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XIème Congrès Thomiste International : le témoignage du Père Augustin-Marie Aubry

Le XIème Congrès Thomiste International s’est tenu à l’Angelicum à Rome du 19 au 23 septembre 2022. Le Père Augustin-Marie Aubry, de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier, était présent, il livre son témoignage :

Conférence sur la nation

Le dominicain Bernard Bourdin, spécialiste de théologie politique, et Philippe d’Iribarne, sociologue, ont rédigé ensemble un excellent petit livre: « La nation, une ressource d’avenir ».

Avec en particulier une réflexion sur la nécessaire reconnexion de l’Eglise avec la nation.

Leur éditeur Artège organise une conférence ce soir de 21 à 22 heures avec les deux auteurs. Vous pouvez y participer gratuitement (en utilisant ce code réservé aux lecteurs du Salon beige: V3SNC926) en vous inscrivant ici.

Avortement : des militantes féministes agressées par des pro-trans

Chronique des cinglés :

 

Culture de mort : près d’un tiers des femmes ne veulent pas d’enfant

C’est ce que révèle un sondage réalisé par le magazine Elle en partenariat avec l’Ifop et publié mercredi. L’enquête a été menée auprès d’un échantillon représentatif de 2005 femmes âgées de 15 ans et plus.

Concernant les femmes «en âge de procréer», il s’agit de femmes âgées de 18 à 49 ans sans enfants et en capacité physique de procréer. La crise environnementale et climatique est notamment évoquée pour justifier le non-désir d’enfants.

  • 50% estiment qu’un enfant n’est pas indispensable à leur épanouissement personnel
  • 48% ne souhaitent pas assumer de responsabilité parentale.

Parmi les craintes évoquées :

  • 39% des femmes interrogées ont peur de la crise environnementale et climatique
  • 37 % ont peur des crises politiques et sociales
  • 35% ont peur de la surpopulation.

Et concernant les idées politiques, 48% de sympathisantes EELV ont affirmé souhaiter rester sans enfant contrairement à celles des Républicains, de Reconquête ou du RN qui manifestent encore majoritairement un désir de maternité.

GPA et Genre : Juristes pour l’enfance alerte le Conseil des droits de l’homme de l’ONU

Juristes pour l’enfance alerte le Conseil des droits de l’homme de l’ONU au sujet de la GPA (« gestation pour autrui ») et de la prise en charge en France des enfants en questionnement de genre (dits enfants « transgenres »)

Juristes pour l’enfance alerte le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à l’occasion du 4e cycle de l’Examen périodique universel (EPU), un processus consistant à passer en revue les réalisations de l’ensemble des Etats membres de l’ONU dans le domaine des droits de l’homme. L’objectif de l’EPU est de traiter des violations des droits de l’homme et d’améliorer la situation.

Consulter le Rapport JPE ICI

  • Gestation pour autrui. En France, la GPA est officiellement interdite mais Juristes pour l’enfance constate avec préoccupation que les droits des femmes et des enfants sont violés par une implantation progressive de la GPA :  transcription totale des actes de naissance étrangers des enfants nés par GPA, accouchement sous X des mères porteuses ukrainiennes amenées en France par des couples français, démarchage régulier de Français par des sociétés étrangères commercialisant des offres de GPA sur le territoire français, préparation au sein du Ministère de la Justice d’un code de droit international privé permettant d’entériner sans condition les GPA réalisées à l’étranger .

Juristes pour l’enfance suggère au Conseil des droits de l’homme de l’Onu de recommander à la France de : préciser le délit d’entremise en vue de la GPA afin que les sociétés étrangères qui démarchent des Français et commercialisent des offres de GPA tombent sous le coup de la loi ; diligenter des poursuites pénales contre les intermédiaires qui proposent la réalisation de GPA ; et, enfin, d’élaborer et ratifier un traité international d’abolition universelle de la GPA.

