Cette post-modernité est traversée par des régressions archaïques
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :
La post-modernité est décidément bien difficile à cerner. On ne saurait dire si l’être humain y est asservi à la déesse Gaïa ou s’il a cessé d’être une part de la nature.
D’un côté, en effet, nos contemporains annoncent avec arrogance ne plus rien devoir aux humiliantes contingences naturelles. Le rêve transhumaniste leur fait croire qu’ils vivront bientôt éternellement, capables de régénérer eux-mêmes leurs organes « hors service ». Mais le rêve ne s’arrête pas là : nous pourrions bientôt pouvoir créer des êtres mi-hommes mi-machines ou assurer la gestation dans des utérus artificiels, loin de la trop charnelle reproduction sexuée.
Bien sûr, ce rêve est d’une part plutôt cauchemardesque et d’autre part souvent farfelu.
Pourtant, il est bel et bien présent ; il sature l’espace médiatique, tant il est porté par des personnes puissantes (et souvent fort intelligentes) comme bon nombre de dirigeants de la Silicon Valley.
Ce rêve techniciste ne date pas d’hier. Jusqu’à présent, les vaticinations des prophètes du « Progrès » ont surtout déclenché l’hilarité de la génération suivante (qu’il suffise de relire aujourd’hui les délires de Saint-Simon – le socialiste, pas le mémorialiste !).
Mais plus nous avançons dans notre connaissance scientifique, plus nous devrions reconnaître combien il nous reste à apprendre : comment prétendre copier la mémoire humaine sur une clé USB quand on ignore presque tout du fonctionnement du cerveau humain ? Comment rêver à l’utérus artificiel quand nous n’en sommes qu’aux balbutiements de la recherche sur les interactions entre le fœtus et son entourage (à commencer par sa mère) ?
Mais le plus curieux, c’est qu’à côté de cette arrogance techniciste, l’espace médiatique est aussi saturé (et parfois par les mêmes !) par un désir de rabaisser plus bas que terre l’intelligence humaine.
C’est ainsi que ceux que l’on appelle les écologistes (et qui ont bien peu à voir avec la science dont ils se réclament) sont des dévots du Progrès (majusculaire bien sûr) tout en jubilant de rabaisser toujours plus bas les capacités de l’être humain.
Comment ne pas voir que c’est absurde et contradictoire ? S’il y a progrès, il vient nécessairement de l’intelligence humaine.
Pourtant, il est vrai que cette post-modernité est traversée par des régressions archaïques.
À force de considérer que l’homme n’était qu’une machine interchangeable, nos « progressistes » sont parvenus à ressusciter des fléaux que l’on croyait enterrés à jamais. Des maladies anciennes renaissent en Europe à la faveur des trafics d’êtres humains. Progressivement, l’économie passe de la promotion de l’épargne qui fut à l’origine du capitalisme moderne à la razzia (trafiquants, politiciens et spéculateurs semblent s’accorder sur l’idée que les honnêtes gens n’ont aucun droit sur le bien qu’ils ont patiemment accumulé pour leurs descendants).
Le culte des « minorités » a conduit en quelques décennies la France, jadis le type même de la nation civilisée, à une espèce de culture tribale (et cela ne vaut pas seulement pour les innombrables immigrations non assimilées qui occupent notre sol !).
Surtout, là où la rationalité déserte le débat public (et la triste affaire Delogu l’illustre à merveille : ce député LFI, pur produit de l’effondrement de notre enseignement, nous dit tout uniment qu’il condamne Pétain mais qu’il ignore qui c’est !), c’est la loi de la jungle qui la remplace. Nous y sommes : l’ensauvagement est partout visible.
Serait-ce trop demander que des politiciens et des intellectuels capables d’admirer à la fois la grandeur des capacités humaines et de ne pas en déduire que nous pouvons nous auto-créer à notre gré, sans tenir compte le moins du monde de notre nature !
Le retour des cloches, les dérives de la laïcité à la française et la construction d’une abbaye
La revue de presse d’Olivier de Lagarde sur Europe 1 le 13 septembre vaut le détour :
L’appel de Dieu, la réponse du Diable.
Elle s’appelle Gabriel, Anne Geneviève, Denis, Marcel, Etienne, Benoit Joseph, Maurice et jean Marie. Ce sont les stars du jour et quand on les secoue, cela fait du bruit.
Ce sont les huit cloches qui, occupaient la tour Nord de Notre Dame, qui sont de retour. Elles sont en photos dans de nombreux journaux ce matin.
Après l’incendie elles avaient été déposés puis restaurés à Villedieu-les-Poêles dans la Manche nous apprend Paul Abran dans le Parisien.
« Ces cloches annoncent le retour à la vie de Notre-Dame » se réjouit Le recteur archi-prêtre de la cathédrale qui les a béni. « Il est important, pour nous, de savoir qu’elles seront à nouveau le signe du rassemblement des croyant. Mais aussi de non croyant » s’empresse-t-il d’ajouter histoire de na pas avoir de problème.
Sus au Cathé !
Car apparemment il devient parfois difficile de s’afficher comme croyant dans la France de 2024. Témoin cette affaire : C’est une décision exceptionnelle qui a été prise par la rectrice de l’académie de Bordeaux explique La croix.
Suspendre pour 3 ans le directeur de l’Immaculé conception à Pau, un ensemble scolaire de 1.500 élèves qu’il a réussi à hisser parmi les meilleurs de France.
Que reproche-t-on à Christian Espeso ? D’avoir organisé des cours de catéchisme obligatoires, ce qui est évidemment un scandale dans un établissement catholique ! Rappelons quand même que les parents sont libres d’y inscrire leurs enfants ou non et en toute connaissance de cause.
Autre pêché républicain, le chef d’établissement aurait invité des « intervenants réactionnaires ».
« En fait il lui serait reproché d’avoir convié l’évêque de Bayonne pour une conférence devant les élèves de terminale » explique Emmanuelle Lucas et Bernard Gorce. Un évêque dans un établissement catholique. Heureusement que le rectorat est là pour y mettre ne bon ordre. En attendant, La rectrice qui devait venir sur place à courageusement reporté sa venue.
A bas les Eglises !
Un autre établissement religieux, est à la une du Figaro ce matin.
Vue aérienne de ce qu’il reste de l’Eglise de St Omer, après qu’un individu y ait mis le feu. Un saccage parmi d’autres rappelle le journal : incendies, vols, profanations, 854 actes anti-chrétiens ont été enregistrés en France en 2023. Des chiffres d’une effrayante stabilité. En moyenne cela fait deux par jours.
Il y a quelques semaines à Paris rappelle ainsi Stéphan Kovacs c’est Notre Dame du Travail dans le 14eme, qui était vandalisés, un peu dans l’indifférence générale. « Orgue défoncée, statue de la vierge poignardée et multiples tags d’une violence rares ».
La faute à la télé !
Ça c’était donc mi-juillet. Quelques jours plus tard les Chrétiens du monde entier assistait à la cérémonie d’ouverture des JO.
On n’a pas bien compris le rapport avec l’Olympisme mais un tout d’un coup un tableau singeait la Cène, le dernier repas du Christ, les apôtres étant remplacé par des Drag Queen.
Pourquoi revenir sur cet incident dont on a déjà beaucoup parlé ?
Parce que Thomas Jolly s’explique.
Le metteur en Scène, (c’est le cas de la dire) est un homme de conviction, ce qui est tout à son honneur. Militant de la cause LGBT, ce qui est parfaitement son droit. On n’aurait juste pu espérer un peu de courage de sa part.
Thomas Jolly est effectivement interrogé par Télérama cette semaine il a même droit à la une. Ne loupez pas cette interview.
C’est Fabienne Pascaud, l’ancienne directrice emblématique de l’hebdomadaire qui opère le bonhomme. Et elle l’attend au tournant…
Alors elle commence par l’endormir avec des questions un peu cire pompe. Et puis elle y va :
Thomas Jolly, certains ont cru voir une caricature de la Cène de Léonard de Vinci avec des Drags Queen ?
Et là, le grand ordonnateur de la cérémonie se déballonne (comme on dit dans les cours de récréation).
« Loin de moi d’y avoir pensé répond-il. Je voulais figurer les dieux de l’Olympe, mais un zoom de caméra malencontreux a fixé la scène en banquet alors qu’il s’agissait d’un catwalk de défilé de mode ».
