Le Bureau central des statistiques d’Israël (CBS) a signalé une « baisse continue » des demandes d’avortement dans le pays : elles étaient de 6,6 pour 1000 femmes en âge de procréer en 2024, contre 6,9 en 2023. Un chiffre en dessous des moyennes des pays de l’OCDE et de l’Union européenne.
En 2024, le motif le plus fréquemment invoqué auprès du Comité d’interruption de grossesse était une grossesse hors mariage. Les femmes mariées représentent toutefois la majorité des demandeuses (51,2%). Parmi les autres raisons avancées figurent le « risque de malformation physique ou de déficience mentale chez le fœtus » et le « risque pour la santé de la femme ».
Dans 99,8% des cas, le Comité donne son feu vert pour que soit pratiqué l’avortement. Certains témoignages suggèrent que les professionnels de santé abordent la question de l’interruption de grossesse lorsque le dépistage prénatal révèle des « complications potentielles ».
Source : Gènéthique
