Le maréchal Mannerheim, un Finlandais contre le bolchévisme
Jean-Paul Besse, docteur d’État en histoire, spécialiste de l’Europe centrale et orientale, professeur invité des universités serbes et de Nijni Novgorod, enseignant à l’Institut universitaire Saint-Pie X, vient de publier un ouvrage biographique sur Mannerheim, le fondateur. D’ascendance germanique et de famille anoblie par les rois de Suède, puis au service de la Russie où il est chevalier-garde de Nicolas II, Charles-Émile Mannerheim (1867-1951) prend la tête de la résistance finlandaise aux bolchéviks et, vingt ans plus tard, à l’invasion déclenchée par Staline. L’auteur retrace ainsi son épopée, des guerres de l’Empire russe à la révolution bolchévique, d’espion en Chine au dirigeant de la Finlande où il fut régent, maréchal, chef des armées puis président de l’État finlandais avant de se retirer, malade, en Suisse pour y finir ses jours. Il est aujourd’hui considéré par son peuple comme son plus grand homme d’État. L’auteur écrit de lui :
Le maréchal-baron Charles-Gustave Emile Mannerheim était un homme de l’ancien monde. Il l’était d’abord par ses origines aristocratiques, il l’était également par sa longévité, du règne d’Alexandre II le Libérateur à la fin de la tyrannie de Staline, il l’était par ses liens étonnamment cordiaux avec le tsar-martyr Nicolas II dont le portrait l’accompagna jusqu’à la mort, il l’était par son désintéressement et le souci émouvant du sort de chacun de ses soldats, il l’était enfin par son peu d’attirance pour le pouvoir politique ; il resta à jamais l’ancien chevalier-garde du dernier tsar et le collaborateur momentané du frère de celui-ci, le grand-duc martyr Michel, qui aurait dû lui succéder.. Dans un domaine plus intime, il était également une figure brillante du “monde d’avant” : courtois, galant, chasseur d’élite, cavalier sans pareil, maniant plusieurs langues, sportsman accompli, pour citer l’expression des années 1900.
C’est pourquoi il est vain de le comparer aux hommes forts et aux dictateurs de l’Entre-deux-guerres. Il ne ressemblait à aucun d’entre eux. S’il semble rappeler l’amiral-régent Nicolas Horthy, lui aussi très proche de son avant-dernier souverain, François-Joseph, il ne se voulut pas (ni sans doute ne put) restaurer l’apparat “noir et or” de l’époque monarchique. S’il rendit visite au Docteur Salazar et admirait le général Franco, ce n’était pas pour instaurer en Finlande un Estada Novo ni même le nationale-syndicalisme de la Phalange. Il était trop légaliste pour bouleverser les institutions ou instaurer une dictature. […]
Il existe pourtant un incontestable point commun entre le maréchal régent puis président et tous ceux déjà cité : un anti-communisme total, viscéral, qu’il professa jusqu’à ses derniers jours. En ce sens, il fut le seul “général blanc” de l’armée impériale russe à vaincre définitivement le bolchévisme et à empêcher sa résurgence stalino-soviétique pendant et après la Seconde Guerre mondiale. Son culte, en Finlande, tient à cela.
Un temps de confusion et de folie
D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:
Il est probablement vrai, comme certains l’affirment, qu’avec l’âge on acquiert une plus grande distance par rapport aux choses. C’est pourquoi, surtout ces derniers temps, je me retrouve à observer des phénomènes qui semblent annoncer dans l’air un vent de folie.
Ce n’est pas seulement dans la société, où nous voyons que “les libertés” ont en fait sapé “la liberté” à sa base, et où les diverses vérités en fait nient la possibilité d’une vision objective du monde. Nous sommes affligés par des guerres qui laissent entrevoir des résultats effrayants, auxquels on préfère ne pas trop penser. Celle qui est considérée comme “la plus grande démocratie du monde” montre de plus en plus cette violence qui semble habiter au plus profond de son âme.
Quand on dit que ce sera le monde que nous devons léguer à nos enfants, nous devrions ressentir un frisson de honte, car nous avons rendu la vie invivable et, avec le comportement de nos semblables, nous entravons de plus en plus les ailes de l’espoir.
Si, autrefois, la religion était le refuge de nombreux hommes face aux difficultés de la vie, aujourd’hui il semble qu’elle montre également une fatigue certainement très préoccupante. Jamais comme en ces temps il ne semble important d’écouter les paroles de Jésus, qui dans Matthieu 24 fait des prophéties terribles qui semblent se réaliser aujourd’hui, sous nos yeux :
“Prenez garde que personne ne vous égare; car beaucoup viendront sous mon nom, disant: Je suis le Christ, et ils en égareront beaucoup. Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres. Gardez-vous d’être troublés; car il faut que tout cela arrive, mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume; et il y aura des famines et des tremblements de terre en divers lieux; mais tout cela ne sera que le commencement des douleurs. Alors on vous livrera aux tourments, et l’on vous fera mourir; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause de mon nom. Alors plusieurs succomberont, et se trahiront, et se haïront les uns les autres. Plusieurs faux prophètes s’élèveront, et ils en égareront beaucoup; et à cause du progrès de l’iniquité, l’amour du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé.”
C’est un passage terrible qui cependant semble se dérouler sous nos yeux, non seulement à cause des guerres, mais aussi des courants schismatiques qui agitent l’Église, déjà affaiblie par une crise interne dévastatrice qui ne semble pas montrer de signes de renversement.
Cette persévérance que Jésus demande semble aujourd’hui très compliquée, dans un temps rendu encore plus fou par la possibilité donnée à tant de frustrés et d’imbéciles qui, grâce aux moyens de communication modernes, ont l’écoute non de médecins compatissants, comme cela devrait être, mais potentiellement d’un nombre énorme de personnes. Il est désormais inutile de rappeler que stultus stulta loquitur, la folie s’est emparée même de nombreuses âmes innocentes qui, orphelines de la Vérité que l’Église semble presque avoir renoncé à annoncer, se tournent vers tant de faux prophètes pour recevoir ce dont nous avons tous, au final, besoin : donner un sens à la vie dans laquelle nous avons été catapultés, geworfen dirait Martin Heidegger, un sens que le Christianisme était capable de donner tandis qu’aujourd’hui il semble qu’on préfère se perdre à la suite d’un monde qui a désormais tourné le dos à la Vérité pour poursuivre des “narratives”.
On ne peut cacher qu’un sentiment d’épuisement s’empare parfois de notre âme et rend paresseux notre élan spirituel. Pour beaucoup qui ont un regard religieux sur les choses de la vie, il semble qu’aujourd’hui il faille vivre comme des monades inquiètes cherchant ce que saint Augustin annonçait si bien : Fecisti nos ad Te, et inquietum est cor nostrum, donec requiescat in Te. Combien, aujourd’hui, dans le silence de leur douleur, se débattent entre de fausses vérités et se rallient à de faux prophètes pour chercher un sens au mal de vivre dont nous parlait le grand poète Eugenio Montale.
Il nous reste la Beauté.
Elle est toujours à notre disposition et nous apporte du réconfort dans les trop nombreux moments de découragement. Et cette Beauté, pour ceux qui croient, a son origine en Dieu, le souverain bien. Cette Beauté chantée de manière si élevée dans ses Confessions par saint Augustin, que nous avons déjà cité :
“Tard je t’ai aimée, beauté si ancienne et si nouvelle, tard je t’ai aimée. Tu étais au-dedans de moi, et moi, j’étais dehors, et c’est là que je te cherchais. Déformé, je me jetais sur les belles formes de tes créatures. Tu étais avec moi, et je n’étais pas avec toi. Elles me retenaient loin de toi, ces choses qui, si elles n’existaient pas en toi, n’existeraient pas. Tu m’as appelé, et ton cri a brisé ma surdité. Tu as envoyé un éclair, et ta splendeur a dissipé ma cécité. Tu as répandu ton parfum; je l’ai respiré, et maintenant je soupire après toi. Je t’ai goûtée, et maintenant j’ai faim et soif de toi. Tu m’as touché, et je brûle du désir de ta paix.”
La beauté de ces paroles nous réconcilie avec notre vie souvent si compliquée. Chercher la beauté non pas pour faire les esthètes, mais pour passer de l’esthétique à l’extatique, pour accéder par la via pulchritudinis à cette Beauté qui ne connaît pas de crépuscule, pour pouvoir surpasser le bavardage d’un monde qui devient de plus en plus insupportable.
« Abominable moquerie de la Sainte Eucharistie aux Jeux olympiques d’été de Paris »
Extrait d’une homélie du cardinal Burke :
[…] Vendredi dernier, nous avons assisté à une manifestation incroyable de l’obscurité et du péché dans notre monde : l’abominable moquerie de l’institution de la Sainte Eucharistie pour l’ouverture des Jeux olympiques d’été à Paris. Il est difficile d’imaginer quelque chose de plus délabré et blasphématoire. Le fait qu’un tel acte puisse avoir lieu nous montre, de la manière la plus douloureuse, comment ce qui était autrefois une culture chrétienne est devenu le théâtre de Satan et de ceux qui coopèrent avec ses plans complètement maléfiques, les plans d’un meurtrier depuis le début” qui “n’a rien à voir avec la vérité”, les plans d’un “menteur et du père des mensonges”. (Jn 8, 44)
Notre dégoût et notre colère face à ce qui s’est passé aux Jeux olympiques d’été réveillent à nouveau notre conscience de tant d’autres manifestations de la rébellion ouverte contre Dieu et de son plan pour notre salut dans le monde dans lequel nous vivons : des attaques contre la vie humaine et son berceau dans la famille créée par le mariage d’un homme et d’une femme, et des attaques contre la religion elle-même et son libre exercice.
Dans l’Église aussi, nous assistons à la propagation délibérée de la confusion et de l’erreur concernant les vérités de notre foi, la sécularisation de la liturgie sacrée et au manque de respect pour le fondement irremplaçable de la charité dans le respect de la justice et de l’État de droit.
Que devons-nous faire, pécheurs mais humbles et contrits de cœur ? Nous devons nous tourner quotidiennement vers Notre Seigneur et chercher de Lui, par sa Mère, la Mère de la Grâce Divine, le don septuple du Saint-Esprit pour la transformation de nos vies et de toute partie de Sa vigne que Notre Seigneur a confiée à nos soins, à commencer par nos maisons. Nous ne devons jamais oublier les paroles de Notre Seigneur lorsqu’il a commencé son ministère public : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est à portée de main ; repentez-vous, et croyez en l’Évangile. » (Mc 1, 15) Christ qui a promis de rester avec nous dans sa sainte Église jusqu’au Dernier Jour nous dit la vérité et nous donne la grâce de vivre la vérité. À travers la ligne ininterrompue des apôtres et de leurs successeurs, le Christ est avec nous pour nous guérir et nous fortifier pour la bataille contre les ténèbres et le péché, la bataille dans laquelle, en lui, nous sommes les vainqueurs. Il ne nous reste plus, selon les mots de saint Paul, de mener le bon combat, de garder le cap et de garder la foi. (Cf. 1 Tim 6, 11-19 ; 2 Tim 4. 1-8).
L’Arcom…missaire politique met en garde CNews
Communiqué de l’Arcom :
Le Conseil d’Etat, dans sa décision du 13 février 2024, a demandé à l’Arcom de procéder au réexamen de la saisine de l’association Reporters sans frontières (RSF) en tant qu’elle portait sur la demande de mettre en demeure l’éditeur du service CNews de se conformer à ses obligations en matière de pluralisme et d’indépendance de l’information.
S’agissant du pluralisme au cours du mois de mai 2021, au terme de son analyse, l’Arcom a considéré, qu’en dépit notamment de la variété des thématiques abordées et de la diversité des intervenants, de nombreux sujets, tels que les violences commises contre les forces de l’ordre, le fonctionnement de la justice ou les effets de l’immigration sur le fonctionnement de notre société, apparaissaient traités de manière univoque, les points de vue divergents demeurant très ponctuels.
En conséquence, l’Autorité a mis en garde l’éditeur de la chaîne CNews et lui a demandé de faire preuve de la plus grande vigilance, à l’avenir, quant au respect de l’exigence de pluralisme des courants de pensée et d’opinion, tel qu’il sera apprécié dans le cadre de la délibération du 17 juillet 2024.