  • Prise en charge en France des enfants en questionnement de genre (dits enfants « transgenres »). Des enfants et adolescents se voient orienter rapidement vers des parcours « de transition médicale » pour conformer leur apparence physique à celle du sexe opposé à leur sexe de naissance. Alors que 60 à 70% de ces jeunes souffrent de vulnérabilités psychologiques préexistant à leur questionnement identitaire, leur prise en charge holistique et prudente est discréditée au profit de la seule voie trans-affirmative. Pourtant, ces parcours de transition médicale pour les mineurs soulèvent de graves controverses dont les pays pionniers comme la Suède ou l’Angleterre sont en train de tirer les conséquences en remettant en cause le modèle trans-affirmatif.

Juristes pour l’enfance suggère au Conseil des droits de l’homme de l’Onu de recommander à la France de diligenter une enquête indépendante concernant les risques et conséquences de traitement médicaux administrés aux enfants et adolescents, d’interdire la prescription de parcours médical de transition sans suivi psychothérapie exploratoire suffisamment longue pour les mineurs  et d’interdire la prescription de parcours médical de transition pour les mineurs hors protocole de recherche mené dans un cadre pluridisciplinaire.

La Caritas, expulsée d’Algérie

Sur demande des pouvoirs publics, l’Église catholique d’Algérie a annoncé, mardi 27 septembre, la fermeture de la Caritas. Ouverte depuis 1962 dans ce pays d’Afrique du Nord, cette organisation caritative travaille avec le soutien de l’Église catholique. Elle cessera ses activités à compter du 1er octobre.

L’euthanasie deviendra une obligation légale, voire létale, ou au moins une norme sociale

Patrick Chastenet, professeur de sciences politiques à l’Université de Bordeaux, écrit dans une tribune :

« On vit et on meurt, seul parfois, mais l’on meurt toujours en société ». « C’est la raison pour laquelle la question d’une législation sur “l’aide active à mourir” est une question politique, donc sociale autant qu’une question éthique et médicale ».

Cette revendication « participe également d’une logique souvent ignorée mais pourtant agissante, celle des sociétés techniciennes voulant qu’au nom de la recherche de l’efficacité, chaque problème, y compris la mort, reçoive une solution technique ». « Conformément à la loi de Dennis Gabor, tout ce qui est techniquement réalisable sera fait. Tout ce qu’il est possible de faire doit être fait ».

« Cette façon de mourir ne deviendra-t-elle pas sinon une obligation légale, au moins une norme sociale ? ». « Est-il bien raisonnable de vouloir souffrir et de causer dommage à la société en mobilisant inutilement des personnels hospitaliers et des médicaments coûteux, sans compter la perception d’une retraite ? »

Hypothèse sur le sabotage de Nordstream 1 et Nordstream 2

Intéressante analyse du Courrier des Stratèges, qui déroule une chronologie qui accusent une action américaine :

  • 27 janvier 2022: Victoria Nuland profère les premières menaces contre Nordstream 2
  • 7 février 2022 – Joe Biden annonce que les Etats-Unis “mettraient fin” à Nordstream 2 si la Russie envahissait l’Ukraine.
  • 10 juin 2022 exercices de l’OTAN consistant à plonger et placer des explosifs, au large de Bornholm, au Danemark, soit dans la zone où les explosions ont eu lieu le 26 septembre.
  • 2-26 septembre: mouvements d’hélicoptères et de navires de guerre américains dans la zone où ont eu lieu les explosions.
  • 27 septembre au matin, le Tagesspiegel informe le premier des explosions. Pendant la journée se met en place, en particulier en Allemagne, un narratif par lequel on reconnaît le sabotage et on l’attribue aux Russes.
  • Radek Sikorski, président de la délégation du Parlement européen pour les relations avec les Etats-Unis, revendique l’action pour les Etats-Unis à 18h38
  • Ce même 27 septembre, était inauguré le gazoduc entre la Norvège et la Pologne.

Mère de Miséricorde fête ses 40 ans : Comment ne pas se réjouir de tant de vies sauvées depuis 40 ans !

