Louis de Bourbon à Notre-Dame de Paris pour le retour de la couronne d’épines
Louis de Bourbon a manqué la réouverture macronienne de la cathédrale et est venu aujourd’hui pour le retour de la couronne d’épines :
Au cœur de Notre-Dame de Paris rouverte et rendue au culte, au cœur de ce sanctuaire splendide et si attachant, quelle joie de vénérer les reliques de la Passion de Notre Seigneur. Quelle émotion de les voir retrouver si bel écrin. pic.twitter.com/hlEXYngQdU
— Louis de Bourbon (@Louis_DucAnjou) December 13, 2024
Sainte Marie, bénissez ceux qui l’ont relevé de ses ruines, priez pour nous, priez pour la France. pic.twitter.com/Xq8oBRFynl
— Louis de Bourbon (@Louis_DucAnjou) December 13, 2024
A noter que l’archevêque de Paris avait revêtu une belle chape :

Le Figaro s’intéresse aux rumeurs concernant la messe du pèlerinage de Chartres
De Jean-Marie Guénois dans Le Figaro :

François Bayrou était hostile à la légalisation de l’euthanasie
Le nouveau Premier ministre restera-t-il sur cette ligne ?
Dans une interview au Figaro, mercredi 3 mai 2023, le patron du MoDem François Bayrou exprimait ses réserves :
“Nous avons une loi pour accompagner vers la mort, mais ne faisons pas un service public pour donner la mort. La loi Claeys-Leonetti n’est pas appliquée, appliquons la. L’urgence est d’abord de mailler le territoire d’unités de soins palliatifs”
Nous verrons déjà à qui il fera appel pour être ministre de la santé.
Macron choisit un Premier ministre qui s’est opposé à la dénaturation du mariage
François Bayrou voterait contre la dénaturation du mariage s’il était député. C’est ce qu’avait déclaré l’ancien candidat à la présidentielle du MoDem sur Public Sénat et Radio Classique.
“Je n’aurais pas voté ce texte.”
Il avait également évoqué la Manif pour Tous comme un “mouvement considérable”.
Le menace “se manifeste en particulier sur tout ce qui est sociétal, dans la famille”, selon M. Bayrou.
“Il y a en France – et je crois légitimement – beaucoup d’hommes et de femmes qui sont inquiets parce que ce qu’ils ont de plus précieux, ils le ressentent comme menacés”. “Ceux-là ont le droit d’être entendus”.
C’était il y a 10 ans. Que pense-t-il maintenant et notamment sur l’euthanasie ?
La Sainte Couronne revient à Notre-Dame
La Sainte Couronne, plus précieuse relique de Notre-Dame, sauvée miraculeusement des flammes lors de l’incendie (après avoir été sauvée des jacobins en 1791…), va retrouver la cathédrale cet après-midi. Les chevaliers du Saint-Sépulcre l’y réinstalleront à 16h30
Le Parisien de ce jour résume l’odyssée de cette relique de la Passion:

Sainte Lucie et la lumière
2 centres d’avortement sur 3 aux États-Unis ont fermé leurs portes depuis 1990
Plus de deux établissements pratiquant l’avortement sur trois aux États-Unis ont fermé leurs portes depuis 1990, mais l’avortement représente toujours « une tache sombre, sanglante et désespérée sur l’humanité », selon un nouveau rapport publié mardi.
Au total, 667 établissements pratiquant l’avortement sont actuellement en activité aux États-Unis, selon l’enquête annuelle 2024 d’Operation Rescue sur les établissements pratiquant l’avortement, soit trois de moins que l’année dernière. Cela représente une forte diminution par rapport aux 706 établissements recensés en 2020 et une baisse considérable de 69 % par rapport aux 2 176 établissements pratiquant l’avortement aux États-Unis en 1990, selon le rapport, qui suit les flux et reflux de l’industrie de l’avortement aux États-Unis.
Troy Newman, président d’Operation Rescue, souligne :
« Il ne fait aucun doute que les établissements pratiquant l’avortement luttent pour survivre dans cet environnement post-Roe ». « Alors que nous menons nos enquêtes approfondies, nous continuons à voir des preuves que les cliniques d’avortement sont confrontées à des difficultés pour embaucher et garder des avorteurs ».
À la date de publication, 29 établissements pratiquant l’avortement avaient fermé ou cessé de pratiquer des avortements en 2024, et 20 autres avaient cessé de recevoir en personne des femmes désireuses d’avorter, choisissant souvent de distribuer des pilules abortives. Dans le même temps, 46 établissements ont ouvert ou recommencé à pratiquer des avortements. Globalement, le nombre d’établissements pratiquant l’avortement a diminué de 670 à 667 : 377 établissements pratiquant l’avortement chirurgical et 290 pratiquant uniquement l’avortement chimique.
Le nombre considérable de fermetures d’établissements pratiquant l’avortement au cours des trois dernières décennies correspond à une diminution du nombre officiel d’avortements pratiqués aux États-Unis. Officiellement, le nombre d’avortements a atteint son maximum en 1990, avec 1 429 247 (selon le CDC), ou en 1985, avec 1 578 800 (selon le Guttmacher Institute). L’industrie de l’avortement a pratiqué 613 383 avortements enregistrés dans les 48 États et villes qui ont communiqué ces chiffres au CDC en 2022, soit une baisse de 12 595 par rapport à l’année précédente.
L’arrêt historique de la Cour suprême de juin 2022 dans l’affaire Dobbs a redonné au peuple le contrôle de l’avortement. Les lois pro-vie ont rapidement protégé les jeunes enfants dans tout le pays, avant que l’industrie de l’avortement n’entame une campagne politique coûteuse pour défendre sa part de marché. Depuis lors, 12 États ont créé un « droit » à l’avortement dans leur constitution. Sept États ont adopté des référendums en faveur de l’avortement en 2024 : Arizona, Colorado, Maryland, Missouri, Montana, Nevada et New York. Mais les électeurs pro-vie ont gagné dans trois États : Floride, Nebraska et Dakota du Sud.
Au total, 14 États resteront exempts d’avortement en 2024 : Alabama, Arkansas, Idaho, Indiana, Kentucky, Louisiane, Mississippi, Missouri, Dakota du Nord, Oklahoma, Dakota du Sud, Tennessee, Texas et Virginie occidentale.
D’autre part, huit États et la capitale nationale autorisent légalement les avorteurs à pratiquer des avortements tout au long des neuf mois de la grossesse : Alaska, Colorado, Maine, Minnesota, New Jersey, Nouveau Mexique, Oregon, Vermont et le district de Columbia (Washington, D.C.).
En outre, 22 États ont choisi de protéger l’industrie de l’avortement contre les conséquences juridiques des préjudices causés aux mères et des meurtres de bébés dans d’autres États : 17 États ont adopté des lois et cinq ont mis en œuvre les mesures par décret.
