L’INSEE envisage de changer les questions du recensement et de ne plus demander la nationalité d’origine des immigrés.
C’est plus pratique pour masquer le phénomène de remplacement de population.
⚙️Concrètement, cela signifie par exemple que l'on ne pourra plus distinguer dans les statistiques entre l'arrivée d'un enfant de Français né en Australie et celle d'un Sénégalais.
‼️ Une rupture et une dégradation considérable de la qualité statistique en matière d'immigration. pic.twitter.com/A0N20eejaw
— Observatoire de l'immigration et de la démographie (@ObservatoireID) May 22, 2022
C’est Michèle Tribalat qui a levé ce lièvre :
La définition française de l’immigré a été calibrée pour suivre l’immigration étrangère en France et ses effets démographiques à travers la génération née en France de parent(s) immigré(s). L’abandon de la nationalité à la naissance dans le bulletin individuel et l’ajout d’une question sur le lieu de naissance des parents prévus pour 2024 vont conduire à une rupture majeure dans la définition de l’immigré et du descendant d’immigré. […]
Cette discontinuité conduira à une rupture majeure dans l’étude de l’immigration en France qui ne sera plus celle de l’immigration étrangère, mais comprendra désormais les effets de la mobilité internationale des Français. Toute personne née à l’étranger sera un immigré, y compris les Français nés à l’étranger et les enfants nés en France de parent(s) nés Français à l’étranger seront désormais, eux aussi, des descendants d’immigrés.

incongru
noyons le poisson, ainsi nous serons noyés parmi ceux qui ne se seront pas noyés
Arwen
On peut aussi rendre le port de lunettes noires et de boules quies obligatoires.
Ce serait plus sûr pour cacher l’énormité du grand remplacement.