A l’occasion des 40 ans de l’association d’aide aux mères en difficulté, nous avons interrogé les responsables :

Pouvez-vous présenter l’association Mère de Miséricorde ?

Aujourd’hui, en France, une grossesse sur deux n’aboutit pas (avortement, fausse-couche…).

Face à ce constat, Mère de Miséricorde propose une écoute bienveillante et anonyme, un accompagnement des personnes qui se posent la question de l’avortement, avec un profond respect pour leur histoire et pour ce qu’elles vivent (solitude, angoisse, peur de l’avenir…). Des rencontres ou une aide peuvent être proposées.

D’autre part, depuis 1991, Mère de Miséricorde accompagne le deuil périnatal. La paternité ou la maternité ont été blessées par cet évènement d’un enfant qui n’a pas vu le jour, la souffrance peut être trop lourde à porter. Il est tellement bon de pouvoir alors en parler ! Car l’angoisse naît de ce que l’on tait, et non de ce que l’on dit.

Mère de Miséricorde est une fraternité de plus de 3 000 personnes dont la mission est d’apaiser ou consoler toute souffrance liée à l’accueil de de la vie « depuis son commencement jusqu’à son terme naturel ». Ses bénévoles accueillent, accompagnent, écoutent, prient, jeûnent, soutenant ainsi les femmes, les hommes ou les couples confrontés à la question de l’accueil de la vie ou au deuil de l’enfant qui n’a pas vu le jour.

Sur l’avortement, on entend toujours dire que la femme doit avoir le choix. D’après votre expérience, la femme en détresse a-t-elle réellement le choix de garder son enfant ?

Un choix éclairé suppose deux ou plusieurs possibilités. Or, la seule possibilité proposée et revendiquée par la société est l’avortement. Suggérer une autre alternative est considéré comme une atteinte à la liberté.

La femme subit une pression très forte. Devant une situation souvent désespérée, quel choix peut-elle poser lorsque :

  • A 13-14 ans elle se retrouve enceinte, tombée sous le charme d’un homme plus âgé qui la rejette dès qu’elle annonce la grossesse
  • Elle vient d’entreprendre une formation avec une promotion en perspective, a déjà plusieurs enfants et le mari est au chômage
  • Une grossesse s’annonce après plusieurs enfants rapprochés
  • La santé de la maman est si fragile qu’elle ne se sent pas la force de garder le bébé
  • Le compagnon et père de l’enfant demande de choisir entre lui et le bébé
  • Le corps médical a détecté une anomalie et ne donne comme unique solution que l’élimination du fœtus et culpabilise la femme lorsqu’elle émet la possibilité de le garder en l’accusant d’être un poids pour la société

Il est alors bon pour elle de pouvoir trouver une oreille attentive et un cœur qui écoute sa détresse et ses questionnements.

C’est précisément là qu’un choix peut s’opérer, lorsque d’autres portes s’ouvrent.

Ce n’est pas l’écoutante qui propose des solutions, mais, à travers l’écoute bienveillante, la jeune maman trouve son propre chemin. Cette écoute lui aura permis de rejoindre son désir profond et  faire un choix plus éclairé.

Si elle le souhaite, des aides spirituelles, matérielles ou relationnelles peuvent l’aider à concrétiser son choix.

Mère de Miséricorde fête ses 40 ans : que retenez-vous de toutes ces années, alors que le nombre d’avortements ne baisse pas et que les lois se succèdent pour renforcer ce « droit » ? Quels sont les motifs d’espérer ?

Le mal fait plus de bruit que le bien ! Comment ne pas se réjouir de tant de vies sauvées depuis 40 ans !

Comment ne pas faire mémoire de toutes celles qui nous rappellent pour nous annoncer qu’elles poursuivent leur grossesse, celles qui ont opéré un demi-tour sur le parking de l’hôpital et ont pris RV avec la sage-femme et annulé l’IVG ?

Une vie sauvée met tellement de lumière dans une vie !

Notre société meurt assoiffée de lueurs d’espérance et est asphyxiée de fausses  libertés !

