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Le Parlement européen a adopté un règlement assimilant les embryons humains à des cellules et des tissus

Le 24 avril 2024, le Parlement européen a approuvé un nouveau règlement sur les normes de qualité et de sécurité des substances d’origine humaine destinées à une application humaine. Le 27 mai suivant, le Conseil européen a adopté ce règlement.

Dans ce dernier, on peut lire :

“Le présent règlement devrait s’appliquer au sang et aux composants sanguins, […] ainsi qu’aux tissus et cellules, y compris les cellules souches hématopoïétiques provenant du sang périphérique, du sang du cordon ombilical ou de la moelle osseuse, les cellules et tissus reproducteurs, les embryons, les tissus et cellules fœtaux et les cellules souches adultes et embryonnaires, tels que régis par la directive 2004/23/CE” (p. 7).

Deux aspects de ce passage sont essentiels. Le premier : il est explicitement indiqué que l’utilisation de cellules souches embryonnaires est licite. Mais cela implique la mort des embryons et est contraire à l’article 18, paragraphe 1, de la convention d’Oviedo, qui stipule :

“Lorsque la recherche sur les embryons in vitro est autorisée par la loi, celle-ci doit assurer une protection adéquate de l’embryon”.

Deuxième aspect critique : dans le règlement, les embryons sont assimilés à des cellules et à des tissus. Or, l’embryon, bien que composé de cellules au même titre que l’être humain adulte, est un organisme appartenant à l’espèce homo sapiens sapiens, et donc un être humain à part entière. Le zygote – la première cellule issue de la rencontre des gamètes mâle et femelle – est déjà un être humain.

Pour vérifier que le zygote est un organisme humain, il faut d’abord donner la définition de l’organisme : si le zygote possède toutes les caractéristiques présentes dans cette définition, alors il peut porter le titre d'”organisme”. L’organisme est une individualité – un être ontologiquement unitaire – composée de plusieurs parties, coordonnées et intégrées les unes aux autres, dotée d’une identité génotypique et phénotypique exclusive et hautement spécialisée et de fonctions propres qui génèrent une autonomie biologique.

L’organisme, d’un point de vue biologique et physiologique, n’appartient à rien, c’est une entité indépendante. L’appartenance à laquelle nous faisons référence n’est pas seulement génétique – toutes les cellules d’un organisme ont le même jeu de chromosomes – mais aussi fonctionnelle.

Toutes les cellules maternelles travaillent à la survie de la mère et, si elle est enceinte, à la naissance de l’enfant ; la cellule du zygote, en revanche, travaille pour elle-même, pour sa propre survie. En bref, nous voyons une fonctionnalité du zygote qui est essentiellement différente de la fonctionnalité des cellules, tissus et organes de la mère, une fonctionnalité exquise et autonome. D’où sa distinction et donc son indépendance par rapport aux autres cellules. Deuxièmement, ses fonctions sont gérées par son propre génome, et non par celui de la mère. Le zygote est donc autonome. Il est le chef d’orchestre.

On peut donc dire que le zygote est un organisme complet (avec de l’ADN humain) parce qu’il ne fait pas partie d’un ensemble plus vaste, à savoir l’organisme de la mère, ni au sens génétique, ni au sens morphologique, ni au sens fonctionnel. Il s’agit d’une entité organique à part entière, distincte des autres entités biologiques et donc autonome. On en conclut que le zygote, bien que composé d’une seule cellule, peut revendiquer une identité individuelle propre, différente de celle prévisible en faveur de toute autre cellule de l’organisme hôte, identité propre à un organisme humain. Le zygote est déjà pleinement un être humain, en acte et non en puissance.

C’est pour toutes ces raisons que classer l’embryon comme n’importe quelle cellule ou n’importe quel tissu, comme le Parlement européen et le Conseil européen ont eu le courage de l’affirmer, est un blasphème d’un point de vue biologique et donc scientifique.

