai faits chez mes patients d’origine comorienne, 34 étaient positifs au Covid-19. Mon associé comorien a fait exactement le même constat, ainsi que mes confrères de l’hôpital Nord, de l’hôpital Européen et de Laveran. Environ 70 % des lits occupés en réanimation dans ces hôpitaux sont d’origine comorienne », avance-t-il. […]
Même sans le COVID 19, la justice libère des individus dangereux
Alors comment croire Nicole Belloubet lorsqu’elle annonce la future libération de 5 000 détenus “non dangereux” suite à la crise du COVID 19 et à la surpopulation carcérale :
Deux des cinq suspects en lien avec l’attentat de Strasbourg ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire le 19 mars. Une décision prise par le parquet antiterroriste, qui l’a annoncée huit jours plus tard, le vendredi 27 mars. Les deux hommes, originaires de Haguenau, sont soupçonnés d’avoir fourni au terroriste Cherif Chekatt le revolver avec lequel il a tué cinq personnes au centre-ville de Strasbourg, le soir du 11 décembre 2018. Ils étaient en détention provisoire depuis février 2019.
Sylvain André, référent Grand Est du syndicat Alternative police, suit l’affaire depuis le début et était sur le terrain le soir de l’attentat. Pour lui, par cette libération, “l’institution judiciaire a trahi la police“. Il estime “totalement aberrant” de relâcher ainsi “deux individus inculpés dans le cadre d’une affaire criminelle”, et dont l’instruction n’est pas terminée, a-t-il précisé ce mardi 31 mars à France 3 Alsace.
“Cette décision est une nouvelle preuve des défaillances de la justice” déclarait également lundi 30 mars le syndicat de police Alliance à France Info, en dénonçant une remise en liberté “irresponsable et scandaleuse.”
La décision paraît d’autant plus incompréhensible aux deux syndicats de police que ce même 19 mars, la ministre de la Justice Nicole Belloubet, en annonçant une prochaine remise en liberté de 5.000 détenus en fin de peine afin de désengorger les prisons très vulnérables à l’épidémie de coronavirus, avait bien précisé que les détenus en lien avec des affaires intrafamiliales ou terroristes n’étaient pas concernés. Elle le confirmait aussitôt sur son compte twitter :
Nous allons prendre des mesures pour limiter les courtes peines. Mais je peux vous assurer que les détenus dangereux ne seront pas concernés.#Covid19 @Senat https://t.co/lnCPsDI7g2
— Nicole Belloubet (@NBelloubet) March 19, 2020
Pendant le confinement, le laïcisme maçonnique ne prend pas de vacances!
Un correspondant nous fait suivre cette lettre du grand-maître du Grand-Orient, Jean-Philippe Hubsch, datée d’hier (curieusement, le grand-maître avait oublié de nous l’adresser directement!) et adressée aux vénérables.
Manifestement, le confinement n’empêche pas les “frères la gratouille” de promouvoir l’immigrationnisme et de limiter la liberté religieuse des Français en général et des Français catholiques en particulier.
Plaintes en cascade contre le gouvernement
L’humoriste Bruno Gaccio a mis en ligne un site facilitant les démarches des citoyens qui voudraient déposer plainte contre le gouvernement au sujet de sa gestion de la crise sanitaire. Plus de 100 000 dossiers ont déjà été téléchargés depuis le 24 mars. 4 types de plaintes sont proposées:
Pour le personnel médical, les conseils juridiques proposent une action pour « mise en danger de vie d’autrui ». Aux personnes atteintes par le Covid-19, une plainte pour « violences involontaires ». Et aux citoyens lambda, la possibilité d’un recours pour « abstention volontaire de prendre les mesures visant à combattre un sinistre ». Un dernier motif de plainte, pour « homicide involontaire », s’adresse aux familles des personnes ayant perdu un proche.
Bruno Gaccio précise le sens de sa démarche:
Je ne suis pas un macroniste, tout le monde le sait. Mais la question n’est pas politique. Tout le monde gueule. Je ne pensais pas un jour retweeter Philippe Douste-Blazy ou Bruno Retailleau. Ce qu’il faut, c’est qu’un maximum de plaintes soient déposées. Une plainte ce n’est pas un jugement, mais c’est le pas vers l’ouverture d’une enquête où la chronologie pourra être reprise. À tel moment, il s’est passé cela, qu’est-ce que nos dirigeants savaient à cet instant précis ? Il y a dans cette gestion une confusion qui est attaquable.
Prions pour le Dr Dor
Nos amis de SOS Tout Petits nous demandent des prières pour le Dr Xavier Dor, fondateur de l’association. Cet infatigable défenseur de la vie innocente vient d’être hospitalisé en urgence à la suite de problèmes respiratoires (qui font craindre qu’il ait été contaminé par le coronavirus).
Qu’attendons-nous pour revenir au Père?

