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Culture de mort : Avortement

Inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution, pas si évident

Inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution, pas si évident

Selon Le Canard enchaîné :

La réaction en ligne des professionnels de santé est également intéressante :

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6 commentaires

  1. Tuer les enfants est une grande valeur de la République,
    Une grande valeur de la Gueuse.
    Avec les valeurs Lgbtqi , c’est le socle de la barbarie moderne . dionysiaque et révolutionnaire.

  2. Merci au SB d’avoir cité cet extrait du Canard plus enchaîné que jamais… mais par ses propres rédacteurs !

    Extrait : « En cas de referendum, les débats permettraient d’offrir une tribune aux anti-IVG : pas sûr que cela soit souhaitable » !

    Eh oui, voici les fachos du canard qui s’expriment … on pourrait laisser des gens, le peuple français s’exprimer, quelle horreur !

  3. hhmm … la question n’est pas tant  »quand commence la conception d’un enfant, d’un être humain »
    car il est évident (même s’ils ne l’affirmeront jamais) que la conception commence … à la conception .
    Non , la question est de savoir s’il est moral de tuer quelqu’un ? Le serait-ce parce qu’on ne le voit pas ?
    Si la réponse est non, la question devient alors un acte immoral peut il être légal ?

  4. Non, la question n’est pas vraiment quand commence la vie d’un enfant, mais de suivre le commandement nouveau, « tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Il n’y a pas de « prochain » plus proche que l’enfant dans le sein de sa mère, et quoi qu’on puisse argumenter sur « le tas de cellules », celle qui accepte l’idée d’avorter puis sort du déni sur son acte se représentera toujours le résultat de son choix comme un enfant de X années, comme celui qui passe dans la rue, mais qui aujourd’hui n’est pas, parce que… C’est alors que la vérité se fait, « Mon péché est trop lourd à porter ». L’avortement est le péché absolu parce que l’amour d’une mère pour son enfant doit être l’image de l’amour de Dieu pour les Hommes. Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles? Quand elle l’oublierait, Moi je ne t’oublierai point.
    Mais je ne m’en fais pas trop sur le sort de ces « tas de cellules », car comme le disait un auteur célèbre, « Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits; car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux. » C’est le sort de la mère qui est terrifiant, pas celui de l’enfant.

  5. Les serviteurs de la goule Marianne, de lfi à reconquête, veulent leur dose de sang de bébé.

    Carburant de la république.

  6. Ne pas oublier non plus que notre droit fait de cet « amas de cellules » l’héritier de son père décédé avant sa naissance.

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