D’un côté, le lobby de l’euthanasie, l’ADMD, se plaint qu’en commission des affaires sociales au Sénat, la droite a réécrit la proposition de loi sur l’aide à mourir…
De l’autre, Louis Bouffard souligne que les sénateurs de la commission des affaires sociales viennent d’acter la possibilité de provoquer la mort d’un patient dont le pronostic vital est engagé à court terme. Certes, la notion de « phase avancée » est écartée. Mais c’est déjà le pied dans la porte. C’est une rupture éthique majeure, un renoncement au courage politique et à la responsabilité du législateur.
En ouvrant cette brèche, le Sénat laisse la porte grande ouverte aux dérives à venir — qui surviendront tôt ou tard, dès la seconde lecture à l’Assemblée nationale.