L’entrée dans Jérusalem de Lorenzetti
De Stéphanie Bignon:
Et si ce qui nous arrivait n’était pas un châtiment de Dieu mais le fruit de notre propre construction. « Le monde moderne ne sera pas châtié. Il est le châtiment. » nous disait déjà Nicolás Gómez Dávila.
Nous avons peur de mourir du coronavirus au point d’avoir accepté la résidence surveillée pour tous ! Et pourtant, « nous n’avions qu’une peur au monde, celle d’offenser Notre Seigneur. »
Nous avons chassé Dieu ou accepté de vivre sans Dieu dans la sphère publique. Nous avons cru possible de nous émanciper de notre Créateur, et maintenant nous sommes seuls face au danger.
Alors qu’attendons-nous pour suivre le Fils prodigue sur le Chemin de retour vers la Maison du Père ?
Ressaisissons-nous vite, sans quoi nous serions complices de non-assistance à personnes en danger !
Localement, dans le respect des règles en vigueur, acclamons notre Seigneur ce dimanche 5 avril pour les Rameaux !
Prier avec la Famille Missionnaire de Notre-Dame sur la WebTV Domini
La Famille Missionnaire de Notre-Dame vous offre la possibilité de suivre en direct tous ses offices religieux au quotidien sur leur WebTV Domini. Vous avez l’image en direct et les textes des offices qui s’affichent à droite de l’écran. Vous pouvez aussi en cliquant sur l’office de votre choix en bas de l’écran sur l’agenda de la semaine choisir de regarder n’importe quel office ou messe passée.
Chaque dimanche, sur ce même lien, vous pouvez suivre la messe dominicale avec une préparation spéciale pour la communion d’intention.
Enfin, spécialement en cette période de confinement, la Famille missionnaire de Notre-Dame propose chaque jour le quart d’heure Domini à midi précise. Il s’agit d’un temps d’enseignement et de prière qui s’adresse à toute la famille, parents et enfants.
Quand Jacques Attali espérait une pandémie pour favoriser l’émergence d’un gouvernement mondial
Ce texte date de 2009. Ceux qui, face à la faillite actuel de l’UE, vous expliquent qu’il faut encore plus d’Union européenne et de fédéralisme pour affronter une telle crise sont dans la même idéologie. Or, bien au contraire, les deux valeurs qui sortiront renforcées de cette crise seront la famille et la Nation.

Très drôle, vraiment!
Le Getty Museum de Los Angeles a eu l’idée saugrenue d’inviter les internautes (soi-disant pour “réveiller leur créativité” en cette période de confinement planétaire) à “recréer” une oeuvre d’art avec des objets présents dans leur domicile. Le très gauchiste Huffington Post trouve ça très drôle. Pas moi! Je trouve d’abord navrant de voir que l’humanité qui a produit de tels trésors soit tombée si bas. Mais je trouve surtout ces parodies vulgaires insultantes pour le Christ, la Vierge Marie et tout ce que les chrétiens ont de plus cher. L’Enfant Jésus remplacé par un chien, la Sainte Vierge et Elisabeth par un couple gay… Vraiment hilarant! “Curieusement”, on ne voit pas dans l’article du Huffington Post de parodie de Mahomet.


La pornographie jusqu’au sommet de l’Etat
Le Canard enchaîné de la semaine dernière a relayé un échange surréaliste entre ministres, à propos de la bande passante des sites internet de vidéos – où l’on voit une kyrielle de secrétaires d’Etat badiner au sujet de l’utilisation de YouPorn, la partie pornographique de YouTube.

Emmanuel Macron a mal pris la chose et, si l’on en croit la presse, a tapé sur les doigts de ses ministres en disant:
C’est lamentable que, en situation de crise comme celle que nous vivons, on retrouve des échanges comme ceux-là dans la presse.
Certes. Il y a cependant un peu plus lamentable que le fait de trouver ces échanges dans la presse. C’est le fait que ces propos aient pu être tenus. Et le fait que des ministres parlent tranquillement de consommer de la pornographie – y compris Marlène Schiappa, qui prétend défendre les femmes, mais ne voit aucun problème à encourager les futurs agresseurs (puisque chacun sait que l’immense majorité des violeurs sont d’abord des addicts à la pornographie).
L’Etat a le devoir de concilier les mesures sanitaires avec l’exercice de la liberté religieuse
Passionnante tribune dans Valeurs Actuelles de Guillaume Drago, professeur à l’Université Paris II Panthéon-Assas, Christophe Eoche-Duval, haut fonctionnaire, et Geoffroy de Vries, avocat à la Cour. Il en ressort que, si les mesures de sécurité sanitaire sont respectées, les grandes fêtes religieuses du mois d’avril (notamment, pour ce qui nous concerne, nous, catholiques, la fête de Pâques) doivent pouvoir se tenir publiquement.