Le nouveau document hostile à la messe traditionnelle viserait les prêtres diocésains

The Remnant a obtenu des informations sur ce nouveau document du Vatican plus restrictif que Traditionis Custodes. Il est soutenu par le Secrétaire d’État du Vatican, le Cardinal Pietro Parolin, et a été présenté au Pape François.

Ce nouveau document, s’il était publié, interdirait à tous les prêtres autres que ceux appartenant à des instituts approuvés ex-Ecclesia Dei d’offrir le Saint Sacrifice de la Messe dans le Vetus Ordo. Ce qui laisse entendre que les fidèles de Quimper n’auraient en fait plus de messe dominicale

Il interdirait également aux évêques de célébrer eux-mêmes ou d’autoriser la célébration du Vetus Ordo dans leurs diocèses, et suspendrait les autorisations existantes accordées par le Dicastère pour le culte divin et la discipline des sacrements après Traditionis Custodes.

Certaines sources indiquent que les paroisses gérées par des instituts ex-Ecclesia Dei seraient autorisées à continuer.

En février 2023, quelques semaines après la mort de Benoît XVI, il a été rapporté qu’un projet de document était en cours d’examen par le Pape François, qui développerait et renforcerait son motu proprio Traditionis Custodes de 2021. Des sources vaticanes ont déclaré à l’époque que le document, une constitution apostolique, avait déjà été présenté au pape François à la fin du mois de janvier 2023 par les supérieurs du Dicastère pour le culte divin et la discipline des sacrements, dirigé par le cardinal Arthur Roche. Ce document est resté au point mort et, un an plus tard, il était toujours dans l’impasse. Le pape François a donc confié à Mgr Viola, secrétaire du dicastère pour le culte divin le soin de superviser le document au début de cette année.

Pour rédiger ce document, Mgr Viola aurait bénéficié du soutien et de l’appui de trois personnalités clés de l’Église : le Secrétaire d’Etat du Vatican, le Cardinal Pietro Parolin ; le Préfet du Dicastère pour les Eglises Orientales, le Cardinal Claudio Gugerotti ; et le Nonce apostolique du Pape à Paris, l’Archevêque italien Celestino Migliore.

Au début du mois, Paix Liturgique a rapporté que Mgr Migliore “fait tout son possible pour que Traditionis custodes soit appliquée dans son intégralité” et “attise les flammes anti-liturgie traditionnelle des évêques français, insistant notamment pour que la messe traditionnelle soit tolérée le moins possible, et que les autres sacrements, notamment les baptêmes, les mariages et les confirmations, ne soient jamais donnés sous la forme traditionnelle.”

Derniers jours pour investir au profit de l’église au Château de Cressia

En 1985, les Mères enseignantes de Fanjeaux acquièrent le château de Cressia, protecteur de l’abbaye de Gigny elle-même à l’origine de la célèbre à Cluny, qui surplombe les vallées vaporeuses du Jura. Elles y implantent une œuvre éducative (le Cours Notre-Dame de l’Annonciation) avec 7 sœurs qui réunit 60 élèves. Leur enseignement construit autour de la littérature, du Latin et du Grec, du théâtre et de la musique offre des résultats spectaculaires. Les Mères se donnent pour vocation de « graver le nom de Jésus dans le cœur de chaque enfant ». Les élèves s’épanouissent dans un cadre inspirant où le beau resplendit. En effet, la particularité de cette congrégation est de créer des écoles dans des lieux patrimoniaux chargés d’histoire. Ce cocktail vertueux attirent toujours plus de nouvelles familles en quête d’une éducation intégrale qui élève les âmes. Le Cours Notre-Dame de l’Annonciation va atteindre les 200 jeunes filles, les Mères doivent agrandir pour mieux accueillir…

Les Mères imaginent d’abord de construire des salles de classe dans le parc du château. Elles organisent un appel aux dons pour assurer un premier financement pour cette nouvelle initiative. Après plusieurs relances, elles constatent, désœuvrées, que les donateurs n’y répondent pas. Elles font fausses routes…

