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Les avortements sont particulièrement liés à un risque accru de mortalité prématurée

Une étude publiée dans Health Data Science révèle que les fausses couches et les avortements sont associées à un risque accru de mortalité prématurée, les avortements étant « particulièrement liés » à la mortalité cardiovasculaire.

Les chercheurs ont examiné les données de plus de 225 000 femmes âgées de 39 à 71 ans. L’étude a révélé que

  • chez les femmes ayant des antécédents de fausse couche uniquement, le ratio de risque ajusté pour la mortalité prématurée toutes causes confondues était de 1,10.
  • Pour les femmes ayant subi un avortement, le rapport de risque ajusté était de 1,12 pour la mortalité toutes causes confondues et de 1,27 pour la mortalité cardiovasculaire.

« Les risques étaient nettement plus élevés chez les femmes ayant subi plusieurs avortements, en particulier chez celles ayant souffert d’hypertension pendant la grossesse ».

Source : Gènéthique

Suspendu pour cinq mois par la Fédération internationale de judo pour avoir fait un signe de croix

Le judoka serbe Nemanja Majdov a été suspendu pour cinq mois par la Fédération internationale de judo parce qu’il s’est signé avant le match. Il a rendu publique la lettre du président de la Fédération :

« Cher Monsieur Majdov, lors du cinquième jour des Jeux Olympiques à Paris le 31 juillet 2024, vous avez montré un signe religieux clair lorsque vous êtes entré dans l’arène pour le combat avec M. Theodore Tselidis (Grèce). Le règlement de la Fédération mondiale de judo montre qu’il y a matière à sanction car aucun objet ou mouvement religieux ne peut être montré avant, pendant ou à la fin du combat. »

Nemanja Majdov précise qu’on lui a demandé de s’excuser pour son geste, mais qu’il a refusé :

« Je n’ai pas voulu m’excuser de m’être signé et, bien sûr, je ne le ferai pas, même si je ne savais pas quelle pourrait être la sanction. Le Seigneur m’a tout donné – à la fois à moi personnellement et pour ma carrière, il est le numéro un pour moi, et j’en suis fier. Et cela ne changera en aucun cas. Gloire à lui et qu’il soit remercié pour tout ! »

Nemanja Majdov est champion du monde dans sa catégorie.

« Dieu m’a donné une grande carrière, 7 médailles européennes et 3 médailles mondiales. Quand j’ai commencé, je rêvais de gagner au moins une grande médaille. Il m’a donné beaucoup plus. Je me reposerai pendant ce temps-là, puis je reviendrai avec l’aide de notre Seigneur Jésus-Christ pour un nouveau départ et de nouvelles victoires. »

Elle meurt après avoir pris une pilule abortive, la presse dénonce… “des restrictions à l’avortement”

Vous avez bien lu :

Etats-Unis : Une femme de 28 ans meurt faute de soins du fait des restrictions à l’avortement (20 Minutes)

Amber Thurman, 28 ans, a développé de rares complications après avoir pris la pilule abortive pour mettre fin à sa grossesse. Elle est décédée en août 2022.

La pilule abortive tue, et pas seulement l’enfant à naître.

Amber Thurman est décédée d’une septicémie aiguë suite à la prise de cette pilule.

À Pau, le combat de Christian Espeso pour la liberté scolaire doit être massivement soutenu

Bernard Antony, directeur de la revue Reconquête, président de l’AGRIF, communique :

C’est une véritable attaque en règle contre le principe même de la liberté catholique d’enseignement qui a été perpétrée à Pau en cette rentrée scolaire par une coalition laïcarde idéologiquement totalitaire, principalement constituée par le rectorat de l’académie de Bordeaux et le syndicat gauchiste FEP- CFDT de l’enseignement privé.

Son objectif : démolir le remarquable ensemble scolaire privé sous contrat de L’Immaculée Conception.

Pas moins de 2500 élèves, une réputation d’excellence qui n’est plus à faire, et un directeur, Christian Espeso, au dévouement sans limites.

De quoi en effet susciter la plus âcre jalousie des fanatiques exclusivistes de l’école laïque. Certains parmi ces derniers ont argué de ce que des atteintes à la laïcité et à la liberté pédagogique auraient été identifiées dans l’enseignement de « l’Immaculée Conception », en particulier par l’importance donnée à l’enseignement religieux et notamment l’obligation de suivre des cours de catéchisme.

À ces billevesées, Christian Espeso, la majorité du corps professoral et la plupart des parents ont beau jeu de répondre d’abord qu’en fait de catéchisme il s’agit d’enseignement de culture religieuse, ce qui ne constitue aucune entorse à la loi Debré.

Mais comment ces laïcardolâtres d’une impudence de Sans-culottes jacobins peuvent-ils oser reprocher à une école de l’Immaculée Conception de porter des atteintes à la laïcité ?

Comme si cette laïcité, comme on l’a vu dans les spectacles encadrant les Jeux olympiques, n’était pas quotidiennement bafouée dans tout le système scolaire et les médias dans le plus total mépris du respect dû aux enfants.

Quant à la liberté pédagogique, on sait à Pau que Monsieur Christian Esposo a simplement demandé qu’on retire du Centre de Documentation et d’Information des ouvrages contenant des scènes d’inceste et autres abominations pornographiques accessibles à des élèves de 6°, n’ayant strictement rien à voir avec de la liberté pédagogique et une bonne documentation.

Il y a plusieurs années nous avions eu la chance et le plaisir de rencontrer Christian Espeso et de l’écouter nous entretenant de son œuvre que des milliers de parents d’élèves de Pau et de tout le Béarn, et de tous milieux sociaux, admirent depuis des années.

Quelle tristesse que madame la rectrice Anne Bisagni-Faure, de l’académie de Bordeaux, ait décidé, sur la plainte de quelques sectaires antichrétiens ultra-minoritaires, de diligenter une inspection aboutissant incroyablement à l’interdiction académique signifiée à Christian Espeso d’exercer des fonctions de direction scolaire à titre temporaire pour une durée de trois ans. Il s’agit là d’un acte parfaitement raciste de dictature idéologique bafouant les libertés traditionnelles d’éducation dans la ville du bon roi Henri.

Des milliers de palois et de béarnais, soutenus massivement dans la France entière, se retrouvent dans une grande unanimité avec les manifestants scandant devant l’Immaculée Conception : « Rectorat dictateur, rendez-notre directeur ! » « Pays libre, école libre ! ».

L’AGRIF appelle tous ses adhérents et amis partout en France à soutenir le combat légitime de Christian Espeso pour la défense d’une école authentiquement libre.

La folie de la cancel culture

D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:

Je pense que tout le monde est désormais bien conscient de ce qu’on appelle la “cancel culture”, cette idée selon laquelle il faut réécrire l’histoire pour satisfaire la narration (souvent imposée par divers pouvoirs) du présent. Il n’y a aucun doute que c’est une véritable folie, et pour diverses raisons.

Tout d’abord, l’histoire, du moins dans ses intentions, est une reconstruction de “ce qui est arrivé” (wie es eigentlich gewesen ist), comme nous l’enseignait l’influent historien allemand Leopold von Ranke (1795-1886). En dehors des rêves de nos prédécesseurs, nous savons très bien que nous ne saurons peut-être jamais en totalité ce qui est arrivé, car nous recevons des fragments d’existences et il manque toujours des pièces, mais nous parvenons au moins à donner une idée plausible du parcours historique.