En cette période difficile de confinement pour tous les Français, chacun comprend qu’il faut prendre sur soi et adopter une attitude civique en respectant les consignes gouvernementales de restriction aux déplacements et aux contacts entre les personnes. […]
Mais justement, ce moment est l’occasion d’un retour sur soi, d’une forme de retirement de la personne sur ce qu’elle vit, ce qu’elle ressent au plus profond d’elle-même, un appel à la transcendance que l’on connaît lorsque les enjeux sont ceux de la vie, de la souffrance, de la mort peut-être. Les religions ont une fonction fondamentale à jouer dans ces moments-là. […]
Plus concrètement, et du point du vue du droit, la liberté religieuse n’est pas réductible à une liberté publique générale, elle a deux volets : une dimension d’ordre intérieur et individuel mais aussi une manifestation d’ordre extérieur et collectif.
Chacun comprend bien que les mesures de police sanitaires s’appliquent à tous mais le caractère fondamental et constitutionnel de la liberté religieuse implique que l’Etat concilie ces mesures sanitaires avec l’exercice sécurisé de cette liberté. Certes, la liberté religieuse dans l’ordre privé et intime n’est pas remise en cause dans le contexte du Covid-19. Chacun est souverainement libre de prier, malgré la pandémie et les mesures de police sanitaire prescrivant le confinement.
Mais si la pandémie impose des mesures de précaution traduites par les règles sanitaires, ces mesures peuvent-elles aller jusqu’à interdire ou restreindre fortement l’autre volet de la liberté religieuse, ses manifestations d’ordre extérieur et collectif ? Tenu par sa Constitution et ses engagements internationaux en matière de droits de l’homme, l’État ne doit-il pas permettre que les manifestations publiques des cultes se maintiennent, certes dans des conditions différentes, tout en étant sûres ?
En avril 2020, trois grandes fêtes ont lieu : la fête de Pessah pour la confession israélite, mercredi 8 avril, la fête de Pâques dimanche 12 avril pour les chrétiens, le début du Ramadan jeudi 23 avril pour les musulmans.
A la lecture du décret n°2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, on comprend que, contrairement au discours tenu jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, et malgré une contradiction interne au texte, les « rassemblement(s), réunion(s) ou activité(s) mettant en présence de manière simultanée » « en milieu clos ou ouvert » sont autorisés dès lors qu’ils rassemblent moins de 100 personnes, selon l’article 7 du décret.
Il apparaît donc que les responsables des cultes de notre pays peuvent utiliser cette possibilité, en prenant les mesures de précaution adéquates, afin de permettre à leurs fidèles de manifester l’expression de leur foi en ces trois fêtes fondamentales pour leur confession.
L’oeuvre d’art ajourne le tragique de la condition humaine
Très bel article de Jérôme Serri (ancien collaborateur parlementaire et journaliste littéraire) dans Causeur sur l’art:
Dans une civilisation chrétienne en voie de déchristianisation progressive depuis au moins le XVIIIème siècle, dans une civilisation où le matérialisme historique crut remplacer avantageusement le finalisme religieux, dans une civilisation où le développement des sciences et du machinisme n’a fait qu’étendre à l’infini le domaine de ce qu’autrefois l’on appelait la tentation, dans une civilisation où la « mort de Dieu » a vidé l’espoir de toute perspective secourable et où l’homme demeure cependant aux prises avec l’inévitable question du sens de sa vie, la seule manière de rester debout et ne pas trop se laisser accabler par « l’horrible fardeau du Temps qui brise [nos] épaules et [nous] penche vers la terre », la seule façon d’oublier, au moins momentanément, le destin aveugle qui nous mit sur terre et qui, après la vaine alternance des rires et des larmes, nous mettra en terre, le seul moyen de vivre face à ce que Baudelaire et Malraux appellent ensemble l’ « Irrémédiable », le seul « anti-destin », pour reprendre l’expression de l’auteur des Voix du silence, c’est la présence d’œuvres qui nous bouleversent avec une force de révélation. La présence n’est pas une catégorie du temps ; elle est au contraire ce qui fait que des œuvres du passé ne sont pas des œuvres passées. Elle est ce qui, dans la suite irrémédiable des siècles, leur a mystérieusement échappé. La Bethsabée de Rembrandt, n’est pas un meuble hollandais du XVIIème siècle ; si elle appartient, comme lui, à son époque, elle lui échappe précisément par cette présence qui en fait notre contemporaine. Si le passé, le présent et le futur sont trois catégories du temps, la présence est l’unique catégorie de l’intemporel. Suspendant le vol du temps, elle ajourne le tragique de notre condition.
On comprend mieux le terrible effondrement de l’art occidental: n’ayant plus aucune vie spirituelle, les “artistes” et, plus encore, ceux qui, au ministère si mal nommé de la “Culture”, balancent les deniers publics par les fenêtres pour financer des oeuvres ordurières, sont devenus tout simplement incapables de saisir la notion même de beauté ou d’oeuvre d’art!
