Elle ne voulait pas avorter de l'enfant. Pourtant, selon les élus français, c'est un "droit fondamental". Thomas Pfeiffer, un anesthésiste new-yorkais, a étranglé son amie afin de la forcer à avorter.
C'est une pilule du lendemain que l'homme aurait tenté de faire avaler à sa copine. Il a été arrêté et placé en détention.
Ce fait divers montre que nos élus, plutôt que de défendre un "droit fondamental" à l'avortement, ce qui n'existe pas, devraient soutenir les femmes, qui font l'objet de pression, parfois physiques, souvent morales, pour qu'elles avortent.

C.B.
Visiblement ce mâle a dû considérer qu’il avait, lui aussi, un « droit fondamental à l’avortement » à exercer.
Après tout, ce n’est pas totalement idiot: il était bien pour quelque chose dans la situation de la dame.
Tout cela montre l’absurdité de penser que le « contenu du sac utérin » n’est constitué que d’un « amas de cellules », sans voir plus loin que le bout de leur … et garder présent à l’esprit qu’il s’agit bel et bien d’un être humain en devenir.
n
Réserver ce droit fondamental aux seules femmes est une atteintes à l’égalité femmes-hommes. J’espère que Mme NVB va proposer une loi permettant aux futurs pères d’avorter la future mère et son futur enfant dans une même opération dans le cas où celle-ci, par esprit réactionnaire, se refuserait à exercer cette liberté si chèrement acquise par Mme Veil.
Flynnlejeune
C’est un fait divers ou un crime ?
DUPORT
@CB
JAMAIS aucune femme n’a pensé que le « contenu du sac utérin » n’était constitué que d’un « amas de cellules ».
Si elles ont avorté c’est parce qu’elles avaient la certitude absolue que c’était un enfant.
On ne se débarrasse pas d’un « amas de cellules » ! Pourquoi faire ?
Elles ont soigneusement vérifié et revérifié qu’elles étaient bien enceinte, et que donc il s’agissait bien d’un enfant, puis l’ont assassiné.
C’est d’ailleurs cela qui est ensuite si dur à vivre…
senex
Que de » pilules du lendemain » on nous force à avaler….!
PILLOT
Un juge n’a pas le droit de condamner à mort; pour une femme enceinte c’est un droit « fondamental » … c’est son privilège au nom bien sûr de l’égalité …