Nous sommes en voyage dans un passé que nous voyons certes déformé par les préjugés de notre présent ; pour cette raison, nous devons toujours faire attention à la perspective que nous adoptons dans notre recherche, ou du moins l’affirmer à l’avance. La culture de l’annulation élimine ce problème en faisant en sorte que toute l’histoire soit lue selon l’idéologie du présent, c’est-à-dire dans une optique d’attention aux études sur le genre, le féminisme, l’égalitarisme, le démocratisme, le libéralisme, et ainsi de suite. Nous, les chrétiens, sommes apparemment des maîtres en ce domaine, car l’histoire du salut est toujours interprétée pour nous instruire dans notre présent. Mais là, c’est l’histoire qui informe le présent ; avec la culture de l’annulation, c’est le présent (d’un certain type) qui informe l’histoire.

Ensuite, ce qui se passe lorsqu’on abat des statues ou qu’on annule certains auteurs, ce n’est pas une lutte contre les absolutismes du passé, qu’ils soient religieux, politiques ou culturels, mais l’instauration d’un nouvel absolutisme beaucoup plus dangereux, celui de l’intronisation d’une idéologie multiforme que nous croyons contrôler alors qu’en réalité elle nous contrôle et est, à sa base, profondément contre les libertés personnelles.

Il est également très singulier qu’une culture qui a toujours accusé l’Église de sexophobie, une culture qui a vanté la révolution sexuelle et la libération de tous les instincts, cible ensuite les personnes pour des comportements qui ne sont même pas sexuels mais parfois simplement des tentatives d’approche peut-être maladroites. Une culture qui a élargi le spectre du harcèlement à presque tous les comportements du mâle qui est par définition “un salaud” et donc coupable a priori.

La culture de l’annulation est le moyen hypocrite que nous utilisons pour nous sentir encore bons et moralement en ordre après avoir accompagné Jésus à la porte de nos existences ; c’est le moyen par lequel nous continuons à nous donner des coups sur la tête en nous demandant pourquoi nous ressentons de la douleur.

Reconquête et les racines chrétiennes de la France

De Christian Baeckeroot, ancien député:

Un article, non signé et récemment paru sur le Salon beige, affirme que Reconquête a abandonné la France chrétienne pour la France néo-païenne. Cet article affirme que, suite à l’adhésion de Marion Maréchal à la fin de la campagne présidentielle le 19 avril 2022  « le parti Reconquête, né d’un juif , devenait donc chrétien par une femme ».

Je laisse les 15.000 militants enthousiastes de Villepinte en décembre  2021, les dizaines  de milliers de personnes se pressant aux signatures d’ Eric Zemmour et à ses autres meetings avant l’adhésion de Marion, apprécier ce jugement !

L’article poursuit : « le 13 juin 2024 Marion Maréchal, Guillaume Peltier, Nicolas Bay et Laurence Trochu, tous les quatre élus au Parlement Européen, et tous les quatre catholiques pratiquants, quittent le parti d’Eric Zemmour… La parenthèse chrétienne est aussitôt refermée. »

Je doute que l’auteur anonyme de ce papier ait reçu la confession des intéressés, qui ont attendu d’être élus grâce à l’appui et aux moyens de Reconquête, parti fondé par le « juif » ( sic)  Eric Zemmour et grâce au dévouement de plus de 100.000 adhérents et  militants qui ont distribué des millions de tracts et collé des centaines de milliers d’affiches !

Nous avions participé à cette campagne avec enthousiasme et Marion reprenait en fin de campagne ce qui nous avait rassemblés autour d’Eric Zemmour depuis des années pour beaucoup d’entre nous. Marion affirmait en effet dans un dernier tract: « Je ne veux pas que mes filles grandissent dans une Europe islamisée » – rejoignant ainsi Eric Zemmour sur le thème du conflit  civilisationnel entre un Islam conquérant et l’Europe chrétienne. De même, quand deux homosexuels rendaient public la photo du bébé qu’ils avaient acquis, Marion avait justement réagi: « Où est la Maman ? » rejoignant, là encore, les positions de Reconquête qui étaient celles des valeurs familiales que les plus anciens d’entre nous défendions depuis longtemps avec Jean-Marie Le Pen, puis avec Eric Zemmour.

 Il est nécessaire de préciser que les proches du quatuor qui l’ont suivi, notamment les deux cadres principaux de l’ISSEP, école fondée par Marion, ont reçu l’investiture du Rassemblement National pour les législatives de 2024. Il faut bien comprendre que la soi-disant indépendance de Marion et de sa petite équipe n’est avancée que pour racoler d’ici 2027 les cathos qui ne font pas confiance à Marine.

Autre précision : Marion Maréchal avait fondé l’ISSEP après avoir quitté le RN car elle était en désaccord avec les nouvelles orientations du RN – sur l’Islam « compatible avec notre société » (déclaration de Marine) et sur la promotion des lois « sociétales ».

Marion et ses 3 acolytes « catholiques pratiquants » (sic) ont rejoint un groupe politique

1/ qui n’ose pas dénoncer la menace extérieure constituée par le caractère inassimilable de populations islamisées trop nombreuses et mobilisées au nom d’un Islam qui affirme vouloir imposer sa loi chez nous ;

2/ qui accompagne le développement de la menace intérieure  (« l’hiver démographique ») en refusant une politique favorisant la Famille et en soutenant, au contraire,  les lois « sociétales » qui menacent la « liberté de conscience » des médecins et de tous les personnels de santé,  la liberté d’opinion de tous les citoyens et la responsabilité des parents dans l’éducation de leurs enfants ;

– A l’Assemblée nationale, Marine et la majorité des députés RN votent pour l’inscription dans la Constitution du « Droit à l’avortement » ;

– A l’Europe Bardella et le groupe RN ne s’opposent pas à l’inscription dans la « Charte des valeurs fondamentales de l’Union Européenne » de ce même « Droit à l’avortement ».

Quant au meeting d’Orange, le 7 septembre, Reconquête a rassemblé 2.000 personnes pour sa rentrée. Les intervenants,  avant le discours d’Eric Zemmour qui constituait bien sûr le moment le plus attendu, étaient les responsables de Reconquête qui détaillaient les activités de l’année politique qui commençait, un grand chef d’entreprise et une table ronde qui rassemblait des « influenceurs » sur la toile.

Ce sont ces derniers que notre auteur  anonyme utilise  pour développer sa thèse. N’étant pas familier de la « toile », je me bornerai à reprendre la réponse d’un lecteur de ce papier : « Ces personnes (parmi les influenceurs) ne sont certainement pas parfaites du point de vue “catholique”, mais elles ont avant tout la qualité d’avoir cette volonté de faire bouger les lignes. On devrait se féliciter de cet engagement au lieu de pointer… »

NB : membre du FN depuis sa création  jusqu’à la promotion de Marine par son père, ami de Marie-France Stirbois, de lean-Pierre et de beaucoup d’autres, « catho » déclaré, responsable de la commission Famille du FN, je suis ouvert à toute « disputatio » sans anonymat (charge au Salon Beige d’établir le contact).