Le régulateur a, par ailleurs, demandé à l’éditeur de lui indiquer, dans les meilleurs délais, les dispositions qu’il entendait prendre afin de se conformer à ses obligations législatives en matière de pluralisme des courants de pensée et d’opinion, telles que précisées dans la décision du Conseil d’Etat.
En ce qui concerne l’indépendance de l’information, l’Autorité a rejeté la demande de l’association RSF tendant à ce que le service CNews soit mis en demeure de respecter son obligation d’indépendance de l’information. Le régulateur a toutefois informé l’éditeur de la chaîne qu’il sera particulièrement attentif au respect de cette obligation.
Je frémis de colère…
Le général Henri Roure nous adresse cet article. Saint-Cyrien, breveté de l’enseignement militaire supérieur, docteur d’État en Sciences politiques, Henri Roure a fait sa carrière dans les Troupes de Marine. Il a notamment servi en Afrique et en état-major dans les Relations internationales. Il est membre du Cercle de Réflexion Interarmées, conseiller pour les questions africaines et géopolitiques et conférencier. Il est auteur d’une douzaine d’ouvrages et de nombreux articles.
J’avais décidé de prendre un peu de recul après le coup d’État collectif du dernier tour des élections législatives. Il avait associé les internationalistes woke, européistes et bobos indigents de l’esprit, tous suiveurs admiratifs des perversités étatsuniennes financières ou morales, souvent liées dans un mépris de la démocratie et de la Nation. Je désirais, en conséquence, laver mon esprit de la colère et de la nausée que je ressentais et ne plus écrire pendant le temps nécessaire à l’apaisement de mon courroux. Il s’agissait ensuite de réfléchir aux actions à conduire pour mieux combattre ces usurpateurs. La période estivale s’avérait aussi propice à une pause.
Mais il est dit que cette clique qui ne représente plus la France – si tant est qu’elle l’ait jamais représentée – et prétend encore la gouverner, allait aggraver mon mal-être et m’obliger à renoncer à mon programme. Ce collectif dictatorial amoral et inculte, ne m’a pas laissé cette plage temporelle à laquelle j’aspirais. Il a fallu que la perversion qui préside à ses moeurs atteigne les Jeux Olympiques et en ternisse l’honneur qui était fait à Paris et à notre Patrie, de les recevoir, à nouveau, après un siècle. Les responsables de cet affront fait à l’élévation artistique et à l’histoire de notre pays sont ceux qui l’ont avalisé. Un tel évènement, d’ordre universel, aurait dû être un hymne à la France. Il a été bien autre chose.
Comme tout Français véritable ou de coeur, j’ai été scandalisé par ces scènes honteuses que les organisateurs ont voulu présenter sous le signe du progrès sociétal et de l’ouverture au monde. À cet égard je cite un ami très proche, chirurgien cardio-vasculaire d’origine libanaise et très sûrement bien plus français que ceux qui exercent sur nous ce pouvoir dérobé. Sa révolte est au moins égale à la mienne. Je n’ai rien changé à son message dont je partage bien évidemment le fond:
« je me permets de t’adresser un petit texte résumant mon interprétation de la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques 2024 à Paris qui, selon moi, a plutôt viré à une GayPride version JO…
Des drag-queens, des blacks… N’y a-t-il plus de gens normaux qui parlent français pour une telle cérémonie historique?!? Ils souhaitent effacer cette image de la Grande Nation: France conservatrice des valeurs, pays de la haute-couture et de l’élégance et du goût. Certes les shows des drag-queens à Pigalle et autres vont avec le french-cancan mais il y a plein d’autres facettes qui ont été jetées délibérément aux oubliettes. N’y a-t-il plus d’artistes français pour chanter à cette cérémonie (on a eu le droit à Céline Dion et Lady Gaga qui sont respectivement canadienne et américaine, puis à cette espèce de gros lard vulgaire Nakamura, plutôt africaine…). Où sont-ils les Goldman, Sardou, Pagny, Grand corps malade, Vartan, Hoshi, Zazie, Paradis et autres, qu’on aime ou pas (à chacun ses goûts musicaux) mais qui ont fasciné la scène musicale française, la vraie.
Le drapeau européen a été mis en avant tout au long de la cérémonie à la place du drapeau français… ils souhaitent réellement effacer cette identité française au nom d’une globalisation malsaine, d’une Europe esclave des États-Unis. D’ailleurs, est-ce normal de parler anglais à Paris, capitale de la littérature et de la précision linguistique??? En plus, les discours des organisateurs et du président du comité olympique étaient d’une nullité phraséologique absolue.
Puis nous avons eu droit à un concert de rock satanique faisant l’apologie du génocide vendéen, avec la tête décapitée de Marie-Antoinette exposée. Sans oublier une parodie infernale de la dernière cène du Christ avec un individu totalement dénudé. Où est le rapport de ces absurdités avec le thème des jeux olympiques?
Sur fond de musique métallique et flammes pyrotechniques, un ensemble de scènes malsaines, ils ont vanté l’idée « révolutionnaire » de l’Homme nouveau, qu’on appellera bientôt le “Trans nouveau”, un “iel” métissé. Ils ont, une fois pour toute, selon eux, enterré, l’homme hétérosexuel blanc.
Tout est dit. Tout au long de la cérémonie, les messages subliminaux, sataniques pour la plupart (l’idolâtrie du veau d’or…), et un wokisme sans fin se sont suivis. N’importe quelle personne sensée a su interpréter ces derniers en s’attristant sur le sort qu’ils ont préconisé pour la FRANCE, la grande nation de la littérature, de l’art, des sciences et techniques, des droits de l’“Homme”, le vrai.
Que le bon Dieu puisse nous pardonner toutes ces offenses. Fady. »
Mes amis africains, en nombre, m’ont fait part de sentiments identiques, avec parmi eux des musulmans. Certains m’ont demandé quand cette mascarade politique cesserait pour pouvoir renouer des relations fraternelles avec la France.
Mais ce qui, par dessus tout, m’a le plus heurté, c’est l’amalgame organisé entre le formidable héritage de nos rois, empereurs et républiques qui fait, sans contestation possible, de Paris la plus belle ville du monde, et des scènes d’insulte à l’histoire et des visions de déchéance. En s’appuyant sur notre gloire, il y avait là une tentative honteuse de justification de ces tableaux et d’affirmation d’un rejet autant que d’une prétention à la continuité historique. Cette cérémonie associant cet inestimable théâtre à quelques idées objectivement de qualité, a malheureusement mis en exergue des scènes où l’odieux concourait avec le mauvais goût.
J’ajouterai que l’Église de France est entrée dans ce système, sans véritablement broncher. Bien sûr les évêques ont réagi à ces atteintes à la dignité d’un message divin. Il ne pouvait en être autrement. Cependant leur voix n’a pas porté. L’Église de France aurait-elle renoncé à sa mission, alors que 80% de la population se dit catholique et attaché à cette religion quand bien même est-elle moins pratiquée que jadis? France, fille aînée de l’Église qu’as-tu fait de ton baptême? interrogeait saint Jean-Paul II. La question est plus que jamais d’actualité. Se glissant dans l’environnement olympique, l’Église a même imaginé une action, en soi louable, si ce n’est qu’elle trahissait notre culture, s’alignant sur la soumission linguistique du chef de l’État et des organisateurs, en la dénommant en anglo-saxon « holy games »…Je m’interroge sur la réaction du monde musulman, si un traitement similaire avait été fait à la religion de Mahomet. Nous avons en mémoire l’assassinat des journalistes de Charlie Hebdo, en représailles à des dessins satyriques du Prophète de l’islam.Chez eux le blasphème est sanctionné, mais chez nous, au nom de la laÏcité l’irrespect des croyances est accepté. Je rappelle avec force que la laïcité n’est pas l’athéisme, mais un partage de responsabilité entre l’État et la seule Église induisant un respect contractuel réciproque. À l’État l’organisation du pays, à l’Église l’âme des citoyens, (lois de 1907, 1908 et 1924 amendant la loi de 1905) (1). Qu’est-il advenu de la France phare des nations? « France, mère des arts, des armes et des lois… », ainsi que l’écrivait Joachim Du Bellay, il y a près de cinq siècles…Sans doute existe t-elle toujours, réfugiée dans un peuple muselé.
Heureusement, en contrepoint de cette apologie des pires désordres, j’ai trouvé le réconfort du patriotisme vivant de nos athlètes et de leurs supporteurs.
France,qu’ont-ils fait de ta gloire et de ta grandeur? Décidément ma colère ne s’apaisera pas avant un moment.
Réagis mon pays bien aimé!
1) Voir à cet égard mon ouvrage « sauvons notre laïcité! – essai sur la crise musulmane en France » éditions ED2A, avril 2016.
Reconnaissance de la souveraineté du Maroc au Sahara : vers un conflit avec Alger ?
Jeudi 25 juillet, la veille de l’ouverture des JO, le ministère algérien des Affaires étrangères a publié un communiqué exprimant sa
« profonde désapprobation de la décision française inopportune et contreproductive en faveur du soutien français au plan d’autonomie marocain sur le Sahara occidental ».
Alger affirme vouloir « en tirer toutes les conséquences » en indiquant « que la France en assumera seule la pleine et entière responsabilité ».
C’est l’occasion de dénoncer le traité de 1968 et d’expulser les immigrés algériens…
La revue Conflits analyse :
En fait, jusqu’à présent et depuis plusieurs années, Paris avait réussi à maintenir l’équilibre entre Alger et Rabat, notamment au Conseil de sécurité de l’ONU, sur l’épineuse question du Sahara occidental revendiqué par le Maroc comme territoire marocain. Paris, comme l’UE, soutenait la proposition de l’ONU, ce qui était un moyen de retarder toute prise de position nationale sur ce dossier. […]
En réalité depuis plusieurs années, le rapprochement franco-algérien avait profondément irrité le Roi du Maroc au point que les relations entre Paris et Rabat étaient devenues « glaciales », le Roi refusant, dit-on, de prendre au téléphone le Chef de l’État français. Comment sortir de cette crise alors que de l’autre côté, le rapprochement avec l’Algérie n’a rigoureusement rien rapporté à Paris, si ce n’est les insultes algériennes et ingérences dans la politique intérieure française ? Pouvait-on être en froid durablement avec les deux grandes capitales du Maghreb ?
C’est dans ce contexte que Rabat, jouant finement, a fait part de sa volonté de rompre la glace avec Paris, mais à la condition que la France accepte, comme l’Espagne, de reconnaître la « marocanité » du Sahara, une fois pour toutes.
Mis devant le fait accompli, le gouvernement français a entrepris progressivement un mouvement sur ce dossier. D’abord en envoyant -fût-ce au prix du supplice de Tantale – le nouveau ministre français des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné, contempteur à Strasbourg du non-respect par le Maroc des droits de l’homme et thuriféraire de l’Algérie. Séjourné a dû reconnaitre publiquement le caractère « existentiel » pour le Maroc de la question saharienne ; puis en autorisant les entreprises françaises, couvertes par l’AFD, à investir au Sahara désormais « marocain » ; enfin, dit-on en écrivant au Roi à l’occasion de son vingt-cinquième anniversaire sur le trône, une lettre par laquelle Paris avancerait fortement sur ce dossier. À Paris, pour faire bonne mesure, on a poussé la gentillesse à sonder officiellement Alger sur les formules diplomatiques qui choqueraient le moins les autorités algériennes ; Toujours notre manie du « en même temps ».
Il faut donc désormais s’attendre à une nouvelle crise avec l’Algérie : report ou annulation de la visite de Tebboune à Paris, rappel de l’ambassadeur, annulation de contrats, etc.
Depuis trente ans en effet, Alger conteste l’annexion de fait de l’ancienne colonie espagnole au Sahara que Hassan II avait récupéré en 1975 en profitant de l’agonie et de la mort de Franco. Alger soutient la république sahraouie dont il abrite, dans des camps à Tindouf les réfugiés ne voulant pas rester sous occupation marocaine. Ce dossier est devenu désormais un accélérateur et un amplificateur de tous les accrochages algéro-marocains. Tout est prétexte à accroître la tension entre les deux pays.
