N’en déplaise à l’excellent Claude Duneton (auteur, dans le Figaro littéraire de vendredi, d’une excellente défense de la messe tridentine), j’ai entendu, au début des années 1980, au CIN de Brest, un instructeur militaire mettre fin à un cafouillage dans un exercide d’ordre serré au cri d' »Au temps pour moi ». Par définition, je ne suis pas capable de dire comment il l’orthographiait, mais cela plaide en tout cas pour un usage militaire de l’expression.
oxbridge
N’en déplaise à l’excellent Claude Duneton (auteur, dans le Figaro littéraire de vendredi, d’une excellente défense de la messe tridentine), j’ai entendu, au début des années 1980, au CIN de Brest, un instructeur militaire mettre fin à un cafouillage dans un exercide d’ordre serré au cri d' »Au temps pour moi ». Par définition, je ne suis pas capable de dire comment il l’orthographiait, mais cela plaide en tout cas pour un usage militaire de l’expression.
Louis
quelques reflexions amusantes sur ce sujet trouvées sur internet :
http://www.langue-fr.net/index/A/au_temps-bis.htm
Eric
Ce serait bien de proposer un flux rss pour votre blog.