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France : Politique en France

Philippe de Villiers : « Je suis populiste et je ne me soigne pas »

Philippe de Villiers : « Je suis populiste et je ne me soigne pas »

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1 commentaire

  1. Cher Le Forez, bravo !
    Votre analyse sur Vatican II est imparable. L’Église a été investie au 19°s. par l’ennemi, à savoir la franc-maçonnerie. Nous avons même manqué d’avoir un pape FM avec le cardinal rose-croix Rampolla. Le ralliement de Léon XIII marque le début de cette emprise des esprits catholiques par les principes républicains et maçonniques.
    Quant à la démocratie qui ne génèrera jamais de grands hommes d’État, à part des carrièristes avides de pouvoir, il est évident que ce régime ne pourra jamais rivaliser avec la monarchie où le pouvoir vous tombait sur la tête dans le berceau et où l’enfance du monarque était consacrée à son éducation religieuse, politique, humaniste, historique par l’intermédiaire des plus grands tuteurs produits par l’État.
    Ceci dit, Philippe de Villiers aurait pu être un président très correct pour la France, il en avait les qualités. Sans doute a-t-il eu raison trop tôt.
    Mais c’est vrai, on ne pouvait pas voter pour une personne qui avait un accent si précieux et châtié….

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