Mais ni contre les islamistes, ni contre l’extrême-gauche.
Après la guerre contre le Covid, on découvre que l’on a été en guerre contre le Sida :
Le Conseil de Paris par ailleurs a adopté à l’unanimité la création d’une « place des combattantes et combattants du sida » dans le Marais (tout un symbole), pour rendre hommage aux morts et malades du VIH mais aussi au personnel soignant et aux militants. A partir du début des années 1980, Paris fut « la ville européenne la plus touchée avec Londres », rappelle la mairie, qui chiffre à 10 000 le nombre de ses administrés morts des suites du virus entre 1989 et 1996, soit « près d’un décès sur 10 sur cette période ».
Mais l’actualité nous rappelle que cette guerre n’est pas terminée :
En Belgique, le VIH continue de toucher de manière disproportionnée les hommes gays et bisexuels (aussi appelés HSH, pour hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes). Ceux-ci représentaient encore près de la moitié des nouvelles contaminations en 2019″, rappelle l’association.
Il n’y a que 2 possibilités :
- soit le VIH est homophobe
- soit le comportement sexuel des LGBT est totalement irresponsable