Nous faisons volontiers nôtre cette citation de Mère Teresa :

 « Nous réalisons que ce que nous accomplissons n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan. Mais si cette goutte n’existait pas dans l’océan, elle manquerait »

Ce n’est pas parce que le mal se déferle de plus en plus qu’il faut arrêter de faire le bien, bien au contraire !

Plus que jamais, soyons des veilleurs pour la Vie !

L’unité fait la force.

Nous travaillons main dans la main avec d’autres associations qui respectent et défendent la dignité de l’être humain dès sa conception.

Nous souhaitons créer un contre-courant, un raz de marée souterrain !

Comment peut-on vous aider ?

La première chose à faire est d’être attentif autour de soi pour repérer si une jeune femme aurait besoin d’aide et de soutien.

Toute personne peut appeler notre numéro vert, ouvert chaque jour de 9 h à 22 h, 7 jours sur 7. Une écoutante est à votre disposition.

Numéro vert :0800746966

Si la Vie est en danger, elle relaie l’information à l’une des 300 chaînes de jeûne qui émaillent notre territoire. Celles-ci portent à tour de rôle l’intention par la prière et le jeûne au pain et à l’eau jusqu’au moment de la décision de la femme de garder ou non l’enfant.

Si la Vie n’est pas en danger, une écoute attentive et des priants viennent soutenir celles qui se sentent tellement coupables de n’avoir pas pu ou su garder l’enfant qu’elles ont porté.

Si vous désirez vous inscrire pour prier ou jeuner à l’intention d’une personne en particulier, le numéro vert répondra à toutes vos demandes et vous mettra en lien avec la responsable de votre région.

N’hésitez pas à consulter notre Site : meredemisericorde.org

         « Ce que vous aurez fait aux plus petits d’entre les miens… »…

Anges et Démons – VIII : Possessions et infestations démoniaques

Une histoire de l’apocalypse : le Père Elijah en bande dessinée

Adaptation en BD du fameux roman de M. O´Brien, Père Elijah est le récit d’un moine carme, ancien homme politique appelé par le pape à une mission particulièrement périlleuse. Ce thriller religieux est le premier tome d’un triptyque sur un monde apocalyptique, qui ressemble étrangement au notre. Père Elijah doit rencontrer le président de la confédération des nations, un homme au charisme exceptionnel qui pourrait n’être autre que… l’Antéchrist. Une conspiration s’étend en effet jusqu’au Vatican, avec la complicité de cardinaux et le combat semble bien inégal…

En librairie le 29 septembre.

XVème mission Rosa Mystica aux Philippines

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Du 11 au 18 septembre 2022 a eu lieu sur l’île de Mindanao au sud des Philippines la XVème mission Rosa Mystica. Il s’agit d’une mission médicale et apostolique c’est-à-dire dédiée au soin des âmes et au soins de corps, fondée par le docteur Jean-Pierre Dickès et l’abbé Daniel Couture.

Pour les soins des corps, sept médecins, accompagnés d’une équipe paramédicale (sages-femmes, infirmières…), venus d’Europe et des États-Unis, ont pu dispenser des soins divers à des populations qui sont parmi les plus pauvres des Philippines : consultation de médecine et de pédiatrie avec distribution gratuite de médicaments, extraction dentaire, petite chirurgie, soins infirmiers, électrocardiogrammes… et surtout distribution de lunettes de récupération grâce à nos deux opticiennes qui font des miracles. Trois endroits ont pu bénéficier de notre action : d’abord un quartier très pauvre et fréquemment inondé de la ville de Butuan.

La fraternité Saint Pie X y exerce depuis une vingtaine d’années un apostolat qui commence à produire de bons fruits de deuxième génération. Les soins ont également été prodigués à la tribu des Mamanwas, dans le village de Cantugas, à proximité du lac de Mainit. Il s’agit d’une tribu d’aborigènes «negritos », comme les nommaient les colons espagnols. Une église est en construction et les premiers baptêmes ont eu lieu. Les deux derniers jours ont été consacrés à la ville de Surigao où se développe également un apostolat récent notamment suite aux aides qui ont été apportées dans les bidonvilles locaux après le typhon Odette du mois de décembre dernier. Dans tous les cas la prise en charge des besoins matériels permet de faciliter la prise en charge des besoins spirituels.

