Vingt-et-unième dimanche après la Pentecôte : parabole de la dette
Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
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Introït : In voluntate tua
Comme celui du vingtième dimanche, l’Introït du vingt et unième dimanche après la Pentecôte est une grande prière de l’ancien testament, tirée cette fois du livre d’Esther. Il s’agit de la prière de Mardochée, qui, comme les trios jeunes Hébreux au livre de Daniel, supplie le Seigneur pour le peuple d’Israël à nouveau en captivité et menacé d’extermination, et il commence en exprimant de manière admirable sa soumission à la volonté divine et sa confiance en sa protection :
In voluntate tua, Domine, universa sunt posita, et non est qui possit resistere voluntati tuæ : tu enim fecisti omnia, cælum et terram, et universa quæ cæli ambitu continentur : Dominus universorum tu es.
A votre volonté, Seigneur, toutes choses sont soumises ; il n’y a rien qui puisse résister à votre volonté. C’est Vous qui avez tout créé, le ciel et la terre et toutes les choses qui sont contenues sous la voûte des cieux ; Vous êtes le maître de toutes choses.
Le texte biblique précisait : rien ne peut résister à votre volonté, si Vous avez résolu de sauver Israël. Ici, cette proposition a été supprimée, enlevant au texte son caractère de supplication pour ne conserver que l’affirmation de la toute puissance divine. Elle se traduit par une mélodie entièrement horizontale, presque immobile, tournant toujours autour des mêmes notes sans jamais s’élever. Elle exprime d’abord la profonde humilité de cette prière : on est prosterné devant la majesté divine sans oser lever les yeux. Elle exprime ensuite le calme et la parfaite tranquillité de la création dans la main du Seigneur : tout est en place, rien ne bouge, on est dans la paix. Elle exprime enfin la confiance totale dans la providence, aucun mouvement de trouble ou d’inquiétude même au milieu des épreuves ; tout ce qui arrive est permis par Dieu, donc c’est pour notre bien. Cet Introït est accompagné comme dimanche dernier par le premier verset du psaume 118 qui revient souvent à cette période de l’année liturgique, et que nous retrouverons à la Communion pour la troisième fois consécutive :
Beati immaculati in via : qui ambulant in lege Domini.
Heureux ceux dont la conduite est sans tache et qui marchent selon la loi du Seigneur.
► Graduel : Domine refugium
Le texte du Graduel du vingt et unième dimanche après la Pentecôte est le début du psaume 89, que nous avons déjà rencontré quelques fois, en particulier au Graduel du sixième dimanche après la Pentecôte, où le texte d’aujourd’hui se trouvait dans la deuxième partie. Ce psaume est une grande méditation, attribuée par certains à Moïse, sur le mystère du temps et de l’éternité. Elle oppose la fragilité et la brièveté de notre vie sur cette terre, qui se fane comme l’herbe et la fleur des champs, à la stabilité immuable de Dieu, pour qui mille ans sont comme un jour. Cette réflexion convient particulièrement à cette époque de l’année liturgique où notre pensée se tourne vers la fin des temps. Les deux premiers versets du psaume que nous trouvons ici opposent les deux aspects du mystère :
Domine, refugium factus es nobis, a generatione et progenie. Priusquam montes fierent, aut formaretur terra et orbis : a sæculo, et in sæculum tu es Deus.
Seigneur, Vous Vous êtes fait notre refuge de génération en génération. Avant que les montagnes n’existent et que soient formés la terre et l’univers, de siècle en siècle, Vous êtes Dieu.
La première phrase c’est le temps, les générations qui se succèdent sur la terre et trouvent auprès du Seigneur aide et protection. La deuxième phrase c’est l’éternité où Dieu existe avant toute création. Nous lui retournons la définition qu’Il a donnée de Lui-même : Je suis, a-t-il dit à Moïse ; Tu es Deus, Vous êtes, lui disons-nous.
La mélodie est une mélodie type que l’on retrouve assez souvent sur des textes différents, et nous avons déjà remarqué comment ses grandes vocalises s’adaptent avec souplesse à l’expression de sentiments divers ; ici la confiance en la divine providence qui, du haut de son éternité immuable, nous guide au cours de notre pèlerinage sur la terre. On notera toutefois que les deux mots importants de la fin Tu es n’ont pas de vocalise, mais seulement une note chacun, ce qui est aussi un moyen de les mettre en évidence.
► Alléluia : In exitu Israel
Le texte de l’Alléluia du vingt et unième dimanche après la Pentecôte est encore le début d’un psaume ; il s’agit du psaume 113, bien connu de tous ceux qui chantent les Vêpres du dimanche dont c’est le cinquième psaume.
In exitu Israel ex Aegypto, domus Jacob de populo barbaro.
Quand Israël sortit d’Égypte, la maison de Jacob de chez un peuple barbare...
La phrase ici n’est pas finie. On sait que le deuxième verset continue : ” La Judée devint son sanctuaire et Israël en fit son domaine. ” Il s’agit donc de la sortie d’Égypte et de l’entrée dans la terre promise, thème qui revient très souvent dans la liturgie. L’Égypte est la figure de ce monde de péché dans lequel nous sommes prisonniers. La terre promise bien entendu c’est le ciel pour lequel nous sommes faits et vers lequel nos regards se tournent plus que jamais en cette période de l’année.
La mélodie est assez originale. Elle semble d’origine gallicane (on peut voir le sens de ce mot à l’Introït du septième dimanche après la Pentecôte) car elle présente une certaine parenté avec celle du Répons Christus resurgens, antique chant de l’Église des Gaules, que l’on chante à Pâques en certains diocèses de France et notamment à Paris, et qui ne figure pas dans les livres romains. Solennelle et enthousiaste, elle s’élève en vagues successives, culminant dans le verset sur le mot ex (hors de) qui est le mot de la sortie donc de la délivrance.
► Offertoire : Vir erat
Nous trouvons à nouveau à l’Offertoire du vingt et unième dimanche après la Pentecôte un grand texte tiré non pas d’un psaume, mais d’un autre livre de l’ancien testament peu utilisé dans la liturgie, le livre de Job.
Ce livre est un long poème dans lequel le personnage de Job, frappé de dures épreuves, mais restant soumis à la volonté divine, dialogue indéfiniment, comme aiment à le faire les orientaux, avec d’autres personnages qui le poussent à désespérer et à se révolter.
Dans les derniers chapitres Job dialogue avec Dieu lui-même, lui exprimant sa confiance. Le texte que nous allons entendre est un résumé du prologue exposant les faits qui serviront de base à toute la discussion :
Vir erat in terra nomine Job, simplex et rectus, ac timens Deum : quem Satan petiit ut tentaret : et data est ei potestas a Domino in facultate et in carne ejus : perdiditque omnem substantiam ipsius, et filios : carnem quoque ejus gravi ulcere vulneravit.
Il y avait sur la terre un homme du nom de Job, intègre et droit et craignant Dieu ; Satan demanda la permission de le tenter, et pouvoir lui fut donné par le Seigneur sur les biens de cet homme ainsi que sur sa chair. Il lui fit perdre tout ce qu’il possédait, et même ses fils, et enfin il frappa sa chair d’une grave plaie.
Ce texte n’est qu’un récit de ce qui est arrivé à Job, sans laisser entendre quelles ont été les réactions du saint homme, et la mélodie n’est qu’un souple récitatif assez orné, calme et régulier d’un bout à l’autre. Mais les chrétiens des siècles où fut élaboré ce chant connaissaient très bien la sainte Écriture, et en entendant ce récit ils éprouvaient tout naturellement les sentiments de soumission à la volonté divine et de confiance jusque dans les plus graves épreuves qui furent ceux de Job, et que l’Église veut nous inspirer en cette fin de l’année liturgique.
