Partager cet article

Non classifié(e)

L’Osservatore Romano hausse le ton contre la politique anti-famille du gouvernement italien

Le quotidien du Vatican titre un éditorial :  "Noël 2006: Eradiquer la famille est la priorité de la politique italienne".

Henri Védas (via Vox Galliae)

Partager cet article

1 commentaire

  1. Sauf que c’est un peu tard pour se plaindre… Où était l’Osservatore Romano, pendant la campagne électorale, qui a donné le Senat à la gauche pour 23 000 voix ?
    À Rome on s’est bien gardé de prendre part, on a voulu montrer qu’on était bien respectable, qu’on avait « pas de favori »…
    Et voilà… Rappel, en 6 mois d’exécutif radical-communiste en italie, abrité derrière le cache-sexe « catholique progressiste » Prodi :
    – Lancement officielle de la campagne pour les pacs
    – Ouverture d’une commission parlementaire pour étudier le cas déchirant du sieur Welby qui demande en mondiovision son « euthanasie ».
    – doublement de quantité de « drogue douce » tolérée et réduction des poursuites, « parce que la répression c’est mal, ça donne envie de se droguer plus », en attendant des dépénalisation plus « progressistes » encore.
    – proposition d’un ministre communistes d’ouvrir des salles de toxicomanie communales, où l’on pourra se droguer « en sécurité »
    – proposition de réouverture du dossier sur les cellules souches embryonnaires, contre le résultat du referrendum 2005 qui confirmait déjà la loi de bioethique italienne.
    – Amnistie à 17 000 + détenus remis en liberté (dont de nombreux tueurs), avec explosion des chiffres de criminalité, récidive.
    avec en bonus
    – régularisation de 500 000+ clandestins
    Sans parler du versant économique qui rend les gens furieux (mais ça, ça leur apprendra à voter).
    Les deux sont d’ailleurs liés : si il y avait des législatives demain, le clan Berlusconi rafflerait 60%+ des sièges. C’est aussi pour conserver leur électorat de leur côté que les radicaux-communistes entretiennent la guerre éthique semaine après semaine, espérant que l’appel idéologique sera plus fort que le dégoût pour le désastre gestionnaire.

Publier une réponse