La répartition des établissements pratiquant l’avortement dans le pays tend à refléter le paysage juridique. « La Californie, de loin, a la plus forte concentration de cliniques d’avortement, suivie de New York, de la Floride, de Washington, de l’Illinois, du Michigan, du Colorado et de la Virginie », selon le rapport. Le document complet, qui se présente comme « le rapport annuel le plus complet sur l’industrie de l’avortement en Amérique », détaille la situation de l’industrie de l’avortement dans les 50 États.
Le rapport indique que 64 % de tous les établissements pratiquant l’avortement distribuent illégalement des pilules abortives après la limite légale de 10 semaines, parfois même au début du deuxième trimestre. Le rapport ne tient pas compte du nombre d’entreprises de vente de pilules par correspondance uniquement en ligne.
Les délais d’attente moyens pour un avortement sont également passés de huit jours en 2023 à une moyenne de 5,5 jours en 2024, soit « une diminution de 45 % ». Le temps d’attente le plus bas enregistré avant 2024 était de 6,6 jours en 2018 », indique le rapport d’Operation Rescue.
Le rapport documente également la tendance croissante de l’industrie de l’avortement à s’immiscer dans l’industrie transgenre. « Un nombre important de cliniques d’avortement indépendantes proposent des médicaments de substitution de genre, et la plupart des filiales de Planned Parenthood capitalisent sur cette initiative lucrative de réduction de la population », note Operation Rescue.
« Un avorteur peut passer une heure à tuer plusieurs bébés innocents, puis passer une autre heure à stériliser à jamais des jeunes gens vulnérables », a déclaré Troy Newman, président d’Operation Rescue. « Ces établissements sont une tache sombre, sanglante et désespérée sur l’humanité.
Hommage au peuple syrien et à son pays qui fut laïc, moderne, et progressiste.
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Cette fin d’année 2024 est bien funeste. Entre la politique mortifère des faiseurs de guerres « made in USA » et l’effondrement soudain de la Syrie, et de facto du parti laïc Baas dirigé par le président Bachar El Assad, force est de constater que les forces du mal se déchaînent, au mépris comme toujours, de la vie humaine.
Les terroristes qui ont envahi la Syrie démontrent que la coalition Israël-Anglo-Saxonne-UE-Qatar a enclenché la vitesse supérieure afin de continuer à piller le Proche-Orient en toute impunité.
Le Général américain Wesley Clark déclarait en 2007 : « Nous allons éliminer 7 pays en 5 ans : Irak, Libye, Liban, Syrie, la Somalie, le Soudan et enfin l’Iran. » C’est quasiment chose faite.
Ayant été deux fois en Syrie, je me dois de témoigner ce qu’était ce pays avant qu’il n’implose définitivement le 8 décembre 2024.
La Syrie était un pays laïc où toutes les religions pouvaient co-exister dans un respect mutuel et réciproque. L’Église orthodoxe d’Alep, qui avait été totalement rasé lors des affrontements entre terroristes et l’armée gouvernementale a été complètement reconstruite. La mosquée d’Alep, totalement dynamitée par les islamistes intégristes, était aussi en voie de reconstruction.
La magnifique mosquée des Omeyyades à Damas, construite entre 706 et 715, abrite le tombeau de Jean-Baptiste, (Sidi Yahia pour les musulmans), cousin de Jésus. Cette présence d’un tombeau dans la salle de prière d’une mosquée est un cas pratiquement unique. Les chrétiens du quartier Est viennent s’y recueillir. Nous avons été témoins des prosternations des musulmans, et des signes de croix avec génuflexions des chrétiens au sein de la mosquée.
Qu’il était agréable pour les femmes de ne pas être obligé de porter le Hijab, d’avoir le choix de s’habiller comme elles le voulaient, selon leur bon plaisir. Contrairement aux fausses informations véhiculées dans les « médias de grands chemins », les femmes avaient la même place que les hommes dans la société syrienne. Nous avons pu discuter, mes compagnons et moi, avec des avocates, professeurs, députés et aussi, en 2021, avec la ministre de la Culture à Damas, qui parlait le français couramment.
Qu’il était agréable de se retrouver dans un estaminet du quartier chrétien à Damas, de pouvoir siroter un verre d’Arak avec de nombreux Syriens, puis de repasser dans le secteur musulman et de flâner dans le souk al-Hamidiya très animé de Damas.
Qu’il était agréable d’aller visiter, rue droite à Damas, la Maison de Saint Ananie où Paul de Tarse, – qui deviendra Saint-Paul –, a été baptisé.
Qu’il était agréable d’admirer les étoffes de soie, les brocarts tramés d’or, les magnifiques objets « damasquinés », d’être émerveillé par les piles impressionnantes de fruits confits entiers d’abricot, de poires, et de mandarines et de s’écraser ensuite dans la salle du glacier Bakdash afin d’y déguster une gourmandise à la vanille saupoudrée d’amandes. (Victime de l’embargo, les propriétaires du glacier ont été obligés d’utiliser du lait en poudre à la place du précieux liquide. De ce fait, la saveur n’est plus tout à fait la même.)
Qu’il était confortable pour un Syrien de pouvoir bénéficier d’un système de santé gratuit pour tous. Outre l’excellence des soins dispensés en Syrie, tous les citoyens pouvaient se faire soigner gratuitement.
Qu’il était confortable pour les familles syriennes de savoir que leurs enfants pouvaient recevoir une solide instruction gratuitement, y compris pour les études supérieures. L’éducation était accessible à tous. À noter que le français était toujours enseigné en Syrie. https://www.diplomatie.gouv.fr/IMG/pdf/Fiche_Curie_Syrie.pdf
Malgré 14 ans de guerre incessante, malgré des destructions énormes, malgré l’omniprésence d’un embargo occidental privant le peuple de produits de premières nécessités, de nourriture, de médicaments, d’énergie, – les bons « démocrates américains » pillent le pétrole de pays depuis 2011 sans en donner une goutte au peuple syrien -, les Syriens entretenaient leurs routes, leur environnement, et les terres agricoles.
Qu’il était agréable de voir qu’à l’approche des fêtes de Noël, des guirlandes électriques, des sapins et des décorations fleurissaient à la frontière libano-syrienne proche de la vallée de la Bekaa ainsi qu’à Damas et dans les autres villes de ce pays magnifique.
Tout ce que je viens de décrire se passait sous la présidence de Bachar El Hassad et ce, malgré l’embargo inhumain qui pèse sur le peuple syrien depuis 2011.
Avec la mainmise de terroristes payés par « les bons démocrates » occidentaux, la Syrie moderne et progressiste va disparaître. Au détriment de son peuple, mais aussi au détriment des pays du Proche Orient. L’obscurantisme risque de revenir en force.
À toutes les personnes que j’ai eu l’honneur et le plaisir de rencontrer, et à l’ensemble du peuple syrien, je vous prie d’accepter mon plus profond respect pour avoir résisté héroïquement à la machine de destruction infernale anglo-saxonne. Force et honneur à vous.
