Jour des morts du 2 novembre : dépôt des intentions de prière au sanctuaire de Montligeon
Nous avons tous des êtres chers, auxquels nous pensons quotidiennement, mais que nous n’avons plus la chance de voir.
Pourtant, il est encore en notre pouvoir de leur faire le plus beau cadeau : prier pour leur âme et demander pour eux le repos éternel.
Pour le jour des morts, ce samedi 2 novembre, Hozana vous propose de prendre un temps pour confier un proche décédé.
Les intentions seront ensuite toutes déposées au Sanctuaire de Montligeon pour l’occasion, qui prie tout particulièrement pour les défunts !
L’union des droites est un outil mais ce n’est pas une fin en soi
Marion Maréchal a été interrogée dans Valeurs Actuelles cette semaine. Extraits :
[…]
L’ébauche de coalition amorcée lors des élections législatives restera comme la grande révolution politique de ces dernières années. Je parle d’une ébauche car elle s’est construite dans la précipitation du fait des circonstances imposées par la dissolution. Elle n’a donc pas pu être parfaitement pensée, structurée et organisée. Éric Ciotti a rompu le cordon sanitaire, mais cela n’est pas encore suffisant pour l’emporter. Il faut continuer à avancer, à renforcer et élargir cette coalition.
Comment peser efficacement dans cette coalition avec un poids politique qui, vous concernant, reste très faible par rapport à celui de vos partenaires ?
Les plus d’un million d’électeurs qui nous ont suivis au moment des élections législatives dans notre soutien à la coalition RN-Ciotti après avoir voté pour ma liste aux européennes représentent tout sauf un “poids politique faible”. Quand je regarde en arrière, je m’aperçois que cette question de l’efficacité, cette obsession de la victoire du camp national, ne m’a jamais quittée. Je garde toujours en mémoire les élections régionales de 2015. On termine avec le meilleur score jamais obtenu par le Front national [40,5 % au premier tour, 45,2 % au second, en région Paca avec Marion Maréchal tête de liste, NDLR]. Le parti y voit alors une immense source de satisfaction pour l’avenir. Moi, je le vis comme un point de bascule politique et même psychologique.
À ce moment-là, j’aurais très bien pu rester sagement au FN et gravir les échelons. Mais ce sentiment d’impasse m’a conduite à me mettre en retrait. Je me suis efforcée d’être efficace ailleurs, dans le privé et dans le combat culturel, avec la création de l’Issep. Puis arrive la candidature d’Éric Zemmour. Quand je le rejoins, en mars 2022, je sais en réalité qu’il ne sera pas élu président de la République. Je perçois, néanmoins, l’occasion d’en finir avec la malédiction mitterrandienne de la désunion des droites et, enfin, de pouvoir s’allier au Rassemblement national et permettre à son socle de s’élargir. C’est à mon sens l’orientation qu’aurait dû prendre le parti…
Les critiques virulentes d’Éric Zemmour contre Marine Le Pen ne montraient pas une grande volonté de sa part de s’allier avec le RN…
Vous avez raison : je me suis, de fait, heurtée à une nouvelle impasse. La direction de Reconquête ! s’est enfermée dans une logique qui empêchait toute alliance. Lors de la campagne des européennes, Éric Zemmour est allé jusqu’à m’expliquer que je souffrais du “syndrome de la femme battue” avec Jordan Bardella parce que je considérais que mon adversaire principal n’était pas le RN mais la gauche. […]
Éric Zemmour n’a pas été à la hauteur des événements, selon vous ?
La rancune est un sentiment qui m’est étranger. Je n’ai pas envie de relancer une guéguerre qui n’intéresse personne. J’ai fait le choix de ne pas répondre aux attaques diffamatoires qui consistent à salir ma réputation et mon honneur. Je trouve cela affligeant, et pour tout dire méprisable.
Une partie de votre électorat cible se pose tout de même des questions sur les raisons derrière votre départ de Reconquête !…
Lorsque la dissolution survient, consciente que je suis la seule – pour des raisons évidentes -à pouvoir établir le dialogue, je prends l’initiative de rencontrer Marine Le Pen et Jordan Bardella pour tenter d’inclure Reconquête ! dans la grande union qui se prépare à droite. Le RN considère qu’Éric Zemmour est allé trop loin dans son hostilité pour qu’un accord entre les deux mouvements soit envisageable. Je suis bien obligée d’en prendre acte.
Deux solutions s’offrent alors à nous : soit on se braque et on décide de présenter coûte que coûte des candidats contre une coalition – et une opportunité – historique, soit on se range et on soutient l’union nationale RN-Ciotti face au risque de favoriser la victoire d’une extrême gauche unie et puissante. C’est ce second choix qui a été le mien. Notre vision opposée du rôle de Reconquête ! dans le camp national a marqué notre rupture avec Éric Zemmour.
Ne date-t-elle pas de bien plus tôt ? Il nous a beaucoup été dit que vous avez eu à subir une hostilité interne durant la campagne même.
À l’intérieur de Reconquête !, il y avait clairement des gens qui ne souhaitaient pas mon succès. Sans doute parce qu’ils imaginaient que je puisse remettre en cause le leadership d’Éric Zemmour et craignaient pour leurs petites positions acquises. Cela a créé beaucoup de tensions. Les guerres de personnes, malheureusement, sont le lot commun en politique.
Avez-vous néanmoins songé à jeter l’éponge ?
J’ai vécu l’équivalent d’un véritable sabotage. On ne relayait pas auprès de nos adhérents certaines de mes émissions. On m’a privée, en le préemptant, d’une partie stratégique de mon temps de parole, jusqu’à la toute dernière émission de la campagne. On a tenté de me mettre la pression en arrêtant de verser les fonds de campagne. Imaginez la situation : à quelques mois du scrutin, je ne pouvais plus sortir de tracts ! Mais je n’ai jamais pensé abandonner. J’ai préféré taire la situation… et avancer.
Quel a été le rôle de Sarah Knafo dans ce sabotage ?
Je ne vais pas commencer à régler mes comptes avec les uns et les autres. Les évidences s’imposent d’elles-mêmes…
Comment interprétez-vous les réponses expéditives que Jordan Bardella formule dès qu’on lui pose une question sur vous et votre avenir ?
J’ai des discussions régulières avec Jordan. Je suis face à quelqu’un qui comprend ce que je souhaite faire et qui se situe lui aussi dans une logique de coalition. Il me semble avoir tiré les leçons des élections législatives, d’une manière à la fois très humble et constructive. Avec Jordan, nous apprenons à nous connaître : je m’étais mise en retrait de la politique au moment où lui-même commençait à éclore.
Jordan Bardella semble se réclamer davantage de la droite, contrairement à Marine qui refuse ce clivage. Comment vous situez-vous ?
Je considère, en effet, que le clivage droite-gauche existe encore. Il s’agit pour moi d’une permanence idéologique qui continue d’irriguer la vie politique française, même si ses contours évoluent. Pendant longtemps, ce clivage s’est fait sur l’économie. Aujourd’hui, il s’opère sur l’identité.
[…]
Qu’est-ce que l’union des droites ?
C’est un outil mais ce n’est pas une fin en soi. Je vous vois venir et je vais vous mettre très à l’aise : je ne suis pas là pour changer le Rassemblement national. Je ne suis pas là pour donner des leçons. Le Rassemblement national existe, a ses logiques propres et fait ses choix. Mon objectif, désormais, consiste à tracer notre voie à ses côtés, en autonomie mais en complémentarité. « Marcher séparément, frapper ensemble »,disait Trotski !
[…]
Qu’est-ce qui vous rend optimiste pour la droite ?