Israël élimine deux chefs terroristes, dont l’auteur de l’attentat contre le Drakkar
Coup double pour l’État israélien, ce qui ne fait pas plaisir aux islamo-gauchistes. Conflits analyse :
[…] En l’espace d’une journée, Israël a éliminé le n°2 du Hezbollah, à Beyrouth, et le chef du Hamas, à Téhéran. Des attaques ciblées, qui montrent qu’Israël connaissait la cache de ces hautes autorités et qu’il dispose de moyens de frappe, y compris loin de ses bases.
Fouad Shukr, Libanais n°2 du Hezbollah, bras droit de Hassan Nasrallah, le guide suprême, a été tué dans la banlieue de Beyrouth. Il était la tête pensante de l’attentat de 1983 contre les États-Unis et la France et avait planifié de nombreuses attaques au cours des dernières décennies. Une élimination à la suite du bombardement de 12 enfants druzes sur le plateau du Golan. Toutefois, si Israël affirme qu’il est mort, le Hezbollah le nie et affirme qu’il est toujours en vie.
Ismael Haniyeh, Palestinien, le chef du bureau politique et numéro 1 du Hamas depuis 2017. Il a été éliminé en plein cœur de Téhéran, alors qu’il était venu en Iran pour assister à l’intronisation du nouveau Premier ministre. Son corps et celui de son garde du corps ont été retrouvé dans son appartement. Cette opération, au cœur du sanctuaire iranien, démontre à la face du monde qu’Israël peut frapper partout et n’a peur d’aucun de ses voisins.
En moins de douze heures, Israël a donc répliqué aux attaques en éliminant deux dignitaires de très haut rang. […]
Contactez le CIO pour protester contre la cérémonie d’ouverture
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Dans son sermon de dimanche dernier, le Père Chris Alar, un père mariste américain, a appelé les fidèles à contacter le CIO par téléphone, par mail et par courrier pour faire pression, afin d’obtenir de vraies excuses officielles.
Son sermon, diffusé sur la chaîne Youtube des pères maristes Divine Mercy, est accompagné en description des coordonnées téléphoniques, informatiques et postales du CIO en Suisse.
La vidéo, devenue virale, a déjà été visionnée près d’un million de fois.
Gageons que le Comité Paris 2024 ne pourra plus parler de « quelques chrétiens » offensés.
Croissance du PIB de 0,3% sur le 2ème trimestre : Bruno LEMAIRE dans tous ses états !
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Ca y est. Il y est arrivé. Son action au gouvernement depuis maintenant sept trop longues années peut enfin être saluée comme il se doit. Depuis la publication de la dernière note de conjoncture de l’INSEE, notre sympathique argentier pornographe plastronne fièrement, claironnant à tout va ce succès – son succès – aboutissement d’une politique ciselée au cordeau et menée tambour battant qu’il résume lui-même en ces quelques mots : “La France surperformera avec une croissance au-dessus des prévisions du gouvernement.”
Bon, quand on sait ce que valent les prévisions du gouvernement (dixit la Cour des Comptes reprochant une certaine insincérité dans la tenue des comptes publics du dernier exercice), sans pour autant remettre en cause la parole d’or (et donc chère) de notre affable surintendant, le doute cartésien reste de mise.
Quel est donc l’objet de ce réjouissement ministériel ? La France connaitrait un rebond de son économie de 0,3 % alors que les prévisions gouvernementales anticipaient bon gré mal gré un petit 0,1 %. Si cet écart entre la réalité et la virtualité des prévisions effectuées vraisemblablement au doigt mouillé par notre chambellan financier confirme bien un amateurisme macronien de bon ton, cette apparente bonne nouvelle mérite nuance et rigueur.
En effet, la lecture comparative des données enregistrés à pareille époque par l’INSEE met plutôt en évidence une sous-performance plutôt qu’une surperformance puisqu’en 2022, le taux s’établissait à 0,4 % et en 2023 à 0,6 %. Désolé Bruno.
Bon peut-être que cette croissance est portée par les investissements de nos entreprises ? Par la consommation des ménages ? Non rien de tout cela. Alors que le nombre de défaillances des entreprises françaises continue sa formidable progression et que nos concitoyens peinent un peu plus chaque jour à subvenir à leurs besoins quotidiens, nous apprenons (mais ce n’est pas une surprise) que cette surperformance est principalement due à l’augmentation des dépenses et investissements publics.
Nous voilà rassurés… C’est donc bien grâce à l’action de notre désargenté en chef et ses dépenses effectuées certainement à bon escient que notre croissance est soutenue et non pas par une obscure création de richesses provenant du secteur privé. Et puis, ce n’est pas comme si la France était surendettée et proche d’une mise sous tutelle européenne… Allons allons…
Faisant fi des inquiétudes de certains économistes (“On reste très déçus dans la mesure où la demande intérieure reste très faible depuis trois trimestres consécutifs“, “C’est un peu la douche froide. Les ménages continuent de se serrer la ceinture dans la consommation de biens, notamment – ce qui est un peu inquiétant – les biens alimentaires“, dixit Maxime Darmet, économiste chez Allianz Trade), Bruno assure que le commerce extérieur a repris du poil de la bête et que changer de politique serait une erreur.
En cette période faste de jeux dont le coût exorbitant n’attends plus que d’être connu (octobre prochain, j’ai hâte), les gogos que nous sommes, culpabilisés de détruire la planète à chacun de nos gestes par une clique de bien-pensants dont nous avons pu mesurer le fonds abject de leur pensée lors de la cérémonie d’ouverture des JO, bientôt ponctionnés par les prochaines mesures sociales et fiscales destinées à rattraper les trous budgétaires, ne dépensont pas assez et c’est bien notre tort.
Mais à la différence de cet Etat devenu obèse, ventripotent d’un budget hors de contrôle, nous, citoyens, ne dépensons que ce que nous avons.
Amitiés patriotes
P.MAGNERON
Arthur, le petit prince du Liban, sera-t-il le roman de l’été 2024 ?
Après Arthur, le petit prince d’Arménie, publié aux éditions Sigest en septembre 2022, Antoine Bordier récidive. Il vient de sortir, avec son nouvel éditeur, Le Lys Bleu, son deuxième opus, la suite du premier, qui s’annonce être le roman de l’été 2024. Entretien avec l’auteur, qui en est à son onzième livre.
Bonjour Antoine Bordier, comment allez-vous ? Vous êtes un récidiviste, si je comprends bien. Vous venez de publier votre deuxième œuvre. Rappelez-nous ce qu’il s’est passé depuis la sortie d’Arthur, le petit prince d’Arménie. C’était quand déjà ?
Je vais bien merci. Mon premier livre est sorti le 9 septembre 2022. Comme je vous l’avais dit, il y a près de deux ans, ma vie a changé. Je suis devenu auteur, biographe. Certains disent de moi que je suis un écrivain. Pour ma part, je n’en suis pas encore là. Mais, c’est vrai, je suis devenu un homme des chiffres et des lettres. Et les lettres m’attirent plus que les chiffres, qui sont – l’actualité le démontre tous les jours – de plus en plus désincarnés.
Pour répondre à votre question, Arthur le petit prince d’Arménie en est à sa deuxième édition, et il est en train d’être traduit en Arabe et en Arménien. C’est bon signe.
Depuis septembre 2022, j’ai fait des rencontres incroyables. J’ai rencontré la Présidente du Prix Renaudot, Dominique Bona, Frédéric Beigbeder, Patrick Besson, Franz-Olivier Giesbert, la Secrétaire Générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo. J’ai été interviewé par de nombreux médias en Arménie, en France, en Tunisie, en Egypte et au Liban.

Combien de livres avez-vous vendu exactement ?
Je n’ai pas les chiffres exacts, mais plus d’un millier. J’ai même plusieurs lecteurs qui en ont acheté plusieurs dizaines.
C’est un bon début ?
Oui et non. Oui, si j’en crois les chiffres que je viens de recevoir concernant les livres de personnalités médiatiques comme Marlène Schiappa et Jean-Michel Blanquer. Non, si j’ai pour objectif de vendre autant de livres que Guillaume Musso et Marc Levy réunis… Je rigole, bien évidemment !
Votre objectif serait-il de devenir un best-seller ?
Oui, j’en rêve. J’espère qu’Arthur, le petit prince du Liban sera le livre de l’été 2024. C’est mon objectif. En ai-je le talent ? Ce n’est pas à moi de répondre à cette question, mais aux lecteurs. Ce qui est certain, c’est que mes lecteurs aiment ma plume, ils aiment mon style. Ils aiment Arthur, le petit prince d’Arménie. Ils me disent : « Votre livre est un rêve. » J’aimerais qu’ils soient plus nombreux, car la réalité d’aujourd’hui est devenue tellement triste, si désopilante, de plus en plus désenchantée, voire folle et mortifère, n’est-ce pas ?
C’est vrai que les mauvaises nouvelles se multiplient. C’est pour cela que vous écrivez ?
Oui, j’écris parce que les hommes ne peuvent et ne veulent pas changer la réalité de nos vies où la souffrance est de plus en plus présente. Regardez tous ces conflits. Ce n’est pas un jeu, ce n’est pas virtuel. C’est la réalité. Et, elle n’est pas merveilleuse du tout. La violence est de retour.
Comment expliquez-vous ce retour à une certaine barbarie ?
Avant, il y avait des garde-fous, des personnalités politiques qui incarnaient l’autorité, la fraternité, la justice, la paix et la vérité. Et, du côté de l’entreprise, de l’économie et de la vie sociale, il y avait une meilleure répartition des richesses. Ces personnalités étaient reconnues et respectées. Elles n’étaient pas corrompues et ne pensaient qu’à une seule chose : à servir le bien commun. Rares étaient ceux qui passaient le rubicond de la corruption, de la haine et de la violence. Mais, dès-lors que ces mêmes personnalités mentent ouvertement – je pense notamment à la guerre des Etats-Unis contre l’Irak, contre Saddam Hussein, ou à la guerre contre la Libye, contre Kadhafi – et se transforment aveuglement en vont-en-guerre, vous donnez un mauvais signal. Le poison de la haine et de la violence se répand comme une trainée de poudre. Vous le voyez bien, toute l’économie en est bouleversée, la vie sociale et familiale également.
Vous dites aussi que le monde s’est gavé de mondialisation. Cela veut dire quoi ?
Oui, on ne peut que le constater plus ou moins amèrement. Le monde s’est gavé de mondialisation, de matérialisme, pendant une cinquantaine d’années. Il est devenu égoïste, égocentré, voire narcissique. Ce n’est plus l’être, l’autre, qui est recherché et servi. C’est l’avoir, soi-même.
De plus, le monde a oublié la géopolitique. Celle des conflits, celle de la recomposition de certains empires revient avec un effet boomerang inédit. Maintenant, les guerres fratricides comme celles au Liban se multiplient.
C’est pour cela que vous avez écrit : Arthur, le petit prince du Liban ? Redites-nous qui est Arthur ?
Oui, j’ai voulu continuer ma trilogie sur Arthur, ce jeune journaliste orphelin qui a perdu dans un accident de voiture ses parents. Après l’Arménie, où il revit, ses aventures journalistiques hors-du-commun l’entraînent au Liban. Là, il doit y ouvrir l’antenne de son journal. Au Liban, il découvre qu’il existe encore une forte communauté arménienne. Ils sont, aujourd’hui, près de 150 000. Ensuite, dans le pays du Cèdre, comme en Arménie, vit l’une des plus vieilles communautés chrétiennes du monde, les Maronites. Enfin, mes thèmes de prédilection étant la Francophonie et le Vivre Ensemble, le Liban est le pays, par excellence, qui est au creuset de la vie communautaire des 18 confessions religieuses. Ces communautés font le Liban, que j’appelle « mosaïque ». Et puis, le Liban est un pays convoité, comme l’Arménie. Il a beaucoup souffert dans les années 1975-1990, lors des guerres. Et, il continue à souffrir, comme vous le savez.
Que pouvez-vous nous dire sur Arthur, le petit prince du Liban ? Quelles sont les aventures que va vivre Arthur dans votre nouveau livre ?
Hélas, je vais vous décevoir, mais je ne peux presque rien dévoiler de ses aventures, qui me font à chaque fois frissonner quand je relis mon livre. Je l’ai écrit et je l’ai relu, déjà, trois fois. Arthur va vivre de belles aventures journalistiques. Il va faire des rencontres incroyables. Comme vous le savez, mon livre est un triptyque littéraire. Il y a trois tableaux : un tableau journalistique plus ou moins romancé où l’actualité et l’histoire sont convoquées, un tableau allégorique, puisqu’Arthur rencontre des personnages illustres de la Bible, et un tableau fantastique. Arthur est, en effet, devenu – c’est pour cela que je vous invite à relire ma première œuvre – le petit prince du royaume d’Heradis, celui de la reine Anahit.