Claude Janvier. Écrivain, essayiste et chroniqueur. Auteur du livre « Les Démasqués. Qui dirige réellement le monde ? », et co-auteur avec François Lagarde du livre « L’État Profond Français. Qui, comment, pourquoi ? » KA Éditions. https://kaeditions.com/
Canada : plus de 15 000 euthanasies en 2023
En 2023, 15 343 personnes sont décédées suite à une « aide médicale à mourir » (AMM) au Canada, ce qui représente 4,7% des décès dans le pays.
Dans son 5eme rapport annuel sur l’AMM, Santé Canada indique que ce chiffre traduit une augmentation de 15,8% par rapport à l’année 2022. Entre 2019 et 2022, le « taux de croissance annuel moyen » était de 31%.
Santé Canada recense 19 660 demandes d’euthanasie en 2023. 2906 personnes sont décédées avant que leur demande n’ait « abouti ». 915 personnes ont été jugées« inadmissibles » tandis que 496 ont retiré leur demande. L’âge médian des personnes décédées était d’environ 78 ans, 64% d’entre elles étaient atteintes de cancer.
C’est au Québec que le plus grand nombre de cas a été constaté, soit 5601 (36,5% du nombre total d’AMM au Canada).
Source : Gènéthique
L’appel du Pape pour le respect de la vie
Extrait du message du pape à l’occasion de la prochaine journée mondiale de la paix, le 1er janvier 2025 :
Je demande également un engagement ferme à promouvoir le respect de la dignité de la vie humaine, depuis la conception jusqu’à la mort naturelle, afin que toute personne puisse aimer sa propre vie et envisager l’avenir avec espérance, en désirant le développement et le bonheur pour elle-même et pour ses enfants. En effet, sans espérance en la vie, il est difficile que naisse dans le cœur des plus jeunes le désir d’engendrer d’autres vies. En particulier, je voudrais encore une fois inviter à un geste concret qui favorise la culture de la vie. Je veux parler de l’abolition de la peine de mort dans toutes les nations. En effet, cette pratique, non seulement transgresse l’inviolabilité de la vie, mais anéantit aussi toute espérance humaine de pardon et de renouveau.
Les élèves de l’école Frédéric Mistral à Camaret-sur-Aygues (84) privés de dessin animé de Noël jugé pas assez laïc
Des laïcards de l’Education nationale ont encore frappé. Le maire a réagi :

Premier pèlerinage national des agriculteurs : “La prière est plus forte que la politique”
Le premier pèlerinage national des agriculteurs s’est déroulé les 7 et 8 décembre à Lourdes. Deux de ses organisateurs, Guy de Saint-Vaury (Creuse) et Benoît Guillard (Hautes-Pyrénées), ont été interrogés dans La Dépêche. Extraits :
Vous n’étiez guère nombreux…
Guy de Saint-Vaury : Un peu plus d’une centaine d’exploitants, venus de toute la France. Cela pourrait sembler peu, mais il s’agissait d’une première : les prochaines éditions ne manqueront pas de s’étoffer. […] Sans compter que nous pourrions inviter nos proches amis d’Espagne, d’Italie et d’ailleurs. […]
Les agriculteurs sont traditionnellement considérés comme un rempart contre le déclin du christianisme : est-ce encore aujourd’hui le cas ?
GSV : Oui, dans un certain sens, du fait de leur attachement à la terre. Même s’il est vrai que la baisse de la pratique religieuse est indéniable chez les jeunes agriculteurs.
Qu’attendez-vous de l’Église ? Quel message souhaiteriez-vous lui faire passer ?
GSV : Nous faisons corps avec elle, et nous attendons d’elle une meilleure compréhension et de l’espérance.
Soyons réalistes : les récents accords Mercosur sont en contradiction complète avec le principe d’écologie intégrale prôné par le pape François. À l’heure où notre agriculture est sacrifiée sur l’autel des échanges internationaux, la solution au drame que sont en train de vivre les paysans peut-elle passer par la prière ?
GSV : La prière est plus forte que la politique. Elle sera toujours plus forte que tout, même si cela peut prendre beaucoup de temps !
L’Église peut-elle se passer des paysans ?
BG : Bien sûr que non ! Pas plus, d’ailleurs, que chacun d’entre nous…
Le prochain pèlerinage des agriculteurs aura lieu les 29 et 30 novembre 2025, au Sanctuaire de Lourdes.
Chronique des cinglés
Hier à l’Assemblée nationale s’est tenu un colloque sur la « cohabitation pacifique » avec les rats, avec la participation active de LFI et la complicité de l’Assemblée nationale.

A l’issue du colloque, la LFI Ersilia Sourdais, député de Seinte-et-Marne, a
« annoncé le dépôt d’une proposition de loi visant à créer la catégorie juridique des « animaux liminaires » et à interdire les méthodes léthales et cruelles à l’encontre des pigeons ».
Et tout ceci avec notre argent.
En attendant, les bébés à naître peuvent crever légalement.
Covid : l’Italie amnistie les non vaccinés
L’Italien qui est allé acheter son journal ce matin a appris que le gouvernement Meloni annule toutes les amendes et sanctions qui ont été données aux personnes qui n’ont pas pris les “vaccins” anti-Covid.
De plus il apprend que le vaccin n’empêchait ni la contagion ni la transmission. La gauche, les écolos, les médecins de plateaux TV sont en phase d’étouffement et crient au scandale…

Euractiv, l’organe de propagande de l’UE, est en PLS :
La décision du gouvernement italien de supprimer les amendes infligées aux personnes qui ont refusé de se faire vacciner contre le virus du Covid-19 a suscité une vive controverse, attirant les critiques des professionnels de la santé, des partis d’opposition et même de certains membres de la coalition au pouvoir.
Mardi 10 décembre, le Conseil des ministres italien a approuvé une mesure selon laquelle les personnes ayant refusé le vaccin contre le Covid-19 et payé l’amende ne seront pas remboursées, mais celles qui ont ignoré la sanction seront « pardonnées » et verront l’amende annulée. La nouvelle est tombée exactement cinq ans après que les premiers cas d’une maladie respiratoire inhabituelle ont été signalés dans les hôpitaux de la ville de Wuhan, en Chine.
La mesure annule les amendes non-payées d’une valeur estimée entre 150 et 170 millions d’euros, sur un total d’environ 1,8 million d’Italiens condamnés à payer un total de 180 millions d’euros. La majorité au pouvoir, composée de Fratelli d’Italia, parti d’extrême droite de la Première ministre Giorgia Meloni, de Forza Italia, du vice-Premier ministre Antonio Tajani et de la Lega, du vice-Premier ministre Matteo Salvini, est divisée sur la question. […]
Le parti de Giorgia Meloni, Fratelli d’Italia (Conservateurs et Réformistes européens/CRE), semble quant à lui favorable à cette mesure. Giovanni Donzelli, représentant du parti, a qualifié les amendes d’« excès » commis pendant une période exceptionnelle.
Le président de Fratelli d’Italia au Sénat, Lucio Malan, a également fait valoir que les récentes conclusions de l’agence italienne des médicaments (AIFA) montraient que les vaccins contre le Covid-19 n’étaient pas conçus pour prévenir la transmission, ce qui selon lui remet en cause le bien-fondé des amendes.