Ce que j’observe au Parlement européen, par exemple. Je fais partie du groupe ECR, dont la figure de proue est Giorgia Meloni, un groupe pivot entre celui du RN et le PPE de centre droit. La semaine dernière, j’étais cosignataire d’une résolution sur l’Arménie dans laquelle on retrouve François-Xavier Bellamy, Valérie Hayer et même Raphaël Glucksmann. La position arbitrale de notre groupe fait que je n’ai pas été exclue de cette résolution. On peut être optimiste : les majorités changent, les opinions évoluent. […]
“À la jeunesse française, je dis ceci : Revendiquez la France”
Lundi dernier, Philippe de Villiers était interrogé par Sonia Mabrouk sur Europe 1 à propos de son nouveau livre :
“La bourgeoisie, la vraie, ira toujours dans le sens du vent, de la mode”
Dans La Croix, Charles Vaugirard répond à une chronique de Jean de Saint-Cheron, qui épinglait la droite bourgeoise catholique et identitaire. Extrait :
[…] Je crains qu’en dénonçant cette droite pseudo-bourgeoise on fasse un anachronisme […].
Qui sont les bourgeois d’aujourd’hui ? Ce sont les vrais puissants, ceux qui sont en phase avec la société actuelle, qui applaudissent la constitutionnalisation de l’IVG, sont pro-euthanasie et qui ont un carnet rose dans les grands journaux pour leur bébé né par GPA.
Car la bourgeoisie, la vraie, celle honnie par Bloy, ira toujours dans le sens du vent, de la mode. Aujourd’hui, c’est branché de défendre les questions sociétales, de pester contre le RN et Trump, d’être macroniste ou mieux NFP. Les vrais bourgeois sont là, pas à Chartres.
Bien sûr, il y a de gros questionnements éthiques avec la droite néo-maurassienne. Mais c’est aussi le dernier endroit où les pro-vie sont tolérés. Rappelons-nous de courageux propos de Bolloré sur l’IVG en commission parlementaire. Et c’est cela qui attire certains catholiques cohérents avec le magistère. Car qui est encore pro-vie dans la vie politique française ? Personne, sauf quelques exceptions qui sont à peine tolérées dans cette droite.
Et, bien que la droite réac pose souci, l’alignement de chrétiens plus à gauche sur les questions de société est beaucoup plus dangereux, et accessoirement plus bourgeois. Oui, plus dangereux. Pourquoi ? Parce que derrière un discours sincère d’humanité comme l’accueil légitime des homosexuels, le dialogue avec la société et l’ouverture à l’autre se cache un train d’idéologies inhumaines : PMA, qui fait des enfants sans père et sans racines, transexualisme, qui mutile des personnes, y compris des ados, et les conduit au désespoir, GPA, qui est un nouvel esclavage et fabrique des enfants sans racines et chosifiés en « projets parentaux ».
Toutes ces choses sont inhumaines, atroces et opposées aux droits de l’homme. Mais c’est politiquement correct, bien vu, et toute opposition conduit à la mise au ban de la société. Marguerite Stern et Dora Moutot, qui sont menacées de mort pour contestation du transexualisme, peuvent en témoigner. Et bien sûr, il y a le cas de l’avortement : l’humanité du fœtus est niée, la souffrance de la femme aussi. Banalisé à l’extrême, ultra-protégé, il est absolument impossible de discuter de l’IVG en France aujourd’hui. Les vrais bourgeois sont pro-IVG, pas contre, surtout pas. […]
Les bobos parisiens découvrent les bienfaits de l’immigration…
En plein centre de Paris, à quelques pas de l’Hôtel de ville, les campements de migrants se multiplient. Le quartier « bobo » du 4e arrondissement n’est pas épargné :

« Le Moment de l’Occident est passé. »
Dans une tribune du JDNews, Philippe de Villiers explique que le “nouveau monde” de Fukuyama, sans frontières ni nations, est terminé. Le mondialisme échoue sous nos yeux :
[…] Trois phénomènes inédits et inouïs sont intervenus : le premier, c’est le retour des États-puissance, et donc le retour des logiques de puissance, ce que Kissinger a appelé « le retour d’un monde néo-westphalien ».
On voit revenir les aspirations immémoriales. À nouveau, les Turcs rêvent de l’Empire ottoman ; les Iraniens rêvent de l’Empire perse ; les Chinois rêvent de l’Empire du Milieu ; les Russes rêvent de l’accès aux mers chaudes. Le deuxième phénomène, c’est le différentiel de natalité entre le Nord et le Sud. L’abîme démographique se creuse : le Nord, sous l’effet de l’hédonisme et du nihilisme d’État, se stérilise et planifie, dans l’insouciance, sa propre disparition. Le Sud se déverse dans le Nord. Cette immigration invasive porte une arrière-pensée décoloniale, l’idée de revanche multiséculaire.
Nous vivons la réplique du traité de Tordesillas, signé en 1494, deux ans après la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb : en quelques articles, le monde avait été partagé à partir d’un seul méridien entre les Portugais et les Espagnols. Ce temps-là est révolu. Le rapport de puissance s’est retourné. Dorénavant, la course de l’Histoire s’est inversée. Nous vivons la contre-offensive : la poussée décoloniale et recoloniale, la montée en puissance du Sud Global.
Enfin, le troisième phénomène, c’est l’effondrement du système institutionnel. Les Nations-Unies, l’Organisation mondiale du commerce, la Cour pénale internationale sont désormais des institutions qui n’ont plus de dimension prescriptive. On ne les écoute plus. On ne leur obéit plus. La tectonique des plaques se déplace et grignote l’hégémonie crépusculaire de l’Occident.
Le sommet de Kazan est un symbole, un tournant. Une nouvelle institution a émergé, elle y a tenu le 22 octobre une réunion, présidée par Vladimir Poutine. Trente-deux pays étaient présents. C’est ce qu’on appelle les Brics. Ce nouvel ensemble, où on retrouve le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud, représente la moitié de la population mondiale. Et il aspire à faire vivre l’aspiration à un nouvel ordre mondial post-occidental, sur le plan monétaire – avec la dédollarisation du monde –, sur le plan commercial – avec la fin de l’OMC –, sur le plan financier – avec la fin du FMI –, et naturellement sur le plan géostratégique – avec la fin de l’imperium américain.
Au même moment, on peut observer que l’Empire américain est en voie de décomposition, que l’Europe connaît – selon le rapport Draghi – le déclassement et le décrochage. Je me souviens d’une conversation avec Hélène Carrère d’Encausse, qui voyait loin, qui voyait juste : elle me glissa à l’oreille, à la sépulture de François Léotard : « Cher Philippe, je crois que le Moment de l’Occident est passé. »
Emmanuel Macron loue la colonisation musulmane en Espagne
En visite au Maroc, Emmanuel Macron a loué la domination musulmane en Espagne, lors de son discours face au Parlement marocain.
On l’avait connu anti colonialiste flamboyant, donneur de leçon impénitent : « la colonisation, avait-il lancé, à l’aube de son premier mandat, c’est un crime contre l’humanité ». Et puis, les années ont passé. Macron, en vieillissant, trouve du charme à la colonisation. C’est l’occasion d’échanges culturels entre deux civilisations, prétend-il désormais. Et ça laisse des merveilles architecturales aux peuples colonisés.
Vous croyez qu’Emmanuel Macron, Président de la République française, fait ainsi l’éloge de la colonisation par la France ? Vous n’y êtes pas du tout. Il évoquait El Andalous, c’est-à-dire l’époque bénie, selon lui, quand l’islam pendant sept siècles, entre le VIIème et le XVème siècle, occupa le sud de l’Espagne, et même une partie du sud de la France. Et oui, pour Emmanuel Macron, la colonisation française est un crime contre l’humanité, mais la colonisation musulmane est un lit de roses. Un éternel regret.