Il est comme un super-héros ? A-t-il des pouvoirs ?
Oui, mais il y a une progression. Il ne bénéficie pas encore de la totalité de tous ses pouvoirs. En Arménie, il a découvert qu’il bénéficiait du don de bilocation et d’ubiquité, et qu’il pouvait remonter le fil de l’histoire. Au Liban, il découvre qu’il bénéficie de plus en plus de pouvoirs. Et, qu’il peut changer l’histoire. Il devient un super-héros et fait des allers-retours entre l’Arménie, la France et le Liban.
Donnez-nous un exemple. Quel est le cours de l’histoire qu’il va changer ?
Oui, je peux vous donner des exemples. Arthur va changer le cours de l’histoire des guerres du Liban. Et, il va intervenir de façon spectaculaire pour éviter les explosions du port de Beyrouth, qui ont fait tant de victimes le 4 août 2020.
C’est incroyable. Et, parmi les personnalités historiques qu’il va rencontrer, pouvez-vous également nous donner plusieurs exemples ?
Oui ! Il va rencontrer de Gaulle…
De Gaulle ? De Gaulle a vécu au Liban ?
Oui, il était à l’époque commandant… Arthur va, également, faire la connaissance de Lamartine. Et, il va croiser Carlos Ghosn…
Carlos Ghosn, l’ancien patron de Renault-Nissan ?
Oui, lui-même.
Tout cela me paraît passionnant. En l’espace de trois ans vous êtes, donc, devenu un véritable écrivain, même si vous n’êtes pas encore très connu et que vos livres ne sont pas des best-sellers. Dites-nous en plus sur votre héros Arthur, le petit prince. Où se situe-t-il Arthur ? Entre Tintin et le Petit Prince du célèbre aviateur ?
Votre question est intéressante. C’est, exactement, cela. Arthur ressemble à la fois au Tintin d’Hergé – de son vrai nom Georges Remi – et au Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry.
Il y a deux ans, j’ai eu la chance d’avoir une visite privée exceptionnelle de l’un de ses châteaux où il a vécu à La Môle, près de Saint-Tropez, dans le Var.
Pour Hergé, je me suis rendu quelques fois en Belgique. Je reste très impressionné par ce grand artiste qui, au départ, n’a jamais voyagé. Il s’est rattrapé après.
Je dois, également, parler de Joseph Kessel et d’Hector Malot. Si je résume : Tintin m’a inspiré pour le journalisme – d’ailleurs, je suis moi-même devenu journaliste à l’âge de 15 ans. Ensuite, Hector Malot m’a inspiré sur le thème de l’orphelin. Joseph Kessel pour ses aventures incroyables et Antoine de Saint-Exupéry pour son côté aérien, son esprit naïf (dans le sens noble du terme) et sa profondeur poétique, allégorique.
Vous êtes, en quelque sorte, leur fils spirituel ?
Euh peut-être.
Concluons, car il nous faut conclure. Concluons avec votre actualité. Il me semble que vous revenez d’Arménie et que vous vous êtes rendu en Egypte. Vous êtes devenu un écrivain-voyageur ?
Vous m’interviewez alors que je me trouve, actuellement, au Liban. Je travaille sur un nouveau projet d’écriture qui concerne cette fois-ci le sujet de la stratégie d’entreprise.
Concernant l’Arménie, oui, je m’y suis rendu dernièrement. J’accompagnais une mission économique Arménie 2024 organisée pour la première fois par la Chambre de Commerce et d’Industrie Franco-Arménienne (la CCIFA). J’ai, également, accompagné la Fondation Arslanian qui aide beaucoup les réfugiés du Haut-Karabakh. Quant à l’Egypte, je ne peux pas encore trop en parler.
Après Arthur, le petit prince d’Arménie, Arthur, le petit prince du Liban, vous travaillez sur Arthur, le petit prince d’Egypte ?
Ah ah, vous verrez bien… Je voudrais profiter de votre interview pour remercier ma famille, mes amis et toutes les personnes qui ont entouré mes travaux d’auteur. Je tiens à remercier, également, Véronique Lévy et Roger Nasnas pour la préface et la postface. Enfin, je n’oublie pas mon nouvel éditeur, Le Lys Bleu.
Votre livre est disponible quand et comment se le procurer ?
Sa conception se termine ce jour, pour la fête de la musique et pour fêter le début de l’été. Il est disponible chez mon éditeur, Le Lys Bleu, et sur toutes les plateformes de vente en ligne (comme Les 4 Vérités).
Copyright des photos A. Bordier et Le Lys Bleu
Pour écrire à l’auteur : [email protected]

Même les imams “modérés” rêvent d’un gouvernement appliquant la charia
La presse découvre que l’islam modéré est une vaste fumisterie…
Un journaliste a, durant trois ans, rencontré des imams en se faisant passer pour un converti. Bilan : les plus brutaux préceptes du Coran y sont transmis littéralement :
«J’ai demandé à quinze responsables religieux s’il fallait couper la main des voleurs. Quatorze m’ont répondu par l’affirmative. Certains ne sont pas enthousiastes, voire mal à l’aise, mais, au final, ils préconisent d’appliquer la règle divine ».
Il a fréquenté 70 mosquées sur trois ans.
«Délibérément, je n’ai pas ciblé des mosquées repérées comme des foyers de radicalisation ».
Cette enquête se veut une immersion dans un islam « ordinaire ». La méthode consiste à questionner les imams sur des points de frictions avec la société française et donc sur la compatibilité des lois coraniques avec celles de la République.
Dès les premières pages, les réponses données sur la place des femmes sont édifiantes. En cas d’insoumission persistante de l’épouse, si les « conseils » du mari pour la remettre dans le droit chemin ne suffisent pas :
« alors tu dois la taper […] mais pas au visage, car tu risquerais de lui casser le nez ou de lui crever un œil et tu serais obligé de payer ».
Le journaliste a conservé des dizaines d’heures d’enregistrement contenant des propos de religieux poussant à commettre des délits ou des crimes. Au nom du respect de la parole du prophète.
Etienne Delarcher a été frappé par le contraste entre l’accueil souvent affable et souriant de ses interlocuteurs et la teneur de leurs propos.
« Ce n’est jamais un discours de haine, hormis peut-être à l’encontre de l’homosexualité. C’est une radicalité proférée gentiment ».
Après la cérémonie d’ouverture des JO : ceux qui laissent faire ces « décréateurs » !
De Rémi Fontaine pour Le Salon beige :
À propos de la manipulation wokiste des Jeux olympiques :
« Nous savons qu’ils mentent. Ils savent qu’ils mentent. Ils savent que nous savons qu’ils mentent. Nous savons qu’ils savent que nous savons qu’ils mentent. Et pourtant, ils persistent à mentir », disait Alexandre Soljenitsyne. Car les gens de cet établissement médiatico-politique possèdent le pouvoir sans aucune conscience morale et sans aucun respect à l’égard du peuple de la majorité silencieuse. C’est le propre du totalitarisme idéologique qu’il soit mou ou dur, sournois ou affiché…
Comme le mal est métaphysiquement une infirmité, une ombre, un manque, une absence de bien, ils ne peuvent déconstruire, voire même « décréer » selon le mot de Péguy – c’est-à-dire exister en tant que tels comme suppôts du Tentateur – qu’en empruntant son être au bien national et religieux qu’ils veulent détruire sans se détruire eux-mêmes. Comme des parasites prétentieux pleins de leurs « vertus devenues folles » (Chesteron) ! D’où leurs parodies blasphématoires. Ou bien encore ces beautés réelles incrustées dans cet affligeant spectacle parisien qu’ils ont conçu pour détruire subtilement dans un esprit de décadence romaine. Illustrant à leur insu la parabole du bon grain et de l’ivraie. Sans se confondre, le bien et le mal, le beau et le laid, le vrai et le faux s’entrecroisent et « s’anastomosent » incontestablement.
La France révolutionnaire d’hier et d’aujourd’hui, c’est l’être de plus en plus amoindri, dévoyé, défiguré de la France chrétienne. Mais c’est encore de l’être de notre patrie, analogue à une personne. Et si le mal ainsi commis peut encore, si Dieu le veut, « tourner en bien », c’est dans la mesure où il subsiste dans l’être français (que ce mal éprouve aussi méchamment et délibérément) des potentialités vers le bien. Ce n’est pas le mal qui est ainsi fécondable en tant que tel, c’est-à-dire la patrie révolutionnaire en état de péché mortel (au sens de Jean de Viguerie), mais l’être (physique et moral) de la France véritable qui subsiste en elle : grâce toujours possible de la conversion de l’enfant prodigue, jusqu’à la mort du larron !
Quant à ceux qui trouvent des circonstances atténuantes à cette terrible incitation publique à la débauche ou qui ne veulent pas soi-disant « polémiquer » avec ces décréateurs sacrilèges (y compris parmi nos évêques), nous leurs dédions cette parole d’Albert Einstein :
« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.»
Le mensonge ne passera par nous, disait aussi Soljenitsyne.
Rémi Fontaine
Reliques de Ste Marie-Madeleine : réconciliation entre science et tradition
Elodie Perolini reçoit sur RCF l’Abbé Stéphane MORIN, responsable des archives du diocèse de Toulon, pour revenir sur un colloque qui a eu lieu à Rome et les enseignements à en tirer.
Vous trouverez sur le site des Archives diocésaines les principales références évoquées dans l’interview.
La FMND dit une messe en réparation pour le blasphème commis lors de la cérémonie d’ouverture des JO
Dimanche 28 juillet à Saint Pierre de Colombier, la Famille Missionnaire de Notre Dame (FMND) a dit une messe de réparation et d’Amour à l’occasion de la fin des colonies et des activités de juillet. Voici un extrait de l’homélie prononcée par le père Bernard Domini à cette occasion :
“(…) En cette Messe, comme je l’ai dit en commençant la célébration, nous prierons en réparation pour le très grave blasphème qui a été accompli à Paris, ce vendredi soir lors de l’ouverture des JO. Des personnes ont singé la Sainte Cène de l’Institution de l’Eucharistie, elles se sont moquées de Jésus et du Saint Sacrement de l’Eucharistie. Bien chers enfants, avec les sœurs et les frères, avec vos familles, avec tous nos amis, réparons par une réparation d’amour en disant à Jésus au cours de cette Messe et dans le temps d’adoration que conclura la colonie : Jésus, nous T’aimons, nous T’adorons, nous voulons réparer cet ignoble sacrilège et prier pour ceux qui l’ont commis et ceux qui l’ont permis.
Nous prions aussi pour ceux qui ont ridiculisé la reine Marie-Antoinette qui a été guillotinée par les révolutionnaires. Ayez confiance, parents et enfants. Ceux qui, aujourd’hui, se permettent de blasphémer contre Jésus, contre l’Église, contre la Vierge Marie, ne triompheront pas. La France de Clovis et des Saints n’est pas encore morte. Vous faites partie de la vraie France. Cette France se relèvera, se convertira. Saint Pie X, le petit Van, Marthe Robin et d’autres l’ont prophétisé. N’ayez pas peur !
Le Mal inspiré par l’Enfer semble triompher, mais à Fatima, la Vierge Marie a dit, le 13 juillet 1917 : « Mon Cœur immaculé triomphera, et un certain temps de paix sera donné au monde. » Lucie, Jacinthe et François ont entraîné le Portugal à l’amour de Jésus Eucharistie et à la prière du chapelet. Vous aussi, bien chers enfants, soyez les apôtres de Jésus et de Notre-Dame des Neiges sans oublier Saint Joseph.
N’oubliez pas les conseils donnés aujourd’hui par Saint Paul : “ayez beaucoup d’humilité, de douceur, de patience et d’amour.” Une petite fille, il y a 110 ans, a pris la résolution de devenir une sainte. Elle s’appelle Anne de Guigné. Son papa venait de mourir à la fin du mois de juillet 1914. Enfants, parents, frères et sœurs et vous tous nos amis : imitons la petite Anne et la multitude des Saints de France, décidons-nous pour la sainteté en vivant ainsi la devise des JO : plus haut, plus vite, plus fort. Plus haut dans l’Amour de Dieu et du prochain, plus vite dans la course à la sainteté, plus fort dans le combat contre le Mal et les forces du Mal !”
