Voilà une actualité qui vient nourrir le débat sur l’euthanasie en France.
Le Comité des droits des personnes handicapées (CRPD) de l’Organisation des Nations unies a publié le 26 mars ses observations finales après avoir procédé les 10 et 11 mars à l’examen du rapport soumis par le Canada au titre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Face à l’euthanasie de personnes dont la mort naturelle n’est pas « raisonnablement prévisible », le comité explique être « extrêmement préoccupé ».
Pour Rosemary Kayess, vice-présidente du Comité et responsable du groupe de travail sur le Canada, il s’agit d’un « un faux choix ». Le CRPD dénonce
« des perceptions négatives et capacitistes de la qualité et de la valeur de la vie des personnes handicapées y compris le fait que la souffrance est intrinsèque au handicap plutôt que le fait que l’inégalité et la discrimination causent et aggravent la souffrance des personnes handicapées ».
Ainsi, l’ONU recommande d’« abroger la voie 2 de l’aide médicale à mourir, y compris en 2027 pour les personnes dont le seul problème médical est une maladie mentale ». Elle préconise également de renoncer à autoriser l’« aide médicale à mourir » (AMM) pour les « mineurs matures » et dans le cadre de « demandes anticipées ».
En outre, le Comité recommande la mise en place et le financement d’un « mécanisme fédéral de surveillance indépendant pour contrôler, réglementer et traiter les plaintes relatives à l’AMM ».
Face à cet avis tranché du Comité des droits des personnes handicapées, le réseau citoyen Vivre dans la Dignité « invite tous les candidats et candidates à la prochaine élection fédérale » à prendre connaissance de ces recommandations et à se positionner sur le sujet.
AFumey
Cet appel gagne à être lu à la lumière de l’étude de JF.Poisson, “OMS, l’overdose”.
L’euthanasie s’inscrit dans le mouvement malthusien de “réduction” de la population humaine, piloté en toute illégitimité par des acteurs privés – en très petit nombre – dont les capacités financières ont permis la prise de contrôle des principales institutions internationales.
Rappel: si dans trois mois (au plus tard le 19 juillet) aucun rejet officiel des mesures imposées en urgence par Biden dans le RSI (Règlement Sanitaire International) n’est adopté, celui-ci s’appliquera de facto, ce qui signifie une dictature mondiale et l’hécatombe à laquelle personne ne pourra se soustraire.