Voilà les catholiques du monde entier ont donc enfin l’explication, ils n’ont pas vu ce qu’ils ont vu, c’est juste la faute de la télévision !
St Marie de La Garde
On termine par une démarche un peu plus courageuse et qui nous laisse dans le même registre. C’est une belle histoire que vous lirez dans le Figaro Magazine cette semaine : Le projet fou des moines de St Marie de La Garde.
C’est dans le lot et Garonne raconte Ghislain de Montalembert. Sur les hauteurs du petit village de St Pierre de Clairac. Des Bénédictins ont décidé de construire une abbaye. Ex nihilo.
« Un monument d’aujourd’hui mais construit dans les règles de l’Art des moines bâtisseurs. En pierre de Sireuil, dans le pur style Roman clunisien. Et en ayant recours au meilleur compagnon du devoir ; tailleur de pierre maitre de verrier…»
« Nous voulons une abbaye qui soit belle comme un reflet de la beauté de Dieu », explique le très révérend père abbé.
Il leur manque encore cinq millions pour boucler leur budget. C’est une somme mais après tout on est très loin des 122 millions qu’ont coutés la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques.
Qu’a fait Notre-Dame à Florence Mendez pour qu’elle l’insulte de la sorte ?
De Franck Kairos :
Le 8 septembre dernier avait lieu la première de La dernière, nouvelle émission sur Radio Nova, animée par l’ex-animateur de France Inter Guillaume Meurice et réunissant d’autres personnalités telles que Aymeric Lompret, Juliette Arnaud ou Pierre-Emmanuel Barré. Cette émission placée sous le sacro-saint régime de la liberté d’expression, oscille entre satire sociale et humour mordant, sur des thèmes d’actualité politique ou de société.
Parmi les chroniqueurs de trouvait également l’humoriste et chroniqueuse Florence Mendez qui pour sa première contribution a choisi de régler ses comptes avec Thaïs d’Escufon, ancienne porte-parole du mouvement identitaire. Ce fait pourrait demeurer anecdotique et sans intérêt : que Florence Mendez, militante féministe en croisade contre des idées dangereuses à ses yeux s’en prenne aux personnalités politiques et médiatiques qui les incarnent, c’est son droit. Qu’elle le fasse avec une vulgarité prononcée pour susciter le rire et bien marquer qu’on est libre de tout dire, c’est son style, on laisse à chacun le soin de l’apprécier à sa juste valeur. Nous déplorons en revanche et même condamnons fermement qu’au cours de sa chronique assassine, Florence Mendez ait insulté Notre-Dame. En effet, sous prétexte de ridiculiser sa cible sur sa vision de ce que les Chrétiens appelleraient la Chasteté, Florence a émis ce parallèle obscène : « Vu le nombre de touristes qui la visitent, peut-on dire que Notre-Dame de Paris est une grosse P**** ? »
La chroniqueuse aura beau dire juste après que « ce n’est pas une insulte », le mal est fait, les mots sont prononcés et si, bien évidemment, c’est une insulte. On imagine comme argument de défense qu’elle jouerait sur les mots, qu’elle parle d’un monument et non d’une personne etc… Seulement des monuments il y en a beaucoup, le choix de Notre-Dame (qui par ailleurs ne reçoit plus de visites depuis son incendie) n’est pas anodin.
Nous avons des question pour Florence Mendez: qu’est-ce que Marie, Notre Dame, vous a fait ? Que vous y croyiez ou pas, jamais elle ne vous a jugée ni insultée, en quoi vous a-t-elle offensée au point que vous lâchiez cette pique violente et vulgaire gratuitement ? Sans doute savez-vous que pour les Chrétiens Marie est comme leur mère. Sans doute savez-vous que la caricature qu’en a fait Charlie Hebdo les a blessés. Sans doute, nous direz-vous, l’Eglise et les chrétiens ne sont pas des modèles irréprochables. Sûrement, les valeurs prônées par les catholiques vous offensent. Peut-être que des chrétiens vous ont même blessée personnellement. Mais tout cela justifie-t-il d’insulter Marie notre Mère ?
Parmi les commandements du Christ, il y a celui-ci : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent »[1]. Ne soyons pas hypocrites Florence : ce commandement est difficile à observer. Cependant, même si vous nous voyez peut-être comme vos ennemis, sachez qu’il y a des chrétiens là, quelque part, qui sont offensés par votre propos, mais qui prient pour vous. Ils prient Marie, justement.
Franck Kairos
[1] Matthieu 5 :44
L’enfant à naître : une espèce menacée mais non protégée
Communiqué de Cécile Edel, présidente de Choisir la vie :
Comme chaque année, à l’approche du 28 septembre, à l’occasion de la Journée mondiale du droit à l’avortement, une vaste campagne de promotion de l’avortement sera une fois de plus organisée par un florilège d’associations qui, sous couvert d’offrir la liberté de choix aux femmes enceintes, nient leurs souffrances et les précipitent toujours plus vers un acte aux lourdes conséquences physiques et psychologiques : la suppression d’une vie humaine, celle de l’enfant qu’elles portent.
Depuis le 4 mars dernier, l’avortement est érigé en droit constitutionnellement garanti et nous assistons à un véritable renversement des valeurs : le respect de la vie humaine n’est plus garanti pour tous par la Constitution dès lors que l’enfant à naître ne jouit plus d’aucune protection dans le sein de sa mère. Non seulement le droit de la femme à recourir à l’IVG est désormais inscrit au sein même de la Constitution française mais plus encore, ceux-là même qui oseraient encore défendre la vie de l’enfant et s’opposer à sa suppression se voient désormais très sévèrement sanctionnés pour atteinte à un droit constitutionnel.
Avec plus de 220 000 avortements par an en France, le renforcement du diagnostic prénatal et un taux de natalité en baisse constante, le fœtus devient une “espèce en voie de disparition” dont nos dirigeants ont renoncé à assurer la protection.
Comment ne pas s’offusquer en réalisant que l’ours, le loup ou encore le hérisson bénéficient d’une plus grande protection que l’enfant à naître ? Comment ne pas s’offusquer de voir le ventre de la femme devenir l’endroit le moins sûr au monde ?
C’est pourquoi, Choisir la Vie, qui quotidiennement, à travers son antenne d’écoute se place du côté des femmes enceintes en difficulté et des enfants, entend, par sa nouvelle campagne d’affichage, interpeller nos dirigeants et le plus grand nombre sur ce non-sens.
Pour cela, nous avons besoin de vous !
N’hésitez pas à commander des affiches et des autocollants auprès de Choisir la Vie, à diffuser très largement le communiqué et la courte vidéo qui vous seront transmis, à liker et partager les différentes publications qui seront faites par Choisir la Vie sur les réseaux sociaux.
L’enfant à naître à plus que jamais besoin de nous ! Osons être ses protecteurs !
Le député LR Xavier Breton interroge la Directrice générale de l’enseignement scolaire sur l’école à la maison
La commission des affaires culturelles et de l’éducation a auditionné Mme Caroline Pascal, directrice générale de l’enseignement scolaire, sur la rentrée scolaire.
Xavier Breton a tenu à l’interroger sur les difficultés rencontrées par les familles qui souhaitent pratiquer l’instruction en famille (IEF).
Voici la réponse de Mme Caroline Pascal, directrice générale de l’enseignement scolaire, sur la rentrée scolaire :
I-Média – Attentat raté contre Trump : la déception médiatique ?
Cette semaine dans I-Média, Michel Geoffroy et Lucas Chancerelle reviennent dans l’image de la semaine sur la mission spatiale de SpaceX et l’amertume des médias envers le prodige d’Elon Musk.
Le dossier du jour est consacré au traitement médiatique de la nouvelle tentative d’assassinat contre Donald Trump alors qu’il jouait au golf.
Les pastilles de l’info abordent :
1) Salvini victime d’une persécution judiciaire ?
2) Sarah Knafo dézingue LCI
3) Sommes-nous racistes ? Le nouveau programme de France Télévisions
4) BHL toujours sauvé par Arte malgré ses bides !
Pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM est consacré à Dov Alfon, passé des services de renseignements israéliens à directeur de Libération !
Destitution du président Macron : oui, quoiqu’il en coûte !
Communiqué de Jean-Frédéric Poisson :
Le bureau de l’Assemblée nationale a donc décidé d’inscrire à l’ordre du jour de ses travaux la résolution de destitution du chef de l’État.