Le subliminal dans la cérémonie des JO
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Pour la grand-messe de la nouvelle religion, à l’occasion des JO, le projet de société de nos dirigeants a été présenté à l’ensemble de la planète. Pour organiser cela, le système est allé chercher une minorité dans la minorité qui prétend parler au nom de tous les autres, un classique, et ils ont choisi ceux qui font de leur sexualité le centre du monde et aiment exposer leurs turpitudes, annonçant la couleur ainsi : « Nous ne voulons surtout pas d’une reconstitution à la manière du Puy du Fou. Nous voulons faire l’inverse. Surtout pas une histoire virile, héroïsée, providentielle. On veut le désordre et que tout s’entremêle ». Avec leur propagande woke, Ils ont réussi à tout salir par ce spectacle décadent et imprégné d’un mépris abyssal pour la France et la civilisation occidentale.
Ça a commencé par Djamel donnant le ton à l’ensemble : « Oh, Zizou Christ ! Ça va »
Et puis on a donc eu l’interminable séquence, porteuse du message idéologique, des drag queens sur le pont de la hideur, mauvais goût et provocation dans ce qui ressemble d’abord à une évocation de la Cène (avec la DJ lesbienne auréolée comme le Christ, et reconnue comme telle par les acteurs, le metteur en scène se réfugiant dans la takia et nous prenant pour des jambons) puis ca se cumule (ce n’est pas 2 tableaux successifs) avec l’apparition de Bacchus (dyonisos), le dieu de l’ivresse, du dépassement des limites, nu et peint en bleu, et qui incite à oublier tout ça pour revenir à l’état de nature, sans retenue. La retenue, c’est le père qui sépare l’enfant de sa mère, lui dit non, lui apporte les règles, l’amène à l’extérieur de ce couple fusionnel satisfaisant tous les besoins de l’enfant, et lui apporte la morale nécessaire à la vie sociale. Et c’est pour ca qu’on a tué le père, et c’est pour ça qu’on détruit les religions (le christianisme en particulier) car elles apportent les normes, la loi. On les a détruit pour parvenir au retrait du surmoi (la conscience morale) et au triomphe du ça (l’instinct bestial, le principe de plaisir). Logiquement, la bacchanale emporte alors tout et ça se transforme en un défilé de mode, avec comme modèles des déjantés sataniques, grimaçant et se vautrant dans la fange. Avec, pour clore la séquence en toile de fond, le chevalier de l’apocalypse !
Et puis, disséminé tout au long, quelques exemples subliminaux de cette transgression des limites :
La destruction de la famille, symbolisée par le trouple de la Bibliothèque de France qui se bécote et finit par s’enfermer pour un plan à trois.
L’enfant parmi les drags queen
Le renversement de l’autorité par le peuple, faisant la fête révolutionnaire en rose LGBT, et conduisant tout droit au sang sur la conciergerie et Marie-Antoinette décapitée tenant sa tête tout en chantant le « ça ira », fallait oser, et devant un parterre de têtes couronnées (mais pourquoi pas louis XVI plutôt qu’elle dont le seul crime est d’être la femme du roi ?).
L’abolition des nations par l’humiliation de la Garde républicaine obligée de se trémousser sur du Aya Nakamura qui recrache des paroles vulgaires qu’heureusement personne n’a compris, devant le temple de la langue française, qui s’ouvre donc à la multiculturalité. La France chrétienne, la France blanche, c’est fini, place à la diversité.
Détail ? le drapeau olympien symbolisant l’universalité a été hissé à l’envers, et face au veau d’or, c’est le symbole de l’inversion des valeurs du monde nouveau qui s’élève, et dont le flambeau est transmis par un vieux blanc impotent.
Sans parler du refrain pro migrant des réfugiés des pays en guerre, avec en double prime un état inexistant, la Palestine, le tout en se gargarisant de l’union olympique de tous les peuples, mais sans la Russie ni la Biélorussie, drôle d’union, cela rappelle les manifestations unitaires anti attentats islamiques, dont le RN était exclu.
J’oubliais le chapitre « sororité » pour mettre en valeur nos sœurs, avec en premier Olympe de Gouges (en oubliant qu’elle fut guillotinée au nom des lumières) en oubliant Jeanne d’arc, sainte Geneviève, et bien d’autres, et pourquoi discriminer ainsi les sexes ?
Cerise sur le gateau, la délégation algérienne participe de son mépris pour la France en lançant des fleurs pour rappeler la manif du FLN de 1961.
On cherche désespérément la célébration des valeurs du sport et de la beauté de la France au milieu d’une propagande woke aussi grossière. Envie de tout péter dans ce pays de déconstructeurs et détraqués en tous genres.
Ne pas partager l’idéologie dominante, c’est , me dira-t-on, un discours de haine, et cela justifie la haine contre vous.
Les 7 Routes Notre-Dame, jusqu’au 15 septembre
Les 7 Routes Notre-Dame invitent tous ceux qui veulent marcher à rejoindre l’une des 7 routes du 28 juillet au 15 septembre 2024 pour célébrer la prochaine réouverture de Notre-Dame , merci à ceux qui ont contribué à sa reconstruction et prier le Seigneur par Marie pour l’Eglise, la France et la paix dans le Monde.
Soutenu par de nombreux évêques, ce pèlerinage est ouvert à tous, chrétiens ou non. (chaque pèlerin rejoint la route de son choix là où il veut pour la durée qu’il souhaite).
En résumé :
✓ 7 itinéraires qui convergent simultanément vers la cathédrale Notre-Dame ;
✓ 7 saints portés en procession ;
✓ Une couronne mariale autour de Paris
✓ Une procession à Paris le 14 septembre ;
✓ le 15 septembre :
• Une remise des statues pour remercier les pompiers, charpentiers, tailleurs de pierre… ;
• Un chapelet ;
• Une messe de clôture à 15 h à Saint Sulpice célébrée par Mgr Ulrich, archevêque de Paris.
• Plus de 35 pays à l’étranger célébreront le 15 septembre une messe tous ensemble en union de prière avec les pèlerins des 7 routes Notre-Dame pour la France et la paix dans le monde.
Tout le monde est invité à rejoindre la marche du pèlerinage puis la procession et la messe du 14 et 15 septembre 2024.
Qu’est ce que l’esprit olympique ?
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“L ‘important est de participer.” Cette maxime du Baron Pierre de Coubertin est-elle toujours d’actualité ? Rien n’est moins sûr. D’ailleurs, rien n’est moins sûr qu’elle ait correspondu un jour à une réalité.
Car même au moment du retour des Jeux Olympiques en 1900, cette participation désintéressée souhaitée par son promoteur était déjà écornée, les femmes n’étant pas autorisées à concourir, ces mêmes jeux ne s’adressaient alors qu’à une catégorie de la population.
Autres temps, autres moeurs me direz vous. Il en était néanmoins de même dans les Jeux antiques, formellement interdits aux esclaves et aux femmes. Tant est si bien qu’en dépit de l’universalisme véhiculé par les chantres de la morale olympique, il apparait assez clairement que ceux-ci s’inscrivent nécessairement dans un contexte sociétal changeant et reposent depuis plusieurs décennies sur la volonté politique de l’hôte. L’exemple des Jeux Olympiques de 1936 en est un exemple les plus célèbres, dérangeant, déroutant pour ces promoteurs comme pour ces contempteurs eu égard au succès de l’organisation nazie.
Alors qu’est ce que l’esprit olympique ? Dans le monde antique, il devait célébrer une trêve pacifique entre les différentes Cités-Etats du Péloponnèse et les historiens de l’époque nous rapportent qu’elle était effectivement respectée sous peine d’exclusion des Jeux.
Or, aujourd’hui, nous savons bien qu’il n’en est rien. Nous dénombrons une trentaine de conflits nés depuis 2000, toujours en cours, sans que cela ne remette en question la participation aux Jeux des Etats concernés par ces guerres. Sauf pour la Russie qui fait exception à cette règle édictée par les instances du CIO dont nous savons qu’elle est contrôlée de main de maître par les Etats-Unis. Mais, que je sache, lors de la parade des différentes délégations à la cérémonie d’ouverture, Israël, la Palestine, l’Ukraine, l’Ethiopie, l’Erythrée, le Soudan, le Mali, le Soudan du Sud, la Syrie, le Yemen ,l’Arabie Saoudite, le Nigéria, le Niger, le Tchad, le Cameroun, l’Irak, la République Démocratique du Congo, l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Tunisie, la Mauritanie pour ne citer que les plus importants conflits ont joyeusement participé à cet événement sans qu’il ne soit question un seul instant de remettre en cause leur venue.
Il est alors assez cocasse de célébrer le Haut Commissaire des Nations Unis aux réfugiés (émanation de l’ONU, donc des Etats-Unis), Monsieur Filippo Grandi dont le travail certainement remarquable sur le terrain a probablement du faire sourire certains des participants hier soir.
Pierre de Coubertin visait particulièrement l’aspect mercantile de son époque et c’est bien dans ce sens que nous devons interpréter sa citation célèbre. Or, nous savons, là aussi, que depuis la présidence du CIO d’Antonio Samaranche dès 1980, l’idéal désintéressé des Jeux Olympiques a laissé place à une formidable machine à cash, à la constitution d’un véritable Etat parmi les Etats, à la gestion opaque pour ne pas dire secrète au sein de laquelle transitent des millions de dollars de transactions hors de tout contrôle. Financé à 90 % par des fonds privés (milliardaires et multinationales attendant nécessairement un retour sur investissement), le CIO d’aujourd’hui a quelque peu dénaturé le message du Baron.
Alors si l’esprit de l’olympisme ne réside pas dans la paix, dans le désintéressement financier, qu’en est-il du sport, des valeurs morales transmises dans la sueur, la solidarité d’une équipe, dans la perfection du geste, dans l’intelligence tactique ? Las… En entendant le serment ecclésiaste énoncé par les deux porte-drapeaux français Mélina Robert-Michon et Florent Manaudou, serment aux allures de profession de foi électorale (c’est dire…), je n’ai pu m’empêcher de sourire au passage de cet engagement de ne pas tricher (comprenez là, ne pas se doper) sans quoi les fourches caudines du CIO s’abattraient impitoyablement. La lutte contre le dopage est à géométrie variable et fortement imprégnée des enjeux politiques du moment, ça n’est pas un scoop.
Alors esprit, es tu encore là ? J’en doute.
Amitiés patriotes
P.MAGNERON
Président IDNF
La cérémonie d’ouverture des JO, un spectacle dénaturé !
Communiqué de Louis de Bourbon, duc d’Anjou :
Le dépassement de soi, le respect des autres. Voilà un bel enseignement que nous pouvons tirer des Jeux Olympiques pour le monde entier en général mais évidemment pour la France en particulier.
Dans la grande tradition antique, les Jeux célèbrent ce qu’il y a de beau et de bon dans l’homme.
Les athlètes que nous verrons s’affronter susciteront autant notre admiration que notre enthousiasme et ceci, dans un climat festif bienvenu après un début d’année ponctuée par des crises internationales et nationales.
Je souhaite donc que ces Jeux Olympiques de Paris soient un moment de saine communion pour tous les Français, une parenthèse qui permette de sortir quelques instants de nos soucis quotidiens.
Cependant, malgré cet engouement auquel je prends part, en tant qu’aîné de la Maison de Bourbon, en tant que descendant des quarante Rois qui ont fait la France, je ne peux rester muet face au désolant spectacle d’une partie de la cérémonie d’ouverture. Alors que durant celle-ci des performances artistiques et techniques étaient à la hauteur de ce qu’est la France, certains se sont plu à distiller un contenu idéologique mortifère et abject. S’éloignant du projet initial des Jeux Olympiques de rassembler et d’unir les peuples dans un climat respectueux et à portée de tous, des petits comme des grands, des scènes ont été volontairement offensantes et provocantes.
Une fois de plus, le régime actuel a montré son vrai visage, profondément anti-chrétien, oublieux du long passé de la France dont la monarchie chrétienne fait partie, et désireux de mettre au pinacle des époques troubles où ne régnaient que la terreur et la division. Alors que la cérémonie se voulait inclusive et respectueuse de tous, la religion catholique, comme les morts – que venait donc faire là le massacre de la pauvre reine Marie-Antoinette ?- ont été marqués du sceau de l’infamie et de la dérision.