Une recentralisation s’affirme depuis la fin des années 1990

En France, on pense parfois que les collectivités territoriales auraient obtenu davantage de pouvoir grâce à la décentralisation. Sauf qu’une recentralisation est en marche comme l’analyse la revue Conflits :

[U]ne recentralisation s’affirme depuis la fin des années 1990 : suppression de nombreuses recettes fiscales des collectivités territoriales, puis de la taxe d’habitation, baisse ou suppression des impôts de production… Bien entendu, cela fait théoriquement l’objet de compensations par des dotations de l’État, mais les collectivités territoriales perdent tout pouvoir sur la fixation des taux des impôts supprimés tandis que les méthodes de calcul et l’évolution de la compensation restent douteuses et aléatoires.

Le changement constitutionnel et législatif décidé en 2003, appelé à tort « acte II de la décentralisation », n’a nullement enrayé la recentralisation. L’État est devenu le premier contribuable des collectivités territoriales et leurs ressources propres deviennent très minoritaires dans leurs budgets.

La supracommunalité substituée à l’intercommunalité

Appliquant implicitement le principe selon lequel plus l’échelon de décision est élevé, plus il est compétent, donc un principe inverse à celui de subsidiarité, l’État a complété sa propre recentralisation par deux autres trajectoires de centralisation.

Le premier a concerné les communes. Ces dernières n’avaient jamais été gérées selon une logique de repli. En effet, la loi municipale du 5 avril 1884 qui leur donne enfin une autonomie (relative) ouvre la possibilité de conventions et d’ententes entre communes. Puis la loi du 22 mars 1890 institue les syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU) facilitant la possibilité de mener des actions en réunissant plusieurs communes lorsque cela était plus efficace pour mieux satisfaire les habitants. C’était de l’intercommunalité volontaire dans un cadre géographique souple, chaque commune s’associant avec telle ou telle commune de son choix en fonction des besoins ou des projets.

Avec le xxe siècle, l’État a considéré qu’une compétence dévolue obligatoirement à l’échelon de plusieurs communes était nécessairement et toujours mieux assumée qu’à l’échelle d’une commune ou d’une intercommunalité volontaire. En 2010, un changement structurel intervient avec la loi du 16 décembre de réforme des collectivités territoriales (RCT) qui rend obligatoire pour toute commune d’intégrer une intercommunalité et de lui transférer des compétences.

Cinq ans plus tard, la loi sur la nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) de 2015 impose, sauf exception, une population d’au moins 15 000 habitants à toute intercommunalité et une délimitation des intercommunalités essentiellement décidées d’en haut, par l’État central, sans consultation des citoyens. La loi NOTRe choisit l’intégration forcée, pilotée essentiellement par les préfets, écartant tant le libre choix de coopération des communes que l’émulation entre des communes. Elle méconnaît la diversité historique, géographique et culturelle des territoires français et impose un véritable bouleversement territorial décidé de façon uniforme. Par exemple, la loi de 2015 a rendu obligatoire le transfert des compétences eau et assainissement aux nouvelles intercommunalités pour 2026, sans tenir compte de la géographie des bassins-versants.

En outre, ce qu’il faut appeler une supracommunalité n’a pas consisté à définir un cadre juridique général en laissant les communes s’organiser en fonction des réalités locales, mais a décliné une multiplicité de cadres juridiques : métropoles, sachant que la majorité d’entre elles n’a de métropole que leur nom puisqu’elles ne produisent guère d’effets de rayonnement ou de ruissellement et parce que le modèle centre-périphérie s’avère en partie désuet face aux réalités réticulaires, communautés urbaines, communautés d’agglomération, communauté de communes et établissements publics territoriaux (EPT) en Île-de-France. Il n’est pas fréquent que les personnes s’identifient à leur intercommunalité, tout simplement faute d’en connaître le périmètre imposé par l’État.

L’ultrarégionalisation substituée à la proximité

Une autre centralisation s’est opérée des départements aux régions. Alors que, logiquement, pendant les « quinze glorieuses », les régions avaient essentiellement un rôle d’investisseur, les lois les ont transformées en instances de gestion de fonctions auparavant satisfaites par des échelons inférieurs, départements ou communes, là également sans aucune étude préalable. Par exemple, la gestion des transports scolaires par les départements n’avait fait l’objet d’aucune critique. Les politiques d’attractivité économique conduites par les départements étaient souvent appréciées et efficientes, ce qu’illustrent certains des exemples ci-dessus. Mais la loi de 2015 a décidé que ces compétences seraient mieux assumées à l’échelon supérieur des régions même si leurs équipes administratives connaissent moins la géographie locale des établissements scolaires et l’état des réseaux routiers départementaux ou la géographie économique des entreprises, PME et TPE. Toujours en application de la même idéologie selon laquelle l’échelon le plus élevé serait meilleur, un nouveau changement majeur est intervenu avec la loi climat et résilience de 2021 qui transfère aux régions un important pouvoir d’urbanisme assumé auparavant par les communes ou leurs intercommunalités.

Dans le même temps, au nom du Big is beautiful – plus les régions seraient grandes, plus elles seraient dynamiques –, une loi de 2015 a créé les grandes régions d’où il résulte que la France est le seul pays démocratique qui n’a que des grandes régions.

Cette recentralisation forcée à tous les étages interroge doublement. D’une part, il est étonnant que le Conseil constitutionnel ne se soit pas prononcé contre ces dérives, alors que l’article 72 reconnaît implicitement le principe de subsidiarité en précisant que les collectivités territoriales « ont vocation à prendre des décisions pour l’ensemble des compétences qui peuvent le mieux être prises à leur échelon ». D’autre part, dans nombre de domaines, elle se traduit par des coûts administratifs supplémentaires, et est souvent ressentie comme n’apportant guère d’avantages aux populations. Enfin, elle nuit à la citoyenneté puisque l’habitant se voit éloigné des décideurs. […]

Une loi sur l’euthanasie en procédure accélérée ?

C’est ce que souhaiterait le Premier ministre britannique.

Un vote sur la légalisation de l’aide à mourir pourrait avoir lieu dans les semaines à venir, car le Premier ministre aurait décidé de soutenir le projet visant à accélérer le processus à la Chambre des communes.

Selon le Mail on Sunday, Keir Starmer se préparerait en privé à faire adopter la législation d’ici Noël, bien plus tôt que prévu. Il s’agirait du plus grand changement social fondamental soumis aux parlementaires depuis la loi sur l’avortement de 1967.

Si elle est adoptée, la législation proposée permettra aux adultes en phase terminale d’une maladie dont l’espérance de vie est inférieure à six mois de mettre fin à leur vie avec une assistance médicale. Actuellement, aider une personne à se suicider est un acte criminel.

La dernière fois que les Communes ont débattu de la question, en 2015, le projet de loi a été rejeté lors d’un vote par 330 voix contre 118. Toutefois, la probabilité qu’il soit adopté aujourd’hui a augmenté en raison de l’arrivée importante de nouveaux députés travaillistes.

Mgr Centène lance la Troménie de Sainte-Anne

Dans le cadre du Jubilé des apparitions de sainte Anne à Nicolazic, organisé par le Diocèse de Vannesune calèche tirée par un cheval de trait breton, portant une grande statue de sainte Anne, fera le tour du Diocèse de Vannes, du 7 mars 2025 au 26 juillet 2025.