Macron, c’est le chauvinisme à l’envers. C’est la haine de soi – ou plutôt, car cet homme a plutôt l’air de bien s’aimer – la haine de la France, de son peuple, de son histoire. Macron, c’est l’ignorance surtout. Macron croit qu’il tire les leçons de l’histoire, alors qu’il ne fait que recracher un mythe. Un mythe qui avait pignon sur rue quand le jeune Emmanuel avait vingt ans et préparait l’ENA. Le mythe de l’existence harmonieuse des trois religions, juive, chrétienne et musulmane, sous la férule bienveillante et tolérante de l’islam. Le mythe de El Andalous. Un mythe déconstruit par un des plus grands historiens espagnols, Serafin Fanjul, il y a quelques années. Oui, monsieur le Président, le livre a été traduit en Français. Et malgré les nécessaires restrictions budgétaires, je suppose que l’Élysée peut encore acheter des livres. Lisez-le et offrez-le à tous vos collaborateurs. Ils découvriront – et vous avec – que la colonisation musulmane fut tout sauf bienveillante, que la conquête fut sanglante et féroce, qu’elle instaura un régime de discriminations, proche de l’apartheid dans l’Afrique du Sud du XXème siècle, pour les chrétiens et les juifs, qui n’avaient pas le droit de posséder des armes, de monter à cheval, devaient porter des vêtements particuliers, étaient les seuls à payer un impôt et vivaient dans des ghettos. On appelait ces sous-hommes des dhimmis. Surtout, les fameux échanges culturels que fantasme Emmanuel Macron étaient réduits à néant. C’est même le propre de toutes les conquêtes islamiques, que ce soit en Europe ou au Moyen-Orient. Vainqueurs, les conquérants imposent toujours la langue arabe, le Coran et Allah. Tout le contraire des barbares venus du Nord, les Francs ou les Goths qui, lorsqu’ils s’emparèrent de l’Empire romain d’Occident, se convertirent au christianisme, parlèrent le latin, et épousèrent des femmes gallo-romaines.
Enfin, ce sont des chrétiens et des juifs qui, vivant dans les pays du Moyen-Orient, conquis par les soldats de Mahomet, traduisirent en arabe, ou en latin, les précieux textes d’Aristote, ouvrant la porte à l’éclosion des connaissances et des découvertes de la Renaissance. En Europe et par l’Europe et pour l’Europe. Sans Charles Martel, sans la Reconquista espagnole, sans les croisades, l’Europe n’aurait jamais connu un telle liberté et une telle explosion du savoir, car elle serait restée sous le joug islamique, qui interdisait tout autre livre que le Coran, et toute vérité qui ne venait pas d’Allah.
Mais au-delà d’une querelle historique, les propos d’Emmanuel Macron résonnent particulièrement en France, où des millions de musulmans vivent, et dont un nombre croissant refuse de s’assimiler et impose ses moeurs, son Dieu, son Coran, sa langue arabe, dans des quartiers de plus en plus nombreux, où les Français de souche ont le choix entre partir ou s’islamiser. Avec ses propos tenus au Maroc, c’est comme si le Président leur donnait carte blanche. Comme s’il bénissait « ces formidables échanges culturels » entre deux civilisations. Comme s’il appelait toujours plus d’immigration, arabo-musulmane à venir conquérir la France et l’Europe. Emmanuel Macron est le premier président dhimmi de la République française.
Une jeunesse chrétienne pour un retour du sacré à la messe ainsi qu’un plus grand respect du magistère
Deux enquêtes ont été initiées par le frère Paul Adrien, dominicain connu sur Youtube, ainsi que Luc Desroches, co-fondateur de Paroles d’Hommes, afin de connaître les aspirations de leur public concernant l’Église. Les résultats sont à des années-lumières du synode.
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- Les personnes sondées réclament majoritairement une Église qui assume ses opinions.
- Elles militent pour un retour du sacré à la messe ainsi qu’à un plus grand respect du magistère. Le succès du pèlerinage de Chartres témoigne de l’engouement de la jeunesse à propos d’un retour à la tradition et du sacré.
Une grande partie des sondés sont des jeunes chrétiens. Plus de 28% des personnes qui ont répondu sont dans une démarche de pratique régulière de la foi depuis moins de trois ans.
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- Parmi les personnes interrogées, 90% se disent fières d’être chrétiennes, mais d’après eux, l’Église ne les encourage pas assez.
- Le manque de respect envers le christianisme fait souffrir 49% des interrogés.
- 26% pensent que la laïcité à la française est abusive
Pologne : tentative d’interdiction de la grande manifestation patriote
Après une tentative d’interdiction par le maire de la ville, le défilé de la fête de l’indépendance du 11 novembre à travers la ville de Varsovie, l’une des plus grandes manifestations patriotiques d’Europe (voir les images de 2018), aura bien lieu.
Le 23 octobre, le bulletin d’information publique de Varsovie a finalement publié un avis d’acceptation de la marche de l’indépendance du 11 novembre. Cela signifie que la plus grande manifestation patriotique d’Europe se déroulera à nouveau dans les rues de Varsovie, comme c’est le cas depuis 14 ans, malgré une nouvelle tentative d’interdiction cette année.
Le maire de Varsovie, Rafał Trzaskowski, a d’abord pris une décision interdisant la Marche de l’Indépendance, en invoquant les importantes entraves à la circulation et à l’accès aux habitations que cette marche, qui rassemble environ 100 000 personnes, provoqueraient.
En fin de compte, la mairie a cédé à la vague de critiques, bien que le camp au pouvoir de M. Trzaskowski n’ait pas caché son aversion pour lacetteMarche de l’Indépendance et ait retiré à l’événement le statut d’événement cyclique dont il bénéficiait de 2017 à 2023. Cela oblige les organisateurs à rivaliser avec d’autres entités pour réserver l’itinéraire traditionnel de la marche chaque année, le 11 novembre. Comme l’avaient prévu les organisateurs de la marche, des inconnus ont effectivement tenté d’usurper l’itinéraire traditionnel de la marche.
En septembre, sur ordre du parquet, le siège de l’Association de la Marche de l’Indépendance a été perquisitionné par la police, qui a saisi un certain nombre de documents et d’appareils électroniques. Dans cette affaire, les avocats de l’Institut Ordo Iuris, représentant l’Association de la Marche pour l’Indépendance, ont déposé une plainte contre les décisions du bureau du procureur et les procédures de perquisition et de saisie.
En outre, l’Institut Ordo Iuris et l’Association de la Marche de l’Indépendance ont préparé une pétition pour mettre fin aux attaques illégales contre l’événement. Finalement, le maire de Varsovie a publié un avis sur le rassemblement du 11 novembre dans le bulletin d’information publique. Cela signifie que la Marche de l’Indépendance sera organisée légalement.
Cette manifestation commémore l’indépendance de la Pologne recouvrée par les armes après la Première Guerre mondiale.
CESE : payés à ne rien faire
Voilà déjà 10 ans que nous réclamons la dissolution du CESE, cet organisme inutile et coûteux. Le Figaro vient de publier un article pour dénoncer ce «Club Med de la République» :
Comment gagner entre 3700 et 4500 euros brut par mois pendant cinq ans, renouvelables une fois, et toucher ensuite une retraite à vie en en faisant le moins possible!? Le Conseil économique, social et environnemental est le «Club Med de la République!». C’est Sophie de Menthon qui le dit, en connaissance de cause : elle y a été membre de section, un poste quasi bénévole, de 1997 à 1999, puis conseillère de 2009 à 2015, période pendant laquelle elle a touché 2600 euros brut par mois. Sa retraite du CESE est aujourd’hui de 2500 euros par trimestre. « C’est un nid de syndicalistes, nommés ici par leurs centrales pour les récompenser, dit-elle. Ils ont la main sur tout.» La chef d’entreprise et présidente du mouvement Ethic (Entreprises de taille humaine, indépendantes et de croissance) n’a jamais eu d’aussi bons rapports avec des représentants de salariés qu’au sein de l’institution du palais d’Iéna. « Ma présidente de section, une cégétiste, était absolument exquise, se souvient-elle. L’influence sans doute de ces locaux magnifiques et de l’urbanité des rapports entre nous ! Ici, tout le monde s’entend avec tout le monde.» Outre les représentants du monde du travail, le CESE accueille des acteurs du monde associatif et des militants de mouvements divers, jeunes et écolos notamment.