Cette décision est sans surprise, puisque la gauche est à l’origine de cette résolution et qu’elle est – miraculeusement – majoritaire dans cette instance.
Compte tenu des équilibres politiques en présence à l’Assemblée nationale et au Sénat, cette résolution n’a à peu près aucune chance d’être adoptée in fine. D’autant plus qu’elle est fondée sur un motif fallacieux : elle reproche au chef de l’État de ne pas avoir nommé un Premier ministre issu du Nouveau Front Populaire. Ceci, en termes de droit, ne saurait constituer pour le Président de la République « un manquement aux devoirs du président, manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ».
Le choix de ce motif est curieux, d’autant plus que beaucoup d’autres raisons auraient pu justifier une telle résolution. Citons par exemple la perspective de partager le siège de membre permanent du conseil de Sécurité de l’ONU avec l’Union européenne ; ou la proposition de partager la dissuasion nucléaire avec d’autres pays européen ; ou encore le démantèlement programmé de nos industries et de nos grandes entreprises de service, avec la complicité de l’État ; ou enfin le mépris de la Constitution qui oblige le Chef de l’Etat à saisir le Parlement avant d’entrer en guerre.
De sorte que, une fois encore, le président Macron échappera à la cruauté de son véritable bilan politique, lequel est, de fait, manifestement, incompatible avec son devoir de préserver la sécurité de notre pays.
À la fin du compte, VIA | la voie du peuple souhaite voir Emmanuel MACRON quitter sa charge au plus vite, afin que le supplice que subit la France sous son autorité, cesse au plus tôt. Pour cette raison, en regrettant que les raisons invoquées ne soient pas les bonnes, nous apportons notre soutien à cette résolution de destitution. Et nous appelons les parlementaires soucieux de la France à soutenir cette résolution en la votant.
Jean-Frédéric POISSON
Réponse aux diffamations du Monde
Communiqué de Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Lejeune:
Le journal Le Monde vient de publier un long article intitulé « Comment la Fondation Jérôme Lejeune entrave la recherche française ». Un titre à sensation volontairement dépourvu de point d’interrogation. Donc une affirmation. Diffamatoire à première vue. Comment prétendre en effet qu’une fondation scientifique et médicale entrave la recherche alors qu’elle consacre l’essentiel de ses ressources issues de la générosité de ses donateurs à financer de la recherche ?
Depuis trente ans, la Fondation a relancé un secteur de recherche en déshérence, celui de la déficience intellectuelle d’origine génétique, notamment de la trisomie 21. Elle dispose d’un conseil scientifique indépendant, lance et examine des appels d’offre deux fois par an, a financé la création d’un centre de ressources biologiques qui cède des échantillons aux chercheurs du monde entier. Elle soutient et finance la consultation de l’Institut Lejeune, dont les cohortes de patients porteurs de déficience intellectuelle sont uniques au monde et un outil précieux pour mener des recherches cliniques. Depuis sa création, c’est près de 75 millions d’€ qu’elle a consacré à financer plus de 850 projets, non seulement en France mais aussi à l’étranger. Elle est systématiquement remerciée dans tous les congrès scientifiques auxquels elle participe. Les chercheurs qu’elle soutient publient dans des revues à facteur d’impact élevé. Leurs travaux ont donné lieu à plus de 1.100 publications. Les derniers en date, financés intégralement par la Fondation Lejeune, portent sur les apnées obstructives du sommeil chez le jeune enfant trisomique. Ils viennent de paraître en août 2024 dans l’édition Regional Health-Europe du prestigieux Lancet dont les colonnes sont généralement peu ouvertes à ceux qui entravent la recherche…
Pourquoi cet acharnement du journal à démontrer l’indémontrable ? Il se trouve que le respect de la vie et la dignité des personnes figure expressément à l’article 1 de ses statuts. Et que la Fondation dispose d’un intérêt à agir, reconnu par le juge, lorsque des décisions de recherche portent atteinte à la vie de l’embryon humain. Tel est le cas de nombreuses autorisations délivrées par l’administration dans un domaine que les lois de bioéthique ont très largement déréglementé. Les autorisations de recherche que le juge déclare illégales à la suite de recours de la Fondation, non seulement portent atteinte à la vie de l’embryon, ce que la loi permet malheureusement depuis 2004, mais ne respectent même pas les quelques dispositions protectrices qui demeurent et que les chercheurs qualifient de « bricoles ». Ainsi, la création d’embryons transgéniques était interdite. Les chercheurs ont reconnu eux-mêmes publiquement avoir transgressé l’interdit en fabriquant des embryons avec trois génomes. Le Conseil d’Etat a sanctionné l’autorisation illégale de mener cette recherche transgénique. De même, le Parlement avait expressément refusé de légaliser le tri des embryons trisomiques dans le cadre du diagnostic préimplantatoire. Le juge a sanctionné l’autorisation illégale de mener cette recherche eugéniste. Ces deux exemples récents ne portent pas sur des « bricoles », ils sont emblématiques et le juge a donné raison à la Fondation. Celle-ci souhaite que la recherche reste humaine dans un monde qui ne l’est plus. « Si la Fondation ne faisait pas de recours, il n’y aurait pas de contentieux », écrit Le Monde. C’est vrai et le respect de la vie humaine y perdrait. En tout cas, ce type de contentieux est bienvenu pour les baleines…
Aucune malveillance gratuite ne nous fera perdre le cap d’une recherche éthique et légale au service des patients, ni perdre de vue que sans la générosité des donateurs et l’engagement sans faille des chercheurs, rien ne serait possible.
Etre acteur pour le Christ et son Eglise
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Notre formation catholique d’acteur de cinéma vient de remplir sa mission à Notre Dame de Valcluse. Nous nous tournons maintenant vers La Garde dans le Var où Daniel Rabourdin donnera le stage suivant (les 21 et 22 septembre). Deux places sont encore libres (Inscription : https://www.promessefilm.com/stage-d-acting )
Au fur et à mesure, de cette formation nous découvrons plus de ramifications à l’œuvre.
Un vaste espace est disponible pour un chantier d’évangélisation et de culture. Rappelons-nous que le cinéma protestant Américain qui inonde nos séances de cinéma chrétien en France commença simplement autour de temples protestants qui n’avaient pas peur de se lancer avec esprit d’entreprise dans le cinéma.
Pourquoi les catholiques ne feraient pas de même en tant que population sans attendre que le clergé ou des institutions «fassent quelque chose» ? Notre projet de film PROMESSE, par exemple, fait par quelques professionnels et des centaines de bénévoles et a reçu la reconnaissance de Mgr Dominique Rey comme du journal de l’Archidiocèse de la Nouvelle Orléans. Cela encourage les bénévoles. Dans cette mesure, le Salon Beige est un partenaire de choix qui comprend que ces œuvres sont du ressort des laïcs et apporte avec le sens du service un soutien de réseau.
Nos week-ends de formation nous font aussi découvrir des vocations d’acteurs pour des 15 ans comme des 65 ans.
Quelque chose appelle ce Routier de Riaumont en formation de métallier. Tout autant, cette adolescente qui lit des vies des saints a soif de devenir actrice. Peut-être surfons-nous sur une frise de créativité qui roulera comme une grande vague quand nos films débouleront sur les écrans.
Daniel Rabourdin (aussi réalisateur de PROMESSE) continuera à les suivre lors de classes en ligne au cours de l’année et peut-être les embauchera dans son futur film. Il leur sera recommandé cependant de compléter leur éducation et de sécuriser un emploi stable par ailleurs.
Se révèle aussi une nouvelle sorte de stagiaires : celle faite d’une couturière en costumes historiques, d’une infirmière libérale devenant influenceuse et d’une conférencière témoignant de miracles en ligne. Avec justesse, elles comprennent qu’être à l’aise à la caméra, sincère et touchant (toutes qualités de l’acteur de cinéma) sont indispensables à leur succès.
Enfin, nous voyons que ces stages et le film qui suivra, réussissent s’ils touchent grâce à l’internet, la presse écrite et les paroisses, des dizaines de milliers de catholiques une dizaine de fois sur un an entier. C’est, par exemple, grâce à Salon Beige qu’un tiers des stagiaires est venu cette année.
C’est dans une amitié d’associations que nous formons ces acteurs et produisons ce film pour la Gloire de Dieu et le Salut des Âmes.
