Il faudrait que les journalistes de la nomenklatura (de gauche) qui confisque la presse écrite depuis l’après-guerre enlèvent enfin leurs lunettes roses et regardent la réalité en face : le monde a changé et leurs idées sont de moins en moins partagées par le peuple. Deux possibilités pour eux : soit ils en prennent acte et changent leur logiciel, soit ils persistent dans leur utopie et mais vont disparaitre rapidement du paysage médiatique français…
Michel
Il faudrait que les journalistes de la nomenklatura (de gauche) qui confisque la presse écrite depuis l’après-guerre enlèvent enfin leurs lunettes roses et regardent la réalité en face : le monde a changé et leurs idées sont de moins en moins partagées par le peuple. Deux possibilités pour eux : soit ils en prennent acte et changent leur logiciel, soit ils persistent dans leur utopie et mais vont disparaitre rapidement du paysage médiatique français…