La Troménie de Sainte-Anne est une initiative originale impulsée par Mgr Centène, évêque de Vannes. Une proposition unique en son genre, où une statue de Sainte-Anne sera tirée par un cheval et une calèche, traversant les terres morbihannaises au rythme des prières et des chants, des bombardes et des cornemuses. Cette pérégrination du XXIème siècle, qui trouve ses origines au XVIIe siècle, deviendra au fil des semaines un événement incontournable pour le diocèse de Vannes, avec comme point d’orgue le rendez-vous du Grand Pardon de Sainte Anne d’Auray à laquelle tout le diocèse est invité, le 26 juillet 2025.

La Troménie de Sainte-Anne sera bien plus qu’une simple procession. Ce sera… et c’est déjà un événement dont les racines sont profondément ancrées dans l’histoire du Diocèse de Vannes, puisqu’il a vocation à rappeler à chacun l’importance de sainte Anne pour les Bretons. En 2025, cet événement revêtira une signification particulière, marquant le jubilé des apparitions de Sainte-Anne à Yvon Nicolazic en 1625, un moment fondateur dans l’histoire du sanctuaire de Sainte-Anne d’Auray.

En 2025, des milliers de fidèles se rassembleront donc pour rejoindre la statue de sainte Anne portée en calèche à travers les paroisses du diocèse de Vannes, portant haut l’étendard de leur foi et de leur dévotion envers Sainte-Anne. Déjà en ce moment, les équipes locales de chaque étape tout comme l’équipe de pilotage travaillent d’arrache-pied pour proposer un programme exceptionnel.

Restriction de l’immigration : Après l’Italie, l’Allemagne, les Pays-Bas, le Royaume-Uni ?

En visite à Rome pour puiser des enseignements, le premier ministre britannique a salué les «progrès remarquables» de Rome contre les filières clandestines d’immigration.

Pour donner du corps à sa promesse de s’attaquer avec fermeté à la question de l’immigration, Keir Starmer a annoncé dimanche la mise sur pied d’un nouveau commandement de la sécurité des frontières.

La France sera-t-elle le dernier pays de cocagne des immigrés ?

Klaus Schwab déclare que le monde est à l’aube d’une profonde transformation systémique

Le fondateur du Forum économique mondial (WEF), Klaus Schwab, affirme que le monde subit une profonde transformation systémique sous l’effet de cinq changements interconnectés.

Dans l’introduction du rapport annuel 2023-2024 du WEF, le fondateur du WEF a déclaré que nous vivions une époque de transformation et qu’une poignée de facteurs étaient à l’origine de cette transformation systémique. Les cinq « changements interconnectés » sont les suivants :

  • Le passage de l’ère industrielle à l’ère intelligente,
  • La transition conflictuelle d’un monde unipolaire à un monde multipolaire,
  • la nécessité de passer à une économie verte
  • Les changements démographiques d’un monde jeune à un monde vieillissant,
  • la polarisation de la société et la montée de la désinformation.

L’« âge intelligent » a été décrit par M. Schwab : la quatrième révolution industrielle – qui conduira à la fusion de nos identités physiques, biologiques et numériques – favorisera une transition globale de l’humanité vers une nouvelle ère appelée l’ère intelligente, dans laquelle « l’humanité bénéficiera de beaucoup plus d’opportunités et de possibilités ».

La Croix augmente ses tarifs pour compenser ses déficits

Selon la Lettre :

Parallèlement, les effectifs globaux ont diminué de 15 %, principalement en lien avec des départs à la retraite.

Kadir Mebarek, maire de Melun : « Nous les Algériens »

Grand remplacement ? Occupation ?

Kadir Mebarek, le maire de Melun, déclare devant la « communauté algérienne » de Melun, après avoir annoncé l’ouverture d’un consulat d’Algérie dans la banlieue de la ville, à Dammarie-les-Lys (sic), en présence du consul :

« Sur la question de l’élection [sans autre précision : il s’agit de l’élection présidentielle algérienne de la semaine dernière], je pense que c’est un moment très important pour la communauté, pour l’Algérie au sens large, mais pour notre communauté, ici. Nous, les Algériens ici en France, on est une communauté qui est relativement ostracisée, y compris par rapport à nos frères tunisiens ou marocains, on nous trouve toujours des poux dans la tête, on est toujours les mauvais garçons ou les mauvaises filles… On a des dizaines et des dizaines d’occasions de montrer que l’Algérien est une personne de qualité. Vous l’avez dit tout à l’heure, ayons le bon comportement pour montrer que nous, Algériens, on a toute notre place dans cette société. Une des façons de le montrer va être de participer à cette élection [algérienne], de montrer que la communauté algérienne en France, elle est motivée, engagée pour participer à la démocratie dans notre pays [l’Algérie]. Mais pas que. Et là c’est le maire de Melun qui parle. Cet engagement à participer aux élections algériennes, il faut également qu’il se traduise localement, et faire que nous autres Algériens, notre communauté, ne laissons pas les autres décider pour nous. L’engagement que M. le consul nous a invité à faire, à aller voter aux élections présidentielles, moi, en tant que maire de Melun, j’invite chacun de mes compatriotes [algériens] à garder l’élan, et à le faire dans quelque temps pour les élections françaises. »

«Une gouvernance douteuse»

Mardi 10 septembre, dans Le Figaro :

Sitôt réélue à la tête de la Commission européenne, Ursula von der Leyen piétine la souveraineté des États.

6 jours après, lundi 16 septembre, dans Le Figaro :

Le commissaire européen français Thierry Breton déclare dans sa lettre de démission qu’il ne peut plus exercer ses fonctions au sein du Collège, en raison «d’une gouvernance douteuse».

[…] Dans cette lettre, le commissaire européen indique que von der Leyen a demandé à la France, «il y a quelques jours», de retirer son nom en tant que candidat à la Commission «pour des raisons personnelles» en échange d’un «portefeuille prétendument plus influent».« À la lumière de ces derniers développements, qui témoignent à nouveau d’une gouvernance douteuse, je dois conclure que je ne peux plus exercer mes fonctions au sein du Collège», a déclaré Breton dans sa lettre.

Le président de la République a proposé lundi son ministre démissionnaire des Affaires étrangères Stéphane Séjourné comme commissaire européen «centré sur les enjeux de souveraineté industrielle, technologique et de compétitivité européenne».

Quel changement avec Thierry Breton ? Il y a 5 ans, en octobre 2019, Stéphane Séjourné signait une tribune dans Le Monde demandant la “reconnaissance faciale” au niveau de l’Union européenne. Mais, rassurez-vous, ce serait une reconnaissance faciale… éthique.

« Pour une reconnaissance faciale éthique »

Oui, cette technologie représente des opportunités commerciales multiples, mais il est nécessaire d’entamer une réflexion sur les modalités de son utilisation, estiment les députés Didier Baichère et Stéphane Séjourné, dans une tribune au « Monde ». Terre technologique et puissance de marché, l’Union européenne sait imposer au reste du monde ses valeurs.

Le préfet de l’Ain a interdit l’ouverture de la maison d’éducation Pauline Marie Jaricot. Sans raison

L’interdiction de l’ouverture a été décidée par le préfet de l’Ain, Chantal Mauchet, vendredi 13 septembre, conformément à l’article L.441-1 du code de l‘éducation qui dit :

« L’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, le maire, le représentant de l’État dans le département et le procureur de la République peuvent former opposition à l’ouverture d’un établissement privé hors contrat dans l’intérêt de l’ordre public ou de la protection de l’enfance et de la jeunesse. »

La préfecture de l’Ain dit avoir notifié cette décision à la responsable de l’établissement, sans en expliquer les raisons.