Cette décision a toutefois suscité de vives critiques de la part de l’opposition et de la communauté médicale.
Elly Schlein, secrétaire du Partito democratico (Socialistes et Démocrates/S&D), le principal parti d’opposition, a qualifié cette mesure de « nouvelle décision grave » et a déclaré que le gouvernement faisait « un clin d’œil aux fraudeurs fiscaux et à ceux qui ont ignoré les règles ».
Le parti a soumis une question parlementaire au ministre de la Santé, Orazio Schillaci, décrivant la mesure comme « une insulte à ceux qui ont enduré et se sont sacrifiés pendant la pandémie et une honte pour la mémoire des victimes du Covid-19 ».
Le Movimento 5 stelle (M5S, La Gauche) a également tenu des propos très durs, accusant le gouvernement de « récompenser les contrevenants » tout en ignorant les besoins d’un système de santé en difficulté. « Cette amnistie est une gifle à la science et à la décence », peut-on lire dans une déclaration des députés M5S membres des commissions des Affaires sociales.
Les organisations de santé ont également exprimé leur vive opposition à cette décision. « Pendant la pandémie, le devoir de vaccination était essentiel pour protéger la population », a déclaré Filippo Anelli, président de la Fédération nationale des ordres médicaux, ajoutant que la nouvelle mesure était injuste et préjudiciable à la santé publique.
Francesco Cognetti, président de la Fédération des oncologues, cardiologues et hématologues et du Forum des sociétés scientifiques des cliniciens hospitaliers et universitaires italiens — qui représentent collectivement 75 sociétés scientifiques opérant dans toute l’Italie — a exprimé des sentiments similaires. « En tant que représentants de la communauté médico-scientifique, nous nous opposons totalement à cette décision », a-t-il affirmé.
Chaînes de la TNT : vers l’obsolescence programmée !
Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur Canal+ et son habile stratégie pour plus d’indépendance et d’autonomie. Retrait de ses chaînes payantes de la TNT, passage en bourse, maintien de C8, contournement de l’ARCOM, on vous dit tout dans ce dossier du jour !
Et puis l’image de la semaine, c’est bien sûr la cérémonie de réouverture de Notre-Dame de Paris. Une cérémonie haute en couleur tant sur son organisation que ses invités, qui aura suscité de nombreux commentaires et parfois fait grincer des dents…
On n’oubliera pas les pastilles de l’information et pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM consacré à Mathieu Bock-Côté.
L’ARCOM expulse définitivement C8 de la TNT
La 1ere chaîne de la TNT est donc exclue de la TNT par la haute autorité non élue de la propagande officielle. Voici son communiqué :
À l’issue de l’appel aux candidatures lancé le 28 février 2024pour l’édition de services de télévision à vocation nationale diffusés par voie hertzienne terrestre, à temps complet et en haute définition, l’Arcom a adopté mercredi 11 décembre 2024 les décisions d’autorisation applicables jusqu’en 2035 aux services suivants :
L’Autorité a apprécié chaque projet au regard des critères prévus par la loi du 30 septembre 1986, en particulier l’intérêt du public et le pluralisme des courants d’expression socio-culturels. Au terme d’un examen de l’ensemble des candidatures, l’Autorité a autorisé les services dont la nature des programmes et les thématiques complètent l’offre existante et apportent davantage de diversité au paysage audiovisuel. Les autorisations délivrées font suite à la conclusion par l’Arcom et les éditeurs concernés des conventions applicables aux onze chaînes.
L’Arcom a pris acte de la décision du groupe Canal + de ne pas donner suite à la candidature de ses chaînes payantes présélectionnées au terme des auditions publiques de juillet dernier. Elle a considéré que cette décision n’était pas de nature à remettre en cause le nombre de services autorisés à émettre gratuitement sur la TNT dans le cadre de la procédure d’attribution des fréquences, compte tenu de la nécessité de garantir le financement pérenne des services dans le contexte d’un marché publicitaire en érosion et dont les perspectives sont en décroissance.
La question d’une nouvelle attribution de cette ressource pourra être réexaminée ultérieurement après que l’Autorité aura procédé à une étude d’impact conformément à l’article 31 de la loi du 30 septembre 1986.
Les candidats non retenus se verront notifier les rejets motivés dans les prochains jours.
Pour les éditeurs d’ores-et-déjà détenteurs d’une fréquence ces décisions prendront effet à l’échéance de leur précédente autorisation, garantissant ainsi une continuité de service aux téléspectateurs. Pour les services inédits CMI TV et OFTV, les autorisations débuteront respectivement le 1er mars 2025 et le 1er septembre 2025, conformément aux engagements pris tant dans leur dossier de candidature que lors des auditions publiques.
Les conventions des chaînes autorisées apportent notamment de nouvelles garanties en faveur du respect du pluralisme de l’expression des courants d’expression et d’opinion, de l’honnêteté et de l’indépendance de l’information et des programmes, ainsi que des avancées notables en matière d’engagements sociétaux.
Le régulateur va consulter les éditeurs dans les prochains jours concernant la numérotation des services et arrêtera sa position courant janvier.
Rendre gratuit le charcutage des adolescents ?
Dans un projet de recommandations sur les personnes trans, actuellement en phase de relecture, la Haute Autorité de santé s’apprête à proposer une forme de service public de la transition de genre, avec accès gratuit à la transition de genre pour tous, à partir de 16 ans. Ce n’est pas comme si la France était surendettée…
Les charcutiers vont s’en donner à cœur joie.
Dupont-Moretti comédien de théâtre : faut-il séparer l’homme de l’oeuvre ?
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Et quelle œuvre… Pardon, excusez du peu… « Acquittator », l’Ogre du Nord » passé par la case maroquinée de la Place Vendôme changerait-il de carrière professionnelle à moins qu’il ne s’agisse que d’un prolongement de son ego sur les planches ?
Lui, qui un jour de juillet 2020 est devenu à l’insu de son plein gré ministre de la Justice, Garde des Sceaux, ou plutôt de ces seaux à porter pour nettoyer des écuries d’Augias bien sales que sont les salles des prétoires.
Lui, qui s’était pourtant fendu d’une apparition télévisée quelque jour auparavant, alors au plus haut de sa notoriété de défenseur des humbles et des moins-que-rien, et refuser catégoriquement la possibilité folle de se voir confier un tel poste, l’air amusé, rigolard, de son air de bon gros nounours protecteur.
Lui qui pourtant, lors de l’affaire d’Outreau, s’était montré particulièrement violent (incisif diront certains, c’est plus gentil) lors des auditions des enfants, leur faisant perdre pied dans leur récit et, de victimes laissant accroire qu’ils étaient coupables.
Lui, en mal de célébrité mondaine, cherchant par tout moyen à se faire une petite (grosse) place au soleil d’un monde où saltimbanques et hommes de pouvoirs se mélangent (dans tous les sens du terme) allégrement.