Après une période de discernement et de prières, sous l’impulsion de la Mère générale, les Mères décident d’un acte de foi. Le Seigneur ne les appelle pas à « juste » agrandir leur cadre scolaire mais à bâtir une église ! L’enthousiasme au sein de la communauté prend son essor pour ce nouveau projet de haut vol. Mais il reste à identifier les artisans car un édifice comme celui imaginé requiert tailleur de pierre, charpentier, menuisier et maçon. Où les trouver ? Après une communication territoriale, les Mères se rendent compte, stupéfaites, que l’ensemble des corps de métier nécessaires se situent dans un rayon de 10 km. La providence confirme sa volonté. Les réunions de chantier initiales traduisent une ambiance des grandes heures de notre civilisation où chacun se sent concerné par une œuvre qui les dépasse. La beauté qui se fait jour éblouit et emplit les cœurs. Après la fierté, place à l’émerveillement.

Après avoir collectés 3 M€ d’euros en dons, les Mères décident de lancer un prêt participatif pour aller chercher le dernier million nécessaire à la finalisation du projet. Ouvert à la souscription depuis début mai, nous comptons à aujourd’hui plus de 800 K€ encaissés.

Il ne reste plus que quelques jours… Les Mères y sont presque !

Souhaitez-vous contribuer à ce prêt participatif au profit des Mères et ainsi donner du sens à votre épargne en finançant ce projet ?

Pour s’informer et investir, cliquer sur le lien ci-après : https://www.credofunding.fr/fr/notre-dame-annonciation-cressia

Saint-Pierre-et-Miquelon : un député RN chassé en pleine messe par la femme du préfet

D’Hélène de Lauzun :

Au cœur de la bataille pour les législatives qui doivent se tenir en France dimanche 30 juin, un incident peu commun est survenu à une candidate du Rassemblement National, en lice pour le poste de député pour la circonscription d’outre-mer de Saint-Pierre-et-Miquelon. Alors qu’elle assistait à la messe dominicale en la cathédrale de la ville de Saint-Pierre, elle s’est fait expulser en pleine cérémonie comme personne indésirable. Elle dénonce la confiscation de l’autorité locale par une clique mue par une violente rancœur idéologique. Nous avons recueilli son témoignage.

Patricia Chagnon, par ailleurs députée européenne membre du groupe Identité et Démocratie, se présente pour les élections législatives sur la circonscription de l’île de Saint-Pierre-et-Miquelon en Atlantique nord comme candidate pour le Rassemblement National. Depuis quelques jours elle est en déplacement sur l’île pour faire campagne. Sur place, elle a pu mesurer une hostilité orchestrée contre sa personne et son parti, avec la complicité des autorités locales, en l’occurrence en la personne du préfet, représentant de l’autorité de l’Etat sur l’île.

Dimanche 23 juin était célébrée sur l’île la traditionnelle fête des Marins, prévoyant, à l’issue de la messe dominicale, une bénédiction des bateaux présents dans le port de Saint-Pierre. Patricia Chagnon était présente à la messe en la cathédrale de la ville, non en tant qu’élue ou candidate, mais bien en tant que simple fidèle. Installée au premier rang, où à son arrivée restaient quelques places vides, Patricia Chagnon a été abordée par deux femmes au moment de la communion. Pensant initialement que ces personnes étaient là pour donner l’eucharistie, la députée ne s’est pas tout d’abord pas méfiée. Mais les deux personnages, qui s’approchaient dans un but bien précis, s’en sont violemment pris à elle en lui demander de quitter l’Assemblée. « Madame, votre place n’est pas ici, sortez s’il vous plaît », s’est vu signifier la candidate. Après avoir demandé à ses interlocutrices de patienter jusqu’à la fin de la messe, et devant leur insistance et leur agressivité, Patricia Chagnon a préféré se lever et partir à leur injonction, soucieuse d’éviter un esclandre susceptible de troubler le recueillement des fidèles au moment même de la communion.

