Ces « Français » ont CHOISI DE LEUR PLEIN GRÉ (me semble-t-il) de partir faire la guerre, ce qui les exposait à être tués au cours d’un combat.
Il se dit qu’ils ont (publiquement?) brulé leur « papiers », donc exprimé clairement qu’ils ne se considéraient plus comme français.
Bref, ils restent cetainement redevables de beaucoup à la France, qui elle, en revanche ne leur doit rien.
Le Chrétien n’a pas d’autre choix que de dire : « Tu ne tueras pas ! »
Le Musulman dira « Tu ne tueras pas… sauf si… » Là est toute la différence.
En tant que Chrétien, je suis opposé à la peine de mort, toujours et partout ; la légitime défense en cas de menace immédiate de se voir tuer ainsi que d’autres étant le choix ultime et exceptionnel.
Or pour l’Islam, le « sauf si … » ne consiste pas à défendre sa propre vie dans un cas exceptionnel et rare mais à éliminer ce et ceux qui gênent dans la progression (contient le mot « progrès ») de l’Islam et son extension.
Selon cette idéologie, il est permis voire recommandé d’éliminer le mécréant, l’infidèle, le trinitaire, … ou de l’obliger au parjure au profit de cette perversion conquérante. La femme adultère, elle, n’aura pas le choix.
Or, ces assassins (voire note), ces traîtres à la France ont commis les pires cruautés au nom d’une idéologie indéfendable (sauf pour Fabius qui y voit du bon boulot). Alors, qu’ils soient condamnés par le pays qu’ils ont choisi et ne reviennent jamais dans le pays auquel ils ont renoncé ! La France doit simplement demander avec force qu’ils ne soient pas être exécutés.
Meltoisan
———————–
Note : « Assassins » empr. à l’ar. hašiš … par l’intermédiaire d’un plur. ar. non attesté *Hashīshiyyīn (sing. Hashīshiyya « fumeur de haschich », DEVOTO), nom donné par leurs ennemis aux Ismaëliens de Syrie, coupables de multiples assassinats à l’égard des Chrétiens et des Musulmans. À cet ar. a été empr. un premier sens de l’ital. « membre d’une secte de fanatiques musulmans de l’Asie occidentale, qui, au temps des croisades, tuaient souvent des chefs chrétiens » attesté dep. le XIIIes. (GUIDO DELLE COLONNE [début XIIIe-1290],
C.B.
Ces « Français » ont CHOISI DE LEUR PLEIN GRÉ (me semble-t-il) de partir faire la guerre, ce qui les exposait à être tués au cours d’un combat.
Il se dit qu’ils ont (publiquement?) brulé leur « papiers », donc exprimé clairement qu’ils ne se considéraient plus comme français.
Bref, ils restent cetainement redevables de beaucoup à la France, qui elle, en revanche ne leur doit rien.
Meltoisan
Le Chrétien n’a pas d’autre choix que de dire : « Tu ne tueras pas ! »
Le Musulman dira « Tu ne tueras pas… sauf si… » Là est toute la différence.
En tant que Chrétien, je suis opposé à la peine de mort, toujours et partout ; la légitime défense en cas de menace immédiate de se voir tuer ainsi que d’autres étant le choix ultime et exceptionnel.
Or pour l’Islam, le « sauf si … » ne consiste pas à défendre sa propre vie dans un cas exceptionnel et rare mais à éliminer ce et ceux qui gênent dans la progression (contient le mot « progrès ») de l’Islam et son extension.
Selon cette idéologie, il est permis voire recommandé d’éliminer le mécréant, l’infidèle, le trinitaire, … ou de l’obliger au parjure au profit de cette perversion conquérante. La femme adultère, elle, n’aura pas le choix.
Or, ces assassins (voire note), ces traîtres à la France ont commis les pires cruautés au nom d’une idéologie indéfendable (sauf pour Fabius qui y voit du bon boulot). Alors, qu’ils soient condamnés par le pays qu’ils ont choisi et ne reviennent jamais dans le pays auquel ils ont renoncé ! La France doit simplement demander avec force qu’ils ne soient pas être exécutés.
Meltoisan
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Note : « Assassins » empr. à l’ar. hašiš … par l’intermédiaire d’un plur. ar. non attesté *Hashīshiyyīn (sing. Hashīshiyya « fumeur de haschich », DEVOTO), nom donné par leurs ennemis aux Ismaëliens de Syrie, coupables de multiples assassinats à l’égard des Chrétiens et des Musulmans. À cet ar. a été empr. un premier sens de l’ital. « membre d’une secte de fanatiques musulmans de l’Asie occidentale, qui, au temps des croisades, tuaient souvent des chefs chrétiens » attesté dep. le XIIIes. (GUIDO DELLE COLONNE [début XIIIe-1290],
Meltoisan
Et si la France luttait contre la; peine de mort imposée par certains à un certain Lambert ?