► Communion : In salutari tuo
pour la troisième fois consécutive, nous retrouvons dans l’antienne de Communion du vingt et unième dimanche après la Pentecôte le psaume 118, la longue méditation sur la loi de Dieu et sa volonté.
Comme dans la Communion du vingtième dimanche, cette loi divine est désignée ici par la parole de Dieu qui nous donne l’espérance.
In salutari tuo anima mea, et in verbum tuum speravi : quando facies de persequentibus me judicium ? iniqui persecuti sunt me, adjuva me, Domine Deus meus.
Mon âme languit après votre salut, je mets mon espoir dans votre parole. Quand ferez-vous justice de ceux qui me persécutent ? Les méchants me persécutent ; au secours, Seigneur mon Dieu !
Le contexte dit nettement que les méchants ce sont ceux qui refusent d’écouter la parole de Dieu et d’obéir à ses commandements. Ils s’opposent au psalmiste qui veut rester fidèle jusqu’au bout. La particularité de cette antienne est de commencer par un chant de confiance et d’espoir puis de se poursuivre et s’achever par un appel de plus en plus angoissé. La mélodie suit cette progression du texte. La première phrase qui exprime la confiance est calme et douce, la deuxième nettement plus mouvementée ; quant à la troisième elle commence par un récitatif d’allure psalmodique d’une intensité presque dramatique dans sa sobriété pour s’achever par une grande montée suppliante sur l’invocation Deus meus.
« Je rends le vélo si le propriétaire me donne 120 euros »
Encore des chances pour la France, avec OQTF…
Un voleur a été jugé avec deux comparses par le tribunal judiciaire de Versailles le jeudi 10 octobre. L’homme a eu le culot d’exiger que le véritable propriétaire du deux-roues lui verse 120 euros pour récupérer son bien. Non sans oublier de déverser un déluge d’insultes et de propositions indécentes.
Connus sous différentes identités, les trois expliquent avoir débarqué en France en passant par l’Espagne. Tous sont sous le coup d’une OQTF (Obligation de quitter le territoire français). Ils soutiennent être en grande précarité et devoir 500 euros à leurs passeurs.
Un autre se montre plus agressif, souriant largement devant le tribunal. En garde à vue, il a voulu se battre avec la police, tout en lançant : « Je nique les Françaises. »
L’homme assure qu’il ne se sentait pas bien car en manque de cocaïne.
« Pour l’OQTF, je me dis que si je suis arrêté je vais faire 24 heures de garde à vue au pire. Et ressortir. Pour le vélo, c’est le mien. Et oui, j’ai bien dit que si le monsieur le voulait, il fallait qu’il me donne 120 euros. »
Le troisième larron se montre plus retenu.
« Oui, j’ai volé. Oui je suis en situation illégale. Je suis venu en France pour des gros soins dentaires. »
Ils ont été condamnés à des peines d’incarcération immédiate de 4, 6 et 8 mois ainsi qu’une interdiction définitive du territoire français. Le plus véhément ne peut s’empêcher de commenter.
« Je comprends pas. J’ai reconnu et j’ai quand même été condamné. »
Attaque imminente et mondiale de L’ONU sur l’enfant à naître
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Appel urgent de Citizen Go à signer cette pétition :
Les Nations unies répandent un nouveau mensonge dangereux et, cette fois, elles n’ont qu’un seul objectif : détruire les valeurs chrétiennes traditionnelles dans les sociétés plus pauvres qui les défendent encore.
À l’heure actuelle, tout pays qui défend la vie traditionnelle et les valeurs familiales est directement attaqué.
Le Conseil des droits de l’homme des Nations unies rédige en ce moment même un nouveau traité qui imposera l’avortement, l’idéologie LGBT et l’endoctrinement sexuel radical des enfants dans les sociétés traditionnelles du monde entier.
Le Pacte des Nations unies pour le droit au développement prétend promouvoir la croissance sociale et économique des pays en développement et dicter les conditions de l’aide internationale.
Ne vous y trompez pas : sous cet objectif noble se cache un programme dangereux – ce serait le premier traité qui imposerait l’avortement obligatoire sur demande !
Oui, ils ciblent les nations traditionnelles – celles qui défendent fermement leurs valeurs – et une fois que ces pays auront été contraints de s’aligner, rien n’arrêtera leur programme radical à l’échelle mondiale.
S’ils réussissent, les bastions de la vie, de la famille et de la foi s’effondreront. Les pays traditionnels sur lesquels nous comptons verront leur voix affaiblie, et chaque combat que CitizenGO mènera pour bloquer ces campagnes radicales de l’ONU deviendra de plus en plus difficile à gagner.
Au lieu de favoriser un véritable développement, les mondialistes de l’ONU ne cherchent qu’à imposer leurs programmes radicaux et pervers à des nations qui défendent depuis longtemps les valeurs familiales traditionnelles.
Si les Nations unies parviennent à exercer leur chantage idéologique et économique, elles ne laisseront aucune marge de manœuvre aux pays qui chérissent la vie, la famille et la foi pour résister à cet agenda mondial.
Et ce n’est pas tout : ce combat est urgent. Le groupe de travail des Nations unies est en train de finaliser ses travaux sur ce traité, et nous devons envoyer un message clair : les valeurs chrétiennes qui défendent la vie et la famille ne sont pas à négocier.
Si nous n’agissons pas, ce traité pourrait devenir leur outil le plus pernicieux pour imposer l’avortement à des pays qui ont toujours défendu la vie.
Signez cette pétition qui demande à Zamir Akram, chef du groupe de travail sur le droit au développement, ainsi qu’aux ambassadeurs des 47 États membres du Conseil des droits de l’homme de rejeter toute formulation promouvant l’avortement et l’idéologie LGBT dans le traité.
Sainte Maria GORETTI, l’héroïsme de la pureté
Dans l’émission Les Belles figures de l’Histoire, Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent le père Jean-François Thomas, pour évoquer la sainte Maria Goretti, qui, avant de mourir, a pardonné à son assassin, lequel a fini par se convertir :
Un chapelet les fait trembler
Et ils ont sans doute raison…
Il y a quelques jours, j‘ai évoqué ce chapelet en réparation des blasphèmes de la « cérémonie » d’ouverture des jeux olympiques, récité sur la passerelle Debilly à Paris.
Le Parisien évoque la réaction du député PCF Ian Brossat, aphone concernant les provocations musulmanes, ayant retrouvé son stylo pour interpeller Bruno Retailleau :

Chez Libé, le chapelet est une manifestation de la fachosphère d’extrême-droite :

Et les “spécialistes” de la strème-drôate Maxime Macé et Pierre Plottu écrivent :
La pratique est en tout cas régulière au sein de la mouvance catholique intégriste. Le 27 juillet, Le Salon Beige avait déjà réclamé «des réparations» pour de prétendus «blasphèmes» lors de la cérémonie orchestrée par Thomas Jolly. Suite à quoi, fin juillet, plusieurs dizaines de personnes s’étaient réunies pour le même motif sur la même passerelle parisienne. Ces dernières années, à Lyon, Paris, ou ailleurs ces prières de rue sont une autre forme de mobilisation de l’extrême droite.
