Ce mercredi 7 janvier, la Commission des affaires sociales du Sénat a examiné la proposition de loi sur les soins palliatifs, ainsi que celle visant à légaliser le suicide assisté et l’euthanasie. Ces examens portaient sur les versions adoptées en 1er lecture par l’Assemblée nationale, le 27 mai dernier.
En ce qui concerne « l’aide à mourir », la Commission sénatoriale a resserré les conditions d’accès, les seules personnes effectivement en fin de vie y ayant accès.
L’euthanasie serait donc possible, mais pas le suicide assisté. D’après les co-rapporteurs, limiter ainsi l’accès à l’euthanasie en ferait une simple prolongation de la sédation profonde et continue déjà autorisée par la loi Clayes-Leonetti.
En réalité, la sédation autorisée vise à soulager des souffrances réfractaires aux soins classiques même s’il y a un risque d’accélérer la survenue de la mort. A l’inverse, l’euthanasie vise à donner la mort.
Ces deux démarches sont donc à l’opposée l’une de l’autre dans leur intention.
L’ensemble des sénateurs examinera la proposition de loi à partir du mardi 20 janvier et pour une durée de deux semaines.
Le Syndicat de la Famille invite à écrire dès maintenant aux sénateurs en utilisant, pour gagner du temps, sa plateforme dédiée
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