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Julie Graziani agacée face au mépris et à la moquerie subis par le “héros d’Annecy”

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2 commentaires

  1. Merci à Julie Graziani pour avoir rappelé, en quelques mots, les principaux fruits du catholicisme : le service des autres (devoirs plutôt que droits), la complémentarité des sexes, illustrée par Henri qui s’interpose entre l’agresseur et des mères de famille, la virilité qui est à la source du courage. Pascal notait déjà : “La grandeur et la misère de l’homme sont si évidentes qu’il faut nécessairement que la vraie religion nous apprenne qu’il y a dans l’homme quelque grand principe de grandeur, et qu’il y a un grand principe de misère. Il faut de plus qu’elle nous explique ces étonnants contrastes”. La misère de l’agresseur contraste avec la grandeur d’Henri.
    Les « cathos-tradis », dans lesquels je me reconnais, ont été, sont et seront toujours la cible privilégiée tant que Dieu ne sera connu et aimé. Comme le dit encore Pascal : “Que nous crie donc cette avarice et cette impuissance, sinon qu’il y avait autrefois dans l’homme un bonheur authentique, dont il ne reste plus que le signe et l’empreinte tout à fait vide, qu’il cherche en vain à remplir avec tout ce qui l’entoure, demandant aux choses absentes le secours qu’il n’obtient pas des choses présentes ? Mais en vain, car cet abîme infini ne peut être comblé que par un objet infini et immuable, c’est-à-dire par Dieu lui-même”. Brulante vérité, n’est-ce-pas ?
    A nous donc, catholique, de suivre Jésus,  » le Chemin de la Vérité et de la Vie « .
    Courage, témoignons.

  2. Ok! le gars qui s’en est pris à cet assassin en délire à Annecy, a fait son devoir de citoyen. Rien  » d’héroïque » selon moi. N’importe quel citoyen aurait fait pareil. Une question d’âme et de l’écoute de celle-ci.

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