Budget 2025 « Nous sommes, peut-être, à la veille d’une affaire d’État ! Des déficits ont été cachés»
Budget : « Nous sommes, peut-être, à la veille d’une affaire d’État ! Des déficits ont été cachés. Bruno Lemaire, dans un SMS, dit que “la vérité éclatera au grand jour”, c’est sibyllin ! »
Tourcoing : « L’école de la dhimmitude prospère en France et beaucoup de parents ne s’en aperçoivent même pas. » « Le voile est le signe prosélyte d’une guerre de basse intensité et l’école est une cible stratégique pour imposer une société “charia-compatible” »
La Maison d’éducation Pauline Marie Jaricot résiste au préfet
Nous avions évoqué en septembre l’interdiction émise par le préfet de l’Ain de l’ouverture d’une école de filles. Nous avons interrogé la direction de cette école :
Qu’est ce que la Maison d’éducation Pauline Marie Jaricot ?
La maison d’éducation Pauline Marie Jaricot est un établissement scolaire libre catholique au service de l’éducation intégrale des jeunes filles.
Notre maison a deux objectifs :
- Conduire chaque jeune fille à donner le meilleur d’elle-même, grâce à nos cadres éducatifs formés et engagés dans l’éducation intégrale.
- Permettre l’accueil d’enfants porteurs de handicap au sein d’une classe spécialisée : La classe Bethléem.
Notre maison d’éducation souhaite, à la suite des grandes éducatrices comme Madame de Maintenon, Madame Campan, première surintendante de la prestigieuse maison d’éducation de la Légion d’honneur ou encore Madeleine Daniélou, permettre aux jeunes filles de se réaliser pleinement dans leur féminité et de recevoir un enseignement qui leur ouvre les portes vers un avenir conforme à leur mission féminine sociale et individuelle.
Dans sa pédagogie de l’éducation intégrale, la maison d’éducation souhaite apporter à chaque élève une formation artistique complète.
Fidèles à la tradition éducative équilibrée des arts libéraux, nous dispensons des activités artistiques qui allient la créativité de l’imagination, l’éducation de la sensibilité, le souci de l’esthétique, l’intelligence structurée et la fortification du caractère.
Conséquemment, l’enseignement des arts plastiques, de la musique, de la couture et du théâtre occupent une place de choix.
Le 13 septembre le préfet de l’Ain a interdit l’ouverture de cette nouvelle école. Pour quelles raisons ?
Les raisons étaient très succinctes. Le courrier faisait trois – quatre lignes. Je cite :
« En application de l’article t.441-1 du Code de l’éducation, je souhaite vous informer que je m’oppose à l’ouverture de cet établissement, dans l’intérêt de l’ordre public et de la protection de l’enfance et de la jeunesse. »
Ces raisons sont extrêmement floues et ne veulent rien dire.
Recevoir un tel courrier, alors que nous avions reçu toutes les autorisations nécessaires pour l’ouverture (Mairie, DDT, SDIS, rectorat), n’avait aucun sens.
Ce courrier, reçu l’avant-veille (en jours ouvrés) de la rentrée scolaire, a eu l’effet d’un coup de massue. Ce n’est pas uniquement personnellement que cela a été violent mais j’ai pensé à mes professeurs qui se retrouvaient au chômage, aux diverses contrats signés avec des prestataires : le bail signé avec la mairie, la piscine de la ville, une école de musique, un metteur en scène (pour les cours de théâtre), un architecte d’intérieur (pour les cours d’art plastique), une couturière (pour les cours de couture). Tous ces contrats que je n’aurai pas pu pas honorer et qui mettaient pour certains leur petite entreprise en péril.
Et puis il y avait les parents qui sont pris en otage. Ils se voient refusés un choix éducatif pour leurs enfants.
Qu’avez-vous fait ? Avez-vous pu recourir contre cette décision ?
Nous avons rapidement réagi afin de sauver l’établissement, permettre à nos élèves d’être scolarisées, garder nos professeurs, honorer nos contrats. Nous avons fait un référé-liberté et nous sommes passés en audience le mercredi 18 septembre pour une décision reçue le 20 septembre. Nous avons obtenu gain de cause au tribunal administratif et avons pu organiser notre rentrée scolaire le lundi suivant. La décision du juge nous a été favorable en tout point, notre victoire n’étant pas dû à un vice de procédure ou autre mais a une réelle restriction de libertés.
Aujourd’hui votre établissement est ouvert vous pouvez donc travailler sereinement ?
Nous sommes heureux que notre établissement ait pu ouvrir ses portes. Nous avons fait en sorte que cela n’impacte pas la sérénité de nos élèves et qu’elles puissent travailler et évoluer en toute sécurité. Notre école a un véritable désir de s’insérer dans la localité pour lui apporter de belles choses.
En revanche nous avons appris que des syndicats de gauche et des associations de gauche se sont liguées contre nous et essayent par tous les moyens de nous empêcher d’exister. (Lettre ouverte – courriers aux diverses institutions publiques du département de l’Ain, courrier au rectorat…)
Ce qu’il faut comprendre, c’est que c’est l’idéologie féministe de gauche qui réagit fortement contre notre école. Ces idéologues nient la nature féminine au point d’interdire à des jeunes filles de désirer d’être des femmes !
Aussi la question que nous pourrions nous poser est : La féminité, est-elle devenue un sujet tabou ?
Aujourd’hui le « no-child » prend le pas sur le bon sens et on estime que si nous voulons sauver le monde il ne faut plus faire d’enfants : idéologie mortifère et pessimiste. Aussi toute initiative souhaitant redorer la féminité dans tout ce qu’elle a de plus beau est forcément à abattre, à dénoncer et à persécuter. C’est ce qu’on appelle la libération féminine : interdire les femme d’être des femmes !
Comment pouvons-nous vous aider ?
La maison d’éducation Pauline Marie Jaricot n’a pas d’autre souhait que de conduire chaque jeune fille à donner le meilleur d’elle-même grâce à une éducation intégrale. Il faut travailler à promouvoir cette éducation intégrale en milieu scolaire, redéfinir ce qu’est un enseignement masculin et un enseignement féminin, lister les attentes éducatives des jeunes filles et des jeunes garçons en vue de leur mission propre.
Promouvoir le projet éducatif de la maison d’éducation Pauline Marie Jaricot est une avancée pour la cause de l’éducation intégrale en milieu scolaire. Nous avons besoin d’écoles pleinement féminines dans toute leur intégralité. « Si nous voulons sauver le monde disait Gertrude Von le Fort, il faut voir en la femme la mère de demain. »
Notre maison ne vivant que de prières et de dons, vos lecteurs peuvent s’ils le souhaitent soutenir notre maison d’éducation en :
- Priant pour notre œuvre en espérant que si Dieu le veut elle puisse faire mûrir de nouvelles initiatives
- Faisant un don via notre site internet : mepmj.fr
- Nous écrivant leur soutien à [email protected]
Politique, mystique ou science-fiction ? « Le Grand Soulèvement » de Romain Guérin
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Il y a quelques années, Romain Guérin a publié son roman « Le journal d’Anne-France », lequel a été qualifié de chef-d’œuvre par Jean Raspail en personne. Voilà qui vous pose un décor…
Il revient aujourd’hui avec « Le Grand soulèvement », que je viens de lire deux fois tant il m’a été difficile, à l’issue de la première lecture, de me dire qu’elle était terminée. J’en voulais encore, je voulais rester dans ce livre et m’offrir encore la compagnie de ses personnages attachants, me maintenir dans le rythme de leurs aventures et goûter encore au charme des décors, des dialogues et des idées géniales dont l’intrigue regorge jusqu’à l’explosion finale qui vous fiche des étoiles dans les yeux et vous ébouillante le sang dans les veines.