Obsèques, haine anti-catholique et victoire de la vie
Lu sur le blogue de l’abbé Michel Viot (dont nous avions déjà signalé l’opposition à cette espèce de laïcisation hygiéniste des obsèques ici et là):
J’en viens maintenant à ce par quoi j’aurais dû peut-être commencer, la question spirituelle. Dieu est toujours le Maître de la vie et de la mort. Il aime la vie et hait la mort qu’il a vaincue en et par son Fils ressuscité à Pâques. L’Église n’existe que pour le proclamer et le montrer par les sacrements qu’elle célèbre et le rayonnement de la foi qu’ils impliquent. Or il semble qu’on veuille faire disparaître l’Église catholique du paysage de l’épidémie. Et pour être plus exact et plus précis, la placer dans une position de très grande réserve qui, tant aux yeux de ses fidèles pratiquants, que de ceux qui lui demeurent attachés de plus loin, apparait comme en parfaite contradiction entre ce qu’elle prêche et ce qu’elle fait. Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais !
Après l’utilisation de la pédophilie, on voit très bien arriver l’accusation de bâcler les obsèques ! Voyez ces prêtres qui disent avoir foi en la victoire du Christ sur la mort, et qui, de ce fait se présentent comme ses ambassadeurs, ils ont peur de l’épidémie, tout comme ceux qui se passent de leurs services. Ils ont peur de la mort, tout comme les autres hommes, comme eux, ils attendent le salut des progrès de la recherche médicale. Ils doutent de leurs sacrements et la protection des actes pastoraux qu’ils célèbrent ! Ainsi ce soir, TF1, lors de son journal de 20h, nous a montré un prêtre tout aussi modèle que l’agence funéraire qui l’assistait. Huit personnes dans une église, où semble-il, on n’a passé que peu de temps, l’essentiel de la « cérémonie. » ayant eu lieu, au début, comme à la fin sur les marches de l’église. Dehors ! Et précision importante, sans musique et sans chants, simplicité jointe à la rapidité, du sanitairement correct, en somme !
Oh, je ne juge pas mon confrère et celui qui lui a donné de tels ordres. Je ne connais pas la situation locale. Mais je sais, en revanche, la grande puissance de la haine anticatholique qui existe en France chez nombre de ceux qu’il est convenu d’appeler nos élites. Comme le pharaon auquel Moïse eut affaire, ils ne veulent pas admettre qu’ils nous ont attiré les plaies qui s’abattent sur nous. Et leur cœur s’endurcit, ce pourquoi ils persévèrent. Ainsi nous avons pu entendre le directeur général de la santé, le professeur Jérôme Salomon, déclarer le plus naturellement du monde que les lits réquisitionnés pour la réanimation des malades du coronavirus ne le seraient pas au détriment de ceux qui étaient réservés aux IVG. Ne faut-il pas rappeler alors qu’il fut conseiller sanitaire de Madame Marisol Touraine de 2013 à 2015. Qu’à cette époque cette dame était ministre de la santé et grande propagandiste de l’avortement, au point de vouloir poursuivre en justice les associations qui tentaient de dissuader les femmes de commettre ce meurtre. Et d’ailleurs notre avorteuse en chef a récidivé récemment en proposant au Sénat de rallonger de deux semaines le délai pour les IVG. Le gouvernement a heureusement refusé de donner suite à cette proposition, criminelle et maléfique, surtout en ce moment de lutte pour la vie… Comprenne qui pourra ! Mais, que les femmes se rassurent, si j’ose dire, elles pourront continuer à avorter au même rythme. Quelques personnes très affaiblies mourront bien sûr, privées de lit de réanimation, mais elles leur permettront de tuer leur fœtus, devenu lui aussi un méchant virus. Ne contrarie-t-il pas en effet la vie que ces dames et peut-être aussi leur conjoint avaient planifiée ? Il est vrai que dans notre société de progrès, être enceinte peut constituer une maladie grave prise en charge à cent pour cent par la société !
Je le dis avec regret, mais je dois le dire à cause de ma conception de mon ministère de prêtre catholique, cette attitude méprisante à l’égard de la vie humaine ne peut qu’attirer la colère de Dieu, non seulement sur ceux qui l’affichent, mais aussi sur ceux qui la tolèrent en se taisant et en ne la dénonçant pas. Elle est dans la logique du discours officiel sur les obsèques. Oh certes, nos politiques sont très subtils dans leur manière d’attaquer l’Église catholique. C’est d’ailleurs dans cet unique domaine qu’ils le sont. Un beau reste de la révolution française sans doute ?
Le communisme n’est pas mort!
Ca se passe en France (à l’université de Savoie pour être précis)… Un étudiant, membre du syndicat étudiant de droite La Cocarde, témoigne:
Deux de nos militants se sont rendus à une Assemblée Générale. Un professeur a directement demandé leur exclusion, chose qu’ils ont refusée. Suite à ça, plusieurs militants de leur milice sont venus à leur rencontre, dont deux professeurs et ont commencé leurs intimidations. Suite à ça, l’ambiance s’est tendue et un professeur, Laurent Ripart, également candidat tête de liste (Chambé poing levé), s’est penché de manière agressive à coté d’un de mes camarades, l’a insulté de facho, et lui a dit « bon vous partez ou ça va finir en baston ».
