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Du 4 au 28 novembre : Rétrospective Sergei Chepik (1953-2011) au Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

4 novembre 2021 à 14 h 00 min - 28 novembre 2021 à 19 h 00 min

Rétrospective Sergei Chepik (1953-2011)

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe 1 quai Branly, 75007 Paris

4-28 novembre 2021, mardi-dimanche, 14h-19h

En 2019, le CSCOR accueillait une rétrospective de l’artiste franco-russe Sergei Chepik qui connut un vif succès avec plus de 5500 visiteurs. Cette rétrospective de 2021 reprend, mais avec un choix d’oeuvres entièrement renouvelé, l’esprit qui animait celle de 2019, mettant en valeur dans la première salle les thèmes russes de l’artiste face à son inspiration parisienne, soulignant dans la seconde son attrait pour la peinture religieuse et sa maîtrise des techniques picturales les plus diverses. Saint-Pétersbourg et Notre-Dame de Paris, l’art du portrait (dont celui prêté par Pierre Richard) et la fascinante série d’études pour la Maison des Morts sont ici mis à l’honneur. Les visiteurs auront de plus le privilège de découvrir des toiles qui n’ont encore jamais été exposées en France. Un catalogue bilingue de 36 pages accompagne cette manifestation qui se tiendra du 4 au 28 novembre 2021.

« Nul n’est prophète en son pays natal…, ni même en son pays d’accueil ! » C’est par cette boutade que l’on pourrait résumer la carrière paradoxale de Chepik, artiste formé à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, ayant choisi en 1988 la liberté de créer à Paris, mais ayant essentiellement exposé à Londres où il était apprécié du public et reconnu par la presse comme « un visionnaire » et « l’un des grands artistes russes contemporains ».

Présent dans de grandes collections internationales, cet artiste « inclassable » qui peignit les portraits de Rudolf Noureev, de Margaret Thatcher et de Pierre Richard, et qui réalisa pour la Cathédrale Saint-Paul de Londres La Voie, la Vérité, la Vie, un ensemble monumental inauguré en janvier 2005, vécut et travailla à Montmartre de 1991 jusqu’à sa mort prématurée en 2011.

Né à Kiev le 24 juin 1953, d’un père artiste-peintre et d’une mère sculpteur, Chepik commença la peinture à l’âge de cinq ans. Admis à la prestigieuse Académie des Beaux-arts de Saint-Pétersbourg (Institut Répine), il en sortit brillamment diplômé en 1978 et travailla aussitôt à ses premières œuvres en parcourant la Russie. De ses longues années d’apprentissage auprès de maîtres larges d’esprit mais exigeants, Chepik garda toujours le culte du professionnalisme, le goût de l’excellence et le respect de l’héritage artistique des siècles passés.

La Maison des Morts, composition magistrale privée d’exposition en URSS, décida en août 1988 de son départ pour Paris où elle fut trois mois plus tard primée au Salon d’Automne. En 1989, une autre composition l’Arbre obtint le prix de la Ville de Monaco. En 1990, la première rétrospective de Chepik à Londres, à Roy Miles Gallery, connut un succès inouï. Le Daily Telegraph titra « An unknown Russian Genius comes to Light ». Dès lors, Chepik exposa chaque année à Londres, mais aussi à Paris, où il présenta une rétrospective à l’Espace Pierre Cardin en 2004, ainsi qu’à Milan où se tint au Centre Culturel Français en 2008 une grande exposition personnelle de peinture religieuse.

Dessinateur surdoué, rompu à toutes les techniques, de l’aquarelle à l’huile en passant par l’eau-forte, la céramique et la sculpture, maîtrisant tous les genres, du portrait où il excellait à la composition qui avait sa préférence, aimant se mesurer aux grands maîtres qu’il admirait plutôt que de céder à la tentation facile de la table rase, à contre-courant de l’art officiel en URSS, et depuis son installation à Paris, à contre-courant d’un certain art dit « contemporain » relativiste et souvent nihiliste, Chepik, toute sa vie, résista en esprit libre aux dogmes et aux modes, fidèle à son credo artistique, choisissant de peindre, là-bas comme ici, « à temps et à contretemps ».

Les thèmes de Chepik sont extrêmement variés, mais composent un univers particulier immédiatement reconnaissable. Vastes compositions historiosophiques sur la Russie où l’artiste ne cesse d’interroger le destin tragique de son pays natal. Foisonnantes compositions fantasmagoriques et souvent autobiographiques où éclate son imagination sans frein. Peinture religieuse qui occupe une place privilégiée chez cet artiste chrétien. Monde du théâtre, du cirque et des saltimbanques qui l’a inspiré dès son enfance. Mais aussi thèmes nés de sa vie quotidienne à Montmartre et de ses nombreux voyages à travers la France et l’Europe: Paris, son Pont-Neuf et les Chimères de Notre-Dame, Venise et son carnaval, Arles et sa feria, rings de boxe et coulisses du Moulin Rouge qu’il fréquenta, crayon en main, plusieurs mois durant, au moment même où le célèbre cabaret mettait en place sa nouvelle revue Féerie dont il tira en 2001 une imposante exposition qui se tint, une fois de plus,… à Londres.

Détails

Début :
4 novembre 2021 à 14 h 00 min
Fin :
28 novembre 2021 à 19 h 00 min
Catégorie d’Évènement:

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Catégorie(s) de l'événement
Patrimoine, Art sacré

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