Je refuse que la France soit conforme au modèle qui en a été présenté. Notre pays vaut mieux que le sang et le burlesque grinçant. Avant d’être la mère des révolutions et du progressisme dévergondé, la France fût la Fille aînée de l’Église ainsi que la patrie des Lettres, des Arts et du raffinement.
Tant que ma Maison demeurera, et avec l’appui de nombreux Français de bonne volonté, nous ne cesserons de montrer qu’un autre chemin est possible, que la grandeur vaut mieux que le sarcasme, que le Beau vaut mieux que la laideur, que la Vérité vaut mieux que le mensonge. À tous les Français qui se sont sentis humiliés et bafoués, à tous les sportifs ayant le sens du sacré et du religieux, à tous les autres peuples de la Terre qui ont été outragés, je vous le dis, la France n’est pas le spectacle auquel vous avez assisté. Cela n’était que l’émanation d’idéologues qui ont piétiné un héritage millénaire dont ils sont pourtant redevables.
Une cérémonie d’une telle ampleur ne peut être que pensée et réfléchie à l’avance. Rien n’est dû au hasard ou à la maladresse. Notre pays subit les assauts toujours plus violents de cette idéologie profondément contre nature et destructrice. Ainsi, chaque jour de manière plus pressante, à nous
Français, de choisir le modèle que nous voulons pour la France. Il nous faut rebâtir notre patrie chérie, et construire un avenir solide, crédible, ancré dans les traditions, le respect et l’union.
Que saint Louis protège la France, et qu’il donne de la force à nos athlètes pour que brille une authentique fierté française, modèle pour les autres nations.
Offense contre les chrétiens aux JO: Signez la pétition au CIO!
À l’attention de la Commission exécutive du Comité international olympique (CIO)
Nous, soussignés, dénonçons fermement le caractère outrageant et blasphématoire de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques (JO) de Paris 2024.
La cérémonie d’ouverture des JO a comporté une parodie scandaleuse de la Sainte Cène, un moment sacré pour les chrétiens du monde entier. Cette représentation moqueuse et obscène, vue par des centaines de millions de personnes, est profondément offensante, en particulier pour les chrétiens.
Un tel message volontairement sacrilège n’a rien à voir avec le sport, ni avec la France et encore moins avec les JO.
C’est un détournement de la cérémonie d’ouverture à des fins de propagande anti-chrétienne et woke.
En mettant en scène cette parodie grotesque, les organisateurs ont gravement offensé les chrétiens du monde entier et contrevenu à la Charte olympique qui interdit toute propagande religieuse et politique dans le cadre des JO. Les organisateurs n’auraient jamais osé parodier des symboles et des événements d’autres religions. Cet acharnement contre les chrétiens est inacceptable et va à l’encontre des principes de respect des croyances religieuses, promus par le CIO.
Le Comité International Olympique ne peut pas en même temps prôner le respect de toutes les croyances religieuses et tolérer une telle cérémonie offensant gravement les chrétiens.
Nous exigeons des excuses publiques et solennelles de la part des organisateurs des JO de Paris 2024 pour cette offense grave, et pas seulement de vagues justifications.
Nous demandons que des mesures réglementaires soient prises pour que de tels scandales ne se produisent plus. Le CIO doit contrôler préalablement le contenu des cérémonies pour vérifier, avant leur tenue, leur conformité à son règlement et à ses valeurs.
Le christianisme est la religion la plus persécutée au monde ; ne participez pas à la banalisation du harcèlement des chrétiens.
Signez cette pétition pour obtenir ce changement et faire comprendre au CIO votre indignation!
L’ECLJ a déjà été mobilisé sur de nombreuses affaires relatives à des sacrilèges, pour lesquelles vous pourrez retrouver sur notre site nos travaux et actions : l’ « affaire des hosties » en Espagne, la Femen ayant profané une église parisienne, des publicités blasphématoires en Lituanie…
Le cardinal Müller dénonce la “parodie de la Cène comme un acte de terrorisme spirituel”
« Les poses totalement déshumanisantes avec lesquelles les idéologues LGBT se sont moqués non seulement de la Cène de Jésus, mais aussi de leur propre dignité humaine lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, s’inscrivent manifestement dans la continuité de la campagne des Jacobins visant à déchristianiser la France. Au plus fort de cette frénésie anti-chrétienne, le 10 novembre 1793, les révolutionnaires français ont fait entrer une femme nue déguisée en déesse Raison dans la cathédrale Notre-Dame de Paris et ont fait une démonstration de ses perversions sexuelles sur l’autel.
Les obscénités blasphématoires contre la religion sont inextricablement liées à la violence physique et psychologique contre les croyants en Christ. En effet, le “culte de la raison et de la liberté” est inextricablement lié à la Grande Terreur, dont des centaines de milliers et des millions d’innocents ont été victimes dans le système totalitaire athée – depuis les Jacobins, maîtres de la guillotine, en passant par les fascistes et les communistes, jusqu’à aujourd’hui, où les chrétiens sont la communauté religieuse la plus persécutée au monde.
L’idéologie woke en Occident a des racines explicitement athées, elle est caractérisée de part en part par la haine de Jésus-Christ et les pires incitations à l’encontre de l’Église catholique. Elle se manifeste par une discrimination à l’égard des chrétiens par des paroles et des actes violents, y compris des crimes judiciaires contre l’humanité, par exemple lorsque des parents sont privés de leurs propres enfants par décision de justice s’ils refusent que les organes génitaux de leurs enfants soient mutilés, le tout sous l’euphémisme de “l’autodétermination de son propre sexe”.
Les autorités françaises justifient l’autorisation de ces mises en scène antichrétiennes et inhumaines par l’idéologie de la laïcité, qui ne signifie en aucun cas la neutralité religieuse de l’État, mais n’est qu’une couverture pour la violation brutale du droit de l’homme à la liberté de religion et de conscience. Les gens s’extasient sur l’inclusion de personnes ” woke ” dans un pays où les catholiques ont été systématiquement marginalisés de la vie publique et ont fait l’objet de discriminations vicieuses pendant 200 ans. Ils ne se rendent pas compte qu’ils ont laissé traîner dans la boue l’honneur de la France qui, en tant que pays et culture, doit tout au christianisme, et qu’ils y ont même contribué dans un accès de dérèglement mental. Le mépris de la religion et de la conscience conduit nécessairement à la terreur psychologique et à la violence.
Ces autorités olympiques devraient s’en rendre compte en regardant le tableau de Francisco Goya de 1797. Il s’intitule : “Le rêve de la raison engendre des monstres”. Dans la mythologie, Saturne ou Kronos est la progéniture du dieu de la terre Uranos et de Gaïa, l’icône de la nouvelle religion climatique, et affirme sans ambages que tout est dépassé et décomposé par le temps, y compris les idéologies néo-païennes. L’apôtre Paul a déjà décrit les conséquences suicidaires qui résultent du mépris de la raison ouverte à Dieu lorsque la puissance éternelle et la divinité de Dieu sont niées. “C’est pourquoi Dieu les a livrés à l’impureté par les convoitises de leur cœur, de sorte qu’ils ont déshonoré leur corps par leurs propres actions”. (Rm 1,24).
Le simulacre de la Cène par des acteurs spirituellement dérangés et mentalement perturbés, ses instigateurs et ses commanditaires, était un acte de terrorisme spirituel qui s’est retourné contre ses auteurs. “La révolution est comme Saturne, elle mange ses propres enfants et finit par engendrer le despotisme avec tous ses méfaits”, furent les derniers mots de Pierre Verniaud, le chef des Girondins sur l’échafaud. Et les Jacobins, qui ont poussé à l’extrême la révolte culturelle antichrétienne, n’ont pas tardé à le suivre. Nous sommes moins préoccupés par ces considérations historico-philosophiques que par la Parole éclairante de Dieu, qui surpasse toute sagesse humaine et donne même l’espoir aux égarés qu’ils échapperont à la prison de leur perversion et de leur stupidité : “Dieu dit : ‘Je ne prends pas plaisir à la mort du pécheur, mais à ce qu’il se détourne de sa voie et qu’il vive'” (Ez 33, 11).”
Ce blasphème-là est loin d’être bête, mais profondément méchant
Homélie prononcée le 28 juillet par le fr. Jean-Thomas de Beauregard, dominicain à Bordeaux :
On dit parfois de quelqu’un, pour l’excuser, qu’il est plus bête que méchant. C’est à peu près ce que Jésus, au Calvaire, dit des soldats romains qui le crucifient : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font » (Lc 23, 34). Et c’est vrai que les hommes qui ont crucifié Jésus n’avaient, à l’instant où ils l’ont fait, aucune conscience de la gravité de l’acte qu’ils posaient. Quand le centurion l’a compris, c’était trop tard. Ils étaient donc plus bêtes que méchants.
Très souvent, lorsqu’un blasphème se produit, je me fais cette même remarque : c’est plus bête que méchant. Et très souvent, c’est vrai.
La bêtise est suffisamment répandue pour qu’on ne risque pas grand-chose à parier sur elle lorsque quelque chose se produit. La méchanceté, la vraie, malgré le péché originel, malgré toute la somme des péchés personnels, est plus rare. Oui, très souvent, le spectacle affligeant du blasphème ordinaire relève plus de la bêtise que de la méchanceté.
L’Esprit-Saint, qui sait ce qu’il fait, nous donne à méditer aujourd’hui le récit de la multiplication des pains dans l’Évangile de Jean.
C’est-à-dire le surlendemain d’un blasphème perpétré en mondovision, commandité par la République française, financé par les impôts des Français, qui portait précisément sur la Cène du Seigneur, c’est-à-dire très exactement ce que la multiplication des pains préfigure dans l’Évangile de Jean. Et qui culmine à la Croix où Jésus, le pain vivant descendu du Ciel, est brisé pour nos péchés afin que, ressuscité, il puisse être communiqué à tous dans le sacrement de l’Eucharistie que nous célébrons à la Messe.
Ce blasphème-là, me semble-t-il, est loin d’être bête, mais profondément méchant. C’est d’autant plus dommage qu’il y avait quelques belles choses par ailleurs. Et contrairement aux soldats romains qui ont crucifié Jésus, ceux qui ont imaginé et réalisé ce blasphème savaient très bien ce qu’ils faisaient. Ils avaient le temps et les moyens d’y réfléchir.
Quant à savoir si Jésus implore son Père de leur pardonner, je n’en sais rien. La miséricorde de Dieu est infinie. Mais ce blasphème-là, je le répète, était loin d’être bête, et profondément méchant.
Aucun chrétien ne réclame que tous s’agenouillent devant le mystère de l’Eucharistie. Déjà au IIIème siècle, le théologien Lactance écrivait : « Nous n’exigeons pas que quelqu’un soit contraint malgré lui d’adorer notre Dieu, qui est le Dieu de tous les hommes, qu’ils le veuillent ou non, et nous ne nous fâchons pas si on ne l’adore pas. »
Un chrétien peut même, s’il est de bonne composition, sourire devant l’irrévérence d’un sketch ou d’un film à l’égard de la foi chrétienne. Lorsque les Inconnus parodient la Cène, ou que les Monthy Pythons parodient la crucifixion de Jésus, on peut trouver cela d’un goût douteux. Mais cette dérision du sacré ne prétend à rien d’autre qu’à faire rire.
Le blasphème de vendredi soir dernier ne visait pas du tout à faire rire. Au contraire, c’était très sérieux. Il y avait d’ailleurs toutes les apparences d’une liturgie. Ce blasphème ne visait pas à tourner le sacré en dérision, ce qui est déjà pénible pour un chrétien ou pour tout homme qui croit en Dieu. Non.
Ce blasphème visait à remplacer un sacré par un autre sacré. Et pour que ce soit clair, on foule aux pieds l’Eucharistie, c’est-à-dire le sacrement qui est la source et le sommet de la vie chrétienne. Dehors, le sacré ancien. Voici le sacré nouveau.
Et vous, peuples de la terre, rassemblés devant l’autel télévisuel et abreuvés des notifications des réseaux sociaux, adorez cette divinité nouvelle, et communiez avec nous dans cette religion de substitution. Le monde ancien s’en est allé, bienvenue dans le nouveau monde.