Profondément choquée d’un tel traitement, Patricia Chagnon ignorait au moment des faits qui étaient les deux femmes chargées de son expulsion. La première fut vite identifiée grâce à ses connaissances sur place : il s’agissait de l’ancienne maire socialiste de Saint-Pierre. L’identité de la deuxième est restée dans un premier temps mystérieuse. A l’issue de la messe, un rassemblement avait lieu sur les quais pour la bénédiction des bateaux. Patricia Chagnon y a rencontré le préfet, qu’elle a salué. La réponse du représentant de l’Etat fut plus que froide. Comme la candidate tentait d’attirer son attention sur les faits d’une extrême gravité qui venaient de se produire dans l’église, elle découvrit avec stupéfaction le fin mot de l’histoire : la deuxième personne n’était autre que l’épouse du préfet, qui après avoir lâché l’information refusa brutalement toute discussion.

Dans cette folle campagne, ce n’est pas la première fois que Patricia Chagnon s’est heurtée à l’hostilité ouverte de l’administration locale. Quelques jours plus tôt, le 18 juin, elle s’est vue empêchée de déposer une gerbe pour la commémoration de l’Appel du Général de Gaulle. Le préfet aurait reçu des instructions depuis Paris pour ce faire, arguant du fait que le mandat de Patricia Chagnon avait pris fin le 9 juin, avec les élections européennes. La députée européenne a mené son enquête : l’argument était fallacieux, car le règlement du Parlement européen prévoit que les députés de la législature précédente restent titulaires jusqu’à la convocation de la nouvelle assemblée, soit cette année au 16 juillet. Patricia Chagnon a tout de même pu assister aux cérémonies – sans dépôt de gerbe – et arborer son écharpe d’élue, mais a mesuré déjà à cette occasion la haine dont elle faisait l’objet – tout simplement en raison de son appartenance au Rassemblement National. Son expulsion de la cathédrale de Saint-Pierre n’était qu’un nouvel épisode d’un scénario orchestré localement, avec l’aval ou tout du moins la tolérance coupable de Paris.

Depuis les faits, l’entourage du préfet estime que la faute est du côté de Patricia Chagnon, qui n’aurait jamais été expulsée mais simplement invitée à « changer de place. » Une version que la candidate récuse : s’il ne s’agissait que d’un malentendu, pourquoi la femme du préfet ne s’est-elle pas excusée, même de manière purement formelle ? Pourquoi le préfet lui-même aurait-il refusé de discuter ?

Les faits sont graves et quasiment sans précédent. L’expulsion de Patricia Chagnon en pleine messe par l’action d’une ancienne maire et de l’épouse du préfet est une atteinte d’une rare violence à sa liberté de pratiquer sa religion. L’enceinte sacrée de l’église n’a pas été respectée par des femmes sans scrupules, agissant sans aucun mandat autre que celui de leur bonne conscience d’agir au service d’un prétendu camp du bien. A ceux qui lui ont demandé si elle avait été « invitée » à la cathédrale, Patricia Chagnon répond avec simplicité : « je suis catholique pratiquante, et chaque dimanche, je suis tout simplement invitée à l’église par Jésus ! »

Pris par la distribution de la communion, le curé n’a pas vu ce qui s’est passé. Contacté par Patricia Chagnon dans l’après-midi du dimanche, il s’est dit profondément choqué de la violence des faits.

La députée ajoute : « Nous n’avons plus affaire à des représentants de l’Etat, mais à des militants idéologiques, qui se permettent d’intervenir en pleine période électorale, avec un sentiment d’impunité totale. » Patricia Chagnon n’a pas l’intention de laisser passer « l’incident », qui devra remonter jusqu’au ministère de l’Intérieur. A deux reprises, elle s’est retrouvée victime d’un militantisme politique agressif et déterminé, procédant de manière opaque. Patricia Chagnon n’a par exemple jamais reçu le courrier lui interdisant de déposer sa gerbe le 18 juin, mais a dû se plier à des pressions sournoises et dénuées de toute transparence.