Pour participer et organiser nos formations à l’acting en 2025, contactez-nous dès maintenant à : [email protected]
Signé : Henri Baclet, Président de Legenda, association 1901 formant la personne à la communication grâce à l’art de l’acteur.
“Gouverner implique de s’entourer d’un personnel compétent, capable d’assurer à la France sa destinée de nation si particulière aux yeux du monde”
Louis de Bourbon, duc d’Anjou, rend hommage à Louis XVIII sur “Boulevard Voltaire” :
Voilà 200 ans que s’éteignit le roi Louis XVIII, dernier souverain de France à être mort sur son trône. Le parcours de ce monarque, bien que très largement méconnu, mérite pourtant qu’on s’y attarde. En effet, pour moi, comme pour les Français et notamment leurs dirigeants, il peut être une figure exemplaire et positive. Alors que son avènement, en 1795, s’est fait dans les humiliations et les affres de l’exil, il n’a jamais renoncé ni à ses devoirs ni à ses droits. En 1814, accédant au pouvoir, conscient de la charge qui lui incombait, il fit tout ce qui lui était possible pour ramener l’ordre et la justice dans un pays en proie aux dérives les plus sanglantes et aux aventures militaires les plus périlleuses, bien que celles-ci fussent auréolées d’une gloire certaine. En effet, rarement notre patrie ne fut si proche d’un démembrement pur et simple au sortir des guerres napoléoniennes. Vingt-cinq ans d’errement avaient mis la France à genoux, saignée à blanc par des guerres intérieures et extérieures continues. Lorsque Louis XVIII accéda à la réalité du pouvoir, il put reprendre consciencieusement le travail multiséculaire des Bourbons : redonner à la France une place dans le concert européen grâce à une diplomatie audacieuse, œuvrer au maintien de la paix sur le continent et, enfin, ramener la concorde et l’unité dans un pays déchiré. Ainsi, la figure royale allait à nouveau s’imposer comme un vecteur de paix sociale, d’harmonie européenne, en adaptant la monarchie aux exigences du temps, comme cela se fit depuis les origines capétiennes. Avec Louis XVIII, et plus que jamais dans l’Histoire de France, le roi a alors parfaitement incarné sa fonction de père pour nombre de Français qui n’aspiraient qu’au repos et à la prospérité.
Comment ne pas se référer, aujourd’hui, à une telle figure alors que l’aura de la France décline à l’international dans un contexte général de réarmement et de multiplication des conflits, notamment aux marges de l’Europe ? Où est passée la légendaire force diplomatique française ? Quel diplomate aura l’envergure de Talleyrand pour rendre à la France une crédibilité face à nos partenaires et nos adversaires ? Gouverner implique de s’entourer d’un personnel compétent, capable d’assurer à la France sa destinée de nation si particulière aux yeux du monde. De la même manière, le souci du vieux monarque pour la paix et l’unité de son pays ne peut que nous faire réfléchir sur la nécessité de trouver la force de la justice mais aussi du compromis pour ramener l’ordre et la prospérité dans un pays fatigué par des divisions délétères.
Autant de points dont les actuels gouvernants pourraient s’inspirer pour redonner un souffle vital à la France. Autant de points qu’il est juste de mettre au crédit de Louis XVIII qui, par là même, marcha dans les pas d’Henri IV, roi si cher à la mémoire des Français. Ce bicentenaire, au-delà des commémorations, doit nous faire comprendre que le passé peut être un flambeau qui éclaire notre marche du temps présent, résolument tournée vers l’avenir. Ce règne nous invite à ne jamais étouffer les nombreuses espérances qui sommeillent dans nos cœurs à tous. Une ferme détermination, l’expérience des erreurs et des malheurs du temps et, enfin, le souci de la France et des Français au-delà de nos personnes sont des ingrédients nécessaires pour rebâtir patiemment notre pays et lui redonner la place qu’il n’aurait jamais dû quitter. Puissent les règnes des rois qui ont fait la France toujours nous servir de modèle et d’inspiration.
Recomposition : des élus municipaux LR de Marseille rejoignent le RN
Le maire LR des 11e-12e arrondissements de Marseille a été pris de court par l’annonce, mardi 17 septembre, de la défection de cinq adjoints et deux conseillers, qui lui reprochent notamment ses liens avec la macronie, et qui ont rejoint le RN.
Ces sept élus s’allient au RN dans un nouveau groupe baptisé “Rassemblement marseillais”.
Pendant que l’enquête sur la mort de Nahel s’achève, des policiers se font rouler dessus
Dans l’affaire Nahel Merzouk, les juges d’instruction ont achevé leurs investigations qui remettent en cause le récit mensonger imposé dans les médias.
- Les policiers n’ont pas frappé Nahel Merzouk, contrairement aux affirmations de plusieurs témoins et du passager avant de la Mercedes.
- Le tir du policier a probablement été dévié par le véhicule en mouvement, ce qui pourrait faire tomber la qualification d’homicide volontaire retenue à l’encontre du policier.
- Le policier était en danger.
- Des vies ont été sauvées grâce à l’intervention des policiers. Selon l’exploitation des images de vidéosurveillance, Nahel Merzouk a failli percuter a minima deux piétons et frôlé de quelques centimètres un cycliste miraculeusement indemne.
- Les policiers n’ont pas menti
Au Chesnay, un policier a été renversé mercredi par un automobiliste qui devait transporter de la drogue :
Regardez et écoutez bien le son de cette vidéo.
Voici la réalité d’un refus d’obtempérer, ce fléau français🇫🇷Nous souhaitons un prompt rétablissement à ce policier municipal, renversé aujourd’hui au #Chesnay (78)
L’Etat doit réagir en urgence.
pic.twitter.com/EvzFDv2CvL— Officiers et Commissaires de police (@PoliceSCSI) September 18, 2024
Islamisation : les élites auront bientôt à choisir entre la dhimmitude de l’Islamistan et la diminitude du Wokistan
De Philippe de Villiers dans le JD News :
[…] Les Frères musulmans mènent contre la France une guerre de basse intensité, pour y acclimater une société charia-compatible. Ils ont trois armes : la première, c’est le nombre. L’Histoire, c’est la démographie. La France s’en remet aux familles étrangères pour faire des enfants à sa place. L’enfantement, c’est le djihad des femmes. La deuxième arme, c’est l’État de droit. La toge et l’hermine inventent des concepts – la « non-discrimination, les minorités, l’inclusivité, la fraternité » – qui dissolvent la nation.
La troisième, c’est la cinquième colonne, qui croit trouver dans les nouveaux arrivants un vivier électoral d’appoint. La gauche – qui a fait son Bad-Godesberg à l’envers – fait corps désormais avec la mouvance fréro-salafiste. La noria islamo-wokiste opère une jonction improbable entre les territoires perdus de la République illettrée – les quartiers souverains, et les territoires conquis de la République des Lettres – l’Université. C’est un double pari sur l’avenir démographique et sur l’avenir de l’intelligence, avec la tenaille de l’université qui décivilise et des quartiers qui recivilisent.
Les idiots utiles de la conquête François Ruffin vient de faire son coming out en dévoilant la stratégie racialiste de son mouvement : « Dans les immeubles d’Amiens-Nord, quand je tombais sur un Noir ou un Arabe, je sortais la tête de Mélenchon sur les tracts, c’était un succès assuré. Dès qu’on tombait sur un Blanc, ça devenait un verrou. » Les Frères musulmans rient sous cape, en voyant venir vers eux la nouvelle génération de Terra Nova. Sans le savoir, les militants de la gauche française sont considérés par les fréro-salafistes comme les « idiots utiles » de la conquête. L’islamisation de la France va bon train et les élites regardent ailleurs. Elles auront bientôt à choisir entre la dhimmitude de l’Islamistan et la diminitude du Wokistan.
Le Programme de reproduction humaine de l’OMS promeut une libéralisation complète de l’avortement pour réduire la démographie
Louis-Marie Bonneau, chercheur associé à l’European Center for Law and Justice, écrit dans Valeurs Actuelles :
Le Programme de reproduction humaine (HRP) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a été créé en 1970 dans le but d’améliorer la santé par la réduction démographique. Entre 1970 et 2022, le HRP a bénéficié de près de 1 milliard de dollars de contributions. En 2019, la fondation Susan Thompson Buffett lui a versé 25 millions de dollars, soit près de 62 % des recettes de cette année. Cette fondation a également fait une promesse de subvention de 75 millions de dollars, portant son engagement à 100 millions de dollars, soit près de 10 % de tous les revenus du programme depuis sa création.
