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Culture de mort : Euthanasie

180,24 euros par euthanasie

180,24 euros par euthanasie

C’est une histoire belge :

Lundi 3 février, le Comité de l’assurance de l’Institut national d’assurance maladie invalidité (INAMI) a approuvé « l’instauration d’un code de nomenclature pour la réalisation d’une euthanasie ». Par conséquent, les praticiens seront rémunérés 180,24 euros pour la pratique de cet acte. Au-delà de l’acte lui-même, ces indemnités couvriront « les frais de matériel (hors médicaments) », la constatation du décès et l’établissement de l’acte de décès et « la rédaction du document d’enregistrement, comme prévu par l’article 5 de la loi sur l’euthanasie ».

Tiers payant obligatoire

En effet, « jusqu’à présent, l’assurance maladie obligatoire ne prévoyait pas d’indemnité pour le médecin pratiquant l’euthanasie ». Et l’INAMI ne dispose « d’aucune analyse sur la façon dont ces frais sont actuellement facturés ».

Les médecins ont indiqué regretter que « les médicaments ne soient pas inclus dans le forfait de l’acte, obligeant le praticien à les acheter lui-même auprès du pharmacien et rendant leur facturation au patient ou à la famille difficile ». L’Institut national d’assurance maladie a précisé qu’il examinerait une « solution alternative ».

Les médecins pourront en outre « cumuler ces nouveaux codes de nomenclature avec d’autres prestations, telles que les consultations, visites à domicile, avis médicaux ou psychothérapies ». Mais ils sont tenus « d’appliquer le régime du tiers payant ».

Un « budget annuel » de 627 055 euros

Pour évaluer le « budget annuel » dédié à cette nouvelle nomenclature, l’INAMI a « anticipé » une hausse de 5% des euthanasies, ce qui conduirait à un montant de 627.055 euros versés aux médecins pratiquant cet acte. En 2022, 2966 euthanasies avaient été recensées. Un chiffre qui s’est élevé à 3423 en 2023, selon le dernier rapport de la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation.

L’entrée en vigueur de cette « nouvelle rémunération » requiert encore la publication d’un arrêté royal. « Ce n’est qu’après cette publication que la rémunération des médecins pour l’euthanasie pourra être officiellement appliquée. »

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6 commentaires

  1. Cela fait peur, cela fait froid dans le dos … Soleil vert ? Le meilleur des mondes ?

    Ça y est, nous y sommes ! Protégez-vous

    Et tout ça alors que nous manquons d’hôpitaux, de soignants, …

    Allez hops, dans des sacs plastiques noirs, jetés dans la fosse, comme lors du Covid. Pas de messe, pas de cérémonies, pas de rituel … Interdit aux familles, aux proches, pas de témoins SVP ! C’est pour votre bien, vous comprenez …

    Une telle société n’a pas d’avenir.

    • Jetés dans la fosse ? Vous n’y pensez pas, on projette de faire du terreau ou de l’humus avec les restes humains, c’est bon pour la planète paraît-il. Cette planète Gaïa qui a ses entrées au Vatican. Rien ne se crée, rien ne se perd, il n’y a pas de limite au profit. Tout va au mieux dans le meilleur des mondes !

  2. Le dernier bourreau français percevait je crois un salaire de 3000 francs de l’époque ( fin des années 1970), à partager avec ses aides. Il a même eu droit à une petite retraite après l’abolition de la peine de mort.

  3. En France, le coût d’une IVG instrumentale est remboursé par l’Assurance maladie à 100 % sur la base d’un tarif forfaitaire. Ce tarif est compris entre 579,06 € et 830,06 € en fonction de l’établissement de santé (hôpital ou clinique), du type d’anesthésie (locale ou générale) et de la durée de l’hospitalisation.
    Le coût d’une euthanasie pour un chien s’élève en moyenne à 80 € pour celle qui est réalisée chez un vétérinaire. Si l’on souhaite accompagner à son domicile son animal lors de son trépas, le coût de l’opération monte à 200 €.
    Dans le monde de dingue dans lequel nous sommes, la vie humaine n’a, pour certains, qu’une « valeur » marchande. Pour eux, cette vie ne vaut pas plus que celle d’un chien.

    • N’oublions pas que l’euthanasie, qui se généralisera vite ( cf Belgique et Canada) permettra de substantielles économies à la Sécurité sociale et aux caisses de retraite. Supprimer les enfants handicapés in utero et les malades incurables, voilà bien une solution « humaniste »!

  4. Des gamins issus de la diversité et des banlieues défavorisées, n’ayant aucune qualification médicale, touchent un pactole pour exécuter certains « contrats » émis par la pègre qui les emploie.
    Les médecins avorteurs devraient exiger d’être rémunérés au même niveau de salaire, à égalité de « prestation »…

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