Recep Tayyip Erdogan a finalement donné son accord lundi 10 juillet à l’adhésion de la Suède à l’OTAN.
En début de journée, pourtant, le président turc avait lié l’adhésion de la Suède à l’OTAN à celle, au point mort depuis plusieurs années, de la Turquie à l’Union européenne (UE). Il a rencontré le président du Conseil européen, Charles Michel, qui a évoqué, dans un tweet, la volonté commune de « redynamiser » les relations Turquie-UE. La Suède a accepté de « soutenir activement » les efforts visant à redynamiser le processus d’adhésion de la Turquie à l’UE et de contribuer à la modernisation de l’accord d’union douanière UE-Turquie et à la libéralisation des visas.

C.B.
L’adhésion de la Turquie à L’Union Européenne devrait être conditionnée au retrait de la Turquie d’un État-Membre (république de Chypre, seule reconnue par la communauté internationale; c’est l’ensemble de l’île qui fait partie de l’Union européenne) , envahi illégalement depuis des dizaines d’années. Ce retrait doit être absolu, sans aucune compensation, après remise en état des bâtiments dégradés et restitution des biens spoliés.