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Europe : politique

Jacques Attali découvre les frontières

Jacques Attali découvre les frontières

Jacques Attali a fustigé mercredi soir sur le plateau de C ce soir

«l’idéologie ultralibérale de la concurrence qui a interdit à l’Europe d’avoir une politique industrielle».

En ce sens, il a regretté que l’Europe soit devenue «une passoire» notamment «aux investissements et aux produits étrangers».

«La question des frontières est essentielle. Dans l’idéologie européenne depuis 1958, on a tout fait pour détruire les frontières internes, très bien, mais aussi externes».

Jeudi, il a publié une note sur son blog dénonçant les «lacunes majeures» du projet européen et évoquant «le refus obstiné des pères fondateurs de définir des frontières, et de se donner les moyens de les faire respecter». Face aux accusations d’incohérence, Jacques Attali s’est fendu d’un tweet.

«Si vous faisiez l’effort de me lire, vous sauriez que j’ai toujours défendu l’idée de frontières externes de l’Europe et d’une politique industrielle commune».

Pourtant, comme le relève Marianne , l’écrivain écrivait dans les colonnes du Monde en 1992 plaidait :

«Pour que la démocratie ne soit pas un frein au développement, elle doit être sans frontières sinon on aura la frontière sans la démocratie. Telle est la nouvelle utopie, le nouveau projet de civilisation, démocratie sans frontières, où les institutions n’exigent ni État fort ni frontière limitative.»

En 2015, en pleine crise migratoire, Jacques Attali s’opposait à la renégociation des accords de Schengen en déclarant notamment :

«Quand il s’agit d’avancer, il faut d’abord ne pas reculer dans la réinstallation des frontières, là où on a réussi à les faire disparaître.»

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6 commentaires

  1. Le sage levantin, le maître-gourou du miteux, l’éminence cérébrale de nos temps modernes, la boule de cristal de l’universalité est en train de sombrer dans le gâtisme de base et le vulgaire Alzheimer. Le monde est en train de perdre sa boussole.
    Ne tirons pas sur l’ambulance, le naufrage de la vieillesse est toujours tragique. Heureusement, sa dignité va pouvoir être préservée par la loi sur l’euthanasie en gestation dont il est un des promoteurs. Ne perdons pas de temps car il délire.

  2. ça pose question, par exemple (car à vrai dire n’étant qu’un pauvre pékin, je n’en sais rien) :
    Est-ce pour nous faire accepter les frontières des “smart cities” de son copain Schwab, ces villes 15 minutes sous surveillance, zéro carbone, sans voiture, sans maison individuelle, sans potager, sans poules ni vaches,…. “Vous n’aurez plus rien et vous serez heureux”.
    ou : Est-ce un signe qu’ils se sentent perdus et commencent à craindre les tribunaux militaires ?
    ou…si vous avez d’autres idées.

  3. Est-ce vraiment indispensable de perdre son temps à vouloir analyser les élucubrations de ce sinistre individu, un des mauvais génies de notre époque et de notre pays ? Je propose qu’ayant désormais fait son temps, il envisage à présent de disparaître dans le néant, mais bien sûr “dans la dignité” …

  4. En fait étant intelligent, il sent que le vent va tourner. Les personnes comme lui, qui ont distillé leur venin, influencé les mauvais choix politique, vont devoir rendre des comptes, non pas aux citoyens mais aux Français.

  5. C’est insupportable ces “sachants” autoproclamés qui pensent, dépensent, repansent … pour finir par ne plus rien penser.

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