Les partisans de l’euthanasie tentent de présenter comme inéluctable que le “dernier mot” appartienne à l’Assemblée. Ils “oublient” juste qu’il faut une décision du gouvernement pour réunir une commission mixte paritaire et interrompre la navette parlementaire – et que, en l’occurrence, cela s’appellerait un passage en force puisque le moins que l’on puisse dire est qu’il n’y a aucun consensus sur le texte (rejeté deux fois par le sénat).
Ce soir un parlementaire Renaissance du Cher, un certain François Cormier-Bouligeon, annonce sur son compte LinkedIn que le ministre Laurent Panifous l’aurait assuré que le texte sur l’euthanasie serait adopté avant l’été. Il serait surréaliste que nous apprenions ce grave bouleversement prévoyant la mise à mort d’innocents de cette façon totalement détournée. D’autant que Laurent Panifous est en cette affaire juge et partie puisqu’il fut rapporteur du texte.
L’excellente professeur de droit Aline Cheynet de Beaupré a très bien répondu à plusieurs sophismes de François Cormier-Bouligeon:
