Le 26 août dernier, nous publiions un article se faisant l’écho d’une forte contestation au sein de l’Ordre de Malte sur la réforme spirituelle demandée par le Saint-Père. Cette contestation ressortait en particulier des deux courriers adressés au Pape François par 13 Présidents d’associations nationales dont le Président de l’association française. Nous nous interrogions sur le fait de savoir si ces treize signatures relevaient d’une décision collective de chaque association ou d’une décision solitaire de chacun des seuls Présidents.
A propos de la réforme de l’Ordre de Malte
Notre questionnement était visiblement pertinent dans la mesure où, au moins pour l’Association française, le conseil d’administration aurait remis en cause l’initiative de son Président. Par décision collective, celui-ci serait en effet sommé d’adresser au Saint-Père une lettre rectificative dans laquelle il préciserait que sa signature ne relevait que de sa seule initiative et qu’à l’inverse le conseil d’administration le charge d’adresser une nouvelle lettre dans laquelle il exprimerait sans ambiguïté la fidélité de l’Association française au Saint-Père et à son délégué spécial, le Cardinal Tomasi, en vue de mener à bien la réforme spirituelle demandée.
Gardons-nous donc pour l’instant de tout commentaire superflu ou prématuré.
1 commentaire
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Cro-Magnon
Mouais… Si le président de la structure française pense bien ce qu’il a signé, je ne vois pour lui pas d’autre solution que la démission !