Ce blasphème-là n’était pas bête, il était méchant. Il ne tournait pas le sacré en dérision, il signait le remplacement d’un sacré par un autre. Et les rétropédalages qui assurent que ce n’était pas le repas du Seigneur qui était visé, en plus d’être hypocrites, ne changent rien. Car ce n’était pas un élément isolé. Tout visait à imposer un nouveau sacré, devant lequel tous nous sommés de nous prosterner.
Nous voici donc, nous chrétiens, contraints à une sorte d’exil intérieur. Pour beaucoup d’entre nous, nous ne reconnaissons plus ni notre pays ni notre temps. C’est d’autant plus paradoxal que l’Eucharistie, la célébration de la Messe, est précisément ce qui fait qu’en tout pays, un chrétien est un peu chez lui.
Pour avoir vécu de longues années à l’étranger, je témoigne que la Messe est ce qui fait que n’importe où dans le monde, je me sens chez moi, parce que le Christ est là qui s’offre par amour, et que l’Église est là qui répond à l’amour par l’amour. L’Eucharistie est le pain des exilés, qui les rattache à leur vraie patrie.
Et voilà qu’en France même, dans notre propre pays, depuis un moment déjà, nous vivons comme un exil intérieur. C’est la condition chrétienne ordinaire, toute autre configuration ne peut être que provisoire ici-bas. Alors quoi ?
On se révolte, on prend les armes ? Non, évidemment. Ou bien alors, au contraire, on courbe l’échine en attendant que ça passe, on rase les murs en espérant passer sous les radars de la police de la pensée contemporaine ? Non plus. Y en a qu’ont essayé, ils n’ont pas eu de problème. Mais ils y ont perdu la foi. La leur, celle de leurs enfants. Et celle de leurs compatriotes qui ne voient pas pourquoi s’intéresser à une foi catholique que même ses défenseurs acceptent de voir piétinée du matin au soir. On s’exile pour de bon, dans un ailleurs plus favorable ? Non plus.
Que faut-il faire alors ? Être des saints.
Ne pas avoir peur de dire ce que nous sommes, ce que nous croyons, en qui nous croyons. Prêcher l’Évangile, par la parole et par l’exemple. Enseigner la foi chrétienne, à temps et à contretemps. Éduquer les enfants dans la foi de l’Église. Ne pas céder aux autres le terrain de l’art, de la pensée et de la parole publique pour se cantonner à la vie familiale. Ne pas se contenter paresseusement de dénoncer ou de condamner, mais répondre par une excellence incontestable, dans les domaines mêmes que nous avons abandonnés à l’adversaire.
Vivre de la Parole de Dieu reçue selon la Tradition de l’Église et non pas édulcorée pour être mise au goût du jour et des modes intellectuelles mortifères du moment. Vivre des sacrements, que Jésus a laissés à son Église, et en particulier de l’Eucharistie, et de la confession.
Tendre l’autre joue quand on nous attaque, bien sûr, mais en profiter pour ouvrir la bouche et proclamer la vérité qui libère.
Il nous faut enfin méditer ce qu’écrivait un auteur chrétien à la fin du IIème siècle, en pleine époque de persécution, dans un texte célèbre, L’épître à Diognète :
« [les chrétiens] obéissent aux lois établies, mais leur genre de vie l’emporte en perfection sur les lois. […] Ils se conforment aux usages locaux pour les vêtements, la nourriture et la manière de vivre, tout en manifestant les lois extraordinaires et vraiment paradoxales de leur république spirituelle […] En un mot, ce que l’âme est dans le corps, les chrétiens le sont dans le monde.
L’âme est répandue dans tous les membres du corps comme les chrétiens dans les cités du monde. […] les chrétiens sont comme détenus dans la prison du monde : ce sont eux pourtant qui maintiennent le monde. Si noble est le poste que Dieu leur a assigné, qu’il ne leur est pas permis de déserter. » Amen.
Face à la polémique, la compétition de rames est ouverte…
Un communiqué du CIO circule sur les réseaux pour s’excuser maladroitement de l’offense faite aux chrétiens :

Sauf erreur, ce communiqué n’apparaît pas sur le site internet du CIO.
Mais dire que c’est involontaire alors que cette provocation a été revendiquée par nombre de pseudo-artistes depuis samedi, c’est un tantinet malhonnête.
Aux Etats-Unis, Mgr Barron estime que cette déclaration n’est pas une véritable demande de pardon. Cette déclaration est “d’une duplicité woke”. L’offense est claire et voulue. Le Comité ment en disant le contraire et en disant promouvoir la tolérance. Le Comité d’Organisation de Paris 2024 ne respecte pas les 2,6 milliards de chrétiens en faisant croire qu’ils se sont trompés sur ce qui s’est passé.
L’autre excuse désormais pour tenter d’enterrer le sujet c’est d’affirmer que, en fait, la scène de drag queens ne présentait pas la Cène mais un tableau.
Ce n’est pas ce qui a été affirmé par les acteurs et concepteurs de la chose :
C’est pas la Cène ?
Le Parisien s’est fendu d’une vidéo pour expliquer les références historiques de la cérémonie d’ouverture des JO.
Ils détaillent la Cène, dernier repas du Christ, et précisent bien que c’est inspiré du tableau de Léonard de Vinci…#ceremoniedouverture pic.twitter.com/AuGreHABzu— patricia chaibriant (@PChaibriant) July 28, 2024
Je ne comprends pas.
Les gros cerveaux de gauche nous expliquent avec un ton méprisant que « les droitards n’ont aucune culture car ce n’est pas la Cène mais le Festin des Dieux de Jan Harmensz van Biljert » pourtant, du côté participants et organisateurs…
On se fout de nous. pic.twitter.com/LL3ov0gsnO
— Damien Rieu (@DamienRieu) July 28, 2024
Le CIO est bien placé pour emporter la médaille olympique du rameur..
“Ne demandez pas à une prostituée des conseils de mariage”
Ce Burkinabé rappelle les quelques putschs ayant émaillé la vie politique de la République française :
🚨🚨💢Ce frère burkinabé 🇧🇫 donne une leçon d’histoire à la France 🇫🇷. J’ai eu la chair de poule 🐓 en l’écoutant. Woooow le gars a prêché la VÉRITÉ. pic.twitter.com/8TGVpZ8LnB
— One Alasco🐘🇨🇮 (@One_Alasco) July 26, 2024
Le Président de la Chambre des représentants des Etats-Unis dénonce l’insulte faite aux chrétiens
Réaction du Président de la Chambre des représentants des Etats-Unis Mike Johnson :
La moquerie de la Cène d’hier soir a été choquante et insultante pour les chrétiens du monde entier qui ont assisté à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques.
La guerre contre notre foi et nos valeurs traditionnelles ne connaît aujourd’hui aucune limite. Mais nous savons que la vérité et la vertu prévaudront toujours. « La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas vaincue. » (Jean 1:5)
Last night’s mockery of the Last Supper was shocking and insulting to Christian people around the world who watched the opening ceremony of the Olympic Games.
The war on our faith and traditional values knows no bounds today. But we know that truth and virtue will always… pic.twitter.com/s88c9ymG9j
— Speaker Mike Johnson (@SpeakerJohnson) July 27, 2024
La société de télécommunications C Spire supprime toute publicité des Jeux olympiques
La société de télécommunications C Spire a supprimé toute publicité des Jeux olympiques après s’être moquée du christianisme lors de leur cérémonie d’ouverture. C Spire est le sixième fournisseur de services sans fil aux États-Unis.
“Nous avons été choqués par les moqueries sur la Cène lors des cérémonies d’ouverture des JO de Paris. C Spire va retirer notre publicité des JO”, a annoncé la société sur X.
Le gouverneur du Mississippi, Tate Reeves, est intervenu après l’annonce.
“Je suis fier de voir le secteur privé du Mississippi se mobiliser et mettre le pied down. Dieu ne sera pas ridiculisé. C Spire a tracé une ligne appropriée et pleine de bon sens.”
JUST IN: Telecommunications company C Spire has removed all advertising from the Olympics after they mocked Christianity in their opening ceremony.
C Spire is the sixth-largest wireless provider in the United States.
“We were shocked by the mockery of the Last Supper during the… pic.twitter.com/FHnivRD1z1
— Collin Rugg (@CollinRugg) July 27, 2024
“Dans des moments comme ceux-ci, nous sommes appelés à défendre notre foi et la raison de notre espérance”
Mgr Conley, évêque de Lincoln dans le Nebraska, communique :
Une semaine après que l’Église catholique des États-Unis se soit réunie en nombre historique pour célébrer notre Seigneur lors du Congrès eucharistique national à Indianapolis, j’ai été profondément consterné de Le voir tourné en dérision dans le cadre des cérémonies d’ouverture des Jeux olympiques à Paris.
La représentation déplorable de la Dernière Cène n’était en aucun cas artistique, mais constituait plutôt une attaque directe et flagrante contre le christianisme. La Cène représente Jésus donnant son corps et son sang pour nous en prévision de sa crucifixion. C’est l’un des plus grands actes d’amour de l’histoire du monde. Il ne faut jamais se moquer et traiter cela de cette manière.
En tant que chrétiens, en union avec toutes les personnes de bonne volonté, nous devons nous unir et dénoncer une culture qui considère comme acceptables de telles manifestations de mépris de la religion.
Les Jeux Olympiques devraient être synonymes d’unité, de respect et d’intégrité – les cérémonies d’ouverture de cette année ont échoué sur ces trois points. J’appelle tous les croyants à consacrer du temps à la prière et au jeûne en réparation de cette moquerie.
Dans des moments comme ceux-ci, nous sommes appelés à défendre notre foi et la raison de notre espérance. Cette raison d’espérer ne se trouvera pas dans les Jeux olympiques, mais en Jésus-Christ. « Rejetons donc les œuvres des ténèbres et revêtons les armes de la lumière » (Romains 13 : 12).
Réforme liturgique : comment interpréter l’évolution en cours chez les Dominicaines du Saint Esprit ?
Communiqué de l’Union Lex Orandi :
L’institut des Dominicaines du Saint Esprit (Pontcallec) vient de communiquer sur la réforme liturgique qui sera appliquée dans ses différentes maisons à compter du 1er décembre :
- adoption du calendrier liturgique du missel de Paul VI ;
- célébration de la messe selon le novus ordo une semaine par mois, à l’exception des dimanches, le vetus ordo restant d’usage pour les trois autres semaines et tous les dimanches ;
- lectures de la messe, pour chaque jour, selon le lectionnaire romain actuel et utilisation de l’ensemble des préfaces du Missel de Paul VI lors des messes selon le vetus ordo.
Cette réforme est présentée par les Mères comme le fruit d’une « invitation » du Saint Siège depuis 2023 à « réfléchir à la manière de manifester, dans notre vie conventuelle aussi, et non seulement lors de quelques occasions extérieures, que nous n’excluons pas le missel selon le novus ordo ». Quelques lignes plus loin, toutefois, il est précisé : « D’autres décisions du Siège Apostolique en matière liturgique nous avaient été annoncées et ont été communiquées à l’Institut ce jour. Elles modifient notablement notre pratique actuelle ».
Trois points sèment le trouble dans cette argumentation :
- comment une « invitation» s’est-elle brusquement transformée au début de l’été en une « décision du Siège Apostolique », annoncée la veille de l’ouverture de la retraite annuelle de la communauté où la messe sera célébrée selon le novus ordo, sans attendre le 1er décembre ?
- pourquoi faut-il mutiler le lectionnaire et le calendrier liturgique de l’ancien ordo pour manifester que les Mères n’excluent pas le missel selon le novus ordo ? En quoi ce bricolage liturgique venu de Rome peut-il favoriser la « découverte de la liturgie réformée» (selon les termes du communiqué) ?
- qui, au Saint siège, est l’auteur de ces décisions liturgiques approximatives ? Le Dicastère pour les religieux et la vie consacrée ? Le dicastère pour le culte divin et la discipline des sacrements ? Ou, plus vraisemblablement, l’autorité auto-proclamée du Cardinal Ouellet, « protecteur » sans mandat des Dominicaines du Saint Esprit ? Il n’est pas inutile de rappeler que l’ex-Préfet en charge des évêques a été incapable de produire le moindre mandat pontifical devant le Tribunal correctionnel de Lorient devant lequel il était cité à comparaître dans l’affaire dite « de Mère Marie Ferréol » et pour laquelle il a été condamné (un appel de ce jugement a été formé).
