La cathédrale n’est pas détruite, mais endommagée (très gravement, certes). Il n’y a donc pas à la « rebâtir » ou à la « reconstruire » mais plutôt à la « réparer ».
S’il s’agit d’un accident de chantier (surprenant quand apparemment, les travaux n’avaient pas commencé, l’échafaudage n’étant pas encore achevé), ce sont les assureurs des entreprises qui devront financer: on peut compter sur eux pour ne pas se laisser imposer de payer pour d’autres. Ces assureurs sont, me semble-t-il, notre seule chance d’en savoir plus sur l’origine de ce sinistre.
Janot
Moi aussi. Trop de coïncidences !
C.B.
La cathédrale n’est pas détruite, mais endommagée (très gravement, certes). Il n’y a donc pas à la « rebâtir » ou à la « reconstruire » mais plutôt à la « réparer ».
S’il s’agit d’un accident de chantier (surprenant quand apparemment, les travaux n’avaient pas commencé, l’échafaudage n’étant pas encore achevé), ce sont les assureurs des entreprises qui devront financer: on peut compter sur eux pour ne pas se laisser imposer de payer pour d’autres. Ces assureurs sont, me semble-t-il, notre seule chance d’en savoir plus sur l’origine de ce sinistre.