Lui, qui, malgré les promesses du candidat Macron en 2017 de ne pas maintenir en poste un ministre en examen (mais n’est-il pas vrai qu’elles n’engagent que ceux qui les écoutent ?), s’est retrouvé pris la main dans le sac d’une sombre affaire de petite vengeance contre des magistrats, de prise illégale d’intérêts, jugé puis relaxé par une Cour de Justice de la République peu inspirée et fortement politisée.
Lui, au comportement indigne, qui bafoue l’honneur de sa charge en juin 2023 en mentant une fois de plus quand après avoir adressé un bras d’honneur à Olivier Marleix, exige la présomption d’innocence en reconnaissant non pas un mais deux bras d’honneur.
Au fond, il a fait sienne cette phrase de Malraux : « Je mens, mais mes mensonges deviennent des vérités. ».
Il pourra toujours s’exprimer sans retenue, sur scène, et délivré SA vérité de quatre années passées aux frais de la république, devant un public (mais quel public ?), assurant un service après-vente politique de la Macronie, justifiant sans contradiction aucune son inaction gouvernementale.
Verbiage assuré, effets de manche garantis. Après tout, c’est du spectacle non ?
P.MAGNERON
Président IDNF
Une opportunité historique pour le Liban
Communiqué de Chrétienté-Solidarité :
La chute du régime e Bachar al-Assad et sa fuite vers sa « maison-mère », la Russie de Vladimir Poutine (qui vient de subir un revers d’importance), constituent un tournant historique pour le Liban pour qui s’ouvre, enfin, une opportunité de retrouver son indépendance et sa souveraineté.
En premier lieu, le retour des réfugiés syriens dans leur pays va soulager le peuple libanais d’un lourd fardeau.
Cet effondrement porte aussi un coup décisif au Hezbollah. La Syrie était en effet le point de passage de son ravitaillement en armes et matériel en provenance d’Iran, en même temps que le régime alaouite était le fournisseur et le partenaire privilégié de la milice pro-iranienne pour le trafic du captagon, source de financement essentielle du parti de Dieu.
Après avoir vu son potentiel militaire nettement réduit par l’armée israélienne, le Hezbollah décapité se voit dans l’impossibilité de le reconstituer.
Nul ne peut oublier le bilan sanglant du régime des Assad pour le Liban depuis 45 ans : bombardements des populations chrétiennes, assassinat de Béchir Gemayel, occupation du pays du Cèdre de 1990 à 2005 avec son cortège d’assassinats et d’enlèvements, d’emprisonnements et de tortures, de répression et de pillage de l’économie libanaise.
Pour nous Français, c’est le souvenir de l’attentat du Drakkar, commandité à Damas et exécuté par les milices chiites pro-iraniennes (dont le Hezbollah naissant) et qui a coûté la vie à 58 de nos parachutistes le 23 octobre 1983.
Alors oui, la fin des Assad est une chance pour le Liban et nous ne pouvons que nous en féliciter. Les forces politiques libanaises et spécialement les partis chrétiens ne doivent pas laisser passer cette opportunité historique de reconstruire leur pays.
Cela dit, les nouveaux maîtres régnant sur une partie de la Syrie ne sont pas des enfants de chœur.
Les chrétiens syriens, vivant jusqu’alors en liberté surveillée sous le régime alaouite, se trouvent désormais grandement menacés.
Les puissances occidentales devront les avoir à l’œil pour cela et aussi pour prévenir toute tentative de déborder de la Syrie pour porter atteinte aux intérêts occidentaux et libanais.
Plus inquiétante est la montée en puissance de la Turquie dans ce processus. Elle n’est que la conséquence de l’effacement occidental et notamment celui de la France, spécifiquement dans sa zone d’influence historique du Levant.
Enfin, la chute de Bachar Al-Assad et l’affaiblissement significatif du Hezbollah ruinent la calamiteuse diplomatie d’Emmanuel Macron au Liban, qui s’est fait, depuis des années, le soutien des perdants du jour.
Yann BALY
“Nous ne pouvons que nous réjouir de la chute du dictateur Bachar”
Je ne me fais pour ma part aucune illusion sur ce que pourra bien être le nouveau régime syrien – si tant est qu’il n’y en ait durablement qu’un seul – des rapides triomphateurs de l’épouvantable régime des Assad père et fils. Mais, quoiqu’il puisse en être de ce que va instaurer le nouvel homme fort de Damas, Ahmed al-Chareh, alias al-Joulani, on ne saurait regretter la domination massacreuse et tortionnaire, tout au long d’un demi-siècle, du règne du parti Baas des Assad, père et fils, expression politique de la férule alaouite.
Pour nous Français comme pour les Libanais chrétiens, l’histoire de ce régime ne s’écrit hélas atrocement qu’en lettres de sang dans une effroyable systématisation de la torture. Je me souviens de ce qu’étaient à Tripoli les prisons que les Syriens venaient d’évacuer entre le 5 mars et 26 avril 2005 devant la révolte, après l’assassinat de Rafic Hariri, de toutes les composantes de la société libanaise, druzes sunnites et chrétiennes, bref, autres que celle du Hezbollah chiite et autres groupes pro-syriens.
Le 16 février auparavant, plus d’un million de Libanais avaient suivi les obsèques de l’ancien président du conseil. Des milliers de banderoles réclamaient le départ des Syriens. Sous la pression internationale, ceux-ci n’avaient pu que quitter le Liban qu’ils occupaient depuis vingt-neuf ans.
Conduits par des amis libanais réoccupant les lieux avec quelques militants de Chrétienté-Solidarité, nous fûmes saisis d’horreur devant ce qui demeurait encore de traces de l’encagement de leurs détenus par les Syriens. Combien de torturés en ces lieux, combien de mis à mort ?
Je ne crois pas utile d’esquisser aujourd’hui une description réaliste de ces traces témoignant de tout ce dont la perversité humaine est capable. Les enfers sur terre se suivent et se ressemblent… Fasse le ciel que demain les nouveaux maîtres ne soient pas de nouveaux tortionnaires, de nouveaux assassins…
Mais, pour l’heure, je plains ceux de nos compatriotes, notamment catholiques et de droite qui ont été jusqu’à ces temps derniers les inconditionnels du régime du mal et de mort des Assad sous la direction de leurs maîtres soviétiques puis néo-staliniens poutinistes. Ne pouvant pourtant que savoir à quoi s’en tenir !
Les Russes, il est vrai, n’ont pas tardé à reconnaître les nouveaux patrons de la Syrie. Après tout Poutine n’a-t-il pas déjà reçu chaleureusement les Talibans afghans en Russie ? Le plus important pour ce dernier n’est-il pas de conserver les bases russes de Lattaquié et de Tartous ?
Quoi qu’il en soit, nous Français, comme nos amis de la résistance chrétienne libanaise, nous ne pouvons que nous réjouir de la chute du dictateur Bachar qui n’aura gouverné que dans la continuité sanguinaire de son père.
Nous, nous nous souvenons de nos cinquante-huit paras assassinés au Drakkar le 23 octobre 1983, de Bachir Gemayel et de sa petite fille Maya également éliminée et encore de Pierre Gemayel, fils d’Amine Gemayel, assassiné lui aussi, lui encore, par les hommes de Bachar el-Assad. Mais la liste est immense de tous ceux que les Assad ont fait périr, souvent dans les pires tourments.