La France, ce pays de liberté…

1000 ans d’histoire – Le Château de La Chapelle d’Angillon

Narrateur, conservateur et l’heureux propriétaire des lieux, le Comte Jean d’Ogny évoque ce château :

 

Le scoutisme, une voie vers la sainteté

Le Père Hervé Tabourin, de la sainte Croix de Riaumont, est interrogé dans L’Homme Nouveau sur les scouts béatifiés ou en passe de l’être. Extrait :

[…]  le père Jacques Sevin qui a tant influencé le scoutisme catholique en France comme à l’étranger, n’est encore en 2023 que vénérable ! Son procès est clos puisque ses vertus héroïques ont été reconnues par le Pape. Mais puisqu’il n’est pas martyr, il faut encore un signe du Ciel : un miracle, pour le reconnaître bienheureux. Une guérison est actuellement examinée à Rome. Le Père Sevin pourra être béatifié rapidement si elle est reconnue comme miraculeuse. […]

Le grand remplacement n’existe pas… mais 60 migrants ont attaqué 3 Français

Un cauchemar vécu par 3 chasseurs sur le littoral, la nuit de samedi 14 au dimanche 15 septembre :

Alors qu’ils s’étaient positionnés dans leur hutte du marais de Tardinghen, sur la Côte d’Opale, en présence d’un enfant de 3 ans, ils ont dû faire face à l’assaut extrêmement violent d’une soixantaine de migrants. […] Il était environ 4 heures du matin, lorsqu’au cours de cette nuit du samedi 14 au dimanche 15 septembre 2024, trois chasseurs aux canards à l’affût dans leur hutte, ont vu surgir plusieurs dizaines d’hommes visiblement déchaînés et venus pour en découdre. Des migrants, visiblement fous de rage d’avoir été empêchés par les forces de l’ordre dans leur tentative de traversée de la Manche pour rejoindre l’Angleterre. Comprenant que l’alerte a été donnée par les chasseurs, une soixantaine d’hommes se sont alors rués sur la hutte après avoir détruit les pare-brises des véhicules et volé les effets de leurs victimes, barricadées dans leur abri de fortune. Réussissant à saisir un des canards appelants, l’un des hommes n’a pas hésité à le décapiter. Les autres, menaçant ceux qui avaient déclenché leur furie à grand renfort de barres de fer et d’une machette. La porte de la hutte a résisté à l’expédition punitive, jusqu’à l’arrivée des gendarmes au petit matin. Les militaires ont pu extraire les 3 chasseurs, qu’accompagnait le fils de l’un d’entre eux. […]

S’émerveiller de l’amour de Dieu avec Thérèse de Lisieux

Elle « est plus vivante que jamais au cœur de l’Eglise », écrit le Pape François.

Chaque jour d’innombrables roses tombent du Ciel, symboles des grâces que Dieu accorde par l’intercession de Thérèse de Lisieux.

La petite Thérèse assouvit son grand désir “de passer son Ciel à faire du bien sur la Terre”.

Comme de son vivant, elle continue de puiser sa force et sa foi de son admiration pour le Christ.

Elle a d’ailleurs raconté dans ses Manuscrits Autobiographiques l’émerveillement qui l’a saisie lorsqu’elle a découvert l’amour infini de Dieu pour chaque homme.

Cette découverte l’a bouleversée et confortée dans l’idée que nous sommes tous appelés à être saints !

Alors à l’occasion de sa fête, Hozana vous propose, du 23 septembre au 1er octobre, en collaboration avec le sanctuaire de Lisieux, une neuvaine à sainte Thérèse pour nous émerveiller, avec elle, de l’amour de Dieu et pour lui ouvrir notre coeur !

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Etre moins ultramontain

Suite au refus du pape de venir à Paris pour la réouverture de Notre-Dame, Le Figaro a interrogé quelques prêtres. Le père Danziec déclare :

«le pape ne souhaite sans doute pas prendre la vedette ce jour-là, il préfère aller où on ne l’attend pas que de faire des mondanités. Sa place à un tel événement n’allait pas de soi, et qu’on ait pensé à l’inviter est d’ailleurs significatif d’une Église en crise où l’on n’aime rien tant qu’exhiber des mitres… Les évêques et le pape, fut un temps, ne passaient pas autant de temps à se pavaner partout. Ce n’est peut-être pas leur premier rôle : ils doivent d’abord gouverner l’Église !»

Pour un autre prêtre, actif sur les réseaux sociaux :

«je picore ce que je peux, à Marseille l’an dernier ou bientôt en Belgique, dans les discours du pape lors de ses brèves apparitions en Europe, ce qu’il a à nous dire… Mais je suis un peu blasé, et j’essaie d’être moins ultramontain, d’adopter un rapport moins direct au pape» . On apprend une autre ecclésiologie, peut-être plus mature». «De toute façon, on a eu de la chance d’avoir coup sur coup deux papes extraordinaires avec Jean-Paul II et Benoît XVI… mais ça n’arrive pas si souvent dans l’histoire de l’Église». 

Nouvelle tentative d’assassinat contre Donald trump

Plusieurs coups de feu ont été tirés à proximité de Donald Trump dimanche en Floride. Un suspect a été arrêté. Ces coups auraient été tirés au Trump National Golf Club de West Palm Beach, où l’ancien président jouait au golf ce dimanche.

Selon les services de sécurité :

“Le suspect était à 300 mètres du Président Trump avec l’arme pointée sur Trump quand un membre de la sécurité l’a vu et a fait feu. C’est un des agents du Secret Service chargé de la protection de Donald Trump et posté un trou avant le président qui a repéré le canon de l’arme et a ouvert le feu, poursuit le shérif. Dans le buisson, nous avons retrouvé un fusil d’assaut AK47, deux sacs à dos et une caméra GoPro. C’est un témoin qui a repéré le suspect dans les buissons près du parcours du golf, et a pris une photo de la plaque de la voiture, explique le shérif. C’est comme cela que l’homme a été arrêté au volant de son véhicule.

Donald Trump a réagi :

“Rien ne me ralentira. Je ne me rendrai jamais”. “Des coups de feu ont été tirés dans mon entourage, mais avant que les rumeurs ne deviennent incontrôlables, je tenais à vous dire ceci: “je suis en sécurité et en bonne santé!”. “Je vous aimerai toujours pour votre soutien.”

Immigration : le pays de Maastricht part en guerre contre l’UE de Maastricht

La nouvelle coalition de gouvernement des Pays-Bas a détaillé son programme le plus strict «jamais mis en œuvre» pour restreindre l’immigration.

Dominée par la droite nationaliste incarnée par le parti pour la Liberté qui a remporté les élections législatives l’année dernière, la coalition entend se retirer «dès que possible» de la politique européenne en matière d’asile et d’immigration, dont les règles, négociées pendant de longues années, ont été adoptées en avril par le Parlement européen.

La Haye va donc demander à Bruxelles une option de non-participation ou une «clause d’exemption», demande loin d’être anodine de la part d’un État membre et fondateur puisque très peu de pays bénéficient actuellement dans l’UE d’une telle faveur.