Si la littérature n’était qu’un objet de divertissement, si elle ne prêtait à rien d’autre qu’au seul plaisir de passer un excellent moment, ce roman remplirait amplement ces critères grâce à son intrigue ingénieuse, ses choix narratifs exigeants et brillamment maitrisés et grâce à tout ce qui fait du « Grand soulèvement » une œuvre originale, ambitieuse, généreuse et inspirante. Mais voilà, la littérature n’est pas que cela : elle est aussi ce qui nous donne à réfléchir et à méditer. Là encore, « Le Grand soulèvement » répond présent.
L’histoire commence au milieu des années 70, en France, quelque part dans un coin de la Bretagne d’où va partir à la hâte, en direction du Vatican, un jeune prêtre paniqué. La République vient de légaliser l’avortement et le jeune religieux plein de bonne volonté mais ne sachant comment absorber seul cette nouveauté qui menace la vie, répond à son premier mouvement qui est de s’en ouvrir directement au pape. Sur place, les surprises s’enchaînent et ce qu’il entend dire par le pape en qui il plaçait tant d’espoir le désole et ruine sa foi dans l’Église. Au lieu d’une solution à ses tourments, il trouve les premiers enchevêtrements d’un labyrinthe qui mettra sur sa route le sombre, énigmatique et effrayant Vidar, prince de Mortemine, ombre humaine qui paraît être tout à la fois un proche du pape et son pire ennemi. Que se passe-t-il dans les coulisses du Vatican et pourquoi tout ce qui fait irruption sur la route du jeune abbé Korrigan paraît obéir à un schéma organisé, préparé, sur lequel pourtant il n’a aucune prise ?
Les événements s’enchaînent sans que l’on sache s’ils sont poussés uniquement par le hasard ou si une force supérieure en commande les étapes. Le lecteur est laissé dans cette ambiguïté permanente qui l’empêche de savoir s’il tient dans ses mains un livre politique ou un livre de pure science-fiction. L’auteur, au sommet de son art, joue continuellement à mêler les registres et s’assure ainsi de garder son lecteur dans une attente qui rend impossible l’interruption de sa lecture. Pour avoir lu les précédentes œuvres de Romain Guérin, je n’ai pas été étonné de le savoir capable d’une telle prouesse narrative, pour autant je dois reconnaître que sa dernière livraison place la barre très haut et que pour se maintenir au niveau auquel il a lui-même placé son œuvre, il va devoir se surpasser. Ce qu’il fera, à n’en pas douter.
Sur le charme proprement stylistique du roman : nous sommes plongés au cœur d’une intrigue dont les différentes facettes semblent à la fois se rejoindre continuellement tout en s’excluant dans le même temps ; les lecteurs de Barjavel apprécieront de se retrouver plongés dans ce type d’univers stimulant où les apports de chaque nouveau chapitre nous imposent de reconsidérer complètement les certitudes que l’on croyait pouvoir dégager au chapitre précédent. J’ai dit Barjavel ? Pour les raisons évoquées à l’instant je dis aussi : Arsène Lupin ! Le personnage principal, bientôt rejoint par un autre, devant des faits qui mettent leur curiosité au défi, se lancent dans une enquête aventureuse qui rappelle effectivement les méandres lupiniennes. Lancés sur les grands chemins, ils enchaînent les rencontres qui toutes prennent leur sens au moment du grand dévoilement final. Quant à la dimension religieuse et même mystique qui invite le mystère à la fête, comment ne pas y sentir l’encre du Jean Raspail de « L’anneau du pêcheur » ?
Jonathan Sturel
Comment devenir saint au 21ème siècle avec Carlo Acutis ?
Connaissez-vous Carlo Acutis ?
Cet adolescent italien surnommé “le geek de Dieu”, connu pour sa dévotion religieuse et son expertise en informatique était passionné par la foi. Il a créé un site web répertoriant les miracles eucharistiques à travers le monde et vécu une vie spirituelle intense, tout en étant un adolescent ordinaire, aimant les jeux vidéo et la technologie. Atteint de leucémie, il est décédé à l’âge de 15 ans, en 2006. Carlo a été béatifié par l’Église catholique en 2020 et le Pape François a annoncé, en mai dernier, sa canonisation prochaine dont la date reste à définir.
Aujourd’hui, il est connu dans le monde entier comme un modèle pour nous aider à vivre chrétiennement. Il nous montre qu’il est possible d’être saint au XXIe siècle !
En ce 12 octobre, date anniversaire de sa mort, Hozana vous propose de prier une neuvaine pour que, par l’intercession de Carlo Acutis, nous puissions devenir comme lui des témoins de l’Evangile au coeur brûlant, autour de nous et sur les réseaux sociaux !
Les gouvernements du Burundi et du Tchad ont adhéré à la Déclaration pro-vie et pro-famille de consensus de Genève
Lu sur Gènéthique :
Les gouvernements du Burundi et du Tchad ont adhéré à la Déclaration de consensus de Genève (GCD), un « accord international qui stipule que les pays ont le droit et le devoir de défendre la famille et de protéger la vie in utero ».
Ce qui porte désormais à trente-neuf le nombre total de signatures.
« Le Burundi est prêt à collaborer avec tous les partenaires pour que chaque femme, chaque famille, chacun soit aidé tout au long de sa vie », a déclaré la Première dame du Burundi, Angeline Ndayishimiye.
« Nous nous engageons à nouveau à assurer des gains significatifs en matière de santé et de développement pour les femmes, à défendre la valeur de chaque vie, à protéger la famille comme unité fondamentale de la société et à défendre les droits souverains de toutes les nations », s’est engagée de son côté l’Ambassadrice Kitoko Gâta, au nom du Tchad.
L’accord a été initié en octobre 2020 par le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo et le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux, Alex Azar. Ses quatre principes sont « la promotion de la santé des femmes, la protection de la vie, la protection de la famille et le droit souverain des nations à l’autodétermination ». En outre, la Déclaration de consensus de Genève affirme explicitement qu’il n’existe « aucun droit international à l’avortement ».
La GCD comptait trente-deux signataires au départ, avant que le président Biden en fasse retirer les Etats-Unis.
Ce n’est pas la crise pour tout le monde
L’Élysée augmente son budget 2025 de plusieurs millions d’euros. L’Élysée justifie cette hausse (+2,5 % soit trois millions d’euros) par l’inflation sur les dépenses de personnel (+3,1 %) et de fonctionnement (+1,6 %). Sept nouveaux postes seront créés à la Maison Élysée.
Malgré une hausse de 11 % par rapport à 2023, le budget de 2024 a dérapé en cours d’année, les dépenses atteignant 126,3 millions d’euros, au lieu des 125,1 millions prévus.
La dotation attribuée à l’Assemblée nationale et au Sénat connaîtra une hausse de 1,7 %. En 2024, l’Assemblée a dû faire face aux conséquences de la dissolution, qui a engendré un coût net de 28,5 millions d’euros, principalement lié aux licenciements des collaborateurs parlementaires. Ce montant a été compensé par une dotation complémentaire de l’État.
Santé : tout le monde n’a pas la chance d’être un immigré clandestin
Le gouvernement a décidé de relever de 10 points le ticket modérateur. Cette mesure devrait permettre à l’Assurance-maladie d’économiser 1 milliard d’euros, en reportant la charge sur les assurés sociaux. Concrètement, la Sécurité Sociale remboursera 60% (contre 70% actuellement) de la consultation chez le médecin laissant 40% (contre 30% actuellement) à la charge du patient.
L’enveloppe allouée à l’AME augmentera, passant de 1,1 milliard en 2024 à 1,2 milliard en 2025.