Les 175 conseillers doivent participer un après-midi tous les quinze jours aux séances plénières, sous peine d’amende. Ils y votent des rapports que personne ne lit, rédigés par les 153 fonctionnaires du CESE. Ils produisent aussi des avis que personne ne suit. […]
Tensions non résolues depuis la fin de la Guerre froide, une période qui rappelle celle qui a suivi le Traité de Versailles
Co-fondateur de l’IFRI (Institut Français des Relations internationales), puis député, ministre, président de l’Assemblée Parlementaire de l’Otan, et représentant spécial de la France en Afghanistan-Pakistan, Pierre Lellouche vient de publier Engrenages. La guerre d’Ukraine et le basculement du monde (Odile Jacob). Il a été interrogé par Jean-Baptiste Noé dans Conflits. Extraits :
Vous comparez souvent cette situation avec la période qui a suivi le traité de Versailles. Pouvez-vous expliquer ce parallèle historique ?
Le parallèle est pertinent, car le traité de Versailles, de 1919 avait laissé sans réponse, nombre de questions géopolitiques capitales, comme le comprit très rapidement Jacques Bainville dans son ouvrage Les conséquences politiques de la paix (1919). À Versailles, d’ailleurs, la question ukrainienne avait été purement et simplement ignorée : par les vainqueurs comme par les vaincus, tandis qu’en Russie, les Bolcheviques comme les Russes Blancs considéreraient eux aussi l’Ukraine comme faisant partie intégrante de la Russie. En 1945, Staline traça les frontières de l’Ukraine moderne, mais à l’intérieur de l’Union soviétique, et Khrouchtchev y ajouta la Crimée en 1956, comme « cadeau » à la République Soviétique de Kiev.
La question se posa à nouveau en 1991 lors de l’effondrement de l’URSS : qu’allait-on faire de ce pays, à l’époque de 52 millions d’habitants et trois fois plus vaste que la France ? Confirmer son ancrage vers la Russie, ou l’accueillir à l’ouest, ou simplement lui donner un rôle de pont entre les deux camps et donc un statut de neutralité garantie par la communauté internationale ? En vérité, les Occidentaux n’ont jamais voulu, ou su traiter cette question de manière explicite, pour des raisons tenant à l’indifférence, à l’ignorance, au business (le gaz russe bon marché), bref à une négligence stratégique, similaire aux années 1930. Aujourd’hui, la guerre en Ukraine rappelle ces tensions géopolitiques mal gérées, amplifiées par l’élargissement de l’OTAN et l’incapacité des grandes puissances à s’entendre sur le statut de l’Ukraine.
[…] Car on ne sait toujours pas ce que l’Occident veut réellement obtenir à l’issue de cette guerre. Est-ce la libération totale du territoire ukrainien, ce qui semble aujourd’hui hors de portée ? Ou bien la chute du régime de Poutine ? Cette ambiguïté affaiblit la stratégie occidentale, tandis que la lassitude gagne en Europe comme aux États-Unis, et que les caisses sont vides…
Donc l’Occident n’a pas d’objectif de guerre clair ?
Exactement. Contrairement à la Russie, qui a défini des objectifs – même s’ils ont évolué au fil du conflit – l’Occident semble manquer de but précis. Au début, la Russie voulait sans doute occuper toute l’Ukraine et installer un régime pro-russe, mais cette ambition a échoué. Les Russes ont alors concentré leurs efforts sur le Donbass et la Crimée. L’objectif russe est donc plus ou moins clair aujourd’hui : maintenir le contrôle de ces régions. En revanche, du côté occidental, le discours se résume à un slogan assez flou : « aussi longtemps que nécessaire», sans que l’on sache vraiment ce que cela signifie. Nous sommes dans une guerre où les émotions dominent, mais sans véritable plan stratégique à long terme.
[…] Dans les grandes lignes, l’essentiel de l’accord a déjà été négocié entre les belligérants dès avril 2022, sous médiation turque (je publie en annexe, dans mon livre, l’essentiel du projet d’accord alors négocié).
Les deux parties devront d’abord se mettre d’accord sur un partage territorial que naturellement ni l’Ukraine, ni les Occidentaux ne reconnaîtront comme définitif, de même que dans les années 40, nous n’avions pas, nous Occidentaux, reconnu la partition de l’Allemagne comme définitive. La réalité sur le terrain, est que la Russie contrôle déjà 20 % du territoire de l’Ukraine, notamment la Crimée et une grande partie du Donbass, lui-même annexé d’ores et déjà par Moscou. La réalité militaire est que l’Ukraine ne pourra pas reprendre ces territoires par la force armée. Dès lors, le futur accord ne pourra que constater cet état de fait.
Reste le plus difficile : le statut de l’Ukraine et les garanties de sécurité. La réalité, là encore, au-delà des beaux discours, est que l’Ukraine ne pourra pas entrer dans l’OTAN : ni les Américains, ni les Allemands ne souhaitent franchir cette ligne par crainte d’une confrontation directe avec la Russie. Funeste ironie pour qui se souvient que l’origine de cette affaire remonte au sommet de l’OTAN à Bucarest en 2008, où George W Bush tenait absolument à faire entrer l’Ukraine immédiatement ! Reste alors le statut de neutralité, compatible avec l’entrée de l’Ukraine dans l’UE, qui serait garanti par la communauté internationale. Cette fois cependant il devra s’agir de garanties extrêmement solides, à un moment où les États-Unis sont tentés de basculer vers l’Asie. Cela signifie que l’Europe devra jouer un rôle crucial dans la sécurisation et la reconstruction de l’Ukraine de l’après-guerre : un pays amputé, économiquement dévasté, politiquement instable et de surcroît sur militarisé. En clair : une tâche immense s’annonce donc pour les européens. […]
Wokisme : Laurent Gerra non plus n’a pas aimé la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques
L’humoriste lyonnais Laurent Gerra, invité de l’émission Quelle époque sur France 2 samedi, a déclaré :
« Je ne vais aller dans le sens du wokisme, du neo-feminisme et du véganisme, tous les trucs en ‘isme’ qui nous emmerdent ». « Je suis libre. La scène est le dernier espace de liberté. Sur RTL, je suis libre, je ne vais pas sur les réseaux de cas sociaux ».
Dans une autre émission, On refait la télé sur RTL, diffusée ce week-end, le comédien confie :
« Non je ne l’aime pas, mais ça va j’ai mes vieux films, mes vieux disques, j’ai de quoi m’émerveiller d’autres choses ».
L’humoriste n’a pas du tout apprécié la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024.
« Tout ce dont je me moque dans mon spectacle était réuni dans cette cérémonie. On avait tout. Trois heures avec des gens sur des péniches qui font coucou, avec les rappeurs et Aya Nakamura… Il fallait se fader le truc ! » « J’ai pas tenu jusqu’au bout (…) Tout le monde était fier d’être français et moi, je riais aux larmes… Je me disais, mais c’est pas possible qu’on donne une image comme ça de la France. Je veux bien être progressiste, mais pas avec des trucs ridicules quand même… À un moment donné, c’est quand même notre argent ! ». « Je n’aime pas ça, il y a toujours une surenchère… Je suis pour tout ce qui est contre et contre tout ce qui est pour, comme disait Pierre Dac ».
Le service public s’empare de la question de la détransition de genre
Les personnes ayant changé de sexe qui, regrettant leur choix, tentent de faire le chemin inverse est un phénomène en pleine expansion. Dans ce documentaire diffusé mardi soir, le téléspectateur suit Emma, 20 ans, née fille, qui a entrepris dès 14 ans les démarches pour devenir un garçon : prise de testostérone, puis ablation de la poitrine à 16 ans. Après deux années en tant que Nathan, elle est tombée en dépression et exprime des regrets.