Patricia Chagnon tient à rappeler que son aventure n’est que l’expression de ce que pourquoi le Rassemblement National entend se battre de toutes ses forces lors du prochain scrutin : la restauration de la crédibilité de l’Etat, gravement malmenée par des fonctionnaires et des politiques corrompus.

Article originellement paru en anglais pour The European Conservative

Protéger la vie : un repère essentiel pour éclairer le vote des 30 juin et 7 juillet

De l’équipe de Tout mais pas ça :

« On avait engagé une discussion parlementaire sur la fin de vie, avec un texte attendu, un progrès profondément attendu par beaucoup de Français. Évidemment qu’on le reprendra si on a une majorité pour le faire aboutir » a annoncé le premier ministre Gabriel Attal le 13 juin sur France Inter.

Cette priorité politique du parti Renaissance (qui constitue l’essentiel de la majorité présidentielle) figure dans son programme des élections législatives ; le calendrier est déjà arrêté : un nouveau texte serait présenté la 4ème semaine de juillet.

Depuis l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale qui a marqué le coup d’arrêt du processus législatif du projet de loi visant à légaliser euthanasie et suicide assisté en France, il est difficile de savoir ce qu’il adviendra d’une telle volonté. Car les militants de la mort administrée, après avoir largement exprimé leur déception dans les médias, sont repartis à l’assaut des candidats à la députation ; ils poursuivent leur travail de mise sous perfusion idéologique de l’opinion publique.

Plusieurs hypothèses peuvent être envisagées après le 2ème tour du 7 juillet :

Si la majorité présidentielle revient à l’Assemblée, un projet de loi, similaire à celui déjà examiné partiellement, fera l’objet d’un nouveau processus législatif, sous l’impulsion du nouveau gouvernement.

Si une nouvelle majorité de droite se dégage, la légalisation sera mise en échec par cette nouvelle formule politique.

Il faut aussi envisager qu’une proposition de loi (initiative parlementaire, et non initiative du gouvernement) soit présentée par des députés militants de la mort administrée si ils savent pouvoir compter sur une majorité de voix en faveur de l’euthanasie, tous bords politiques confondus.

Quel que soit le scénario, pour favoriser celui de l’abandon de ce texte mortifère, il est nécessaire d’interpeller les candidats aux législatives.

Avant le 1er tour (dimanche prochain), utilisez l’outil d’interpellation mis à disposition par la Fondation Lejeune pour sensibiliser les députés sortants (la plupart d’entre eux sont candidats), au respect de la vie humaine.

Edouard Philippe et François-Xavier Bellamy soutiennent le même candidat dans le Val-de-Marne [Add.]

Après les LR ralliant la Macronie, voici un macroniste soutenant un LR. Edouard Philippe se prépare-t-il à être le candidat unique en 2027 de Horizons et de LR, canal chefs à plumes ? Au moins, les magouilles de Gérard Larcher étaient plus faciles à comprendre :

Le maire Les Républicains de Saint-Maur-des-Fossés, Sylvain Berrios, a officialisé sa candidature pour Les Républicains dans la 1re circonscription du Val-de-Marne. Fait notable, il bénéficie du soutien d’Horizons, le parti d’Édouard Philippe et d’autres personnalités influentes de LR, dont François-Xavier Bellamy et Annie Genevard (…) Face à lui se trouve le député sortant Frédéric Descrozailles du camp présidentiel (…)

L’élu local a indiqué au Monde qu’il mènerait sa campagne sur une « étiquette LR et Horizons », refusant de se rallier à l’initiative « Ensemble pour la République » qui doit réunir les candidats de la majorité. Pour rappel, la formation d’Édouard Philippe s’est inscrite au Journal officiel pour ces législatives anticipées sous son propre nom, contrairement au MoDem et Renaissance qui sont partie intégrante du groupement politique « Ensemble ».

Le candidat fait l’objet d’une enquête ouverte par le parquet de Créteil pour possible conflit d’intérêt dans des projets immobiliers.

Addendum jeudi 27 juin :

François-Xavier Bellamy nous fait savoir qu’il n’a jamais eu l’occasion de se prononcer pour soutenir Sylvain Berrios. Cette phrase qui lui est attribuée ne peut donc pas être de lui.