Impôts : au secours la droite revient…
Le gouvernement a présenté jeudi un projet de loi de finances comprenant des hausses d’impôts à hauteur de 19 milliards d’euros. Ce montant passe sous silence certaines augmentations de prélèvements obligatoires, faisant grimper l’addition totale au-dessus de 25 milliards d’euros.
Il y a d’abord des hausses d’impôts qui sont en réalité des non-baisses d’impôts.
- Il était prévu une nouvelle étape de baisse des impôts de production, pour 1,1 milliard d’euros. Une mesure annulée.
- Les plus grosses entreprises devront supporter une surtaxe sur l’impôt sur les sociétés qu’elles payent, avec deux seuils différents selon que le chiffre d’affaires soit supérieur à 1 milliard ou 3 milliards. L’ensemble doit rapporter 8 milliards aux caisses de l’Etat en 2025.
- Une contribution exceptionnelle devrait également peser sur les armateurs, pour un montant proche de 500 millions.
- La taxation des rachats d’actions doit rapporter 200 millions.
- Bercy inclut de plus le dividende exceptionnel payé par EDF pour 2 milliards, qui est une façon détournée de remplacer la taxation des énergéticiens qui était initialement prévue.
- Le taux d’impôt sur le revenu payé par les ménages aisés rapportera 2 milliards d’euros.
- Les particuliers devront compter avec la refonte de la niche fiscale dite « Airbnb » pour les locations de tourisme de courte durée, qui fera gonfler les recettes fiscales de 200 millions. Ou pas…
- durcissement du malus sur la vente d’automobiles neuves,
- Relèvement de la taxation des billets d’avion.
- Hausse des taxes sur l’électricité.
- Réduction générale dégressive des cotisations patronales, qui se traduirait par 4 milliards de rentrées en plus pour l’Etat.
Peut-on aller à Medjugorje ?
Le 19 septembre dernier, le Dicastère pour la Doctrine de la Foi a rendu publique une décision reconnaissant le sanctuaire de Medjugorje, tout en restant circonspect quant à la réalité des apparitions. Alors, faut-il aller à Medjugorje ? C’est la question centrale de cette émission riche en échanges sur Medjugorje et le phénomène des apparitions en général.
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En Allemagne comme en France, les avancées d’une démoniaque abjection
Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, ancien député au Parlement européen, communique :
Tandis que le spectacle de satanophilie « Le gardien du Temple » sous-titré « la porte des Ténèbres », programmé à Toulouse pour les derniers jours du mois, bénéficie d’une vaste promotion médiatique sur des radios nationales, la chaîne Cnews a justement attiré l’attention de ses téléspectateurs sur l’abomination anticatholique de la pièce « Sancta » jouée depuis le 5 octobre à l’Opéra national de Stuttgart en Allemagne.
Le grand remplacement en Angleterre
Le Royaume-Uni traverse une période inédite. Doublée d’un paradoxe. Pour la première fois depuis 1976, le nombre “de funérailles a dépassé les fêtes de naissance” dans le pays, relate The Guardian, le mercredi 9 octobre. “Entre la mi-2022 et la mi-2023, les morts ont été plus nombreux que les nouveau-nés, avec une différence de 16 300”, précise le journal londonien.
Sur la même période, pourtant, la population britannique a augmenté de 662 400 habitants, soit “un niveau jamais vu depuis 1971 et la mise en place de compilations de données en la matière”, relève le quotidien The Times. Cette hausse, poursuit le titre conservateur, “s’explique donc entièrement par le solde migratoire net enregistré entre 2022 et 2023”.
À ce rythme, d’après l’Office for National Statistics (ONS), l’équivalent britannique de l’Insee, le Royaume-Uni pourrait franchir la barre des 70 millions d’habitants (contre 68,3 millions actuellement) d’ici deux ans.
Pendant qu’ils regardent Stanislas, ils ferment les yeux sur les problèmes de l’école publique
Alors que le service public diffusait hier une enquête à charge contre le lycée catholique parisien Stanislas, on apprend que:
- A Pontoise (95) : un élève du collège Nicolas-Flamel a donné un coup à la tête d’un enseignant et n’a pas été exclu. Six professeurs sont en burnout.
- A Lyon (8ème) : le lycée Louis-Lumière a été attaqué avec des mortiers, un incendie s’est déclaré devant l’entrée et un professeur a été blessé
- A Béziers (34) : après une énième agression et des menaces de mort, les professeurs organisent une opération “collège mort” à Paul Riquet
- A Rennes : une bande s’est introduit sur le campus de la “Rennes school of business” et a agressé des étudiants.
I-Média – Israël / Gaza : la guerre des victimisations
Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves le Gallou et Lucas Chancerelle reviennent dans l’image de la semaine sur l’occultation médiatique d’une attaque d’une dédicace de livres par des antifas à Paris.
Le dossier du jour est consacré au conflit israélo-palestinien et la guerre des victimisations médiatiques.
Les pastilles de l’info abordent :
1) France Télévisions ou la propagande subventionnée
2) OQTF : Bruno Retailleau sert la vis ?
3) Jean-Pierre Foucault, homme libre !
4) François Bégaudeau ou le complot breton
Pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM est consacré à Thomas Guénolé, que vous surnommez : l’andouille de Guénolé.
Mais sinon la justice n’est pas laxiste, selon Didier Migaud
Un immigré marocain de 38 ans a été condamné, mardi 8 octobre, à six ans de réclusion criminelle par la cour criminelle de Moselle pour avoir violé une personne handicapée en mars 2021.
Me Saunier, l’avocat de la défense, a plaidé l’acquittement.
Le ministère public avait requis une peine de 12 ans de réclusion criminelle ainsi qu’une interdiction du territoire français (ITF). La cour n’a pas ordonné d’interdiction du territoire français.
Le calvaire d’un prêtre catholique polonais emprisonné sans jugement par l’Européen Donald Tusk
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Entretien vidéo avec l’avocat du père Michał Olszewski
Cela ressemble fort à une affaire politique et l’avocat du père Michał Olszewski alerte sur l’état physique et mental de son client : après plus de 7 mois passés en détention provisoire, celui-ci vient de se voir présenter de nouveaux chefs d’accusation par le parquet… à deux jours seulement de l’examen de sa demande de libération par la Cour d’appel de Varsovie. C’est le même scénario de la fin du mois d’août qui se répète, et les procureurs nommés par le ministre de la Justice de Donald Tusk semblent bien décidés à maintenir ce prêtre en prison, sans pour autant se presser pour démarrer son procès. Faute de preuves suffisantes, selon les dires de son avocat qui, lui, aimerait bien voir se procès se tenir dès que possible.
Pour Me Krzysztof Wąsowski, l’avocat de ce prêtre de la congrégation du Sacré-Cœur de Jésus, les motivations politiques du parquet polonais sont évidentes, et le simple fait que le Procureur national a été remplacé en janvier par le gouvernement de Donald Tusk en violant la loi, faute de pouvoir obtenir l’accord requis du président Andrzej Duda, fait que l’arrestation de son client en mars dernier, sur les ordres de procureurs illégitimes, a été une nouvelle violation des règles d’Etat de droit. Ces mêmes règles que l’Européen Donald Tusk et ses amis polonais et bruxellois prétendaient auparavant vouloir défendre contre les conservateurs du parti Droit et Justice (PiS).