Les «détrans» regrettent en général le manque d’information et de garde-fous dans leur démarche. Alors que des pays comme la Grande-Bretagne et la Suède font marche arrière dans les processus de transition, ne faudrait-il pas mettre le pied sur la pédale de frein? Plus désemparés qu’en colère, les parents d’Emma pointent le fait d’avoir été mis sur «des rails» avec «une seule destination». Un «processus balisé», des entretiens «très techniques», une «chronologie tracée», avec comme objectif un changement de genre en moins de deux ans. Sans trop se soucier de l’état psychologique de l’adolescente en mutation. Irresponsables.
Le Gouvernement est-il un gouvernement pro-immigration irrégulière ?
C’est la question posée lundi par le député Brigitte Barèges (UDR) lors des questions au gouvernement :
Je pose la question à M. le Premier ministre : le Gouvernement est-il un gouvernement pro-immigration irrégulière ? La semaine dernière, nous avons appris avec stupéfaction, en commission des lois, que les crédits destinés à la lutte contre l’immigration irrégulière seraient réduits d’un quart, ce que le ministre de l’intérieur a d’ailleurs reconnu. Et nous découvrons maintenant dans le projet de loi de finances pour 2025 que 1 milliard d’euros de subventions serait destiné aux associations pro-migrants ! Ce budget a triplé depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2016. Ces associations, nous le savons, sont bien souvent complices des passeurs et des mafias qui ont du sang sur les mains et des morts sur la conscience, qu’il s’agisse des hommes et des femmes qui périssent chaque année en Méditerranée ou qu’il s’agisse du sang des Français ! Ainsi, l’auteur de l’attentat islamiste d’Arras avait-il bénéficié de l’aide de la Cimade pour être régularisé avec sa famille en 2014 avant de montrer sa reconnaissance en assassinant le professeur Dominique Bernard.
Pour réduire l’immigration, commençons par réduire les budgets de ceux qui l’alimentent et l’encouragent ! Le groupe UDR a déposé un amendement à votre budget afin de retirer en urgence 500 millions les subventions à ces associations. Ma question est donc simple : êtes-vous d’accord pour réduire enfin les aides aux associations pro-migrants et pour en affecter le montant à la construction de centres de rétention et d’expulsion, comme l’avait demandé Éric Ciotti lors de l’examen de la loi d’orientation et de programmation du ministère de l’intérieur ?
Réponse du secrétaire d’État chargé de la citoyenneté et de la lutte contre les discriminations, Othman Nasrou :
Contrairement à ce que vous indiquez dans votre question, il ne s’agit pas de subventions à des structures associatives mais de financements dans le cadre d’une délégation de service public décidée par l’État – cela fait partie de sa politique migratoire. Des associations se sont portées candidates à un appel à projets et l’ont emporté. En proposant, comme vous le faites dans votre amendement, de supprimer 500 millions de crédits de la mission Immigration, asile et intégration, vous-même voulez casser notre capacité à exécuter notre politique migratoire. Par ailleurs, savoir si nous devons ou non déléguer à des structures associatives une partie des missions relevant de la politique migratoire est une vraie question.
Le ministre de l’intérieur, dont la détermination en la matière est connue de tous, a déjà dit très clairement qu’il était à prêt à étudier la répartition des rôles.
Je vous l’affirme en tout cas : la baisse des crédits n’est aucun cas une solution. D’ailleurs vous la déplorez tout en l’appelant de vos vœux. Je vois là une grande contradiction. Sachez que le cahier des charges imposé à ces structures associatives sera revu. Il est évidemment tout à fait inconcevable que les missions exercées en matière de politique migratoire ne soient pas conformes à la volonté de l’État qui les a déléguées.
Je vous réaffirme donc notre détermination, avec le ministre de l’intérieur et sous l’autorité du Premier ministre, à être beaucoup plus efficace.
Mme Brigitte Barèges : Je vous remercie, monsieur le ministre !
Condamné pour avoir frappé un élu, il accompagne Macron en visite officielle
Outre l’islamophile Yassine Belattar, Emmanuel Macron était accompagné de M’jid El Guerrab, ancien député LREM condamné en appel mi-octobre 2023 à trois ans de prison, dont un ferme, ainsi qu’à deux ans d’inéligibilité pour avoir agressé en 2017 l’ancien responsable socialiste Boris Faure devant un café parisien. Une décision qu’il a contestée en cassation.
M’jid El Guerrab avait asséné deux coups de casque de scooter sur la tête de Boris Faure, provoquant à ce dernier un traumatisme crânien et une hémorragie cérébrale. Il avait été opéré en urgence.
Cet événement avaient poussé M’jid El Guerrab a démissionner du parti présidentiel, tout en gardant son mandat parlementaire jusqu’en 2022. Il avait été élu en juin 2017 député de la 9e circonscription des Français de l’étranger, qui couvre le Maghreb et une partie de l’Afrique de l’Ouest.
Marseille : deux voyous interpellés pour vol sur le toit du sanctuaire Notre-Dame de la Garde
Les deux suspects, âgés de 17 et 18 ans, ont été repérés par une sœur du couvent de la Basilique alors qu’ils prenaient la fuite peu après minuit. Interpellés par des policiers de la BAC, ils ont été retrouvés en possession de pièces de monnaie jetées par les visiteurs sur un toit du site.
Ils étaient tous deux porteurs d’une petite sacoche et d’un sac à dos qui contenaient de l’argent. Dans un communiqué, le diocèse de Marseille explique :
La basilique Notre-Dame de la Garde informe qu’une intrusion a été constatée sur le site du sanctuaire dans la nuit du 28 au 29 octobre. Aucun bâtiment n’a été pénétré et aucune dégradation n’a été relevée. Contrairement à ce qui a pu être dit et écrit, les offrandes n’ont pas été volées, mais seulement les pièces jetées par les visiteurs sur un toit du site.
La sécurité du sanctuaire est une priorité fondamentale, tant pour protéger les personnes qui y vivent et travaillent quotidiennement que pour garantir la sérénité des nombreux visiteurs. Le sanctuaire met en œuvre quotidiennement des moyens humains et opérationnels conséquents pour veiller à la sûreté de l’ensemble du site.
Nous tenons à remercier la Police nationale et l’agence de sécurité ONET pour leur intervention rapide et efficace, qui a permis de protéger ce lieu emblématique.
Le parquet de Marseille a confirmé que les deux individus ont été placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour «vol aggravé». Ils étaient tous deux déjà connus des services de police.
Le cofondateur du Planning familial accusé d’abus sexuels
Le Planning familial, qui vient de renouveler son contrat avec l’Éducation nationale, fait un appel à témoignages concernant le Dr Henri Fabre, cofondateur du mouvement, suite au témoignage d’une femme disant avoir été victime d’agression sexuelle en 1961.
Âgée de 21 ans, elle s’était rendue au centre de planification familiale de Grenoble, pour y obtenir des informations sur la contraception. « Alors qu’elle était sur la table gynécologique, déshabillée, Henri Fabre s’est approché d’elle, pantalon baissé, touchant son sexe avec le sien. “Je me suis reculée. J’étais sidérée” », explique le communiqué. Ce témoignage date de 2021 mais l’association ne réagit que maintenant.
Le docteur Fabre, communiste, anti-clérical forcené, compagnon de route des franc-maçons Pierre Simon et d’Henri Cavaillet, avec lequel il avait publié un ouvrage accusant Pie XII de complicité avec le nazisme, au mépris de toute vérité historique.
La justice confie un garçon de 9 ans à un homme condamné pour viol sur mineur
Mediapart révèle l’histoire d’un garçon de 9 ans, dont la mère est dépendante à l’alcool, démissionnaire, et le père violent quand il n’est pas absent, a fait d’un placement à « un tiers de confiance », le voisin sexagénaire chez qui le garçonnet se réfugie régulièrement quand sa mère oublie de rentrer.