Que Bachar el-Assad doive donc être désormais l’hôte de Poutine, n’est pas pour nous déplaire. Sans doute n’y aura-t-il rien de bien plaisant dans sa nouvelle vie dans le poutinoland ? Rien pourtant à la hauteur des crimes innombrables par lesquels il aura marqué sa dictature.
Blanche Streb lance un appel à prier pour les couples en souffrance avec un enfant
Avez-vous des proches en souffrance avec un enfant ?
Le deuil, la souffrance, la maladie d’un enfant, ou l’infertilité d’un couple touche nombre d’entre nous.
Blanche Streb a bien connu cela. Éprouvée par les deuils, les angoisses de la stérilité, la colère, Blanche a su garder l’espérance par la prière des autres. Elle est l’auteur d’un très beau livre, Éclats de vie dans lequel elle raconte son histoire, et témoigne de la force de la foi dans les épreuves.
Lorsque la vie semble voler en éclats dans la vie d’un couple, comment trouver la force de l’espérance ?
En ce jour de Notre-Dame de Guadalupe, Blanche lance un appel à prier pour eux dans cette vidéo
Vous l’aurez compris,
- Téléchargez Rosario en cliquant ici
- Cliquez sur Nouveau groupe
- puis sur Créer un groupe privé
- Choisissez l’intention de prière que vous souhaitez :
- La perte d’un enfant,
- la souffrance avec un enfant,
- l’infertilité d’un couple
- Invitez vos proches à vous rejoindre sur Rosario
- et priez chaque jour une dizaine de chapelet pour ce couple en difficultés !
En ce jour où nous fêtons Notre-Dame de Guadalupe, particulièrement priée par les couples en espérance d’enfant, proposez à vos amis de prier ensemble une dizaine par jour pour porter dans la prière des proches en souffrance avec un enfant.
« N’aie pas peur de cette maladie ni d’aucune autre maladie ou angoisse. Ne suis-je pas là, moi qui suis ta Mère ? N’es-tu pas sous ma protection ? Ne suis-je pas ta santé ? » (Notre-Dame de Guadalupe, 1531)
Imaginez la joie pour un couple de voir le nombre de prières qui leur sont offertes par ce système de rosaire vivant ! Et les grâces que le Seigneur pourrait permettre par vos prières.
Ils ont sans doute besoin de vos prières. ⏩ Téléchargez Rosario !
“Il est venu le temps de l’Alléluia”
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Vianney a le courage de parler de Notre-Dame présente dans chaque Coeur !!
Merci pour ces paroles magnifiques
Un jour une dame a dit : D’accord
Donnez vos larmes, j’en f’rai de l’or
On raconte qu’elle sommeille en chacun de nous
Elle n’a pas d’âge mais son visage
Importe moins que son message
Un jour viendra le temps de l’Alléluia
Alléluia Alléluia Alléluia Alléluia
Un jour la dame a dit : D’accord
Je prends les flammes mais pas la mort
On raconte qu’elle a fait son refuge en nous
Après l’effroi vint le soleil
Et la r’voilà, de ses merveilles
Il est venu le temps de l’Alléluia
Alléluia Alléluia Alléluia Alléluia
Un jour la dame dit : Vous les forts
Gardez la paix comme un trésor
On racont’ qu’elle est belle et fragil’ comme nous
Qui abandonne est déjà mort
Mais qui espère respire encore
Et le monde attend le temps de l’Alléluia
Alléluia Alléluia Alléluia Alléluia
“Transgenre” : Une victime porte plainte contre le médecin qui charcute les adolescents
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
Kaya Clementine Breen, étudiante de 20 ans à l’université de Californie à Los Angeles (UCLA), a porté plainte le 5 décembre contre le Dr Johanna Olson-Kennedy, l’hôpital pour enfants de Los Angeles (CHLA) et les autres personnes qui l’ont poussée à subir des traitements transgenres irréversibles alors qu’elle n’avait que 12 ans.
Johanna Olson-Kennedy est le plus célèbre praticien américain en en matière de traitements et d’opérations chirurgicales « transgenres ». Elle est la directrice médicale du « Centre pour la santé et le développement des jeunes trans » (sic) à l’hôpital pour enfants de Los Angeles.
Elle avait diagnostiqué une « dysphorie de genre » chez Kaya Clementine Breen après quelques minutes d’entretien et lui avait aussitôt prescrit des inhibiteurs de la puberté. Kaya Clementine Breen avait été soumise à des « traitements » transgenres tels que des hormones de sexe opposé à l’âge de 13 ans et à une double mastectomie à 14 ans.
Johanna Olson-Kennedy est accusée d’avoir menti aux parents à plusieurs reprises, notamment en leur affirmant que les bloqueurs de puberté sont « complètement réversibles », et que « s’ils n’acceptaient pas l’hormonothérapie transsexuelle, Clémentine se suiciderait ». La citation à côté du portrait de ce monstre est un autre mensonge : « L’autre avantage de la chirurgie de la poitrine est que si vous voulez des seins plus tard dans votre vie, vous pouvez les avoir. »
Le mois dernier, Johanna Olson-Kennedy a admis qu’elle avait refusé de publier les résultats d’une étude de plusieurs millions de dollars sur les effets des bloqueurs de puberté sur les mineurs, parce que l’étude concluait que « les bloqueurs de puberté ne conduisent pas à des améliorations de la santé mentale » chez les mineurs. Elle craignait que les résultats de l’étude ne soient utilisés devant les tribunaux pour faire valoir que « nous ne devrions pas utiliser de bloqueurs » sur les mineurs.
Incendie de l’église des Saints François, à Montpellier
Un riverain a alerté le curé de la paroisse, des fumées étant visibles de l’extérieur. L’édifice faisait l’objet de travaux d’étanchéité avec, notamment, des soudures effectuées au chalumeau. L’incendie s’est déclaré au niveau de la toiture.
Les services de la mairie ont extrait la statue de la Vierge Marie : sculptée dans le marbre, elle ne pèse pas moins de 500 kilos.
Il a fallu plus de six heures à la centaine de sapeurs-pompiers de l’Hérault avec de gros moyens, pour stopper l’avance des flammes. Un expert en cause d’incendie, la police technique et scientifique et le Service local de police judiciaire -Slpj- du commissariat central vont lancer leurs investigations dès que la température aura baissé dans l’édifice.
« Très grande inquiétude en Syrie »
En raison de l’actualité en Syrie, nous avons interrogé Benjamin Blanchard, directeur général de SOS Chrétiens d’Orient :
Après une révolution qui a vu les groupes jihadistes prendre Alep, puis Hama, puis Homs, et balayer l’armée arabe syrienne en quelques jours, après la prise de Damas et la fuite de Bachar el-Assad, quel est le sentiment qui domine aujourd’hui en Syrie ?