CEDH: La Face cachée

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Nous ne sommes plus maîtres chez nous ! La condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l’Homme, pour « ne pas avoir rapatrié des filles et petits enfants détenus dans des camps en Syrie » car « nul ne peut être privé du droit d’entrer sur le territoire dont il est ressortissant » pose deux affirmations, d’abord celle de notre souveraineté perdue par une soumission à des règles contraires à l’intérêt de nos compatriotes, ensuite par rapport au retour de ces femmes djihadistes, fanatiques et barbares, traîtres à la France, qui en rejoignant l’ennemi ont renié et lutté contre notre pays.

En jetant leurs passeports lors de leur migration djihadiste, certaines d’entre-elles, se sont positionnées en combattantes et contre le pays dans lequel elles souhaitent l’accueil ou le retour aujourd’hui. Refusons de leur trouver des excuses en mettant en doute leur faculté de discernement par l’embrigadement fanatique islamique. Elles doivent assumer leur choix de renier la France… Quant à leur progéniture, surtout ne les confions pas aux grands parents qui par le départ de leurs enfants en Syrie, prouvent concrètement leur incapacité à éduquer dans l’amour de nos valeurs, de la France et des Français.

Sortons de ces tribunaux internationaux qui nous contraignent contre l’intérêt de nos compatriotes (et nous coûtent cher surtout en période de crise). Être maître chez soi, souverain en son pays ne saurait souffrir aucune exception. La justice française ne connaît pas l’arbitraire, même si les haineux de la France veulent nous le faire croire. Attaquer la police ou la justice y compris verbalement, en mettant en doute leurs intégrités respectives, mériterait une action en justice contre ces tenants de l’islamo-collaborationnisme, fanatiques, intolérants et sectaires.

Les sanctions encourues devraient prononcer une peine d’inéligibilité en plus d’une contrainte de privation de liberté. En aucun cas il ne s’agit de privation du droit d’expression, mais du respect de ceux qui parfois risquent leur vie pour assurer la sécurité des Français. En ce qui concerne les élus, il ne saurait être question de leur conserver une quelconque immunité prenant l’apparence d’une impunité pour privilégiés. Dans ce cas particulier, procéder à de nouvelles élections pour représenter nos compatriotes ne saurait nuire à la démocratie.
Le bon sens le plus élémentaire pose simplement une question : quel est l’intérêt général ? Certainement pas de rapatrier les femmes volontaires pour rejoindre l’Etat islamique dont les barbares criminels ont commis des attentats hyper meurtriers sur notre sol, en particulier à Paris et à Nice… Femmes qui ont enfantées délibérément afin de grossir une population de fanatiques meurtriers et haineux.
La raison d’Etat, dans ce cas particulier, d’un fait se déroulant à l’étranger, ne saurait faire l’objet d’un recours devant une juridiction internationale même si les tribunaux français sont incompétents pour traiter des choix politiques ou intéressant la sécurité de la France. Le gouvernement des juges étrangers et leur ingérence dans les choix souverains de la France ne sauraient être tolérés.

Sortons des contraintes extérieures illégitimes en ne reconnaissant plus les tribunaux internationaux et leurs décisions iniques. Comment admettre que l’on nous impose une vision politique et militante inappropriée des droits de l’Homme alors que nous sommes à l’origine du concept ? Nous n’avons pas de leçon à recevoir de ces organismes… que nous finançons pour nous sanctionner ! La justice Française possède notre entière confiance pour son domaine de compétence. Notre souveraineté ne peut être bafouée plus longtemps.

Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme

Frère André, RIP

Frère André (de son vrai nom Anne Van der Bijl) est décédé dans l’après-midi du 27 septembre, à l’âge de 94 ans, aux Pays-Bas.