L’immortelle musique de Beethoven
Le patronage Saint-Joseph pour mener les enfants vers le Bien, le Beau et le Vrai
Entretien avec Gabriel de Fleurieu, directeur du patronage Saint-Joseph à Toulon:
1) Pouvez-vous nous présenter le patronage Saint-Joseph?
Le patronage saint Joseph est un accueil pour les enfants de 6 à 14 ans. Ouvert en 2016 à l’initiative de la paroisse saint Joseph, il a pour vocation d’accueillir tous les enfants quel que soit leur culture, religion et milieu social, pour les faire grandir par le jeu et l’accompagnement à la scolarité. Inspiré par les valeurs de l’Evangile, tout en respectant la liberté religieuse des familles, nous souhaitons transmettre aux enfants l’attention aux plus petits et la gratuité du service, le gout de l’effort et l’amour du travail bien fait, l’apprentissage du silence et l’éveil à la vie intérieure, la force du pardon et la joie du don de soi… Souvent issus de familles défavorisées (monoparentalité, échec scolaire, isolement, précarité…), le patronage s’engage aux côtés des familles pour les aider à mener leurs enfants vers le Bien, le Beau et le Vrai.
2) Combien d’enfants accueillez-vous?
Une vingtaine d’enfants sont présents tous les jours au Patro, 50 enfants le fréquentent au moins une fois par semaine.
3) Comment sont-ils encadrés?
2 salariés formés et diplômés et 2 jeunes en service civique constitue l’équipe éducative. 15 bénévoles se relaient pour soutenir cette équipe.
4) Vous voulez recruter des services civiques. Pourquoi?
Nous souhaitons recruter 2 jeunes volontaires tout simplement car ils sont indispensables à l’accompagnement de qualité que nous voulons offrir aux enfants qui nous sont confiés. Convaincu que l’on reçoit plus que l’on donne et que l’on grandit en faisant grandir, cette proposition d’année de volontariat est une occasion de construire sa future vie d’adulte sur le roc.
Pour en savoir plus sur ce recrutement, voir ici.
Le miracle eucharistique de Sokółka (Le 12 octobre 2008)
Un grand merci à la lectrice qui a ajouté un sous-titrage en français à cette vidéo sur le miracle eucharistique de Sokółka (si les sous-titres ne s’affichent pas directement sur votre écran, vous pourrez les sélectionner dans les paramètres) :
Les partis-pris idéologiques du gouvernement, incapable de sortir du déni permanent de réalité
Ancien responsable de la DGSE dans les années 1980, puis fortement engagé dans la montée en puissance des opérations spéciales (COS) dans les années 1990, Xavier Guilhou est un spécialiste reconnu de la prévention des risques, de la gestion des crises et de l’aide à la décision stratégique. Dans l’entretien qu’il a accordé à Bruno Racouchot, directeur de Comes Communication, il déclare :
[…] Quand on utilise le mot “guerre” vers les populations avec à côté le terme d’”urgence sanitaire” pour le corps médical, l’écart est tel qu’il génère immédiatement du doute, de l’inquiétude voire de la contestation dans le mode de pilotage de la crise. D’autant que la résonance des autres postures au niveau international interpelle sur la véritable nature de la crise. Quand d’autres pays voisins passent en mode “état d’urgence” ou “état d’exception”, personne ne comprend que dans un monde théoriquement globalisé, il y ait autant de différences sémantiques et juridiques…
Tout ceci contribue à fractaliser les modes de représentation et à douter des choix retenus par les exécutifs, voire à s’imaginer que nous sommes victimes de complots… La rumeur devenant plus virale que le virus lui-même… Les mots choisis, les postures retenues, la façon d’expliciter les priorités sont déterminants. A partir du moment où, pour appliquer le principe de précaution, vous donnez le pouvoir dès le départ aux médecins sur ce type d’évènements, qui n’est pas que technique, vous perdez immédiatement en crédibilité sur le plan stratégique. Puis, lorsque vous le reprenez, toujours en vous protégeant derrière de multiples comités Théodule, pour le passer au monde sécuritaire et militaire, sans pour autant prendre les décisions qui s’imposent, vous perdez toute légitimité sur le plan stratégique. Le risque, c’est petit à petit de glisser dans un pilotage dégradé où vous ne ferez plus que du commentaire de chiffres et où vous ne pourrez que constater l’écroulement de vos dispositifs de survivance. C’est un peu mai 1940 ! Sur une pandémie comme le Covid-19 qui est mondiale, et qui est de l’ordre non pas d’une crise classique mais d’une grande catastrophe planétaire, il faut tout de suite et en peu de mots incarner et injecter du sens. […]
Je suis stupéfait par l’incapacité collective des circuits de décision – notamment étatiques – à remettre en cause un tant soit peu la complexité de l’ensemble de leur planification, avant tout pour des motifs d’ordre idéologique. Marc Giroud, qui fut l’un des fondateurs du Samu et de la médecine d’urgence en France, disait volontiers que, quand survient une crise majeure, la première victime, c’est le plan. En effet, pour ne pas se laisser submerger par les événements, il faut être capable, à très grande vitesse, de reprendre des bribes de tout ce que l’on a mis au point comme modèle d’organisation, puis de repartir d’une page blanche et de reconstruire le plan en urgence, adapté à la nature du problème à traiter. Or, aujourd’hui, on est dans une situation diamétralement inverse. Que va-t-il se passer lorsque les digues cèderont une à une, hôpitaux débordés, sécurité dépassée…? Bref, on essaie de contenir mais sans faire montre de notre capacité à s’adapter. Avec à la clé un dangereux effet domino qui risque fort de survenir, que l’on tente tant bien que mal de contenir. Une telle posture interdit mentalement la prise en compte des réalités et par conséquent, rend impossible un réel pilotage de crise. Tout cela pour ne pas avoir su s’extraire de la complexité et en revenir enfin à des choses simples. Notre mental est bloqué par nos partis-pris idéologiques, lesquels engendrent un déni permanent de réalité.
