Dans la nuit de jeudi à vendredi 31 juillet, entre 50.000 et 60.000 migrants, soit environ 70 % de la population de Ceuta, ont franchi illégalement la frontière entre le Maroc et l’enclave espagnole, faisant 34 morts dont 18 noyés.
Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez est arrivé sur place pour dénoncer une « attaque » et une « violation de l’intégrité territoriale de l’Espagne ».
Selon le gouvernement espagnol, la quasi-totalité de ces dizaines de milliers de migrants sont désormais retournés au Maroc.
De son côté, l’Italie a suspendu les accords de Schengen avec l’Espagne.