Aujourd’hui, Donald Tusk le reconnaît ouvertement : il ne respecte pas la loi, certes, mais c’est pour défendre la démocratie contre le parti Droit et Justice. Un parti que sa coalition gaucho-libérale parle même de dissoudre (et dont il a déjà fortement réduit la subvention), tandis que Tusk affirmait le 10 septembre dernier que la démocratie polonaise était une « démocratie militante », c’est-à-dire une démocratie qui se défend contre le risque de dictature et qui doit donc, pour survivre, avancer au mépris de ses propres règles.
Dans cet entretien que j’ai réalisé avec lui à la fin du mois d’août pour l’Institut Ordo Iuris et que nous avons sous-titré en français, l’avocat du père Olszewski expose les détails de cette affaire et de l’affaire montée en parallèle contre son autre cliente, une fonctionnaire du ministère de la Justice (à qui les procureurs polonais interdisent même tout contact avec son mari et avec son fils depuis plus de 6 mois), et il montre à quel point la démocratie libérale en Pologne suit une courbe dangereuse:
Le fond de l’affaire
À la tête de la fondation Profeto, le père Michał Olszewski, prêtre de la congrégation du Sacré-Cœur de Jésus, avait obtenu une subvention de ce gouvernement, qui était en place jusqu’en décembre 2023. Une subvention qui devait servir à construire un centre d’accueil et d’hébergement pour les victimes de violences.
Mal lui en a pris ! Même si cette subvention a été obtenue en toute légalité, le gouvernement gaucho-libéral de Donald Tusk, aux accents à la fois très pro-UE, très progressistes et très anticléricaux, a déclaré que le gouvernement de Mateusz Morawiecki était une organisation criminelle organisée et que les organisations à la fibre conservatrices ou chrétiennes qui avaient obtenu des subventions sous ce gouvernement s’étaient de ce fait rendues complices du crime organisé ! Ces déclarations s’inscrivent dans l’idée de la coalition au pouvoir en Pologne qu’il faudrait, après huit ans de gouvernements conservateurs, interdire les principaux partis de droite au nom du concept de « démocratie militante ». Cela s’inscrit aussi dans la suite de la « liste noire » des organisations conservatrices et/ou chrétiennes qui ont reçu des subventions sous le gouvernement précédent. Une liste qui a fuité dans les médias en janvier dernier et qui avait été produite sous les auspices du ministres de la Culture – le ministre qui s’est chargé de la prise de contrôle des médias publics par la force, juste avant Noël – peu après l’intronisation du gouvernement Tusk le 13 décembre dernier.
Le père Olszewski n’est pas maintenu en détention préventive depuis le mois de mars pour avoir détourné l’argent obtenu car ce centre pour les victimes de violence a bien été construit et le gros-œuvre est terminé. Il est maintenu en détention au prétexte que sa fondation n’aurait pas rempli les conditions nécessaires pour obtenir une telle subvention, en tout cas aux yeux du présent gouvernement. Et aussi pour avoir collaboré avec une organisation criminelle organisée, c’est-à-dire avec le ministre de la Justice du gouvernement Morawiecki.
Pire encore, les 60 premières heures de détention de ce prêtre se sont déroulées dans des conditions déplorables qui peuvent, selon les standards de ce début de XXIe siècle, être qualifiées de torture. Pour Me Wąsowski, c’est un retour aux pratiques de l’époque communiste que la Pologne subit sous ce gouvernement gaucho-libéral ouvertement soutenu par Bruxelles (où la Commission européenne a rapidement débloqué tous les fonds européens qui étaient auparavant retenus pour contribuer à la victoire de M. Tusk aux élections d’octobre dernier).
Précisons que la fondation Profeto n’est pas la seule à faire l’objet de répressions. Même s’ils gardent le silence, de peur des représailles, notre Institut Ordo Iuris le sait : d’autres dirigeants d’organisations présentes sur la « liste noire » mentionnée plus haut ont reçu la visite des forces de l’ordre à 6 heures du matin et ont eu leur domicile fouillé d’une manière particulièrement brutale pour eux-mêmes et leur famille.
Comme si les libéraux aujourd’hui au pouvoir en Pologne cherchaient, avec le soutien de Bruxelles, à supprimer toute opposition conservatrice non seulement en termes de partis politiques, mais aussi au sein de la société civile.
Procès en communion : Cyril Farret d’Astiès répond à la tribune de Grégory Solari
A Monsieur Grégory Solari qui fait aux catholiques de tradition un procès en communion.
Cher Monsieur,
Votre tribune dans La Croix du 3 octobre me paraît bien acrimonieuse et considérablement à charge. Vous regrettez que le motu proprio Traditionis custodes ait été insuffisamment bien reçu et vous accusez en somme le monde traditionnel de manquer à la communion en raison même du droit que leur offre l’Église d’user des livres liturgiques antérieurs à la réforme initiée par Vatican II. En un sens vous voudriez que nous démontrions notre sens de la communion par l’abandon de nos usages liturgiques.
Il est vrai pourtant de dire que nous avons mal reçu ce texte et il me semble que chacun peut l’entendre. Certaines décisions de l’autorité dans l’Église sont parfois rudes à accepter ; elles sont cependant le plus souvent, presque toujours, légitimes et bonnes au fond et il faut alors tordre nos volontés et obéir. Mais il est vrai aussi que sur la question liturgique nous estimons depuis plus de cinquante ans inacceptables les demandes d’abandon de l’héritage et du patrimoine familial. Ces demandes pourtant exprimées par les personnes revêtues de l’autorité seraient un abus grave, illégitime et dont le premier lésé serait Dieu lui-même, privé de la perfection de la prière que son Fils lui adresse par les soins de l’Église. Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI ont tous, miraculeusement, permis à différents degrés d’action ou d’inaction, de ne jamais en arriver à l’impensable. Même le pape François, glorieusement régnant, a maintenu quelques tolérances.
Abus grave car la liturgie n’est pas un matériau pastoral que l’on modèle à loisir. Elle exprime la foi, elle loue Dieu et nous rend aimables les mystères (mais vous le savez parfaitement). Et parce qu’elle fait tout cela, elle est aussi facteur de communion surnaturelle non sans respecter tous les rits catholiques. On nous a traités de fous pendant cinquante ans quand nous estimions possible qu’un changement de lex orandi (la liturgie) n’entraîne un changement de lex credendi (la foi). On nous a expliqué doctement que cette réforme totale et absolument inédite dans toute l’histoire de la sainte Église était une simple nécessité pastorale pour « parler aux hommes de ce temps », qu’elle n’avait rien à voir avec la foi. Aujourd’hui, par un raisonnement en miroir qui valide malheureusement nos craintes, vous estimez que la lex orandi qui nous fait vivre et qui est celle de tous les siècles passés, conduit à une lex credendi déviante qui corrode la communion. Ce faisant vous convenez donc qu’il y a un sujet de fond, grave, essentiel que recouvre cette question liturgique. Mais vous ne nous expliquez pas comment la prière qui a été celle de l’Église pendant tous ces siècles pourrait être depuis cinquante ans facteur d’hérésie. Vous le décrétez mais vous ne le démontrez pas. Il serait d’ailleurs intéressant de creuser davantage les questions d’ecclésiologie et de communion qui sont au cœur de votre article car à vous lire il me semble que vous parlez en réalité essentiellement de pastorale et de communauté ; sujets non négligeables mais qui n’ont pas la même portée.
