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Tribune libre

L’utilité de la loi sur la fin de vie et l’amour désintéressé…

L’utilité de la loi sur la fin de vie et l’amour désintéressé…

La communication intitulée « l’euthanasie ou la fin de l’amour fragile » pose en exergue que l’amour véritable commence là où cesse l’utilité.

Cette affirmation que je partage m’a très souvent servi pour analyser les spécialistes des bonnes œuvres et l’utilité de ces œuvres pour ceux auxquels elles s’adressent.
C’est malheureusement ainsi que fonctionne un esprit terre à terre comme le mien et je n’ose guère écrire les conclusions auxquelles j’ai souvent été conduit…
Le projet de loi relative à la fin de vie est, parait-il, élaborée pour notre bien à tous et représenterait un progrès de notre civilisation, puisque nous sommes tous appelés à mourir sur cette terre. Je me suis intéressé aux précédents et j’ai recherché précisément ce qu’avait fait le Führer qui passe pour un expert en ce domaine.

Une consultation détaillée de l’IA « Copilot » à ce sujet indique en conclusion :

“• Hitler n’a pas promulgué une loi simple disant : « tous les médecins doivent tuer leurs patients ».
“• En revanche, il a créé un dispositif où :
“• les médecins recevaient le pouvoir et la mission de décider de la mort,
“• la coopération (signalement, expertise, sélection) était souvent attendue voire imposée,
“• et une partie d’entre eux a activement exécuté les mises à mort.
“On peut donc dire que : ce n’était pas une obligation individuelle universelle, mais une politique d’État qui a transformé une partie du corps “médical en instrument de mise à mort.
“• Hitler n’a pas promulgué une loi simple disant : « tous les médecins doivent tuer leurs patients ».
“• En revanche, il a créé un dispositif où :
“• les médecins recevaient le pouvoir et la mission de décider de la mort,
“• la coopération (signalement, expertise, sélection) était souvent attendue voire imposée,
“• et une partie d’entre eux a activement exécuté les mises à mort.
“👉 On peut donc dire que : ce n’était pas une obligation individuelle universelle, mais une politique d’État qui a transformé une partie du corps “médical en instrument de mise à mort.

Notre Assemblée nationale, qu’il n’a même été nécessaire d’incendier, fait mieux que le Führer puisque son amour du peuple la pousse à vouloir sanctionner pénalement les médecins qui refuseraient de procéder à une euthanasie.
Tout serait donc prêt pour continuer à briser les structures familiales et l’obligation morale de prendre soin de ses parents et accessoirement pouvoir réduire les déficits de notre système de retraites et de notre assurance maladie, un « progrès » pour notre bien qui ne manquerait pas d’utilité !

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