“Je vais me battre pour faire annuler cette suspension car elle est sans fondement”

Suspendu pour « atteintes à la laïcité », le directeur de l’ensemble scolaire l’Immaculée Conception, à Pau, est interrogé dans le JDD. Extrait :

Comment se sont déroulées l’inspection de l’Immaculée en avril et votre audition au rectorat le 29 août dernier ?

L’inspection, comme mon audition, n’ont retenu que les quatre dépositions anonymes, à charge, et cinq ou six documents sortis de leur contexte. Les 200 témoignages à visage ouvert, rédigés sur attestations Cerfa, qui reflètent le contraire, n’ont pas été pris en compte, tout comme les déclarations faites devant le rectorat le 29 août par dix-huit témoins. Aucun procès-verbal d’audition n’a été signé le 4 avril par les professeurs entendus, ce qui nous empêche de savoir ce qui est remonté au rectorat. Certains inspecteurs ont repoussé, parfois avec agressivité, tous les témoignages positifs, c’est-à-dire la plupart d’entre eux. Tout cela est consigné dans les attestations qui ont étayé les plaidoiries des avocats devant le rectorat, sans aucun résultat.

Qui se cache derrière ces accusations ? Avec quelles intentions ?

Il s’agit d’une poignée de professeurs bousculés par la remise en marche de l’établissement et qui n’en acceptent pas le caractère propre, appuyés par des syndicats qui ne peuvent admettre le succès de l’enseignement libre et profitent de leurs griefs pour imposer une vision de l’école opposée à la nôtre. Derrière ces accusations sans fondement, c’est l’école de l’élitisme républicain qui est visée, c’est-à-dire l’école qui transmet avec des méthodes classiques, qui fait rimer excellence et démocratie, avec, par exemple, des groupes de niveau, car tous les jeunes n’avancent pas au même rythme. Voilà pourquoi j’ai soutenu les mesures du choc des savoirs. C’est aussi la liberté de l’enseignement privé qui est en jeu : n’est-on pas en train de rallumer discrètement une guerre scolaire ? […]

Qu’allez-vous faire désormais ?

Je vais me battre pour faire annuler cette suspension car elle est sans fondement, mais je vais d’abord retrouver mes élèves, leurs parents, les professeurs et les employés dont les témoignages d’amitié et de soutien sans nombre m’obligent et m’interdisent de rester le genou à terre. Depuis quatre décennies, je répète à mes élèves que je ne les gronderai jamais après une mauvaise note, mais que je ne tolérerai jamais qu’ils ne se relèvent pas. À moi de leur montrer l’exemple aujourd’hui.

La croix peut-elle être glorieuse ?

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :

  • Charlotte SEINCE, auteur
  • Père Joël GUIBERT, prêtre du diocèse de Nantes
  • Sœur Sophie, religieuse de la congrégation Filles du Cœur de Marie

 

Le Maréchal PETAIN et les « Autres » !

De Christian Baeckeroot  :

Le « traitement » par la Doxa officielle de la référence au Maréchal m’incite fortement à une réflexion « politiquement incorrecte ».

Je préfère ceux qui ne savent pas et se taisent à tous les « AUTRES » qui se répandent dans les médias de la Doxa officielle :

1/ Ceux qui ne connaissent pas le sujet mais savent que dans la Doxa officielle traiter une personne de « pétainiste » est une injure , voire l’injure suprême qui dispense de tout développement et vous vaut l’approbation et les applaudissements des « sachants » bien-pensants !

2/Ceux qui savent mais ont une « mémoire hémiplégique » comme le dénonçait Annie Kriegel militante communiste et résistante. Historienne écoeurée par les mensonges de ses ex-camarades staliniens, elle devint une référence pour ceux qui recherchent le « courage de la Vérité ».

3/Ceux qui savent mais se taisent et entretiennent la DOXA
— par calcul , sectarisme ou intérêt ;
— par lâcheté et peur du politiquement correct ;
–pour respecter la ligne éditoriale – et conserver les ressources publicitaires- y compris dans des médias assez proches.

La Doxa et les commémorations en 2024

L’exemple des commémorations en 2024 des débarquements en Normandie ( juin 1944 ) et en Provence ( août 1944 ) et de la couverture médiatique de ces commémorations permet de constater que , si les années passent , la Doxa reste » hémipléglque » !

Les commentaires citant les généraux De Gaulle et Leclerc et les FFL ( forces gaullistes ) ont été abondamment cités , le général de Lattre plus rarement .Je n’ai pas entendu cité le nom du général Juin et , Doxa oblige , jamais évoqué le nom du général Weygand.

Il va de soi que les combats héroîques de la 13ème DBLE en Lybie , la marche audacieuse de la Colonne Leclerc dans le Sahara avaient toute leur place dans ces commémorations .Mais pourquoi y-a-t-il le silence total sur l’entrée en guerre dès novembre 1942 (1 an et demi avant ) de l’Armée d’Afrique ?
L’Armée d’Afrique est une composante importante de l’Armée Française.

Préservée par l’armistice du 22 juin 1940 signée par le dernier gouvernement de la 3ème République ( le Maréchal Pétain étant Président du Conseil ) et validée implicitement lors du vote du 10 juillet 1940 , cette armée est comparable à l’armée d’armistice stationnée en « zone libre » de la France métropolitaine.

Elle sera dynamisée par le Général Weygand puis , après le rappel de celui-ci sous la pression de l’occupant allemand , par le Général Juin .Lors du débarquement de Novembre 1942 , après les accords entre l’Amiral Darlan qui a reçu le feu vert du Maréchal Pétain et le Général Clark qui représente le Général Eisenhower commandant en chef des forces alliées , elle combat aux côtés des Alliés encore en cours de débarquement . Elle mobilise immédiatement 4 divisions ( 60.000 h ) et assure la couverture face aux forces de l’Axe qui attaquent depuis la Tunisie , alors que les forces anglaises et américaines sont encore en cours de débarquement.

Jusqu’au début 1943 c’est l’Armée d’Afrique qui assure l’essentiel de cette couverture. Elle démontre ses grandes capacités au cours de la campagne de Tunisie . Le 13 mai 1943 170.000 germano-italiens capitulent dans la presqu’île du Cap Bon . Lors du « défilé de la Victoire » à Tunis le 20 mai 1943 l’Armée d’Afrique du Général Juin fait défiler 63.000 hommes aux côtés des Alliés . Le Général De Gaulle a interdit aux 9.000 hommes des F.F.L.de défiler avec ceux de l’Armée d’Afrique !

Au cours de cette période l’Armée d’Afrique va porter ses effectifs à un demi-million d’hommes, composé par moitié de troupes régulières grâce à la mobilisation de 26 classes « pieds-noirs » et par moitié de troupes « indigènes » recrutées par mobilisation et volontariat ( Algérie et Tunisie ) ou uniquement par volontariat (Maroc).

C’est les unités de l’Armée d’Afrique qui composeront la quasi-totalité du C.E.F. ( Corps Expéditionnaire Français ) en Italie et 92% des 230.000 hommes qui débarquent avec de Lattre en Provence en août 1944.

CONCLUSION :

Il serait urgent que les autorités publiques et universitaires , et les médias à leur suite , abandonnent une DOXA qui divise et rétablissent une vérité qui rassemble.

Christian Baeckeroot ( Saint-Cyr 1958-1960 )

Terres de Mission – L’agriculture biodynamique : méthode bio ou pratique occulte ?