Vous introduisez dans un paragraphe l’idée d’une lex vivendi qui aurait le « primat dans la constitution de la prière formalisée (lex orandi) et de la doctrine définie (lex credendi) ». Cette expression de lex vivendi (que j’ignorais jusqu’alors) me semble très juste en ce qui concerne la crise liturgique, elle caractérise parfaitement le surgissement du moi, Moi, MOI comme Alpha et Omega de la nouvelle liturgie alors que la liturgie a définitivement et fondamentalement pour objet Dieu, Dieu, Dieu. Et c’est parce que la liturgie a Dieu pour objet qu’elle aura son plein effet pastoral. C’est ce que votre ami le père Cassingena-Trévedy reconnaissait implicitement dans le beau Te Igitur que vous avez publié (éditions toujours très belles et soignées soit dit en passant) lorsqu’il parlait des deux missels comme possédant « deux éthos célébratoires, le « mystérique » et le « social » ».
Sans vergogne aucune vous nous accusez d’avoir peur de la vie, nous qui sommes (pas seuls, mais toujours) de tous les combats pour la vie depuis De Gaulle et son ouverture à la contraception (il faut rendre à César), nous qui offrons le visage de familles nombreuses et joyeuses ! Allons cher ami ! En revanche oui, nous assumons totalement « l’appropriation des traces laissées par les générations passées » ; ces traces me semblent être ce que l’Église nomme piété filiale et cette nostalgie est en réalité désir du Ciel car le Royaume n’est décidément pas de ce monde fait de QR-Codes, de gestation pour autrui et de ronds-points de supermarchés. Permettez-moi de citer Thibon dans paysages du Vivarais :
« Je n’ai aucun goût pour les exhumations, et si je me penche avec angoisse sur cette rupture brutale avec une tradition millénaire, mon souci ne vise pas à ressusciter les morts, mais à préserver les vivants. Ce n’est pas sur le passé que je pleure, c’est pour l’avenir que je tremble, et je m’incline sur ce qui n’est plus de tout le poids de mon amour pour ce qui n’est pas encore. »
Nous ne « reconstruisons » rien, nous n’avons pas cette manie créatrice bien prétentieuse de notre époque amnésique, nous nous abreuvons à la source liturgique qui coule profuse depuis les temps apostoliques et qui, pour le missel, est effectivement celui codifié par saint Pie V. Mais vous savez bien que la question de la liturgie ne se résume pas au missel, pas plus que l’homme ne se résume à son cœur, ni l’avion à son hélice.
Vous nous reprochez de « générer une distance pour exister », vous n’êtes pas le premier. On nous reproche depuis cinquante ans de « générer une distance », nous qui avons été si souvent repoussés à la gaffe et rejetés à présent au-delà des périphéries. Nous ne demandons pourtant qu’à baiser l’anneau de nos évêques, processionner pour la Fête-Dieu dans les villes et les villages avec tous nos frères baptisés. Et d’ailleurs, en bien des lieux encore aujourd’hui, les rapports sont plus que cordiaux, amicaux, profondément fraternels, réellement charitables, ce qui n’exclut évidemment pas des différences et des désaccords, quelques disputes même parfois ; comme dans les familles, comme dans la vie. Dans le même paragraphe, vous nous accusez de nous réfugier derrière le monoritualisme que concède maternellement l’Église aux communautés traditionnelles ; mais ne militez-vous pas vous-même pour un monoritualisme opposé, iconoclaste, qui a fait table rase et occupe tout l’espace ? Ce n’est cependant pas totalement un monoritualisme car il est vrai que la liturgie réformée est plastique et que par bien des aspects elle n’est plus tout à fait un rit (ce « flou descriptif » dont parlait monseigneur Aillet).
Alors qu’approche la fin de votre tribune savante mais un peu rabique aussi (mais que vous a donc fait la Fraternité Saint-Pierre ? En vrai ?) vous tenez à préciser votre pensée : « le passéisme visé par le pape François (…) s’apparente à une forme d’hérésie ». Nous savons bien que certains qui vous sont proches œuvrent résolument pour parvenir à cette extrémité de l’excommunication pour hérésie. Ce serait tellement pratique. Nous ne sommes pas dupes et nous les connaissons un peu ces pyromanes, ils ne sont pas bien éloignés de nos milieux (en tous cas ils ne l’ont pas toujours été) et nous avons souvent fait un bout de chemin ensemble. Peut-être, avec la grâce de Dieu, pourrions-nous d’ailleurs à nouveau nous entendre. Le procès en superficialité que vous nous faites est bien emblématique de cette charité à géométrie variable pratiquée d’ailleurs un peu partout. Pas de liberté pour les ennemis de la liberté disaient les Révolutionnaires qui ont façonné ce monde avec lequel vous semblez vous accommoder (la phrase est de Saint-Just, ce qui ne l’a pas empêché de finir sur l’échafaud, ha ! ha ! ha !). A leur école vous semblez adapter le slogan : pas de charité pour ceux que vous considérez comme handicapés de la charité. Cela me rappelle une anecdote vécue cet été dans un diocèse de France, de brave petites guides aînées demandent l’hospitalité pour la nuit à un curé : non, non leur est-il répondu, ce n’est pas possible car vous ne pratiquez pas la charité, vous être traditionalistes ! Dehors ! On croirait une histoire belge non ?
Vous employez à propos de « l’attraction qu’exerce le rite tridentin » l’adjectif « ambigüe », c’est précisément ce terme précieux qu’utilisait Louis Salleron au sujet de la nouvelle messe. Mais acceptez une précision cher Monsieur, ce n’est pas exactement le rite tridentin qui exerce une attraction, c’est plus profondément la grande tradition liturgique de l’Église qui exerce effectivement cette attraction, et comme pour l’attraction terrestre et l’attraction des grands corps célestes vous n’y pouvez rien du tout, nous n’y pouvons rien non plus ; car derrière cette attraction c’est le Bon Dieu que l’on trouve.
Et c’est bien toute la question liturgique.
Cyril Farret d’Astiès
Marseille : des élus LR rejoignent encore le RN
Il y a quelques semaines, des élus municipaux LR de Marseille rejoignaient le RN.
Cette fois, le RN annonce la création d’un groupe de 12 élus à la métropole d’Aix-Marseille comprenant les élus lepénistes, des adhérents de l’UDR et des conseillers siégeant jusqu’ici dans le groupe de la présidente de la métropole, Martine Vassal.
Ce groupe «RPR et indépendants» sera présidé par Jean-Baptiste Rivoallan, président LR du groupe de Martine Vassal, jusqu’à ce qu’il soutienne le RN dans l’entre-deux-tours des dernières législatives. Il comporte les cinq conseillers du RN à la métropole, tous Marseillais. Mais il comprend également cinq conseillers métropolitains qui siégeaient jusqu’ici dans le groupe majoritaire de Martine Vassal.
On retrouve dans ce groupe un élu du 11e et 12e arrondissements, deux colistiers de Martine Vassal, Sophie Arrighi, élue dans le 9e et 10e arrondissement dans la majorité de l’ancien maire Renaissance, Lionel Royer-Perreaut, Romain Brument, adjoint au maire LR du 13e et 14e arrondissements, Marion Bareille.
Jean-Baptiste Rivoallan explique :
«Ces élus qui nous ont rejoints sont des élus engagés sur le territoire qui ne supportent plus le marasme entre le centre macroniste et la gauche».
