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Tribune libre

Prix “Etienne de la Boétie” pour Alexandre Devecchio – Ce qu’en dit Philippe de Villiers :

Prix “Etienne de la Boétie” pour Alexandre Devecchio – Ce qu’en dit Philippe de Villiers :

« Alexandre Devecchio nous parle de ces petits blancs que l’on passe par pertes et profits. « Nous vivions côte à côte » est une leçon pour tous les Français de désir qui voudraient ressembler aux Français de souche, à condition que ces derniers leur donnent envie d’une quelconque ressemblance. Ce livre est admirable intellectuellement, spirituellement et moralement. C’est un livre d’espérance ! » Ph. de Villiers.

Le PRIX ETIENNE DE LA BOÊTIE a été décerné par l’Association des Ecrivains combattants, à Alexandre Devecchio pour son ouvrage : “Nous vivions côte à côte, aux Editions Fayard. . Chaque année cette association attribue depuis 2019, quatre Prix littéraires dotés : dont le Prix Etienne de la Boétie pour un essai.
A. Devecchio : « Je suis profondément heureux et honoré de succéder à des lauréats aussi admirables que Jean‑François Colosimo, Christiane Rancé et Michael Edwards de l’Académie française. Ma gratitude va au jury et à son président Gérard de Cortanze, ainsi qu’aux lecteurs et à tous ceux qui ont cru en ce livre et permis sa publication, à commencer par les Editions Fayard et Lise Boell ! »

LE LIVRE :
« J’ai vu se transformer la Seine-Saint-Denis. Quand j’étais enfant, les villes étaient encore “black, blanc, beur”. Les différences étaient grandes, les violences courantes, mais la cohabitation possible grâce à une relative mixité. Si le “vivre ensemble” n’existait déjà plus, nous vivions côte à côte, pas encore face à face. Puis à la délinquance se sont ajoutés le communautarisme, l’islamisme, et ce monde s’est ghettoïsé, se muant en une véritable contre-société. Ce bouleversement a parfois été raconté, alors qu’étaient oubliés les principaux intéressés qui ont essuyé en première ligne cette transformation démographique, sociale et culturelle. Ces petits blancs de banlieue qui, lorsqu’ils refusaient de renoncer à leur identité, ont été culpabilisés, présentés comme “beaufs”, “racistes”, leurs inquiétudes criminalisées, leur voix recouverte par celle des sociologues, des associations dont le récit falsifié s’est imposé.
En proposant une contre-histoire des banlieues et de leur désintégration à travers les yeux de ceux qui l’ont subie, il ne s’agit pas de souffler sur les braises des divisions, mais de tirer les leçons des échecs passés pour envisager les contours d’une possible réconciliation. »

Au lecteur curieux de comprendre aussi bien un parcours qu’une époque, une seule lecture à conseiller : Nous vivions côte à côte. C’est l’occasion de découvrir un Devecchio aussi inattendu que profondément humain !

Plus d’informations et commandes sur LIVRES EN FAMILLE :
https://www.livresenfamille.fr/actualite-etudes-essais/29904-nous-vivions-cote-a-cote-itineraire-d-un-petit-blanc-de-banlieue.html
Nous vivions côte à côte, Alexandre Devecchio, Editions Fayard, 266 pages, 21.90 €

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