C’est d’autant plus frappant que nous sommes dans une logique de submersion. Prenons un exemple. Pourquoi ne pas avoir associé plus tôt les hôpitaux et cliniques du privé, pour héberger les gens et pouvoir les traiter, et ainsi répartir et ajuster les efforts ? Il nous a fallu un mois pour simplement commencer à envisager cette hypothèse… En France, force est de constater que la dimension idéologique est un vrai carcan. C’est même le principal problème. Et ça vaut autant pour le public que pour le privé, voir à ce sujet le rôle-clé de certains financiers qui rechignent à changer quoi que ce soit dans leurs process pour ne pas mettre en péril de fragiles équilibres financiers. Ces partis-pris idéologiques sont malheureusement caractéristiques de la culture française. Regardons les Allemands comme les Américains, lesquels sont les uns et les autres des pragmatiques. Aux USA, you’ve to do it, sinon c’est la communauté entière qui s’effondre. On doit tout mettre en œuvre pour s’adapter aux contingences et faire face. En Allemagne, la culture démocratique repose sur le pragmatisme local, avec une adhésion à la base qui cherche à être la plus large possible, et quand la décision est prise, on avance ensemble et on ne discute plus. Et ça marche. En France, en revanche, nous sommes à rebours de cela, enfermés dans des positionnements idéologiques déconnectés du réel et par conséquent incapacitants. Chez nous, tout est maîtrisé par le régalien, au plus haut niveau. Et ce, sans écouter les gens de terrain, qui, eux, ne savent pas quoi faire et sont, soit résignés, soit irrités. Ils doivent se contenter d’attendre sagement la parole du Président, lequel, au nom du sacro-saint principe de précaution – autre particularité à la française dont on se serait bien passé – abrite sa parole derrière des kyrielles de comités d’experts. Comment s’étonner dans ces conditions que la population n’ait plus confiance en la parole officielle et n’accorde plus de crédit aux discours des autorités ?”
De son côté, François Bert montre que nous avons à la tête du pays, des incapables, uniquement soucieux de leur communication :
[…] Plus que jamais, cette situation souligne à quel point nous souffrons aujourd’hui en politique d’un problème de casting. Regardons en parallèle les allocutions du Professeur Philippe Juvin, directeur des urgences de l’hôpital Pompidou et celles du Président. Le premier ne se prononce que sur les sujets pour lesquels il aura une possibilité d’action réelle, le second s’engage sur des résolutions qu’il ne tient pas (Cf. notamment la distribution de masques), le premier ne parle qu’à proportion de ce qu’il sait, avec humilité, le second enseigne et fait la leçon, alors que ses préconisations précédentes ont été désavouées par les faits, le premier évite les polémiques inutiles, s’abstenant de parler du passé et ralliant les repentis, le second n’hésite pas à introduire de l’idéologie dans son discours , le premier prend des risques (appel au dépistage et à la production massive de chloroquine), le second les évite, le premier a une parole rare, concise, ferme et opérable, le second est omniprésent, bavard, ambivalent et théâtral, le premier est un chef, dont on sent qu’il est naturellement doué pour le discernement (et bien à sa place aux urgences), le second est le pur produit d’une politique basée sur la vente, qui, à force de s’aimer pour elle-même ne sait plus écouter un contexte extérieur et encore moins trancher. […]
De quoi cette crise du coronavirus est-elle le nom ?
