D’Alexandre Devecchio sur Europe 1 :
« Napoléon a légué à notre pays l’Arc de Triomphe. Mitterrand, la pyramide du Louvre et la Bibliothèque nationale de France. Macron pourrait rester comme le président du parc Dragon Ball Z. […] Ce nouveau parc d’attractions est moins une nouvelle manifestation du « en même temps » macronniste qu’une preuve de sa cohérence idéologique. Avant même son élection, Macron avait annoncé la couleur, comme un manifeste politique : «Il n’y a pas de culture française ». Plus tard, il a dit à un journal américain que « les Français [devaient] déconstruire leur propre histoire. » Du début à la fin de son règne, il s’y sera employé. L’imaginaire macronniste, comme celui de Mélenchon, est post-national. Tous deux rêvent d’une « nouvelle France ». Même si ce n’est pas exactement la même, il n’y a peut-être pas une grande différence entre la France créolisée de Mélenchon et la France mondialisée de Macron. »
Dans Le Figaro, Vianney d’Alançon, créateur du parc de spectacles historiques Rocher Mistral, propriétaire du château de La Barben et de la forteresse de Saint-Vidal, classés Monuments historiques et président de l’association Avenir Culture et Patrimoine, dénonce cette préférence étrangère en matière de culture :
«Tandis que le président déroule le tapis rouge aux investisseurs saoudiens, la culture française souffre»
