Depuis le 2 mars, les médias d’Etat russes Sputnik et RT (anciennement Russia Today), sont interdits de diffusion dans l’Union européenne. La justice européenne a rejeté, mercredi 27 juillet, une demande d’annulation de cette suspension de la part de RT France. La Russie a réagi en menaçant les médias occidentaux de représailles.
La Cour de justice de l’UE, dans son arrêt, estime que l’interdiction « temporaire » (sic) de RT France ne remet « pas en cause » la liberté d’expression « en tant que telle », et qu’elle est « proportionnée » (sic) à l’objectif d’éviter la « propagande » liée à « l’agression militaire de l’Ukraine ».
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré :
« Nous allons prendre des mesures de pression similaires visant les médias occidentaux qui travaillent chez nous dans le pays », a prévenu le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. « Nous n’allons pas non plus les laisser travailler dans notre pays ».