C’est entouré de ses proches que le fondateur de l’ONG Portes Ouvertes a rejoint sa patrie céleste.

Frère André est connu sous le nom de «Contrebandier de Dieu» en raison de ses livraisons clandestines de bibles derrière le rideau de fer pendant la guerre froide. Il avait fondé l’ONG Portes Ouvertes, organisme non catholique, mais qui oeuvre en faveur des chrétiens persécutés.

Après la chute du Rideau de fer, Frère André s’est tourné vers le monde islamique. Ses voyages se sont principalement concentrés sur le Moyen-Orient et l’Asie du Sud. Il s’est entretenu en privé avec des dirigeants de plusieurs groupes islamistes afin de leur témoigner de l’amour du Christ.

En 1997, il a reçu le Religious Liberty Award (prix de la liberté religieuse) de l’Alliance évangélique mondiale.

Frère André laisse derrière lui, une organisation qu’il a fondée en 1955 et qui compte près de 1400 collaborateurs à travers le monde. Portes Ouvertes agit dans plus de 70 pays et publie chaque année l’Index Mondial de Persécution des Chrétiens, qui recense les 50 premiers pays où les chrétiens sont le plus persécutés en raison de leur foi. Ce sont désormais 25 bureaux de Portes Ouvertes qui s’engagent à marcher avec fidélité derrière les pas de son fondateur.

Triste synode

La page Facebook du synode des évêques a publié un certain nombre d’affiches. Sur l’une, on peut voir une femme en ornements sacerdotaux, à côté d’un militant LGBT, tandis qu’une autre nous parle d’inclusion et de LGBT…

Après avoir consacré une journée à un temps de préparation spirituelle les experts du Synode sont entrés au coeur du travail de discernement (reconnaître, interpréter, choisir), avec les groupes continentaux, puis les groupes genre (?). La préparation spirituelle a l’air intense, surtout lorsqu’on regarde les objets

Mais heureusement ce n’est pas en latin.

600 000 retraités en Algérie. Sur 1000 personnes, 691 n’ont pas été retrouvés et 130 étaient décédés

Un pognon de dingue…

Un Compte rendu de la Commission d’enquête relative à la lutte contre les fraudes aux prestations sociales, disait la même chose :

 Ces organismes pouvaient supputer qu’un certain nombre de leurs retraités étaient, malgré les certificats de vie qu’ils recevaient, décédés. À partir de là, ils ont essayé de mettre en place différents tests, sur place ou depuis la France, puisque la plupart de ces retraités supposés décédés étaient étrangers, spécifiquement en Afrique du Nord, en Algérie.

À la suite de ces supputations, ils nous ont mandatés pour trouver une solution afin de savoir si oui ou non il y avait des cas de fraude où des personnes touchaient la retraite d’un retraité en fait décédé.

Nous donc avons mis en place un protocole et missionné un certain nombre de personnes sur place afin de savoir si, oui ou non, des retraités de notre commanditaire, en l’occurrence l’AGIRC-ARRCO, étaient décédés ou pas, alors qu’ils percevaient leur retraite. Ils nous ont confié de manière aléatoire 1 000 dossiers en Algérie et 500 au Portugal.

Je passe rapidement sur le Portugal, où tout semble relativement concorder. Je n’ai pas de suspicion de fraude particulière, sauf pour quelques dossiers évidemment.

S’agissant de l’Algérie, on nous a confié 1 000 dossiers de personnes de plus de 85 ans. Notre mission était de vérifier s’ils étaient décédés. Au début des discussions avec notre commanditaire, une suspicion de fraude suffisait. Nous étions uniquement rémunérés au résultat. Puis ils ont arrêté le fait qu’il nous fallait une preuve irréfutable de décès, donc un certificat de décès algérien avec une traduction française. Sur 1 000 dossiers répartis entre quatre wilayas distinctes – étonnamment pas celle d’Alger, qui est la plus importante –, nous en avons retrouvé 500 personnes. Notre travail, chez Excellcium, est de retrouver les gens, en France et partout dans le monde. Généralement, nous retrouvons entre 80 et 92 % des personnes.