Terres de Mission reçoit l’abbé Jean-Christophe Thibaut, prêtre du diocèse de Metz et spécialiste de l’ésotérisme et de l’occultisme, à propos de son dernier ouvrage : “Un regard chrétien sur l’agriculture biodynamique” (Artège). L’auteur rappelle en effet que l’agriculture biodynamique a été inventée par Rudolf Steiner, ancien théosophe et fondateur de la Société d’anthroposophie – et, si la plupart des utilisateurs de cette méthode ignorent tout de l’occultisme et s’intéressent à l’agriculture biodynamique pour d’excellentes raisons, il n’en reste pas moins que celle-ci demeure étroitement liée à ces origines douteuses.

Puis, Guillaume de Thieulloy propose quelques pistes de lecture : “La rose blanche” d’Henri Peter (Via Romana), “Les compagnons de Jéhu” d’Alexandre Dumas (La Ravinière), “Pour la sanctification du monde” de Georges Weigel (Artège) et “Face aux miracles” de Jacques Laurentie (Téqui).

Un livre pour comprendre la foi chrétienne

Pour les nouveaux chercheurs de Dieu qui découvrent le Christ et l’Église catholique à l’âge adulte, les éditions Artège viennent de publier un ouvrage collectif, préfacé par Mgr Olivier de Germay, archevêque de Lyon. Composé d’articles divers et varié comme l’existence de Dieu, la personne du Christ, comment lire la Bible ? Pourquoi tant de mal et de souffrance si Dieu est bon ? Les scandales au sein de l’Eglise, la morale, les saints, les sacrements, la prière, ce livre facile d’accès n’est certes pas un catéchisme, mais se veut une introduction à la foi.

16 auteurs, prêtres ou laïcs (Pierre Amar – Jean-Baptiste Bienvenu – Édouard Divry – Jacques Gauthier – Thibaud Guespereau – Frédéric Guillaud – Matthieu Lavagna – Guillaume Le Gall – André Léonard – Fabrice Loiseau – Guillaume de Menthière – Paul Roy – Yves Semen – Gérald de Servigny – Simon de Violet – Henri Vallançon), stimulent la quête de la vérité. Voici un extrait du texte de l’abbé Roy sur les sacrements :

De la naissance au mariage et jusqu’à la mort, chaque société humaine a eu son ensemble de rites d’initiation et de passage : les anthropologues se plaisent à les étudier et comparer sans fin. Les sacrements de l’Eglise remplissent cette fonction, mais ils sont bien plus…

On pourrait voir dans les cérémonies initiatiques des civilisations païennes une préparation mystérieuse du baptême ou encore de la confirmation, à l’occasion desquelles Dieu aurait pu donner le bienfait de sa grâce aux hommes de bonne volonté. Saint Thomas d’Aquin n’exclut pas cette possibilité, pas plus qu’il ne refuse de dire que les rites juifs de l’Ancien Testament puissent être un canal secret et anticipé de la justification. […]

Le mot désigne à l’origine (en latin) le mystère : un sacramentum est un fait qui dépasse l’ordre des choses de notre monde, qui nous oriente et nous fait passer déjà dans une dimension supérieure, transcendante. Lorsque son usage s’est précisé, le terme “sacrement” en est venu à désigner précisément et exclusivement sept rites particuliers, institués par le Christ et confiés à l’Eglise comme sept canaux de transmission de sa grâce. Les sept sacrements de l’Eglise sont ces sept signes sensibles, institués par Jésus-Christ pour produire ou augmenter la grâce dans les âmes. […]

La foi chrétienne. Pour les curieux et les débutants

Dix-septième dimanche après la Pentecôte : l’amour de Dieu et du prochain

Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.

Nous célébrons aussi, en ce dimanche 15 septembre 2024, Notre Dame des Sept Douleurs. À la différence de la fête de l’Exaltation de la Sainte Croix qui a préséance sur le dimanche quand celui-ci tombe un 14 septembre, la fête des Sept Douleurs de la Bienheureuse Vierge Marie du lendemain 15 septembre n’a pas ce privilège, sauf si cette fête est patronale (votre lieu de culte lui est par exemple dédié). Elle sera alors de 1re classe et primera sur le dimanche.

Nous célébrons, en ce dimanche 15 septembre 2024, le dix-septième dimanche après la Pentecôte.

► Introït : Justus es

Nous abordons avec le dix-septième dimanche après la Pentecôte la dernière partie de ce temps liturgique ; rappelons qu’il représente dans l’année la longue marche de l’Église depuis les Apôtres jusqu’à la fin des temps, et en ces derniers dimanches la pensée de l’Église se tourne de plus en plus vers le retour glorieux du Seigneur et le jugement dernier ; on en avait déjà eu un écho dans le Graduel du seizième dimanche, où une phrase annonçait qu’il paraîtrait dans sa majesté.

Un des thèmes que nous allons retrouver le plus souvent durant cette période, lié à la perspective du Jugement dernier, est celui de la justice et de la miséricorde, les deux attributs divins. C’est précisément le thème de l’Introït de ce dimanche, qui réunit deux versets du psaume 118, la longue méditation sur la loi de Dieu et sa volonté, que nous avons souvent rencontré, et qui reviendra à plusieurs reprises en ces derniers dimanches après la Pentecôte. Ces deux versets, très courts, ne se suivent pas dans le psaume et ont été ici rapprochés intentionnellement :

Justus es, Domine, et rectum judicium tuum; fac cum servo tuo secundum misericordiam tuam.
Vous êtes juste, Seigneur, et votre jugement est droit ; traitez votre serviteur selon votre miséricorde.

La justice et la miséricorde semblent à première vue s’opposer : la justice nous condamne, la miséricorde nous sauve ; nous affirmons la première : justus es…, nous implorons la seconde : fac cum servo tuo… Mais en Dieu la justice et la miséricorde ne font qu’un, l’une ne va pas sans l’autre ; c’est ce qu’exprime la mélodie de cet Introït, très ramassée, qui fait de ces deux phrases littéraires une seule phrase musicale, avec une grande montée qui part en plein élan dès l’intonation et s’élève jusqu’au sommet sur les mots servo tuo, suivie d’une descente calme et progressive.

Le verset de cet Introït est bien entendu le premier du psaume 118 :

Beati immaculati in via, qui ambulant in lege Domini.
Heureux ceux qui s’avancent sans tache dans la voie de la loi du Seigneur.

► Graduel : Beata gens

Comme l’Introït, le Graduel du dix-septième dimanche après la Pentecôte est formé de deux versets de psaume qui ne se suivent pas dans le texte original et ont été ici rapprochés intentionnellement. Il s’agit cette fois du psaume 32, cantique de louange à la bonté et à la toute puissance du créateur, par lequel les Israélites célébraient le bonheur de faire partie du peuple élu :

Beata gens cujus est Dominus Deus eorum, populus, quem elegit in hereditatem sibi. Verbo Domini cæli firmati sunt, et spiritu oris ejus omnis virtus eorum.
Heureuse la nation dont le Seigneur est le Dieu, le peuple qu’il s’est choisi pour héritage. Par la parole du Seigneur les cieux ont été affermis, et par le souffle de sa bouche toute leur puissance.