Début octobre, sa mère, décidée à réclamer un droit de visite, consulte une avocate. La juriste ouvre le dossier et à la lecture du nom du voisin, tombe des nues. Elle l’a défendu aux assises en 2008 dans une affaire de « viol sur mineur de moins de 15 ans » pour lequel il a été condamné à dix ans de prison.
Nigeria : encore un prêtre enlevé
🇳🇬Nigeria encore un prêtre enlevé⚠️
Le Père Thomas Oyode, recteur du Petit Séminaire de l’Immaculée Conception, a été kidnappé par des hommes armés le soir du 27 octobre, pendant la Messe à Ivianokpodi, dans l'État d'Edo, au #Nigeria.
Prions pour sa libération ! pic.twitter.com/NAXFfDmuOz— AEDFrance (@AEDenFrance) October 29, 2024
Scandale à l’école : des manuels scolaires choquants sur l’éducation sexuelle
L’émission TPMP (Touche pas à mon poste !) sur C8 a consacré une partie de son émission du mardi 22 octobre aux dérives de l’éducation sexuelle que le Syndicat de la famille a rendu publiques :
Boulevard Voltaire souligne que le Syndicat de la famille conteste l’agrément du Planning familial à l’école :
Le renouvellement du contrat entre le Planning familial et l’Éducation nationale a été signé discrètement cet été, en pleine période de remaniement gouvernemental. Il permet à l’association de continuer sa mission, qui dure depuis 2013, pour les cinq années à venir. Un renouvellement que remet aujourd’hui en question le Syndicat de la famille (SDLF). Pour sa présidente, Ludivine de La Rochère, interrogée par BV, ce contrat donne à l’association la légitimité de propager, auprès des enfants, une idéologie dangereuse, « sans fondements scientifiques ». Le Syndicat de la famille voudrait que le ministère mette « un terme à ce partenariat ».
Quand le Planning impose ses thématiques
Pour appuyer ses inquiétudes, le SDLF a publié un rapport, le 23 octobre dernier, dressant un tableau pour le moins troublant des contenus d’éducation sexuelle introduits en milieu scolaire. Outre les programmes de l’Éducation nationale qui abordent, entre autres, la question de l’identité de genre, le rapport détaille les éléments que certaines associations partenaires – dont fait partie le Planning familial – transmettent aux élèves dès 11 ans. « Savoir que j’ai le droit d’avoir plusieurs amoureux-euses », « découvrir qu’il y a autre chose que la pénétration », « choisir le pronom qui me plaît »… Autant d’affirmations qui ne servent qu’à prouver, une fois de plus, le parti pris idéologique, connu depuis longtemps, du Planning familial, dont le projet, depuis 2018, « s’articule dans le cadre d’analyse de l’intersectionnalité », au croisement de toutes les luttes portées par le wokisme.
L’association, qui se targue de répondre aux besoins constatés sur les territoires, ne semble pas prendre en compte les intérêts de son public en termes de vie sexuelle et affective, dénonce le SDLF. D’après son rapport d’activité de 2022, si seulement 2 % des usagers consultent l’association individuellement pour des questions de vie sexuelle (hors IVG, contraception, grossesse et IST), ce thème représente pourtant 16 % des interventions collectives. De même, alors que 5 % des consultations concernent des questions de vie affective, ce sujet est abordé à hauteur de 15 % dans les interventions en groupe.
« Beaucoup d’argent pour une mission peu définie »
Ludovine de La Rochère est claire : une telle association militante et politique n’a pas sa place dans les salles de classe, auprès des plus jeunes. D’autant que ce ne sont pas moins de 2,8 milliards d’euros que l’État a alloué, pour une période de dix ans, au Planning familial. Lequel juge ce montant encore insuffisant, « eu égard aux besoins du territoire en matière d’information et d’accès aux droits ».
Le contribuable français est-il prêt à confier l’éducation sexuelle de ses enfants à une association qui affirme qu’un « homme peut être enceint » ou que le polyamour est un droit comme un autre ? Pour Ludovine de La Rochère, le Planning familial « joue de la légitimité conférée par l’Éducation nationale pour aller très au-delà de sa mission primaire ». Une mission déjà sujette à débat. Vient-on à l’école pour apprendre l’histoire, les mathématiques et le français ou pour se voir distribuer des préservatifs ? […]
Assistanat contre travail : la crise qui couve…
De Christophe Machard dans Les 4 Vérités :
Tout le monde se souvient de la révolte des Gilets jaunes, un mouvement qui a embrasé la France en 2018, cristallisé autour de l’augmentation brutale des prix du carburant. J’ai moi-même pris part à ce mouvement, d’abord sur les ronds-points de Segré, puis à Paris, et j’y ai rencontré des gens travaillant dur, des ouvriers, des employés, des artisans. Ces manifestations ont montré l’ampleur du malaise: des travailleurs incapables de boucler leurs fins de mois, malgré leurs efforts. L’augmentation du coût de l’essence n’a été que l’étincelle, car la colère couvait déjà depuis longtemps, exacerbée par un système d’assistanat qui privilégie ceux qui ne travaillent pas au détriment de ceux qui triment.
Le mouvement des Gilets jaunes a été amplifié par des algorithmes de réseaux sociaux, qui ont joué un rôle dans la propagation rapide de la contestation. Mais, dès que les manifestations ont pris de l’ampleur, la réponse du gouvernement a été sévère: des manifestants ont été éborgnés, des peines de prison ferme ont été prononcées contre ceux qui avaient osé défier l’autorité de l’État.
Cependant, cette répression n’a en rien résolu les causes du problème. Comme souvent en politique, on s’est attaqué aux symptômes, et non aux causes profondes. Ce traitement des symptômes a laissé un goût amer à une grande partie de la population, car les revendications des ronds-points n’ont pas été entendues. Ce que j’ai entendu à Segré, c’était cela: « Je travaille dur, mais je n’arrive pas à joindre les deux bouts. Mes enfants n’ont même pas droit à une sortie au cinéma, alors que les “cas soc” d’à côté peuvent se le permettre grâce aux aides sociales. »
Le cœur du problème, c’est cet assistanat perçu comme injuste, car il bénéficie davantage à ceux qui ne travaillent pas qu’à ceux qui contribuent par leur travail à la société. La réponse des pouvoirs publics a été paradoxale: au lieu d’écouter les travailleurs, ils ont renforcé les aides sociales. Le résultat est là: le déficit public se creuse.
En parallèle, on assiste à une explosion des fonctionnaires territoriaux, avec une augmentation des effectifs de plus de 20 % ces dernières années, comme l’a relevé la Cour des comptes. Ces embauches ne se traduisent pourtant pas par une amélioration des services publics. Au contraire, les citoyens se plaignent de l’éloignement des services de proximité, conséquence de la création des communes nouvelles, des agglomérations et des communautés de communes qui, tout en augmentant les frais de fonctionnement inutiles, ont éloigné les citoyens des services publics.
Le véritable scandale, c’est l’augmentation des postes « administratifs » au détriment des postes utiles. Là où la France manque cruellement de médecins et de professeurs, les administrations se gonflent d’une armée de bureaucrates. Le pays semble partir à la dérive, et les causes profondes qui ont conduit à la révolte des Gilets jaunes n’ont fait que s’aggraver. Pour éviter que l’irréparable ne se produise, il est urgent de réagir. Plusieurs pistes de solutions peuvent être envisagées pour redresser la situation:
1. Alléger les charges qui pèsent sur le travail: Il faut encourager le travail, pas le pénaliser.
2. Faire des économies en supprimant les échelons inutiles : les régions, les communautés de communes et autres structures bureaucratiques ont alourdi le système sans apporter d’améliorations tangibles.
3. Réformer l’assistanat: le principe « celui qui ne travaille pas, ne mange pas » doit être remis au cœur des politiques publiques, tout en restant juste. Cela ne signifie pas abandonner ceux qui traversent des périodes de chômage, car ils ont cotisé pour une assurance chômage, qui doit les soutenir temporairement. Mais l’assistanat permanent, qui décourage l’effort et le travail, doit être combattu. Nous ne parlons pas ici de nos compatriotes inaptes au travail que la société doit en toute humanité aider.