En l’occurrence, nous n’en avons retrouvé que 50 %. Sur ces 50 % nous avons ressorti de l’administration algérienne 26 % d’actes de décès. Pour les 24 % restants, ce sont des supputations de décès, je n’ai donc pas l’acte de décès qui permet de prouver que la personne est décédée, ou l’acte de décès qu’on m’a présenté est tellement farfelu que je ne peux pas me permettre de le présenter à mes clients, ou alors les personnes sont bien vivantes ; ce qui laisse un nombre de personnes vivantes relativement faible.

Les 500 personnes que je n’ai pas retrouvées, à mon grand étonnement évidemment, sont selon nous décédées à l’étranger, en France pour la grande majorité. Nous avons d’ailleurs fait un picking sur les personnes algériennes décédées dans les quatre hôpitaux principaux de Marseille. Il y a à peu près un millier de personnes étrangères, algériennes, qui décèdent à Marseille. Au vu du test que nous avons effectué, le protocole de suivi de documents administratifs nous permet de penser, a priori, que quand un étranger meurt sur le territoire français, aucun certificat de décès n’est transmis aux autorités compétentes du pays d’origine. Un certificat est envoyé à la mairie. La mairie n’en fait rien, sinon le transmettre à l’administration de la santé à des fins de comptabilisation du nombre de décès. Rien n’est envoyé à l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques), au consulat, aux autres administrations françaises, et évidemment pas à nos commanditaires.

Nous supputons donc que les 500 personnes que nous n’avons pas réussi à retrouver sont malgré tout décédées, mais en France.

Quand nous demandons sur place les certificats de décès à l’administration algérienne dans les différents villages, wilayas ou villes, elle est incapable de nous les ressortir parce que ces personnes sont décédées en France.

Euthanasie : les évêques reçus par Emmanuel Macron

Le président « nous a exposé la nécessité d’avoir différents niveaux de débats et sa volonté de ne pas diviser la société française sur ce sujet », a affirmé Mgr de Moulins-Beaufort.

Selon lui, Emmanuel Macron « s’est dit tout à fait décidé à prendre en compte ce qui sortira des débats dans ses différentes composantes ».

Lors de l’entretien, l’épiscopat a également souligné « l’importance » portée « au développement » et à « l’effectivité des soins palliatifs, encore très mal répartis en France ». Le chef de l’Etat

« partage cette inquiétude là, globalement, mais il insiste sur la nécessité aujourd’hui de réfléchir au cas des personnes conscientes mais atteintes d’une maladie incurable, qui, librement, après en avoir parlé à leur famille et avec l’accord des médecins, estiment qu’elles n’ont pas envie de vivre les derniers mois qu’il leur reste ».

Toujours Moi

Les douaniers ne peuvent plus procéder à la fouille des marchandises, des moyens de transport et des personnes

Selon la république des juges, à savoir le Conseil constitutionnel. Le député LR Fabien Di Filippo interroge le ministre Darmanin :

Et revoilà le CESE

Le Conseil économique, social et environnemental, l’organisme inutile seulement capable de mépriser des centaines de milliers de Français, met en place un comité de gouvernance de la Convention citoyenne sur la fin de vie qui sera présidé par Mme Claire Thoury.

Membre du CESE depuis mai 2021, présidente du Mouvement associatif, ancienne déléguée générale d’Animafac, Claire Thoury pilot ce comité regroupant des membres du CESE, des membres du comité consultatif national d’éthique, une philosophe, un membre du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie, des experts de la participation citoyenne et des citoyens ayant participé à la Convention citoyenne sur le climat.

Ce comité de gouvernance est chargé d’assurer le suivi méthodologique du dispositif et de veiller aux principes et garanties de transparence et de neutralité du dispositif. Tout le monde y croit…

Sa première réunion se tiendra demain.