Il faut entendre ici les cieux au sens cosmique : c’est tout l’univers qui chante son créateur, la parole verbum qui lui donne la vie, et le souffle spiritus qui lui donne la cohésion ; nous reconnaissons ce que le psalmiste annonçait sans le savoir, les trois personnes divines, le créateur, le verbe et l’esprit, et leur toute puissance agissante. Le peuple de Dieu, qui est maintenant l’Église, est également leur œuvre.

Ce Graduel, comme celui du septième dimanche après la Pentecôte, était déjà chanté le mercredi de la quatrième semaine de Carême, appelé férie des grands scrutins, car c’était le jour où l’on désignait dans l’église primitive les catéchumènes qui allaient recevoir le baptême à la Vigile pascale. «  Le peuple que Dieu s’est choisi «, c’était eux, aujourd’hui ce sont tous les baptisés : heureux sommes nous d’en faire partie. Mais on ne peut s’empêcher en chantant ces mots de penser à la France, qui est actuellement si infidèle à sa vocation…

La mélodie exprime bien ce bonheur, cette reconnaissance et cette louange. Si elle ne comporte pas de grandes vocalises, elle est ample et développée, avec des montées pleines d’ardeur et des descentes très calmes. La première partie culmine sur le mot populus, très affirmé ; dans la deuxième partie, la première phrase bondit dès le départ et se tient dans les hauteurs, culminant sur le mot cæli, puis on retrouve les montées et descentes pleines de ferveur.

► Alléluia : Domine exaudi

Le texte de l’Alléluia du dix-septième dimanche après la Pentecôte est encore le premier verset d’un psaume ; il s’agit du psaume 101, auquel le Graduel du dimanche précédent était déjà emprunté. Mais il s’agissait alors d’un passage pris dans la dernière partie du psaume, chant d’espérance du peuple d’Israël exilé, alors que le début est un appel angoissé à l’aide divine :

Domine exaudi orationem meam et clamor meus ad te veniat.
Seigneur exaucez ma prière et que mon cri parvienne jusqu’à vous.

Ce verset est bien connu ; il revient continuellement dans la liturgie, en particulier avant certaines oraisons. Il s’agit d’un appel suppliant comme on en rencontre sans cesse, et il tranche sur les Alléluias des semaines précédentes, acclamations de louange à la majesté et à la toute puissance divine. Comme nous l’avons déjà constaté, un Alléluia n’est pas toujours joyeux.

Cependant la vocalise du mot alléluia, assez courte mais franchissant toute l’octave en une belle courbe élégante, pourrait se prêter à une expression joyeuse. Mais le verset est une supplication intense, culminant sur les deux mots exaudi et meus en deux montées très expressives.

► Offertoire : Oravi

Nous retrouvons dans l’Offertoire du dix-septième dimanche après la Pentecôte un des grands Offertoires de ce temps liturgique qui ne sont pas tirés des psaumes mais d’autres livres de l’Ancien Testament, comme nous en avons déjà trouvé au septième et au douzième dimanche, et nous retrouverons de plus en plus de textes analogues dans les chants du propre de ces derniers dimanches, Offertoires mais aussi Introïts. Ce sont souvent des prières du peuple d’Israël reconnaissant humblement qu’il a mérité par ses péchés les châtiments qui se sont abattus sur lui, et suppliant le Seigneur de le délivrer ; c’est toujours le thème de la justice et de la miséricorde que présentait l’Introït de cette messe.

L’Offertoire de ce dimanche est tiré du livre de Daniel ; nous avions déjà rencontré au septième dimanche la belle prière des trois jeunes Hébreux dans la fournaise, que nous retrouverons à l’Introït du vingtième. Ici c’est Daniel lui-même qui s’adresse au Seigneur en des circonstances analogues ; mais le texte de cet Offertoire ne reprend pas dans cette prière la partie d’humble reconnaissance des péchés, gardant seulement la partie suppliante :

Oravi Deum meum ego Daniel, dicens : Exaudi, Domine, preces servi tui ; illumina faciem tuam super sanctuarium tuum : et propitius intende populum istum, super quem invocatum est nomen tuum, Deus.
Moi, Daniel, j’ai prié mon Dieu en disant : Seigneur, exaucez les prières de votre serviteur ; faites briller votre visage sur votre sanctuaire, et tournez-vous avec bienveillance vers ce peuple sur lequel est invoqué votre nom, O Dieu !

L’expression «  faites briller votre visage «  que l’on rencontre assez souvent dans la Bible (voir la Communion du dimanche de la Septuagésime) signifie : montrez-vous favorable. De plus le texte de Daniel précise : sur votre sanctuaire dévasté, mot qui n’a pas été conservé dans l’Offertoire ; il s’agit donc du temple de Jérusalem abandonné et ruiné, que le peuple hébreu captif aspire à retrouver. Aujourd’hui le «  sanctuaire dévasté «  pour lequel nous prions c’est l’Église en proie à une crise douloureuse, et comme au Graduel nous ne pouvons nous empêcher de penser aussi à la France…

La mélodie de cet Offertoire est très mouvementée. La première phrase, qui n’est qu’un récit introductif, se tient dans le grave, exprimant l’humble attitude de Daniel devant Dieu. La prière proprement dite comporte trois phrases, qui commencent chacune par un grand élan vers l’aigu, plus développé dans la deuxième. La troisième est beaucoup plus longue que les deux autres, et, après l’élan initial à l’aigu, elle revient humblement dans le grave, enveloppant pour finir le nom divin d’une longue vocalise douce et contemplative.

► Communion : Vovete

Le texte de la Communion du dix-septième dimanche après la Pentecôte est tiré du psaume 75, cantique d’action de grâces au Seigneur après une grande victoire remportée par le peuple d’Israël sur les rois et les puissants de ce monde qui refusaient de reconnaître le vrai Dieu ; tout le peuple était invité en une grande procession triomphale à venir apporter ses offrandes autour de l’autel en reconnaissance au Dieu tout puissant :

Vovete, et reddite Domino Deo vestro, omnes qui in circuitu ejus affertis munera ; terribili, et ei qui aufert spiritum principum : terribili apud omnes reges terræ.
Faites des vœux et acquittez-les au Seigneur votre Dieu, vous qui l’entourez en apportant vos présents, à ce Dieu redoutable, lui qui enlève la vie aux puissants, redoutable devant tous les rois de la terre.

Au moment de la communion, nous venons aussi en procession nous offrir au Christ qui a emporté la victoire sur Satan et qui nous soutient dans notre combat. La mélodie, solennelle et pleine de mouvement, est vraiment celle d’une procession triomphale. On notera le contraste entre les deux terribili : le premier s’élance hardiment dans l’aigu, où toute la phrase se tient ensuite avec une joyeuse assurance ; le second au contraire amorce une descente de la mélodie dans le grave, pleine d’autorité, avant qu’elle ne remonte avec force pour la cadence finale.

Carmélites de Compiègne : martyres sous la terreur

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent le père Jean-François Thomas :

RN : Le triumvirat MLP-Tanguy-Chenu à l’Assemblée nationale

A l’occasion du séminaire de rentrée parlementaire, Marine Le Pen a présenté l’organigramme du groupe parlementaire :

Par ailleurs, Marine Le Pen a pris pour directeur de cabinet Ambroise de Rancourt, énarque de 37 ans venu du ministère des armées, venu du souverainisme de gauche, a milité pour Jean-Luc Mélenchon et conseillait Marine Le Pen depuis trois ans.

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