En 2020, le directeur du HRP a remercié la fondation Susan Thompson Buffett pour son soutien généreux « aux programmes visant à réduire la mortalité maternelle et les avortements pratiqués dans des conditions dangereuses au niveau national ». En 2022, le HRP publiait de nouvelles lignes directrices consolidées sur l’avortement. Ce document promeut une libéralisation complète de l’avortement sans précédent dans le monde : il recommande, entre autres, la légalisation de l’avortement à la demande et sans condition jusqu’au terme de la grossesse (pages 24 et 28), la réduction de la liberté de conscience des professions médicales (pages 41 et suivantes) et de ne pas informer les parents en cas d’avortement pratiqué sur leur fille mineure (page 43). Or, ce document a été rédigé par des individus connus pour leur militantisme et par de grandes organisations privées et internationales dévouées à la promotion de l’avortement dans le monde.
Bien que Warren Buffett reste très discret sur ses convictions ainsi que sur la manière dont certaines organisations bénéficient du soutien financier de sa fondation, il n’en demeure pas moins qu’il travaille à contrôler la démographie, surtout au travers d’organisations pro-avortement. D’après son biographe, Roger Lowenstein, Warren Buffett aurait une « crainte malthusienne que la surpopulation aggraverait certains problèmes comme la nourriture, la recherche de logement et même la survie de la race humaine ». Dans la même logique, l’OMS a considéré très tôt qu’une population en bonne santé impliquait une réduction de la démographie. Un discours a alors été proposé mettant en avant la contraception et l’avortement au nom du droit à la santé des individus. En parallèle, un travail a été mené par différents États et groupes de pression pour que cela devienne des normes des droits de l’homme au point où l’“avortement” est devenu synonyme de “santé des femmes” et de “droits sexuels et reproductifs”. Si le rôle de l’OMS est bien d’œuvrer pour la santé, ici, le but premier recherché est bien la réduction démographique, en particulier des groupes sociaux les plus défavorisés.
En mai 2009, comme le Guardian le rapportait, Warren Buffett, avait participé à une réunion du Good Club. Malgré une forte opacité, le Wall Street Journal avait décrit cette réunion en intitulant un article à ce sujet « Billionaires try to shrink world’s population » (“Les milliardaires tentent de réduire la population mondiale”). Un autre média en rendant compte a mis en lumière le consensus qui y a émergé autour d’une stratégie à élaborer afin de lutter contre la croissance de la population mondiale, vue comme une menace environnementale, sociale et industrielle. Même si Warren Buffett ne prend pas publiquement position sur la question démographique, ses diverses œuvres parlent pour elles-mêmes. En effet, la Susan Thompson Buffett Foundation a versé des sommes colossales à des organisations connues pour pratiquer des avortements. Ainsi, jusqu’en 2012, elle a versé 367 millions de dollars à divers organismes afin de participer à des programmes menant des actions de contrôle de la population mondiale. Par exemple, 2 millions de dollars ont été accordés afin de financer des essais cliniques de la mifépristone (un abortif) et l’Ipas a obtenu 20 millions de dollars pour lui permettre de doubler ses achats d’instruments d’avortement. Family Health International a également touché 2 millions de dollars pour l’augmentation de l’usage de l’hydrochlorure de quinacrine pour la stérilisation des femmes. La fondation Buffett a également versé 16 millions de dollars à DKT International pour favoriser l’accès à l’avortement en Inde, en Éthiopie et au Mozambique.
L’OMS a créé le Programme de reproduction humaine (HRP) pour répondre à une demande des Nations unies visant à améliorer la santé et la prospérité via un objectif de réduction de la population mondiale, objectif qui fut en particulier porté par un petit nombre de pays et d’acteurs privés. Ainsi, depuis sa création, le HRP a été financé principalement par des contributions volontaires provenant de quelques États et fondations privées. Entre 1970 et 1972, le Programme a débuté ses activités grâce au soutien financier d’agences gouvernementales suédoise, canadienne, norvégienne et de la fondation Ford, pour près de 4,45 millions de dollars. Entre 1970 et 1999, le Programme avait reçu les contributions d’États (dont les trois pays scandinaves), d’agences de l’Onu et de fondations privées[1] pour près de 447 millions de dollars.
Alors qu’au début des années 2000, le Programme commençait à rencontrer des difficultés financières, il avait pu retrouver une stabilité grâce aux contributions des Pays-Bas, de la Norvège, de la Suède, du Royaume-Uni et des fondations David et Lucile Packard, Ford ainsi que William et Flora Hewlett. Or, les onze principaux contributeurs étatiques obtiennent un siège au sein du PCC (le Policy and Coordination Committee, Comité d’orientation et de coordination), l’organe directeur du HRP, leur permettant d’y avoir un poids politique. L’International Planned Parenthood Federation (IPPF) siège également, de jure, au PCC. Ainsi, le programme est orienté par un nombre restreint d’acteurs vers un néomalthusianisme social promu par les pays du Nord encourageant une régulation plus forte des populations les plus pauvres dans les pays du sud. L’implication particulière des pays scandinaves et anglo-saxons, ainsi que la participation des fondations Ford, Rockefeller, MacArthur, Packard, Hewlett, Buffett et Gates n’est en effet pas neutre. Les dirigeants de ces grandes fondations ont à plusieurs occasions affirmé leur volonté de contrôler la démographie afin de stabiliser ou réduire la population humaine, par exemple au sein du Good Club.
Ainsi, les investissements massifs de Warren Buffett au sein du HRP démontrent son intérêt pour ce programme de réduction démographique vulnérable aux phénomènes de privatisation. En effet, le travail du HRP s’ancre dans une volonté de contrôle de la démographie au nom et sous couvert du droit à la santé. Les principaux contributeurs étatiques et privés, comme Buffett, contribuent à orienter son action pour agir sur la démographie. Le HRP agit alors en développant les abortifs et les contraceptifs utilisés aujourd’hui, ainsi qu’en diffusant un discours basé sur les droits de l’homme pour les faire accepter et les banaliser.
[1] Les vingt plus généreux contributeurs du HRP étaient, dans l’ordre d’importance, la Suède, le Royaume-Uni, le Fonds des Nations unies pour la population, la Norvège, le Danemark, la Banque mondiale, les États-Unis, l’Allemagne, l’OMS, le Canada, les Pays-Bas, l’Australie, la fondation Rockefeller, la Finlande, la Suisse, la fondation Bill et Melinda Gates, le Programme des Nations unies pour le développement et la fondation Ford. Les montants de leurs contributions s’étalaient de 96 millions de dollars à 1000 dollars.
L’OMS et le Programme de reproduction humaine: 1950-2020 : 70 ans de politique démographique
Les AFC demandent que la paix scolaire soit préservée
Réaction des AFC à la suspension administrative du directeur de l’Immaculée Conception de Pau :
Les Associations Familiales Catholiques déplorent et s’inquiètent de la suspension administrative prononcée à l’encontre du directeur de l’établissement scolaire de l’Immaculée Conception de Pau.
L’arrêté de suspension du directeur porte sur le non-respect de la laïcité, alors que la Loi reconnait aux établissements catholiques sous contrat un caractère propre et qu’il n’est donc pas anormal que des activités à caractère confessionnel soient proposées aux élèves
Cette mesure interroge, quant à la volonté de dialogue des rectorats avec les établissements scolaires catholiques sous contrat d’association avec l’Etat. Plusieurs établissements de ce type ont fait l’objet de campagnes de dénigrement et d’inspections souvent peu respectueuses de leur caractère propre, ces derniers mois. Il s’agit souvent d’établissements d’excellence qui semblent servir de boucs émissaires à une volonté d’aligner les établissements sous contrat sur les établissements publics.
Les AFC demandent que la paix scolaire soit préservée et que les familles continuent de disposer d’un libre choix réel entre les différents types d’enseignement.
Le JD News pour défendre la liberté d’expression
Laurence Ferrari écrit dans l’éditorial de ce nouvel hebdomadaire :
Lancer le JDNews, c’est d’abord une émotion partagée avec toutes les équipes de la rédaction ayant œuvré à la naissance de ce nouvel hebdomadaire d’information qui va, chaque mercredi, vous interpeller et vous surprendre. Un supplément d’âme que vous retrouverez également chaque dimanche, glissé dans votre JDD. Créer un journal en 2024, c’est évidemment un défi, une audace et une ambition. Celle de concilier la liberté d’expression qui nous est si chère et l’espérance qui fait partie de nos valeurs cardinales.
