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Culture de mort : Avortement

Défendre la vie en vue des élections

Lahire nous a annoncé la prochaine Marche pour la Vie à Paris. Dans Présent de demain, Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance Catholique, estime que cette marche est à placer dans la perspective des élections de 2007 :

"Tout le monde s’accorde à penser que les thèmes majeurs de campagne des candidats seront : l’immigration, l’insécurité et le chômage. Toutes ces questions sont de vrais défis pour la France du XXIe siècle. Ils ne sont cependant que des conséquences des avancées de la culture de mort dans notre pays. La fin première du mariage est la procréation puis l’éducation des enfants assurant ainsi la perpétuation du genre humain. Or, les mesures législatives mises en oeuvre depuis 40 ans dans le domaine familial ont eu deux conséquences majeures :

  • diminuer le taux de natalité en supprimant les grossesses non désirées,
  • fragiliser la cellule familiale en facilitant le divorce, les unions temporaires, le travail maternel. […]

Bien sûr qu’il ne sera pas facile de revenir sur ces années de culture de mort enracinée dans notre législation et dont les lois légalisant et remboursant l’avortement sont la figure emblématique. La mission politique, au sens du souci du bien de la cité, d’une association comme la nôtre est de rappeler, surtout à l’approche d’échéances électorales déterminantes, que la remise en cause des lois sur l’avortement reste un thème majeur du combat  politique d’aujourd’hui. Il existe certainement des hommes politiques d’accord avec nous sur le fond, mais qui estiment ces positions électoralement suicidaires. C’est oublier que, pour un homme d’Etat, les bonnes lois font au moins autant les bonnes moeurs que les mauvaises lois légitiment les mauvaises moeurs. Accordons à la décharge de ces hommes politiques que leur silence sur ce sujet n’est que le pâle écho d’un silence bien plus assourdissant encore, celui des évêques de France."

Michel Janva

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1 commentaire

  1. La défense de la vie et particulièrement des vies des faibles, celle des plus menacées par les malfaiteurs (handicapés, mourants, embryons, foetus) est un des rôles principaux de l’Etat.
    Il est manifeste que cette question doit faire l’objet d’un débat et doit être un des enjeux principaux du débat politique.

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