Depuis le début de l’épidémie, les critiques resurgissent avec vigueur à l’encontre de notre système économique mondialisé. Celui-ci est-il pour autant remis en cause ? Et que nous montre cette crise de l’état d’esprit des français ? Entretien sur RCF avec l’universitaire Joël Hautebert :
André Clément, RIP
L’Homme Nouveau rend hommage à André Clément, co-fondateur de l’Institut de philosophie comparée, aujourd’hui Facultés libres de philosophie et de psychologie, lequel fête cette année son cinquantenaire.André Clément a rendu son âme à Dieu vendredi 27 mars :
Né le 15 avril 1930, frère de Marcel Clément, écrivain, philosophe et directeur de L’Homme Nouveau, André Clément fut à l’origine de l’Institut de philosophie comparée (IPC), fondée en 1969 pour répondre à la révolution en cours dans l’université catholique de l’époque. À la demande de son frère et d’Aimé Aubert, alors à la tête de l’Association de parents pour l’enseignement supérieur libre (APPESL), il lui avait été proposé de prendre la tête du tout nouvel institut de philosophie. Pour l’Association ouvrière des Compagnons du Devoir et du Tour de France, André Clément venait de mettre sur pied le Collège des Métiers dont il avait été le premier directeur.
[…] André Clément aura été celui qui a transmis en France le goût du travail en philosophie, respectueux du réel, des modes de procéder, permettant aux intelligences, non pas d’abord de briller mais d’être bien ordonnées à la vérité. Il l’a fait en serviteur de la sagesse et de Dieu, en fils de l’Église, souffrant de la crise traversée par celle-ci au XXe et en ce début du XXIe siècle, mais gardant au cœur celle que Péguy appelait la « petite fille espérance ».
Couples confinés : 6e jour de la neuvaine à Marie qui guérit les couples
Sixième jour
• Faire un signe de croix, lentement, suivi d’une minute de silence
• Imploration de la Divine Miséricorde en s’inclinant profondément :
Mon Dieu, je me présente à vous avec toutes mes limites, mes péchés, mes blessures. Je ne puis rien faire sans vous, sans votre miséricorde infinie. Je vous demande pardon et désire de toutes mes forces, avec l’aide de votre grâce, suivre la voie de l’Evangile. Ayez pitié de moi, mon Dieu.
• Récitation d’une dizaine de chapelet
• Méditation :
O Marie, tant de soucis nous affligent en ce moment. Certains ont trait à nos enfants, d’autres à notre travail ou à des problématiques familiales qui tardent à se régler… Nous sentons bien que tout ceci pèse lourdement sur notre foyer, l’écrase même parfois. Comment vivre avec les situations inconfortables et angoissantes sans blesser notre amour conjugal ? Nous vous le demandons bien simplement : Vierge Marie aidez-nous à transformer ces maux en surcroit d’amour l’un pour l’autre.
Dans notre foyer, l’homme aura sans doute du mal à ne pas vouloir être à tout prix efficace, avec sa logique parfois implacable, tandis que la femme pourra mettre son absolu dans une affectivité trop généreuse.
A l’exemple du Christ qui a aimé l’Eglise et s’est livré pour elle, acceptant d’être cloué à la Croix et de ne rien faire d’autre que de souffrir, ô Marie qui refait les couples, aidez l’époux, le père de famille. Aidez-le à ne pas vouloir à tout prix apporter une solution là où la situation est confuse, mais à accepter, à l’image du Maître, de rester cloué au gibet en offrant au Père cette souffrance, pour l’amour de sa femme.
Nous vous le demandons aussi, ô Marie qui refait les couples, venez accompagner l’épouse et mère de famille à accepter de lâcher prise, en toute soumission et amour, pour permettre à la Divine Providence d’accomplir son œuvre. Qu’à votre image, elle vive dans une juste mesure ce martyre d’amour qui consiste à faire confiance à son mari lorsque la situation l’impose.
Notre-Dame qui se donne jusqu’au bout, en toute soumission et amour, priez pour nous.
– Prière à Marie qui refait les couples :
O Marie, nous nous tournons vers vous, conduisez-nous vers Jésus qui a tant à donner à notre foyer.
Nous cherchons votre regard plein de bonté et savons qu’à l’abri de votre manteau il n’est point de tourment qui ne soit apaisé.
Nous avons tant besoin d’être fortifiés dans nos résolutions et consolés dans nos épreuves.
Apprenez-nous à nous laisser habiter par l’amour infini de Dieu qui s’écoule du cœur de votre divin Fils dans le vôtre, puis le nôtre, à la mesure de notre bonne volonté.
Nous croyons en la miséricorde divine qui peut tout pardonner : apprenez-nous à faire de même l’un envers l’autre.
Selon l’amour qui vous unissait à Saint Joseph, donnez-nous un cœur de pauvre qui nous rende toujours plus dépouillé de nous-même et ouvert aux richesses intérieures de notre époux (se).
Dites pour nous à Jésus que nous désirons ardemment le suivre et nous aimer chaque jour davantage en puisant dans la grâce de notre sacrement de mariage.