Dimanche, pas une voix pour le Front populaire socialo-communiste

Communiqué de Bernard Antony :

Il n’est pas du ressort de l’AGRIF de prendre positivement parti dans la compétition électorale des élections législatives.

En revanche, il en va de sa finalité d’association de défense de l’identité française et chrétienne de notre société de dénoncer vigoureusement les partis et coalitions qui, encore en 2024, osent sans scrupules présenter des candidats, n’hésitant pas après plus d’un siècle d’abominations communistes partout dans le monde, avec les répressions, massacres et génocides ayant causé la mort de plus de cent millions d’êtres humains et le malheur de plusieurs milliards, à se revendiquer de l’héritage marxiste-léniniste, stalinien ou trotskyste : candidats notamment du Parti communiste soi-disant français, le parti le plus odieusement et doublement collaborateur, puisque approuvant tout du 23 août 1939 (Pacte germano-soviétique) au 22 juin 1941 (début de la guerre entre Allemagne nazie et Russie soviétique) des crimes sans fin de Hitler et de son comparse Staline.

Et le PCF soutiendra tout de ses pareils de par le monde, les Mao, les Pol Pot, Castro, Ceausescu et autre Enver Hodja…

Comment un François Hollande, ancien président de la République, peut-il sans la moindre vergogne adhérer à ce « Front patibulaire », ainsi justement nommé par l’excellent G. W. Goldnadel ; ce Front rouge dont le sinistre Mélenchon à gueule de sans-culotte robespierriste est la triste figure emblématique ?

Si le misérable soutien à ce conglomérat de l’ancien trotskyste Lionel Jospin, à la réflexion, n’étonne pas, tant ce dernier fut un socialiste laïcard sectaire et venimeux, comment comprendre qu’un Raphaël Glucksmann ait pu se joindre à toute la clique dans ce Front des souteneurs du Hamas terroriste, qu’il s’agisse des trotskards et néo-trotskards à gueule de Poutou, de Lutte ouvrière ou du NPA, ou du PIR (Parti des Indigènes de la République) de l’islamo-gauchiste Houria Bouteldja ?

L’AGRIF exprime enfin sa consternation devant le fait qu’il existe encore des « gogos utiles » selon le qualificatif de Lénine, gogos des deux sexes, pour se joindre après les résultats des élections européennes à des manifestations totalement antidémocratiques pour faire pression sur le corps électoral.

Elle invite ses militants et amis à donner dimanche prochain l’exemple du mépris des intimidations bolcheviques ou islamo-gauchistes.

Le pape insiste pour que l’Institut du Christ-Roi continue de servir l’Église selon son charisme propre

Alors que les rumeurs bruissent d’un nouveau tour de vis contre la messe traditionnelle, le Supérieurs de l’Institut du Christ-Roi ont rencontré le pape :

Le 24 juin 2024, à l’occasion des quarante-cinq ans de son ordination sacerdotale par saint Jean-Paul II, Monseigneur Gilles Wach, prieur général de notre Institut, a été reçu en audience privée par sa sainteté le Pape François, accompagné de Monseigneur Rudolf Michael Schmitz, son vicaire général, et du chanoine Louis Valadier, provincial de France.

Cette audience fut l’occasion de remercier le Saint-Père pour sa belle lettre Totum amoris est consacrée à saint François de Sales, notre saint patron. Mgr Wach a ensuite exposé tout le travail pastoral fourni par les prêtres de l’Institut à travers le monde au service des âmes. À deux reprises, le pape a insisté pour que nous continuions de servir l’Église selon notre charisme propre, dans cet esprit d’unité et de communion que permettent l’harmonie et l’équilibre de l’esprit salésien. Le Saint-Père a aussi exprimé sa reconnaissance pour les prières et le travail apostolique et missionnaire des Sœurs Adoratrices, ainsi que le généreux dévouement des oblats.