La liberté d’expression est en danger ? Nous nous faisons fort de la défendre contre vents et marées. Au cœur de notre projet : l’actualité, des infos exclusives et des contre-enquêtes pour rétablir la vérité. Le JDNews, c’est un ton nouveau que vous retrouverez chaque semaine au fil de ces pages, sous la plume des amoureux de la pensée libre, de ceux qui réfléchissent sans œillères à l’avenir de notre société, tout en s’appuyant solidement sur les leçons du passé et de notre histoire.
Des hommes et des femmes de tous horizons, lucides et courageux, qui voient notre pays tel qu’il est réellement, loin des oukases de la bien-pensance. Ils n’hésiteront pas à bousculer l’ordre établi en nous racontant la vraie vie des Français, âpre et magnifique, faite d’épreuves et de joies collectives, de découragements et d’élans, de drames et de solidarité.
Au JDNews, nous ne serons pas les éternels conteurs des maux de la société. Nous en avons, hélas, posé le diagnostic depuis longtemps. Notre pays est miné par les tensions communautaristes, fracturé par ceux qui, pour des raisons électoralistes, préfèrent attiser la haine et le rejet de notre socle commun de valeurs, alors que, nous l’avons vu pendant la parenthèse magique des Jeux olympiques, le peuple français – ce si beau terme de « peuple français » – aspire à vibrer à l’unisson.
Nous pensons que le temps des solutions est venu. Celui de l’espérance aussi. Sur tous les grands thèmes qui constituent votre quotidien, l’éducation des enfants, le pouvoir d’achat, le système de santé, la place des femmes dans la société, le soin à apporter à nos aînés, mais aussi les inquiétudes liées à la sécurité et la montée de la violence, la perte de l’identité française ou la menace des extrémismes comme l’islamisme, notre journal donnera la parole à ceux et celles qui proposent des idées, des voies pour s’en sortir. Par leur savoir et leur expérience, ils nous démontreront qu’il est possible d’inverser la fatalité qui plombe notre pays, en ayant du courage et en trouvant les moyens de nous faire progresser tous.
Nous vous donnerons ces clés de réflexion dans « Face à l’info », avec des avis contradictoires pour vous permettre de vous forger une opinion, grâce à une équipe de journalistes enthousiastes, ayant les yeux grand ouverts sur le monde. J’ai, à titre personnel, toujours en mémoire les conseils précieux qui m’ont été donnés lorsque j’ai démarré tout feu tout flamme, à 21 ans, au sein de la rédaction d’Europe 1 : « Il faut toujours oser, il ne faut jamais te censurer. » Et surtout : « Tes questions sont très bien, mais écoute les réponses. » C’est exactement ce que nous allons faire dans le JDNews, écouter les réponses.
Bien sûr, nous mettrons à l’honneur « les belles histoires ». Celles de la France qui marche et qui croit en elle ! Celles des bâtisseurs, des entrepreneurs, agriculteurs, chercheurs, médecins, start-uppeurs, artisans ou commerçants qui créent, innovent, gagnent des marchés et portent haut les couleurs de l’intelligence française. Ils sont le cœur battant de notre pays. Nous allons les choyer.
Dans le JDNews, des rencontres avec les artistes et l’air du temps, ce je-ne-sais-quoi qui fait le charme et le rayonnement de la culture française. Rendez-vous avec la mode et l’élégance, les adresses sympas, les petits restos, les films, les concerts et les expositions qui vont vous enchanter et dans « les bonnes feuilles », les livres qui font parler.
Nous sommes impatients de vous faire partager nos coups de cœur. Nos espoirs aussi de voir notre beau et grand pays retrouver l’envie de vivre ensemble et de renouer en somme, avec un destin commun qui nous lie tous et toutes. Bienvenue au JDNews !
Grand remplacement dans les cimetières
Selon La Croix :
[…] Alors que la première génération d’immigrés musulmans, notamment du Maroc, d’Algérie et de Tunisie, avait tendance à se faire enterrer « au pays », « la tendance s’inverse » depuis une vingtaine d’années, explique Nada Afiouni, maîtresse de conférences à l’université du Havre. « Le choix majoritaire reste le rapatriement du corps, mais on assiste à une demande de plus en plus importante d’inhumations en France. »
Des générations de musulmans nés en France n’imaginent plus avoir leurs parents défunts loin d’eux. Mécaniquement, la demande de création ou d’agrandissement de carrés musulmans dans les cimetières français se fait plus pressante pour les maires. Souvent de bonne volonté, ceux-ci sont confrontés à un manque d’espace et demandent que les communautés s’adaptent.
Reconnue par les pouvoirs publics, cette problématique avait été évoquée par le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin qui, le 26 février, à la session annuelle du Forum de l’islam de France, avait constaté qu’« aujourd’hui, les musulmans de France sont nés en France, ont grandi en France (…). Mais ils ont du mal à être enterrés en France, dans leur patrie, par manque de place dans les carrés confessionnels ». Il s’était engagé à ce que d’ici au 1er juillet, « l’accès à une sépulture ne soit plus un sujet pour nos compatriotes, quelle que soit leur religion et en respectant leur demande ».
Car l’impératif, pour beaucoup de musulmans, est l’orientation de la tombe vers La Mecque. […]
Si la création des carrés musulmans dans les cimetières relève de la décision du maire, elle est encouragée par les pouvoirs publics via une circulaire de février 2008 qui dispose « qu’il est souhaitable, par souci d’intégration des familles issues de l’immigration, de favoriser l’inhumation de leurs proches sur le territoire français ». Elle incite les maires à créer des carrés confessionnels.
[…] À Argenteuil, dans le Val-d’Oise, le maire a accédé à la demande de création d’un carré en 2005. « Mais on se heurte à une demande galopante de mètres carrés », explique le maire, Georges Mothron, qui estime entre 60 et 80 par an le nombre d’inhumations dans le carré musulman depuis 2020. […]
Le pass Culture finance la Fête de l’Humanité mais pas la culture
La sénatrice LR des Ardennes Else Joseph s’étonne que le pass Culture permette d’accéder à Fête de l’Humanité, mais pas à la comédie musicale « Bernadette de Lourdes ». Elle a donc interrogé le ministre de la Culture :

Manifestation de soutien à Christian Espeso
(le directeur de l’Immaculée conception, suspendu par le rectorat pour “atteinte à la laïcité”):
Le samedi 21 septembre à 10h
Place Royale à Pau

Parents d’élèves en hors contrat ou IEF : écrivez aux élus !
D’André Rosa, pour le Salon beige:
Instruire ses enfants à domicile ou les confier à un établissement indépendant peut faire économiser beaucoup d’argent à l’État, aux collectivités territoriales, aux contribuables : il est pertinent de le faire savoir à ceux qui décident comment dépenser nos impôts.
Du reste, d’après le Code de l’Éducation, nous sommes contraints d’informer le maire de notre commune lorsque nos enfants ne fréquentent pas une école publique ou privée sous contrat d’association avec l’État :
«Le fait, par les parents d’un enfant, ou toute personne exerçant à son égard l’autorité parentale ou une autorité de fait de façon continue, de ne pas déclarer en mairie qu’il sera instruit dans sa famille ou dans un établissement privé HC est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 5ème classe.» (Art. R131-18 du code de l’Éducation)
Pour l’information et l’édification de nos élus, enrichissons cette déclaration obligatoire de quelques informations pertinentes et, en écrivant à notre maire, envoyons copie à notre député, aux sénateurs de notre département, au président du conseil départemental etc.
L’Éducation Nationale publie fièrement ce qu’elle coûte. À cette dépense de la collectivité nationale – qui couvre surtout les frais de personnel d’enseignement, d’éducation et d’inspection –, s’ajoutent les dépenses d’investissement et de fonctionnement des établissements: écoles maternelles et élémentaires à la charge des communes, collèges à la charge des départements, lycées à la charge des régions.
Chaque enfant instruit en famille ou dans une école hors contrat offre chaque année l’opportunité de faire économiser :
- en école maternelle ou élémentaire, 7000€ à l’État et environ 1130€ à sa commune;
- en collège, 8790€ à l’État et environ 1500€ à son département,
- en lycée général, 11300€ à l’État et environ 3000€ à sa région,
- en lycée professionnel, 12740€ à l’État et environ 3000€ à sa région.
