Avec une rigueur toute « bressonienne », le cinéaste parvient à embrasser et à opposer la faiblesse humaine naturelle et la force spirituelle imposante de saint Maximilien Kolbe, allant tout naturellement donner à ce dernier une ressemblance christique dans les derniers instants du film.
Auschwitz, 1941. En représailles à l’évasion d’un prisonnier, 10 hommes sont condamnés à mourir de faim dans un bunker. Lorsqu’un père de famille est désigné par le sort, Maximilien Kolbe, prêtre polonais, s’avance pour prendre sa place. Maximilien s’engage alors dans un combat pour faire triompher l’amour dans cet enfer […]
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