Bien que ces trois points restent actuellement sans réponse, il est possible de dégager quelques leçons de cette affaire.
Tout d’abord, la réforme liturgique imposée aux Dominicaines du Saint Esprit démontre, par les mutilations qu’elle impose à l’ancien rite, que les réformateurs n’ont aucune notion de la cohérence de la liturgie comme « pédagogie de la foi ». Comment comprendre, par exemple, les oraisons du propre du dernier dimanche d’octobre, fête du Christ Roi selon l’ancien ordo, en lisant les lectures du 30ème dimanche du temps ordinaire de l’année B (évangile de la guérison de l’aveugle de Jéricho) ? Ou encore, comment concilier les lectures du 6ème dimanche du temps ordinaire de l’année C qui tombera le 16 février 2025 (ornements verts) avec les oraisons, les psaumes et les antiennes du dimanche de la septuagésime de l’ancien calendrier pour la même date (ornements violets) ? La liturgie est pour les fidèles le langage de Dieu, si l’on demande à Dieu de bégayer, on le rend incompréhensible aux fidèles. Est-ce cela qui est recherché ? Ce ne sont pas seulement les Mères qui en seront les victimes, toutes les élèves de leurs écoles sont potentiellement concernées, et donc leur famille. Quand on voit les ravages pour l’intelligence que constitue l’enseignement de l’histoire selon le programme de l’éduction nationale, on imagine les conséquences pour l’intelligence de la foi que représente cette réforme.
D’autre part, il faut considérer que le passage des Dominicaines du Saint Esprit à la liturgie réformée, fusse partiellement, est une menace pour tous les instituts de droit pontifical. Leurs constitutions prévoyant l’usage de la liturgie traditionnelle avaient été approuvées par le Pape de manière définitive. Le mouvement de réforme qui s’est traduit tout d’abord par une « invitation » puis par une « décision » annule le bénéfice de constitutions de droit pontifical. Ce qui a été jugé possible par le Saint Siège pour un institut pourrait fort bien être jugé convenable pour tous les autres. Cette perspective est extrêmement préoccupante pour tous les fidèles attachés à la liturgie traditionnelle qui aiment à fréquenter les abbayes où elle est célébrée, là où d’autres religieux pourraient faire l’objet d’une « invitation » semblable.
Enfin, il se pourrait que l’aggiornamento des Dominicaines du Saint Esprit n’en soit qu’à ses débuts. Les constitutions de l’institut font l’objet de travaux, notamment concernant le principal vœu que prononcent les religieuses lors de leur profession. En effet, leur engagement n’est pas celui des vœux solennels de pauvreté, de chasteté et d’obéissance, mais un vœu unique de virginité consacrée, vécu cependant au sein d’une vie communautaire conforme aux conseils évangéliques. Ce vœu de virginité pourrait-il être remis en question ? Cette hypothèse découle des critiques qui ont été émises sur l’enseignement de l’Abbé Berto, fondateur de l’institut, lorsque les plus folles rumeurs ont circulé sur de prétendus cas de possessions au sein de la communauté il y a une dizaine d’années. De bons connaisseurs du dossier pensent aujourd’hui que l’hypothèse d’une révision des vœux serait la prochaine étape.
Il reste à exprimer ici la tristesse que nous inspire cette évolution, qui prolonge la crise vécue depuis plus de dix ans au sein de l’institut des Dominicaines du Saint Esprit. Très nombreux sont les parents et les élèves qui leur doivent une gratitude légitime, tant elles ont su conduire vers Dieu les intelligences et les âmes depuis des décennies, en s’appuyant fortement sur l’héritage de leurs fondateurs. On songe à la trace lumineuse laissée par Mère Marie-Dominique, ou celle de Mère Marie de Saint Jacques, supérieure générale quasi morte à la tâche, et on se désole de voir cette année le noviciat déserté, l’enseignement du Père Berto remis en cause et le trésor de la liturgie traditionnelle bradé pour on ne sait quoi…
La facture de la cérémonie d’ouverture : un pognon de dingue !
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Sacré Tony ! Sacrée Amélie !
La célèbre devise “impossible n’est pas français” est remise au goût du jour, à la saveur budgétaire qui plus est, par nos deux joyeux lurons insouciants, ingénus, incarnant ce monde de bisounours où le merveilleux pastellisé dégouline de ce bonheur indifférent au malheur des autres.
Nos deux “tic et tac” de la dépense-sans-compter quand il s’agit du portefeuille des autres (puisque rien n’est trop beau pour asseoir le prestige macronien pourtant bien affadi depuis les dernières élections législatives) s’entendent comme larrons en foire pour nous vendre, cher, très cher, cet événement annoncé comme la vitrine du savoir-faire hexagonal. Comprenez là, dépenser autant de budget quand on n’a pas un sou.
Reconnaissons le, dans le cas présent, il s’agirait plutôt de dégout budgétaire tant l’addition de la seule cérémonie d’ouverture atteint des sommets olympiques. Quoi de plus normal pour notre président qualifié au début de sa première mandature de jupitérien, et désormais descendu de son piédestal de parvenu rotschildien. De Magnifique à Ridicule, il n’y a qu’un pas franchi allègrement par notre premier marcheur de France…
L’objet de mon courroux (coucou comme disait Desproges) porte sur les factures à venir qui ne manqueront pas de ternir quelque peu cette organisation, ce COJOP versant continuellement dans une forme d’autosatisfaction puérile (on n’est jamais mieux servi que par soi-même) quand, pourtant, les raisons de craindre le pire commencent à s’amonceler au-dessus de leurs têtes.
La facture (estimée…) de la cérémonie d’ouverture est à la hauteur de la réputation de notre multi-médaillé olympique, intransigeant sur sa propre gloire et son ego : colossale !
Jugez plutôt : elle serait quatre fois plus élevée que celle des JO de Londres en 2012 et atteindrait la somme modique pour nos deux tourtereaux de 120 millions d’euros, fourchette basse. En effet, en rajoutant les dépenses de sécurité forcément gargantuesques compte tenu du schéma retenu (parade des athlètes hors stade, 6 km de long, des milliers de figurants, danseurs etc…), l’estimation la plus plausible serait comprise entre 350 et 500 millions d’euros.
Rien n’est trop beau. Rien n’est trop olympique. Et après tout, le pays est riche, la France est en plein boom économique, à moins qu’il ne s’agisse d’un boum, badaboum prélude à notre effondrement prochain… Notre gouvernement ne gouverne plus, le trou de nos finances s’agrandit un peu plus chaque jour, le marasme ambiant nourrit les inquiétudes de ceux qui connectent encore leur cerveau.
La rentrée sera rude, très rude mais en attendant l’inéluctabilité de la crise à venir, Macron et ses joyeux drilles sont heureux de vous mettre à contribution pour du pain (quelques miettes) et des jeux, beaucoup de jeux…
Amitiés patriotes
P.MAGNERON
L’abjecte provocation wokiste de la « cérémonie » d’ouverture des JO 2024
Bernard ANTONY communique:
On se demande bien pourquoi la gauche tient tant à gouverner la France puisqu’elle gouverne sa culture et ses consciences depuis des décennies jusqu’à l’abjecte apogée de ce 26 juillet 2024.
L’historien Patrick BOUCHERON, soutien du Nouveau Front populaire, qui a participé à l’écriture de cette « cérémonie » avait prévenu : ce sera l’inverse du Puy du fou. L’objectif est atteint.
Les auteurs de ce spectacle planétaire ont tenu à y distiller leur anti-culture wokiste et à l’imposer à 7 milliards de terriens : la propagande LGBT, l’emploi de la novlangue avec la « sororité », la glorification de Gisèle Halimi, Simone de Beauvoir et Simone Veil, l’imposition au monde entier dont potentiellement des millions d’enfants d’une culture partouzarde avec l’évocation d’un plan bisexuel à trois, le crachat fait à la culture et à la langue françaises quand les portes de l’Institut de France et donc de l’Académie française, qui ne sont ouvertes que pour le Président de la République et le Pape, laissent passer Aya Nakamura chantant dans son sabir franglais accompagnée de l’orchestre de la Garde républicaine, l’exaltation de la décapitation de Marie-Antoinette qui constitue dès lors une apologie de violences faites aux femmes.
Et des références satanistes et une haine anti-chrétienne assumée.
Ne parlons pas de la pitoyable prestation de Djamel Debbouze rencontrant Zinedine Zidane : « Zizou ! Zizou Christ ! ». Mais surtout, l’abominable sacrilège de la Cène du Christ, l’institution tout à la fois des sacrements du sacerdoce et de l’Eucharistie par laquelle Dieu fait homme s’offre en nourriture à l’homme pour son salut. Cette Cène outrageante est parodiée abominablement avec des drag-queens – des hommes se travestissant en femmes – représentant les apôtres et la DJ Leslie Barbara Butch, décrite comme une icône lesbienne des nuits parisiennes dont la tête est auréolée représentant Jésus devant des platines de disque. Le scandale a été poussé jusqu’à faire jouer une enfant dans cette scène aux accents lascifs et profanatoires et aux allures de messe noire.
Et misérablement, France 2, la chaîne du service public, la chaîne qui doit représenter tous les Français, qui jouit de ce spectacle de haine vomitive en tweetant : « une Cène LE-GEN-DAIRE » ! Ils savent parfaitement ce qu’ils font.
Evidemment, ces misérables wokistes ne s’attaquent qu’à ceux dont ils ne risquent rien. Ils n’auraient pas fait 10% de cela contre le Prophète MAHOMET de l’aveu même de l’avocat de CHARLIE HEBDO qui revendique le « merveilleux droit d’emmerder Dieu ».– ce qui aurait été tout aussi abject car chacun a droit au respect de ses sentiments religieux au-delà même de la loi naturelle qui interdit moralement de profaner le nom de Dieu.
Mais ici, ce sont près de trois milliards de Chrétiens qui sont injuriés.
Si les Evêques de France ont déploré cette seule scène parodique, ils ne sont pas allés au-delà de ce qu’ils qualifient d’outrance, de dérision et de moquerie alors qu’il s’agit de bien autre chose. Ils n’ont même pas été capables de dénoncer une volonté blasphématoire et profanatrice. Nous n’attendons évidemment rien de leur association « Croyance et Libertés » qu’ils ont créée pour ne pas laisser le monopole de la défense des Chrétiens à l’AGRIF et qui n’a jamais rien fait.
C’est donc une nouvelle fois l’AGRIF, dont c’est la mission et l’honneur, qui ira devant les tribunaux défendre le droit des Chrétiens au respect auquel chacun a droit.
Depuis 30 ans, la Cour européenne des droits de l’homme rappelle que « la liberté de pensée, de conscience et de religion (…) est, dans sa dimension religieuse, l’un des éléments les plus vitaux contribuant à former l’identité des croyants et leur conception de la vie. (…) La manière dont les croyances et doctrines religieuses font l’objet d’une opposition ou d’une dénégation est une question qui peut engager la responsabilité de l’Etat, notamment celle d’assurer à ceux qui professent ces croyances et doctrines la paisible jouissance du droit garanti par l’article 9. (…) On peut légitimement estimer que le respect des sentiments religieux des croyants tel qu’il est garanti à l’article 9 (art. 9) a été violé par des représentations provocatrices d’objets de vénération religieuse; de telles représentations peuvent passer pour une violation malveillante de l’esprit de tolérance, qui doit aussi caractériser une société démocratique.
De même, « dans le contexte des croyances religieuses, figure l’obligation générale d’assurer à ceux qui professent ces croyances la paisible jouissance du droit garanti par l’article 9, y compris l’obligation d’éviter autant que faire se peut des expressions qui, à l’égard des objets de vénération, sont gratuitement offensantes pour autrui et profanatrices.
L’AGRIF va donc réclamer jusque devant la Cour européenne des droits de l’homme des comptes aux auteurs, diffuseurs et promoteurs de cette provocation wokiste, de cette atteinte à l’innocence de l’enfance et de cette abjection antichrétienne et antidémocratique. Il s’agira à nouveau d’une longue bataille.
Elle a chargé son avocat coordinateur Maître Jérôme TRIOMPHE d’engager les différentes actions qui s’imposent.