Par exemple, une famille de trois enfants fait chaque année cadeau de
- 7000+8790+11300 = 27090€ à l’État,
- 1130+1500+3000 = 5630€ aux collectivités territoriales.
Cette famille pèse donc 32720 € de moins que les autres aux contribuables (et à ceux qui devront un jour rembourser la dette…).
Parce qu’« une personne avertie en vaut deux », avertissons nos élus.
André Rosa, père de famille et contribuable
Sources:
- https://www.education.gouv.fr/
le-budget-et-les-finances-du- systeme-educatif-89252 - https://www.collectivites-
locales.gouv.fr/files/ Institution/1.%20organisation% 20administraive/Organismes- consultatifs/OFGL/ofgl_num10_ cap_sur_cout_enseignement_ nov19_0.pdf - https://www.education.gouv.fr/
157-milliards-d-euros- consacres-l-education-en-2018- 67-du-pib-5519 - Télécharger les données au format XLS
Vers une mutation du RN ?
Jordan Bardella a longuement été interrogé dans Valeurs Actuelles. En voici quelques extraits :
[…] Jamais le pays n’a autant voté à droite, sur la base du réel. La question n’est plus de savoir si nos idées vont arriver au pouvoir, mais quand. À partir de là, notre mission doit être de trouver la meilleure harmonie possible entre les idées que nous portons, la réorganisation de notre mouvement et notre nécessaire travail d’élargissement que nous avons commencé à mettre en œuvre. Le réel nous a tracé un chemin ? Maintenant, c’est à nous d’être à la hauteur.
Comment va évoluer cet “élargissement” ?
Je ne veux pas de fusion avec Éric Ciotti. Il a son mouvement politique, son groupe à l’Assemblée nationale et sa sensibilité qui n’est pas toujours la nôtre sur un certain nombre de sujets. Ces différences doivent vivre. Je ne veux pas donner le sentiment que le Rassemblement national cherche à absorber de potentiels alliés. L’alliance électorale avec Éric Ciotti va vivre.
Et concernant Marion Maréchal ?
Sa vocation n’est pas de revenir au RN. Et je ne pense pas qu’elle en formule l’envie. Il n’y a rien de particulier de prévu. […]
Nous ne gérons pas un mouvement à 142 députés, 11 millions d’électeurs et 100 000 adhérents, comme nous gérions un mouvement à une dizaine de parlementaires. Il faut répondre aux besoins d’implantation locale, d’enracinement et de développement du projet politique. Je suis président du Rassemblement national depuis bientôt deux ans. Nous avons engagé le désendettement du parti et multiplié par trois le nombre d’adhérents. J’ai eu l’occasion, lors de nos journées parlementaires, d’annoncer un certain nombre de réorganisations dans l’appareil du parti : la mise en place d’un échelon régional pour faciliter la coordination des travaux de nos fédérations, un meeting par mois partout en France en ciblant prioritairement les “swing-circos”, ces zones où nous avons frôlé l’obtention d’un ou plusieurs députés. La campagne va continuer avec la volonté, me concernant, de professionnaliser encore davantage le Rassemblement national.
Cela paraît évident de prioriser les circonscriptions qui peuvent être gagnées, mais ne faudrait-il pas aussi agir dans les territoires où vous ne gagnerez pas à court terme ?
En 2024, le Rassemblement national a accueilli un électorat nouveau, avec une progression très importante à la fois dans la France du travail, incluant les artisans, les commerçants, les CSP+, mais aussi auprès de la France qui a travaillé. Pour la première fois, nous performons chez un électorat retraité, ce qui est un marqueur notable dans notre progression électorale. Nous faisons face à un lissage géographique du vote RN. Des territoires qui apparaissaient comme des terres de mission, notamment l’ouest de la France et certains grands centres urbains, sont en train de devenir des terres de conquête. Aux élections européennes, je suis arrivé en tête à la fois en Bretagne et en Île-de-France, devant la gauche et Valérie Hayer.
Au sein du Rassemblement national, j’entends faire émerger une nouvelle génération de cadres et d’élus, à la fois représentatifs de l’image du mouvement et d’une volonté de professionnaliser mon parti. Pour cela, Edwige Diaz a été nommée vice-présidente chargée de la formation. J’ai confié la direction de campagne des élections municipales à Julien Sanchez, ex-maire de Beaucaire et député européen, et une codirection de campagne pour les élections législatives à Thomas Ménagé et Julien Odoul, avec l’ambition de procéder à l’investiture de candidats aux élections d’ici au mois de mars. C’est une nouvelle génération en qui j’ai toute confiance, avec qui j’ai gravi les échelons à des niveaux séparés et qui doit être capable désormais de s’imposer aussi dans la structure, de prendre des responsabilités et de conduire le RN vers son étape finale de la professionnalisation et de son implantation.
Pressions et intimidations : l’ISSEP se battra pour la liberté d’expression
Communiqué de Marion Maréchal et de Thibaut Monnier :
Le 19 septembre, l’ISSEP (Institut des Sciences Sociales, Économiques et Politiques) recevra, dans le cadre des conférences que l’école organise depuis sa création, Mme Marguerite Stern, qui viendra présenter son livre « Transmania ».
L’extrême gauche, qui n’a que faire de la liberté d’expression dans notre pays, a décidé de s’opposer à cette venue. Après des dégradations de la façade de l’établissement le 12 septembre dernier, c’est maintenant un rassemblement qui est organisé, à l’appel des traditionnelles associations activistes d’extrême gauche.
Marion Maréchal, députée européenne, et Thibaut Monnier, député de la Drôme, tous deux co-fondateurs de l’ISSEP, déplorent ces dégradations et intimidations qui n’ont qu’un seul objectif : empêcher par tous les moyens l’expression des opinions qui déplaisent à ces associations activistes.
Une fois de plus, la gauche moralisatrice et soi-disant féministe montre son vrai visage : celui de la violence.
L’ISSEP appelle par ailleurs tous ceux qui entendent résister au sectarisme à se mobiliser et à venir nombreux pour assister à cette conférence de Marguerite Stern à l’ISSEP. Marion Maréchal et Thibaut Monnier remercient les pouvoirs publics de garantir la bonne tenue de la conférence et la sécurité de l’intervenante, des étudiants et des participants.
Financement de la rénovation énergétique des églises
Question à la Commission européenne posée par le député européen Catherine Griset (Patriots – RN) le 23 juillet :
Des élus locaux alertent sur la dégradation, faute de chauffage, des églises, mais aussi d’autres monuments historiques.
En France, suite à la loi de 1905, les paroisses affectataires de ces églises doivent prendre à leur charge les frais de chauffage. Elles n’y parviennent pas, en raison de l’explosion des prix de l’énergie. L’absence d’isolation et de ventilation, associée à l’humidité, pourrait dégrader ces édifices, entraînant à l’avenir d’importantes dépenses de rénovation.
Bien sûr, l’État soutient les collectivités locales qui entament des travaux, y compris de rénovation énergétique, sur leurs édifices religieux. Le 15 mars 2023, le gouvernement a également évoqué la possibilité d’étendre les aides publiques à la rénovation énergétique aux bâtiments religieux, y compris les lieux de culte datant d’après 1905.
Au niveau européen, la nouvelle directive sur l’efficacité énergétique des bâtiments, adoptée le 12 mars 2024 par le Parlement européen et le 12 avril 2024 par le Conseil, exclut les lieux de culte de son champ d’application. Sans pour autant interdire les rénovations énergétiques de ces édifices.
La Commission engagera-t-elle une réflexion sur la manière de financer les importants travaux de rénovation énergétique des églises et autres monuments historiques, en tenant compte de l’impécuniosité des petites communes?
Réponse donnée le 17 septembre par Mme Simson, commissaire à l’énergie, au nom de la Commission européenne :
La Commission est consciente que les lieux de culte, comme nombre de bâtiments publics non résidentiels d’une certaine taille, font face à des défis financiers considérables pour assurer leur entretien. Au niveau européen, la nouvelle Directive sur la performance énergétique des bâtiments (Directive (EU) 2024/1275[1]), entrée en vigueur le 29 mai 2024 avec un délai de transposition de deux ans, est un outil décisif pour améliorer l’efficacité et la performance des bâtiments en privilégiant la rénovation des bâtiments les moins performants.