Deux autres conseillères métropolitaines, élues à Marignane, quittent le groupe de Martine Vassal pour rallier le RN. Ces deux élues sont proches d’Éric Le Dissès, le maire de Marignane, qui rejoint lui aussi le groupe présidé par Jean-Baptiste Rivoallan. Éric Le Dissès était le suppléant du RN Franck Allisio lors des dernières législatives. Elu aux côtés de Martine Vassal, il demeure vice-président de la métropole délégué à l’Étang de Berre. «Pour des raisons juridiques, on ne peut pas lui retirer sa délégation et sa vice-présidence»…
Ecole : “La liberté de choix des parents est fondamentale”
Le ministre de la Réussite scolaire Alexandre Portier a été interrogé dans le JD News. Extrait :
Les établissements privés catholiques sont l’objet d’attaques récurrentes. Que répondez-vous à ceux qui tentent de raviver la guerre scolaire ? Les établissements privés sous contrat ont-ils une place et un rôle à jouer dans le paysage éducatif français ?
Pour les familles, la guerre scolaire n’existe pas. Beaucoup de jeunes suivent des parcours mêlant public et privé. Ce débat ne reflète pas la réalité du terrain. Réactiver ce conflit d’arrière-garde n’a aucun sens. La liberté de choix des parents est fondamentale. L’urgence nationale est la réussite scolaire, et c’est pour cela que Michel Barnier a voulu un ministre dédié à cette ambition. L’essentiel est que les écoles fonctionnent, quel que soit leur statut. Je défends toute l’école, qu’elle soit publique ou privée.
Lyon disperse les immigrés façon puzzle
La Métropole de Lyon a décidé de loger des jeunes étrangers dans sa banlieue, notamment à Ecully dans les locaux d’une ancienne école d’ingénieurs, dans l’attente de l’évaluation de leur minorité, malgré l’opposition de Sébastien Michel, le maire (LR) de la commune, qui a informé ses administrés :


Tourcoing : l’élève voilée ayant frappé un prof est allée au procès sans voile
A Tourcoing, une enseignante a été frappée par une jeune fille à qui elle avait demandé d’enlever son voile.
L’élève a été interdite d’accès à l’établissement, en attendant son conseil de discipline.
Des professeurs ont pris la défense de l’élève voilée. A quand leur mise à pied quand on apprend qu’un professeur a été blâmé pour avoir osé utiliser en cours des documents liés à sainte Bernadette Soubirous ?
Jugée en comparution immédiate pour avoir frappé une enseignante à Tourcoing, la lycéenne de 18 ans a été placée sous contrôle judiciaire. Lors de l’audience, elle ne portait pas de voile :

«Permettre aux Français de construire la famille de leur choix»
Dans une note intitulée «Permettre aux Français de construire la famille de leur choix», l’Observatoire de l’Immobilier Durable et l’Institut des Français de l’Etranger analysent les politiques natalistes en Suède, en Allemagne et en Hongrie, dont la France pourrait s’inspirer pour relancer sa natalité.
«En dix ans, la fécondité des femmes en France métropolitaine a chuté de près de 20 %, passant de 1,97 à 1,64 enfant par femme.» «Or, le nombre moyen d’enfants désirés par les 25-44 ans s’élève à 2,46, bien au-delà du niveau de simple remplacement des générations.»
«Le but d’une politique démographique efficace est donc de lever les freins sociétaux au désir d’enfant et non d’inciter les individus à en faire davantage.»
«L’Allemagne, la Suède et la Hongrie ont, de manière plus ou moins pérenne et efficace, réussi à faire progresser la fécondité de leur pays.»
En 2021, la Hongrie a connu une croissance de 18,01% de son taux de fécondité, l’Allemagne de 8,6% et la Suède de 7,78%. Qu’est-ce qui donc peut expliquer leur succès ?
«En Suède, par exemple, le congé parental dure 16 mois, et est indemnisé à 80 % du salaire. Les allocations familiales sont élevées ainsi que le taux de prise en charge des enfants en bas âge, 54 %, par des structures d’accueil collectives.»
«L’Allemagne, dans les années 2000, a réussi à redynamiser la fécondité des Allemandes de l’Est. […] Le congé parental y est de quatorze mois d’indemnisation à 65 % du salaire, mais la prise en charge des enfants en bas âge via des modes de garde formels demeure basse, à 23 %.»
«La Hongrie se distingue par une politique volontariste, intégrant […] des aides à l’achat d’un véhicule sept places, une exonération totale d’impôt sur le revenu pour les mères de plus de trois enfants, un prêt bonifié destiné aux familles pour l’achat de leur logement dont le montant à rembourser diminue à la naissance de nouveaux enfants.»
«En comparaison, la politique familiale française semble être victime de ses atermoiements puis de la remise en cause de ses principes essentiels au milieu des années 2010.»
«Elle n’intègre ni la dimension du logement, ni celle de l’emploi des femmes. Son volet financier crée d’importants effets de seuil et un pic d’infécondité pour les classes moyennes inférieures.»
«[…] Aussi faut-il recommander notamment la création d’un congé parental partagé d’entre 14 et 18 mois, indemnisé entre 70 et 80% du salaire et d’un prêt à taux réduit pour les familles de deux enfants et plus souhaitant acquérir ou agrandir leur résidence principale.»
SCYFCO : des formations d’exception pour que chacun se révèle
“L’ensemble des conditions sociales qui favorise l’atteinte de la perfection pour les Hommes comme pour les Organisations”. Cette définition du Bien Commun est au cœur de la finalité des formations proposées par SCYFCO. Volonté (je veux), Courage (je le fais), Pugnacité (j’affronte l’adversité) : dans le cadre d’une mise en situation exceptionnelle (tremblement de terre, inondation, accident de la route, …), chaque participant est amené à se dépasser pour soi et pour le groupe à travers aussi bien le rôle de chef que de celui de collaborateur. Chacun est confronté aux vertus d’exemplarité et d’humilité. Chaque tâche a son influence, chacun est indispensable à la réussite collective !
Devant le succès de cette formation encadrée par des anciens officiers de l’armée et prisée aujourd’hui par les cadres et dirigeants d’organisation, les équipes de SCYFCO ont décidé de développer un nouveau format ouvert à tous afin d’offrir à chacun une occasion de se révéler !
Cette richesse de la compréhension humaine acquise en opérations militaires sera désormais partagée à la nation entière.
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Vous pouvez contacter Edouard Vieilfault ([email protected]) pour toute demande de précision.
L’investissement comporte des risques de perte partielle ou totale du capital investi – Des frais sont dus par le porteur de projet et les investisseurs.
Philippine aurait dû fêter ses 20 ans aujourd’hui. La Suisse attend toujours la demande d’extradition de son meurtrier
Philippine Le Noir de Carlan aurait dû fêter ses 20 ans ce jeudi 10 octobre. Trois semaines après son assassinat, ses parents sortent du silence dans un message transmis à la presse par son avocat, Maître Jérôme Triomphe :
Philippine aurait eu 20 ans aujourd’hui, jeudi 10 octobre 2024.
Sa famille, profondément touchée du soutien et du réconfort qu’elle a reçue lors de son décès et de ses obsèques, remercie tous ceux qui l’ont entourée par leur présence, leurs prières et leurs pensées.
L’enquête menée par la Brigade Criminelle de la Police Judiciaire de Paris a permis très vite d’identifier un suspect : Taha Oualidat, 22 ans, déjà condamné pour viol en 2021 et en instance d’expulsion. À sa sortie de prison en juin dernier, ce Marocain avait été placé en centre de rétention administrative (CRA) à Metz. Son placement a été prolongé à trois reprises, avant qu’un juge des libertés et de la détention (JLD) ne valide sa sortie du CRA.
Il a été interpellé en Suisse trois jours après la découverte du corps de Philippine. Deux semaines après cette arrestation, ce mardi 8 octobre, les autorités judiciaires compétentes en Suisse ont indiqué à la rédaction de RTL que la demande d’extradition française ne leur a toujours pas été envoyée.