Chaque travailleur, quel que soit son poste, doit pouvoir vivre dignement du fruit de son travail, élever ses enfants correctement, et avoir accès à des services publics de qualité. C’est une question de justice sociale. Si nous n’agissons pas, la prochaine révolte pourrait être plus violente, plus désespérée, et elle pourrait causer bien plus de victimes que la précédente.
Ces pervers ne pensent qu’à ça
L’éducation nationale fait des vidéos d’éducation sexuelle pour les 8-11 ans. Après « Sexotuto », à destination des ados, la plateforme éducative de France Télé a mis en ligne « Sexotrucs », pour les 8-11 ans, dans la lignée du projet du Ministère de l’Education nationale sur l’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité pour les classes du CE2 à la 6e. A travers 20 courts épisodes de 3 minutes, cette série aborde une multitude de sujets : l’anatomie, les émotions, les relations amoureuses, la famille…
Plusieurs épisodes sont ainsi consacrés à l’anatomie, aux sexes féminins et masculins, aux règles, à l’importance de l’hygiène intime, à l’intimité, que ces vidéos violent, à l’égalités filles-garçons, à l’identité de genre, à l’homosexualité normalisée, aux violences sexuelles, à la pédocriminalité et l’inceste.
Dès 8 ans…
Une vidéo décrypte un programme du Ministère de l’Education Nationale sur l’EVARS et le rapport du CESE sur ce même sujet :
Un avant-goût d’euthanasie
Les débats parlementaires sur la légalisation de la mise à mort de patients n’ont pas encore recommencé qu’un médecin est accusé par une famille d’avoir volontairement provoqué la mort d’une personne porteuse de la trisomie 21. Le parquet d’Angoulême a ouvert une enquête.
Joël est décédé le 7 janvier 2023 à l’Unité d’hospitalisation de courte durée (UHCD) du Centre hospitalier d’Angoulême après avoir reçu de la morphine associée à un puissant sédatif. Ce patient âgé de 66 ans atteint de trisomie 21 avait été admis aux urgences de ce même hôpital moins de 13 heures plus tôt pour de simples examens dus à une détresse respiratoire.
Selon le rapport d’expertise, «le patient n’était pas en défaillance majeure et l’objectif du passage aux urgences est un retour rapide dans son état d’origine après traitement». Ce dernier devait se cantonner à «une augmentation de l’oxygène», une «radio des poumons» et une éventuelle «aspiration bronchitique».
«Dans l’après-midi, le médecin est venu me voir. Il m’a dit: ‘‘Votre frère souffre, je vais le soulager’’», raconte la sœur du patient. Selon un document de suivi du Centre hospitalier, dès 16h30, Joël est placé sous hypnovel et sous morphine dans une optique de soins palliatifs. Sans augmentation d’oxygène, la sédation a «majoré la détresse respiratoire», relève l’expert. Et l’augmentation des doses au cours de la soirée conduira au coma puis au décès, «ce qui était l’objectif recherché».
L’expertise indique :
«Le décès du patient est consécutif à un acte volontaire d’entraîner à brève échéance le décès par une sédation profonde et continue provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu’au décès avant même toute évaluation de l’évolution sous traitement, ôtant toute chance d’amélioration de son état.»
Une proposition d’indemnisation a été faite à la famille, mais l’établissement estime qu’il n’y a pas eu de sédation profonde et maintient sa confiance dans le soignant.
Rions un peu sur un monde qui refuse un Dieu créateur…
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Un peu d’humour, en ces temps troublés.
Rions de ces scientifiques scientistes rationalistes laïcards, et donc évidemment évolutionnistes et anti-créationnistes.
Un simple caillou en silex, qui semble un peu taillé en biface, “doit” nécessairement avoir un auteur, un créateur. On le met dans un musée, on l’étudie. On cherche à retracer la vie de son créateur, de sa société, de ses liens avec nous, etc.
Ce caillou ne pourrait-il pas avoir été réellement le fruit du hasard ? C’est scientifiquement possible, même si c’est peu probable. Personne ne vous dira le contraire… Mais personne ne remettra en cause le scientifique expert qui mettra sa découverte dans un musée.
Quant à Saturne et ses anneaux…
Sans chercher aussi loin, personne ne peut expliquer comme la lune s’est formée et reste en orbite autour de la Terre. C’est scientifiquement impossible, un simple lycéen peut le prouver quand il étudie la gravité…
L’islamophile Yassine Belattar dans la délégation officielle de Macron pour la visite au Maroc
Alors que le président de la République a entamé lundi une visite au Maroc, il a emmené plusieurs ministres ainsi qu’une poignée de personnalités politiques, économiques et culturels. Parmi elles, Yassine Belattar… qui ne faisait pourtant pas partie de la première mouture de la délégation officielle communiquée par l’Élysée.
L’animateur franco-marocain, accusé de complaisance vis-à-vis de l’islamisme, joue depuis des années un rôle trouble auprès du chef de l’État voire de son entourage. Yassine Belattar avait été nommé début 2018 membre du Conseil présidentiel des villes.
Malgré sa condamnation pour menaces de mort, il avait été reçu par deux conseillers d’Emmanuel Macron, quelques jours seulement avant la grande marche contre l’antisémitisme en novembre 2023 – manifestation à laquelle le président n’avait pas participé.
«Comment ce prétendu humoriste, condamné pour menaces de mort, proche des antisémites du CCIF, peut-il être présent à un voyage de cette importance en compagnie du président de la République ?», a réagi le président du RN Jordan Bardella sur X.
Etats-Unis : un spot publicitaire choc en faveur de la vie à naître
Randall Terry, personnalité américaine du mouvement pro-vie s’était présenté aux primaires démocrates dans quelques États (Oklahoma, Alaska, Missouri, et New Hampshire) pour devenir candidat à l’élection présidentielle américaine de 2012. Cette année, il a prévu de diffuser un spot publicitaire pendant l’émission d’avant-match des World Series sur la chaîne Fox, qui montrera de façon saisissante la nature horrible de l’avortement au moyen d’une série de photos choquantes d’enfants tués lors d’avortements tardifs.
Bien qu’il ne dure que 15 secondes, ce spot publicitaire contient un message puissant, exhortant les téléspectateurs à voter contre les projets de loi dans 10 États visant à inscrire le « droit » à l’avortement dans les constitutions de ces États.
Il implore également les électeurs de ne pas voter pour la candidate démocrate à l’élection présidentielle, Kamala Harris, fervente partisane de l’avortement jusqu’à la naissance.
« Désolé d’interrompre les World Series, mais tuer des bébés par l’avortement est à l’ordre du jour dans dix États ».
Il poursuit :
Jésus a dit que ce que nous faisons aux enfants, c’est à Lui que nous le faisons.
Un vote en faveur de ces lois, ou de Kamala, est un vote pour tuer Jésus dans le ventre de sa mère.
Terry délivre son message en montrant une série de cinq photos d’enfants avortés.
Avis aux téléspectateurs : La vidéo contient des images de bébés avortés.
Il en va de même pour une seconde publicité diffusée dans l’émission World News Tonight de la chaîne ABC et qui rend hommage aux militants pro-vie emprisonnés dans des prisons fédérales par l’administration Biden-Harris pour avoir manifesté pacifiquement devant des établissements pratiquant l’avortement.
« Près de 20 Américains innocents sont en prison fédérale pour avoir protesté pacifiquement contre l’avortement ».
« L’avortement jusqu’au jour de la naissance est sur le bulletin de vote dans ces 10 États », poursuit Terry dans le spot, qui cite les noms suivants : Arizona, Colorado, Floride, Maryland, Missouri, Montana, Nebraska, Nevada, New York et Dakota du Sud.