À la fin de la rencontre, le Saint-Père a invité notre supérieur général à lui rendre de nouveau visite avec tous les membres de l’institut ainsi que les sœurs qu’il recevra bien volontiers en audience.

Elle a osé le dire : parmi les 120 attaques au couteau par jour, on compterait ceux qui se coupent avec un couteau dans leur cuisine

Lu dans Les 4 Vérités :

Si les dirigeants macronistes voulaient nous persuader qu’ils sont plus que jamais déconnectés de la réalité vécue par les Français, ils devraient absolument faire connaître une députée Renaissance sortante – une dénommée Laure Miller (dont j’avoue que je n’avais encore jamais entendu parler), députée de la Marne. Lors d’un débat télévisé avec ses concurrents, elle répondit à la candidate Rassemblement national qui évoquait les 120 attaques au couteau par jour que connaît la France contemporaine que, dans ces statistiques, on comptait également les gens qui se coupent avec un couteau dans leur cuisine.

Il est probable que la candidate RN voulait lier l’ensauvagement bien réel du pays avec l’immigration islamique (les meurtres au couteau sont parfaitement « charia-compatibles »!). Auquel cas Mme Miller aurait pu lui objecter que l’essentiel de ces agressions au couteau se passent entre connaissances et même assez largement dans le cercle familial. Mais, au lieu de cela, elle conteste, contre tout bon sens, la statistique elle-même (bien qu’elle provienne de la Direction nationale de la police judiciaire et qu’elle ait été abondamment relayée par les médias).

La gauche a manifestement toujours un problème avec la réalité de l’insécurité. Elle considère qu’il ne s’agit que d’un « sentiment d’insécurité ». On sait que l’une des causes de l’échec de Lionel Jospin en 2002 avait été son refus d’entendre qu’une partie significative de l’électorat populaire en avait (déjà!) assez de cette réalité – et qu’elle avait très peu apprécié que les ténors de la gauche lui disent, en pontifiant: en fait, tout va bien! Mais cela n’a pas servi de leçon. Voici quelques mois, Éric Dupond-Moretti avait vertement repris son collègue Gérald Darmanin, qui avait osé parler d’« ensauvagement », affirmant: « Le sentiment d’insécurité est de l’ordre du fantasme. » Quand des jeunes filles se font enquiquiner (et parois pire) dans les rues, ce n’est pas grave, ce n’est qu’un fantasme. Quand des gamins se font racketter à l’école, cela n’a rien à voir avec la réalité. En fait, ce sont ces politiciens hors-sol qui n’ont rien à voir avec la réalité. André Frossard disait naguère: « Chaque fois que les circonstances mettent en demeure l’homme politique de choisir entre le parti et la vérité, il est constant qu’il choisit le parti. » Les temps n’ont guère changé – à ceci près qu’en refusant la vérité, ces politiciens sont en train de saborder avec elle leur propre parti!

Il faut que chacun de nous s’investisse au service du bien commun

Nous avons interrogé Sophie Dumont, amie de longue date du Salon beige et candidate RN en Côte d’Or:

Vous êtes candidate RN en Côte d’Or. Comment abordez vous cette campagne insolite ?

Avec beaucoup d’humilité. Je suis très reconnaissante à Marine Le Pen et à Jordan Bardella de m’avoir fait cette confiance en me donnant l’investiture sur cette circonscription , la plus vaste de Côte d’Or : 342 communes.  C’est un défi en si peu de temps. J’essaie de faire au mieux avec mes réseaux, les militants totalement dévoués du RN, comme ceux d’autres formations politiques qui nous ont rejoints. Je bénéficie de beaucoup de bonnes volontés et j’en suis extrêmement reconnaissante. J’ai la chance de faire campagne dans une circonscription magnifique et je rencontre des personnes de qualité. C’est une grâce.

Pour la première fois, une alliance entre droite « conservatrice » et droite « nationale » devient envisageable, qu’en pensez-vous ?