D’abord, il y a une très grande inquiétude. Le gouvernement de Bachar el-Assad est tombé en quelques jours. C’est une vraie révolution pour les Syriens, qui, pour la plupart n’ont connu que la famille Assad. La père d’abord, Hafez, puis le fils Bachar. Imaginez, cela fait 53 ans que la Syrie était gouverné par la famille Assad ! C’est donc un grand saut dans le vide !
Une inquiétude évidemment quand on voit qui est aujourd’hui au pouvoir. Il s’agit de jihadistes bien connus ! Ainsi, Al-Jolani, de son vrai nom Ahmed al-Sharaa, le nouvel homme fort de la Syrie, est la tête d’un groupe appelé Hayat Tahrir al-Cham (HTC). HTC, c’est le nouveau nom de l’ancienne branche syrienne d’al-Qaïda, connu sous le nom de Front al-Nostra, même si ils ont depuis rompu avec al-Qaïda. Bref, ce sont des islamistes jihadistes qui connaissent la Charia et qui veulent la faire appliquer. Notons, d’ailleurs, que Mohammed al-Jolani est toujours sur la liste noire des Américains. Sa tête est mise à prix !
Inquiétude aussi, que la guerre civile se poursuive, notamment dans le nord-est de la Syrie, où Kurdes et milices pro-turques s’affrontent, et que la Syrie continue d’être le « terrain de jeu », si j’ose dire, des puissances régionales : la Turquie au nord-ouest et Israël au sud-ouest.
Enfin, inquiétude quant à la situation économique. En Syrie, plus de 90% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Le pays est frappé par des sanctions internationales depuis 14 ans et cela a sapé – le terme est faible – toute l’économie. Lorsque j’étais en Syrie, au mois d’octobre, j’ai vraiment été frappé par l’extrême lassitude du peuple syrien… C’est sans doute pour cela que depuis quelques jours, chez les Syriens, et aussi les chrétiens, il existe une infime – j’insiste sur le infime – lueur d’espoir, malgré toutes les inquiétudes.
Comment cela ?
Oui, je vous le disais : le pays est usé. Et, il y a quelques semaines, les Syriens n’avaient plus d’espoir de changement. Parce que même si la guerre était terminée dans une grande partie du pays, l’activité ne redémarrait pas : tout était bloqué. Aujourd’hui, malgré tout, les Syriens ont donc une toute petite lueur d’espoir.
Les déclarations des nouvelles autorités se veulent rassurantes et dans les faits, au moment où je vous parle, cela se confirme, notamment à Alep. Pour le moment… Ainsi, les messes ont-elles lieux, les paroisses poursuivent leurs activités, les évêques sont toujours là, etc. A ce jour, la situation est même plus stable à Alep, entièrement contrôlée par le HTC depuis une douzaine de jours, qu’à Damas !
Notons que dans la province d’Idlib, au nord-ouest de la Syrie, où le HTC est au pouvoir depuis 2016, après des années de restrictions, de soumissions, voire même de persécutions, depuis quelques mois, les chrétiens avaient repris une vie « normale ». Au point que certaines familles chrétiennes étaient même rentrées ! Est-ce une simple opération de communication provisoire ? Il ne faut pas être naïf, ni crier avant d’avoir mal. C’est du moins, la position des Eglises de Syrie. Nous allons pouvoir voir, puisque Noël approche, si les chrétiens de Syrie pourront fêter dignement et surtout publiquement la nativité, comment s’était le cas sous l’ancien régime.
Après, nous l’avons vu en Afghanistan et avant en Irak, à Mossoul, ou en Syrie, à Raqqa du temps de l’organisation Etat islamique, ce n’est pas la première fois que des jihadistes ont des paroles tranquillisantes… La suite, on la connait.
Combien compte-t-on de chrétiens en Syrie et quelle est leur situation ?
Il est difficile de savoir combien il y a de chrétiens en Syrie. Avant la guerre, ils étaient 1,5 millions. Aujourd’hui, ils sont entre 400 000 et 700 000 peut-être. Avec les combats, beaucoup se sont exilés, d’autres ont quitté leur ville pour se réfugier dans ce qu’on appelle « la vallée des chrétiens », à l’ouest du pays. Ainsi, à Alep, on ne comptait plus – avant les derniers évènements – plus que 25 000 chrétiens contre 150 000 avant la guerre !
Leur situation est, on s’en doute, extrêmement difficile et précaire, comme d’ailleurs celle de l’ensemble des Syriens. Sans aide, sans la levée des sanctions, la situation ne pourra qu’empirer. En attendant, nous faisons de notre mieux pour continuer à les aider en Syrie. SOS Chrétiens d’Orient poursuit son travail en Syrie et espère bien pouvoir le faire aussi longtemps que nécessaire, en lien avec nos partenaires et avec le soutien de nos donateurs, sous réserve de l’autorisation des nouvelles autorités.
Sectarisme chez les employés de Bayard : “Je n’imaginais pas que ce serait dans un groupe chrétien qu’on me reprocherait d’être chrétien”
Après avoir dû quitter le groupe Bayard qui l’avait embauché comme numéro 2, Alban du Rostu s’exprime dans L’Express :
Je n’imaginais pas que ce serait dans un groupe chrétien qu’on me reprocherait d’être chrétien, et dans un groupe qui s’adresse à toute la population qu’on me reprocherait d’avoir travaillé avec un entrepreneur de droite. Être évincé d’un poste contre ma volonté, après un long processus de sélection, la signature d’un contrat de travail et sous la pression de syndicats et d’équipes qui refusent de me rencontrer au prétexte qu’on m’impute les opinions d’autres personnes, n’est-ce pas là de la discrimination? Dans le passé j’ai travaillé pour le cabinet d’Emmanuel Macron à l’Elysée et désormais je me réjouissais de rejoindre un groupe dont certains titres sont plutôt marqués à gauche car je suis absolument persuadé que dans la situation d’opposition de conflits généralisés de notre société, il est urgent de bâtir des ponts et de rassembler en dépassant les clivages. Malheureusement certains préfèrent la division, les attaques ad-personam et refusent le dialogue. D’un point de vue global je suis très inquiet de ce que cela dit de notre société. Il est urgent de nous ressaisir collectivement autrement on court à l’affrontement.
Pour quelles raisons pensez-vous avoir été choisi à ce poste de directeur de la stratégie?
J’ai été recruté au terme d’un long processus d’une dizaine d’entretiens et prises de références par l’un des principaux cabinets de chasse de tête de dirigeants. La raison principale tient au fait qu’après un début de carrière en fusions-acquisitions et chez McKinsey j’ai réalisé en tant qu’investisseur une cinquantaine d’investissements dont plus de vingt sur des secteurs qui auraient pu représenter des terrains de développement pour Bayard : musées immersifs pour rapprocher la culture de tous les publics, expositions immersives et en réalité virtuelle pour donner de nouvelles manières d’apprendre, studios de production de films, société de production et distribution sur les réseaux sociaux ainsi qu’une demi-douzaine de médias digitaux sur des sujets culturels et éducatifs. En me recrutant, Bayard faisait le choix de prendre pleinement ce virage vers de nouveaux marchés en croissance. Par ailleurs, mes nombreux engagements associatifs, notamment en solidarité internationale et dans le monde de la rue témoignaient de valeurs humanistes proches de ce que me semblait être l’ADN de Bayard. […]
Les six syndicats du groupe Bayard ont fait valoir que votre parcours professionnel était de “nature à porter atteinte” à l’image de leur entreprise. En clair, ils vous reprochent d’avoir été durant trois ans le bras droit de Pierre-Edouard Stérin, entrepreneur conservateur et libéral. Comprenez-vous leur inquiétude?
