Le décret du Concile Vatican II sur la formation sacerdotale, *Optatam Totius*, demande aux séminaristes d’ « acquérir une connaissance du latin qui leur permettra de comprendre et d’utiliser les sources de tant de sciences et les documents de l’Église » (13).
Or plus de 65% des cardinaux n’ont aucune connaissance en latin, selon Francesco Capozza, journaliste au quotidien italien Il Tempo :
Mes recherches ont duré plusieurs mois, j’ai consulté des séminaires, des universités, des congrégations, et tout ce qui s’ensuit. Le résultat est embarrassant : plus de 65 % de l’actuel Collège Cardinalice ne connaît pas un mot de latin, ne l’a jamais étudié, ne l’a jamais compris. C’est l’héritage gravissime de Bergoglio, qui a donné à l’Église des princes de la pourpre ignorants, sans art ni partie, inconscients que le LATIN est la langue officielle de l’Église. Ces gens, pour la plupart, ne parlent même pas anglais, mais exclusivement leur idiome national. Ignorants, dépourvus de compétences spécifiques, sans aucune base juridique, théologique, liturgique. Voilà l’Église d’aujourd’hui et si LéonXIV ne fait pas table rase, ce sera un drame encore pire que les douze années écoulées.
Le problème c’est que la première encyclique de Léon XIV n’a pas de version latine officielle. Il paraît que c’est une première.
Par ailleurs ce même journaliste, vaticaniste, affirme que les déclarations du cardinal Roche sont totalement fausses et que Léon XIV songerait à restaurer Summorum Pontificum.