A votre image, faites que nous soyons renouvelés par le feu de l’Esprit-Saint.
O Marie qui refait les couples, nous vous confions le nôtre pour qu’il soit une image vivant de l’amour qui unit le Christ à son Eglise.
Avec vous, nous osons croire que de toute souffrance peut jaillir la joie lumineuse du matin de Pâques.
Amen
700 ans de victoires françaises contre l’Angleterre (2)

La bataille de Fontenoy
Suite de l’entretien d’hier avec Daniel de Montplaisir sur son ouvrage “Quand le Lys terrassait la Rose”:
4) Aujourd’hui, après un siècle de conflit avec l’Allemagne, dans lequel nous étions alliés de l’Angleterre, nous pensons davantage à l’Allemagne qu’à l’Angleterre comme “ennemi héréditaire” – alors que, voici 150 ans, Michelet pouvait écrire: “La combat des combats, c’est celui de l’Angleterre et de la France, le reste n’est qu’épisode.” Comment comprendre cette radicale divergence de perception?
Michelet a écrit cela au moment où la rivalité franco-anglaise et le souvenir de Waterloo demeuraient dans tous les esprits comme un traumatisme national. Et l’Allemagne n’existait pas encore en tant que nation. C’était aussi oublier que la France avait connu deux autres « ennemies héréditaires » : l’Espagne puis, par glissement, la maison d’Autriche. Aujourd’hui nous n’avons plus d’ennemi héréditaire sous forme nationale et explicite mais attention aux menaces plus diffuses, comme la montée de l’islamisme radical. Que la France renonce enfin à sa naïveté.
5) On dit souvent que l’Angleterre, puissance maritime, n’a jamais eu qu’un principe directeur en politique étrangère: empêcher l’émergence d’une puissance dominante sur le continent. Pensez-vous que cela soit toujours d’actualité?
Cette politique se poursuit aujourd’hui sous une autre forme : l’Angleterre est devenue à ce titre le relais des États-Unis et le fiasco de l’Union européenne doit beaucoup à leurs actions conjuguées.
6) Alors que l’Angleterre a longtemps été notre rivale, il y a eu, notamment au XVIIIe siècle, une anglomanie très répandue dans les milieux “éclairés”. Comment comprenez-vous cet apparent paradoxe?
La France a presque toujours nourri en elle ce que Charles de Gaulle appelait « le parti de l’étranger » et cultivé un certain autodénigrement. Il y eut le parti espagnol, que soutenait Anne d’Autriche… la fascination pour l’Amérique, avec l’appui, sous la IVe république, puis au début de la Ve, de partis politiques puissants… le modèle allemand, suédois, japonais… Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle l’admiration des élites pour le modèle institutionnel britannique, qui par le système parlementaire, avait donné l’essentiel du pouvoir à l’aristocratie. Puis l’émigration et, en 1814, le retour des exilés de Londres, la tête pleine d’une anglomanie qui contribua beaucoup à l’essor du romantisme.
Livre à commander ici.
Le professeur Raoult gêne-t-il le lobby pharmaceutique ?
Fabien Bouglé publie un article intéressant sur Economie Matin, qui met sur la piste d’un conflit d’intérêt autour du laboratoire GILEAD :
En résumé, l’idée est la suivante :
- Tous les infectiologues français sont issus des laboratoires qui ont travaillé sur le virus du sida ;
- Tous ces gens-là sont au contact de laboratoires, dont le laboratoire GILEAD ;
- Leurs recherches sur le sida n’ont pas abouti, il faut recycler tout ce qu’ils ont fait ;
- la solution du Pr Raoult, solution simple et bien connue, pourrait tuer les espérances de gain du laboratoire GILEAD qui s’envole depuis 3 mois ;
- les actionnaires de GILEAD et ceux qui bénéficient de ses largesses sont furieux contre Raoult ; on parle en milliards ;
- Yves Lévy et le Pr Raoult sont en conflit personnel et scientifique ;
- Yves Lévy a travaillé sur le virus Ebola ;
- GILEAD développe le Remdesivir pour lutter (mais a échoué) contre le virus Ebola ;
- le médicament Remdesivir est en concurrence avec l’hydroxychloroquine dans l’étude Discovery ;
- L’enquête Discovery est pilotée par Florence Ader, qui a perçu quelques avantages de GILEAD.
Le canard enchaîné dévoile dans son édition du 25 mars que le professeur Didier Raoult a subi début mars des menaces de mort de la part d’une personne lui enjoignant de stopper sa promotion de l’hydroxychloroquine. Selon le palmipède, ces dernières proviendraient d’un médecin infectiologue hospitalier de Nantes qui aurait rédigé des articles financés par des laboratoires pharmaceutiques…

Neuvaine au Sacré-Coeur: Jour 3
En ce troisième jour de la neuvaine, prions ensemble le Sacré Cœur de Jésus pour les personnes décédées à cause du coronavirus, que le Seigneur les accueille dans son Cœur de miséricorde.
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