« Allons-nous protéger les enfants ou les assassiner ? …et emprisonner leurs défenseurs ? » « Jésus a dit que si l’on fait du mal à un enfant, il vaut mieux se noyer dans la mer avec une meule de moulin autour du cou ». « Jésus a dit que ce que nous faisons aux bébés, c’est à lui que nous le faisons.
« Un vote en faveur de ces amendements, ou de cette équipe, est un vote pour tuer Jésus dans le ventre de sa mère ».
Ils se font des films
Ce n’est pas une campagne du Gorafi, c’est réel : face à la violence endémique, la mairie de Paris diffuse des spots vidéo avec ce message : « Les couteaux, ça reste à la maison. »
« C’est un sujet de grande préoccupation », reconnaît Nicolas Nordman, adjoint (PS) à la maire de Paris, chargé de la prévention, de la sécurité et de la police municipale. « L’acte III » de la politique de prévention des rixes menée par la Ville est une stratégie lancée en 2019 pour tenter de faire face aux affrontements. En plus des actions déjà lancées depuis cinq ans, la Ville souhaite désormais mener « un travail spécifique sur la question des armes blanches ». « De nombreux jeunes se baladent avec un couteau. Il faut les alerter de cette dangerosité ».
Dans le cadre de la stratégie de prévention parisienne, un appel à projet, doté d’une enveloppe de 200 000 €, sera ainsi lancé en janvier sur la question spécifique des armes blanches. Dans le spot vidéo diffusé ce vendredi aux collégiens, le message est clair : « Les couteaux, ça reste à la maison. »
Des équipes mobiles de médiation (45 agents), engagées aux côtés de 100 médiateurs déjà en poste – et que la Ville souhaite renforcer -, interviennent déjà au quotidien…
Incendie volontaire dans une église de Haute-Loire
Dimanche, vers 15 h 30, des promeneurs entrant dans l’église Saint-Gilles à Chamalières-sur-Loire sont tombés sur un épais nuage de fumée. Une douzaine de livres de messe ont été partiellement brûlés, ainsi que des cierges. Une boîte d’allumettes a été retrouvée près du feu.
Depuis quelques semaines, la commune fait face à une série inexpliquée de dégradations notamment dans le jardin du cloître. Des vitres et des stèles ont été brisées, des tuyaux d’arrosage ont été sectionnés. Un récent feu de poubelles a aussi été éteint dans les toilettes publiques.
Dans deux mois, plusieurs caméras de vidéosurveillance vont être installées. Les gendarmes ont ouvert une enquête.
Soros et des gauchistes consacrent 40 millions de dollars à un amendement sur l’avortement en Floride
En même temps que les élections présidentielles américaines se tiennent un certain nombre de référendums dans les différents Etats américains.
Floridians Protecting Freedom, un groupe d’activistes à l’origine de l’amendement 4 en faveur de l’avortement en Floride, prétend être un « mouvement populaire », mais il est largement financé par des intérêts d’extrême gauche extérieurs à l’État de Floride, notamment George Soros et Planned Parenthood Action Fund. Cet amendement vise à inscrire dans la constitution de la Floride un « droit » à l’avortement pratiquement illimité.
L’amendement 4, dit « amendement visant à limiter l’ingérence du gouvernement dans l’avortement », stipule qu’
« aucune loi ne doit interdire, pénaliser, retarder ou restreindre l’avortement avant la viabilité ou lorsque cela est nécessaire pour protéger la santé de la patiente, comme le détermine le prestataire de soins de santé de la patiente [c’est-à-dire le praticien de l’avortement] ».
S’il était adopté, il exigerait que l’avortement soit autorisé pour n’importe quelle raison avant la « viabilité » du fœtus et rendrait les interdictions après la « viabilité » effectivement dénuées de sens en exemptant tout avortement qu’un avorteur prétendrait être pratiqué pour des raisons de « santé ». Si cet amendement est voté, il annulera l’interdiction de l’avortement dans les six semaines en Floride.
Le Daily Caller rapporte que Floridians Protecting Freedom (FPF), le groupe militant à l’origine de l’amendement, est soutenu par un réseau de « d’argent noir alignés sur les démocrates, la famille Soros, des groupes de défense libéraux basés à Washington et des syndicats du secteur public », avec 40 millions de dollars de dépenses en faveur de l’amendement 4 provenant jusqu’à présent de l’extérieur de l’État. Parmi ces dépenses, on compte
- 5,5 millions de dollars de la famille Soros au cours de l’année écoulée ;
- 2,5 millions de dollars du Planned Parenthood Action Fund (PPAF) et de « Reproductive Justice for All » (anciennement NARAL) ;
- plus d’un million de dollars des sections de Californie, du district de Columbia, de New York et de Washington du Service Employees International Union (SEIU) ;
- 3,5 millions de dollars de l’organisation de gauche San Francisco, de l’Université de Californie,
- 5 millions de dollars de la fondation de gauche Tides, basée à San Francisco ;
- plus de 1,3 million de dollars du Sixteen Thirty Fund ;
- 11,8 millions de dollars des organisations à but non lucratif de gauche New Venture Fund et Hopewell Fund.
Depuis des années, la disparité des dépenses entre les efforts pro-vie et pro-avortement a été citée comme l’une des raisons de la série de défaites du mouvement pro-vie dans les batailles électorales, et, à cet égard au moins, il ne semble pas que la Floride sera différente.
« La Floride rejette régulièrement l’argent noir de l’establishment de Washington et, sans surprise, ces groupes dépensent des dizaines de millions pour tenter de transformer la Floride en Californie et d’acheter de l’influence », a déclaré un porte-parole de la campagne contre l’amendement 4 à l’hebdomadaire The Caller.
« Mais aucune somme d’argent ne convaincra les Floridiens que des non-médecins devraient pouvoir pratiquer des avortements jusqu’au moment de la naissance, qu’un enfant peut subir un avortement sans le consentement de ses parents, ou que les contribuables devraient payer pour les avortements, ce que l’amendement 4 permettrait. »
DeSantis a pris des mesures énergiques pour faire échouer l’amendement, notamment en enquêtant sur les fraudes présumées commises lors de la collecte des signatures qui ont permis d’inscrire l’amendement sur le bulletin de vote, en faisant pression sur d’autres républicains de Floride pour qu’ils s’expriment, en faisant en sorte que le ministère de la santé de l’État diffuse les faits réels concernant la loi actuelle et l’amendement, et en organisant récemment une journée de prière à l’échelle de l’État pour la protection pro-vie de la Floride. Il reste à voir si cela suffira, avec l’avantage sans précédent du GOP de Floride en termes d’inscriptions sur les listes électorales et l’obligation pour les amendements constitutionnels d’obtenir 60 % des voix au lieu d’une majorité simple.
Les partisans de la vie n’ont pas réussi à faire adopter des amendements en faveur de la vie ou à empêcher l’adoption d’amendements en faveur de l’avortement en Californie, au Kentucky, au Michigan, au Montana, au Vermont et en Ohio, ce qui a suscité de nombreuses discussions parmi les partisans de la vie sur la nécessité d’élaborer de nouvelles stratégies pour protéger la vie dans les urnes, ainsi qu’un débat parmi les républicains sur les ramifications politiques du maintien d’une position clairement favorable à l’avortement.
En Floride, les sondages ne s’accordent pas sur la question de savoir si l’amendement peut obtenir un soutien de 60 %, mais les faits montrent également que le fait d’informer les électeurs sur les effets de l’amendement a un impact significatif. Un sondage réalisé par la société d’opinion publique NextGen Polling a révélé que si 57 % des électeurs soutenaient l’amendement dans son ensemble, 64 % des républicains, 34 % des démocrates et 43 % des indépendants étaient moins enclins à le soutenir lorsqu’ils ont été informés qu’il pourrait assouplir les normes concernant les personnes qui pratiquent des avortements et les confier à des non-médecins.