Pierre-Edouard Stérin est un grand entrepreneur et un grand investisseur. J’ai pu, en dirigeant l’une de ses structures d’investissement, réaliser de nombreuses acquisitions de grande qualité à la fois en termes d’impact positif et de performance financière. Est-il de coutume de reprocher à un candidat à un emploi les opinions politiques de ses précédents employeurs? Interroge-t-on les salariés de Free sur les opinions de Xavier Niel ou de LVMH sur celles de Bernard Arnault? Ce sont à chaque fois de grands entrepreneurs et leurs opinions ne sont pas nécessairement celles de leurs salariés. Au-delà de ces opinions je regrette que ces syndicats n’aient pas accepté mes différentes propositions d’échanges, témoignant à nouveau de ce mal qui touche notre société : la crainte plutôt que l’échange.
Dans les faits, vous avez été le directeur général du Fonds du Bien Commun. Ce fonds soutient des projets culturels et associatifs éloignés du “catholicisme social”, dont se réclame le groupe Bayard, non?
C’est là que la situation est la plus malhonnête. Plusieurs dizaines de projets créés ou soutenus par le Fonds du Bien Commun ont fait l’objet d’une quinzaine d’articles extrêmement positifs dans La Croix et Pèlerin, titres du groupe Bayard, par exemple lorsque nous avons lancé la Maraude des parlementaires pour servir la soupe et le café à des sans-abri avec des députés de tous les partis, ou encore sur nos projets dans le patrimoine ou la culture. Sans compter bien sûr des projets comme ceux qui entouraient la visite du Pape François à Marseille. Ces projets ont rassemblé des interlocuteurs et des participants de toutes tendances et je réfute l’idée qu’il y ait des camps irréconciliables.
Dans vos fonctions de directeur général du Fonds du Bien Commun, vous avez participé au lancement du projet Périclès, cher à Pierre-Edouard Stérin, un projet politique qui vise à former et soutenir des candidats de droite et d’extrême droite. On peut comprendre que c’est en effet éloigné des positions du quotidien La Croix…
Pierre-Edouard Stérin est ce qu’on appelle un “serial entrepreneur” qui lance en permanence de nouveaux projets. Pour porter ses opinions libérales et conservatrices il a souhaité lancer un projet à visée plus politique comprenant un volet de formation du personnel politique… En tant que son associé sur l’une de ses activités, il m’a sollicité comme il le faisait souvent pour échanger sur la vision ou l’équipe. Cependant j’ai souhaité, pour des raisons personnelles, ne pas prendre de rôle actif dans ce projet dont je ne suis ni fondateur ni administrateur, et les statuts officiels révélés récemment par la presse prouvent bien que mon nom n’y est pas. […]
Le personnel d’une entreprise, détenue par une congrégation religieuse catholique, les Augustins de l’Assomption, exige le départ d’un directeur au motif qu’il serait catholique de droite. Est-ce à dire que chez les catholiques aussi, on ne sait plus travailler ensemble?
Jamais je n’aurais pu imaginer que ce soit dans un groupe portant haut les valeurs de tolérance et d’ouverture que je puisse subir un tel sectarisme. Le monde chrétien, comme la société entière doit à mon sens dépasser ces oppositions stériles qui n’existent que pour diviser. La rumeur, la foule, les caricatures ou fausses informations, l’emballement médiatique et des réseaux sociaux… tous les ingrédients de la division se sont manifestés en quelques jours à peine. Au-delà de mon cas personnel, il est urgent de nous ressaisir et de nous rassembler pour éviter l’éclatement de la société. Dans cet esprit je souhaiterais lancer dans les prochaines semaines une large initiative visant à dépasser ces clivages stériles pour inviter ceux qui le souhaitent à choisir le dialogue et l’échange.
Délinquants expulsés : ils doivent pouvoir revenir (selon la CEDH)
Dans cet entretien du mois, Grégor Puppinck revient sur plusieurs décisions rendues par la Cour européenne des droits de l’homme contre le Danemark.
Nombre de musulmans en Europe : Pierre Manent a dit la vérité, il doit être exécuté
Jeudi 5 décembre, invité du Figaro TV, dans le cadre d’une émission sur la laïcité, le philosophe Pierre Manent devait répondre à la question « peut-on encore vivre ensemble ? ». Réponse :
« Il faut quand même regarder les masses, les forces, et se rendre compte que la pression est telle que nous devons prendre des décisions concernant, je le dis brutalement, le nombre de musulmans qui sont en Europe. »
Le nombre de musulmans en Europe « ne peut pas croître indéfiniment ».
« Si elle croît indéfiniment, comme c’est aujourd’hui le cas en Europe, nous irons au-devant de drames qu’aucune version de la laïcité ne permettra de maîtriser ».
«La pression est telle qu’il faut prendre des décisions concernant le nombre de musulmans en Europe. Il ne peut pas croître au rythme actuel sinon nous irons au-devant de drames qu’aucune version de la laïcité ne permettra de maîtriser», prévient Pierre Manent. pic.twitter.com/X2YqCHUm3M
— Le Figaro TV (@LeFigaroTV) December 5, 2024
Ces propos incorrects ont provoqué des réactions indignées. Le député (LFI) de l’Essonne, Antoine Léaument a annoncé, au nom du groupe parlementaire insoumis, saisir le procureur de la République de Paris « au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale » car « la haine religieuse n’a pas sa place en République ».
Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a annoncé, lundi 9 décembre, son intention de saisir l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) :
« Derrière son apparence prétendument factuelle se cache un discours explicitement discriminatoire, raciste et porteur d’une dangereuse rhétorique ». « Les musulmans ne sont pas des “nuisibles” dont il faudrait contrôler la supposée prolifération. Aucun groupe humain ne doit être considéré comme une variable à ajuster au sein de la Nation. En démocratie, les musulmans, comme tout autre citoyen, sont des personnes à part entière, protégés par l’Etat de droit et libres de leurs croyances et convictions ».
En revanche, dans les pays musulmans, les non-musulmans ne sont pas comme tout autre citoyen, ce sont des dhimmis…
Raphaël, charpentier de Notre-Dame
Raphaël de Belleville, charpentier, raconte son expérience unique sur le chantier de reconstruction de Notre-Dame de Paris. De l’incendie à la renaissance, il partage son émotion, son engagement pour l’artisanat d’excellence et la foi qui anime ce projet historique. Découvrez comment ce ‘chantier d’éternité’ met en lumière la beauté et la grandeur de l’artisanat français au service de Dieu.