Le champ d’application de la Directive englobe tous les bâtiments utilisant de l’énergie y compris les lieux de culte. Ces derniers peuvent être exemptés de certaines normes, cependant il s’agit seulement d’une dérogation que les États membres peuvent mettre en place s’ils le souhaitent dans le cadre de la transposition.
Au niveau des financements, la Commission soutient déjà significativement la rénovation énergétique des bâtiments à travers de nombreux programmes et fonds (Facilité pour la Reprise et la Résilience, Cohésion, bientôt Fonds Social pour le Climat). Ces fonds sont mis à disposition des États et collectivités locales pour financer leurs priorités dans chaque secteur économique.
Enfin, la Directive comprend tout un ensemble de mesures visant à mettre en place un cadre facilitateur pour orienter et financer les rénovations.
La Géorgie promeut la famille et bannit les délires LGBT
Le Parlement géorgien a adopté par 84 voix contre zéro (l’opposition a boycotté le scrutin), en troisième et dernière lecture, le paquet législatif anti-LGBT.
Le texte interdit
- les mariages autres que l’union d’un homme et d’une femme,
- l’adoption par des couples de même sexe ou des personnes qui s’identifient à un genre différent de leur sexe biologique,
- les procédures de « changement de sexe »,
- les contenus à thème LGBT dans le secteur de l’éducation et dans les médias,
- l’organisation de réunions ou de manifestations dans le but de populariser le mariage homosexuel ou l’inceste.
Et le 17 mai est déclaré Journée de la sainteté de la famille et du respect des parents.
Le texte va être transmis à la présidente, qui refusera de le signer. Mais le parti qui l’a fait voter a assez de députés pour passer outre ce veto, comme pour la loi sur l’influence étrangère.
Rien ne remplace le téléphone arabe
Plusieurs centaines de membres du Hezbollah ont été blessés au Liban par l’explosion de leurs bipeurs, un système de radiomessagerie utilisé à la place des téléphones portables pour les communications internes de cette milice chiite. Plus de 2700 personnes ont été blessées et neuf sont mortes, selon un bilan du ministère libanais de la Santé.
Parmi les blessés, dans cette attaque sans précédent, figure Mojtaba Amani, l’ambassadeur d’Iran au Liban, et parmi les morts les fils de deux députés du Hezbollah, Ali Ammar et Hassan Fadlallah.
Israël s’est bien gardé de crier victoire. Benyamin Netanyahou, le chef du gouvernement, a interdit à tous ses ministres de communiquer avec les médias sur cette affaire. Un ancien proche du Premier ministre, Topaz Luk, a toutefois commis un impair sur X en laissant entendre que l’Etat hébreu était bien à l’origine de ces explosions à répétition, qui ont duré une heure. Le bureau de Netanyahou s’est empressé de démentir que cet ancien porte-parole était tenu au courant des opérations secrètes menées par l’Etat hébreu.
Un responsable du Hezbollah a jugé que l’explosion de ces appareils de communication constituait la « plus grande faille de sécurité » subie par le mouvement chiite depuis le début de la guerre à Gaza, il y a près d’un an. La milice chiite s’était équipé ces derniers mois de ces bipeurs, ce qui peut laisser supposer que le système utilisé pour le fonctionnement de ces appareils aurait été piégé par les services secrets israéliens.
Le Hezbollah a donné comme instruction aux membres de sa branche militaire d’éviter d’utiliser des téléphones portables, dont les utilisateurs peuvent être facilement suivis à la trace par les services de renseignement israéliens. Les bipeurs étaient censés garantir une meilleure sécurité. Une entreprise israélienne s’est fait une spécialité dans l’infiltration des réseaux mobiles en vue de mener des activités d’espionnage, y compris à partir de téléphones éteints. Ce logiciel permet de dévoiler la localisation et les déplacements des détenteurs des téléphones.

“France, mère des arts, des armes et des lois.” La tombe de Du Bellay peut-être identifiée
Les fouilles archéologiques à Notre-Dame de Paris ont permis de découvrir une sépulture qui pourrait être celle du poète Joachim du Bellay, dont on savait qu’il avait été inhumé dans la cathédrale sans connaître l’emplacement exact.
Lors des fouilles menées à l’occasion du chantier de restauration de Notre-Dame, les archéologues ont notamment trouvé deux sarcophages en plomb anthropomorphes à la croisée du transept. L’un des deux sarcophages, qui portait une épitaphe, a été rapidement identifié comme celui du chanoine Antoine de La Porte (1627-1710). Mais l’identité de la seconde personne, un homme âgé d’une trentaine d’années, est restée mystérieuse. Les analyses effectuées ont établi le “portrait-robot” du poète Joachim du Bellay.
Il est mort à Paris dans la nuit du 1er au 2 janvier 1560 à l’âge de 37 ans.
France, mère des arts, des armes et des lois,
Tu m’as nourri longtemps du lait de ta mamelle :
Ores, comme un agneau qui sa nourrice appelle,
Je remplis de ton nom les antres et les bois.Si tu m’as pour enfant avoué quelquefois,
Que ne me réponds-tu maintenant, ô cruelle ?
France, France, réponds à ma triste querelle.
Mais nul, sinon Écho, ne répond à ma voix.Entre les loups cruels j’erre parmi la plaine,
Je sens venir l’hiver, de qui la froide haleine
D’une tremblante horreur fait hérisser ma peau.Las, tes autres agneaux n’ont faute de pâture,
Ils ne craignent le loup, le vent, ni la froidure :
Si ne suis-je pourtant le pire du troupeau.Joachim Du Bellay, Les Regrets (1558)
Une vie offerte
Communiqué de Mgr Marc Aillet du 16 septembre à propos de l’abbé Alexandre Blaudeau, ordonné prêtre en 2021, et décédé brutalement :
Chers frères et sœurs,
J’ai l’immense tristesse de vous annoncer le décès accidentel de l’abbé Alexandre Blaudeau, sans doute causé par un arrêt cardiaque alors qu’il était parti courir cet après-midi.
Nous prions pour le repos de son âme, en action de grâce pour le don qu’il avait fait de lui-même au service de notre diocèse.
Nous prions particulièrement pour ses parents, sa famille, ses frères prêtres, en particulier Paul de Lapasse, Maxime de Mentque et Vianney Arnauld, avec lesquels il était engagé dans le ministère, Alexandre Méré et Louis le Grelle, originaire de la même paroisse de Blanzay (diocèse de Poitiers) et Joseph NGuyen son frère d’ordination.
Nous lui confions le presbyterium de notre diocèse, les fidèles qui bénéficiaient de son ministère, en particulier les enfants et les jeunes et la cause des vocations sacerdotales dans laquelle il était très engagé.
Dans l’attente de précision concernant ses funérailles, je vous assure de ma communion fraternelle et de ma prière.
Requiescat in pace !
+Marc Aillet
En 2019, il participait à la réalisation d’un film sur le nouveau séminaire de Bayonne, relancé et rénové sur l’initiative de Mgr Marc Aillet. Puisse-t-il désormais intercéder pour les vocations dans le diocèse :
Renaissance catholique recherche : assistant(e) de direction CDD
En raison d’un arrêt maladie et en prévision d’un congé maternité, l’association Renaissance catholique et les Editions Contretemps recherchent en urgence un(e) assistant(e) de direction en CDD dès que possible (temps partiel ou temps plein).
Il faut adresser CV et lettre de motivation à l’adresse suivante : [email protected]
La dissolution a coûté 28 540 900 euros à l’Assemblée nationale sur un budget total de 662 millions d’euros en 2024
133 députés n’ont pas été réélus lors des élections législatives. Leurs collaborateurs parlementaires ont tous été licenciés. Ce sont les frais de ces départs forcés qui ont coûté le plus cher à l’Assemblée nationale.
- Les frais liés à ces départs forcés grimpent à 23,5 millions d’euros.
- 1,9 million d’euros pour financer l’allocation d’aide au retour à l’emploi des députés qui n’ont pas été réélus.
- La logistique du changement de députés et des collaborateurs a coûté 2,3 millions d’euros (achat de matériel des nouveaux députés, notamment l’équipement informatique, 60 000 euros pour de la papeterie et 32 000 euros de fournitures de bureau)
- Près de 20 000 euros ont été dédiés aux frais de communication (exemple : séances photos pour les nouveaux élus).
C’est pourquoi Michel Barnier envisage d’augmenter les impôts… (chouette la droite revient au pouvoir !).