C’est une opportunité historique, à un moment clé pour le pays. Nous ne pouvons nous permettre de laisser passer ce moment. Après il sera trop tard. Donc chacun doit œuvrer en faveur de cette union nationale, et pas seulement dans l’isoloir. Il faut que chacun de nous s’investisse au service du bien commun. Il n’est plus possible de laisser faire, sous prétexte de garder son intégrité.

Le RN apparaît souvent comme indifférent aux questions « sociétales ». Y a-t-il une place pour des candidats (et des électeurs) pro-vie et pro-famille dans cette nouvelle majorité qui se dessine ?

Bien sûr. J’adhère à un rassemblement et Marine Le Pen a eu plusieurs fois l’occasion de rappeler que, sur les questions sociétales, les députés avaient liberté de vote selon  leur conscience. Je compte user de cette liberté si je suis élue, tout en respectant les opinions opposées. Sans l’union, nous ne sommes rien et le pays a trop à perdre dans la désunion. Juste avant la dissolution, le texte sur la fin de vie a montré une quasi unanimité du groupe contre ce texte mortifère. C’est parce qu’il y a eu un débat de haute qualité et que les positions de plusieurs députés ont pu ainsi évoluer dans le bon sens.

Vous êtes vous-même catholique pratiquante. Quelle place la foi joue-t-elle dans votre engagement ?

Je suis sous le regard de Dieu. Je me confie à lui et à la Vierge, comme hier matin avant de faire la première émission en direct de ma vie :Qu’ils fassent de moi ce qui leur plaira. Encore une fois, je demeure très humble car, si je suis élue comme je souhaite, je bénéficie d’un moment très particulier, d’une vague RN – et ce n’est pas moi mais l’étiquette dont je suis investie, que les électeurs choisiront. A moi ensuite de mériter cette confiance et de travailler pour porter leur voix!

Le Conseil d’Etat acte la disparition politique de LR

C’est un peu comme certaines étoiles que l’on voit encore, en raison du temps de propagation de leur lumière, alors qu’elle sont déjà mortes. LR possède de nombreux sénateurs et élus locaux mais n’est plus suffisamment représentatif dans le paysage politique, si bien que le recours formulé par LR pour pouvoir participer au débat ce soir sur TF1 a été rejeté par l’Arcom et le Conseil d’Etat dont voici les arguments :

“(…) L’Arcom n’a pas porté d’atteinte grave et manifestement illégale au caractère pluraliste de l’expression des courants de pensée et d’opinion.

D’autre part, il résulte de l’instruction que les candidats soutenus par le parti Les Républicains ont obtenu 10,4% des suffrages exprimés au premier tour des élections législatives de 2022 et 61 députés dans l’Assemblée nationale dissoute, que Mme Pécresse, soutenue par ce mouvement, avait recueilli moins de 5% des voix au premier tour de l’élection présidentielle de 2022, que la liste conduite par M. Bellamy aux élections européennes du 9 juin 2024 a obtenu 7,25% des suffrages et que les sondages estiment, en l’état de l’instruction, que les candidats soutenus par cette formation politique pourraient obtenir entre 7 et 10 % des voix.”

LR va vivre ce que le FN a vécu pendant des années…mais avec des courbes inversées.

La messe, cette machine à remonter le temps

Extrait d’un entretien donné par le père Albéric, moine bénédictin à Sainte-Marie de La Garde, dans L’Appel de Chartres :

Un court-métrage sur Cotignac

Lumina est une chaîne youtube qui parle de cinéma chrétien, animée par Jean-Philippe Roger, réalisateur. Elle diffuse actuellement la bande-annonce d’un film sur Cotignac (ce sanctuaire si important pour la France puisque c’est après avoir été exaucé à Cotignac que Louis XIII consacra la France à la Vierge), réalisé par Jean-Philippe Roger sur un scénario d’Isabelle Daulphin:

L’AFCP : un « trépied » au service de la personne humaine

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Malmenée, désorientée, désunie, menacée dans son identité même, la personne humaine est plus que jamais d’actualité. Mais où trouver des repères ? Comment l’accompagner ? Les propositions ne manquent pas. Sont-elles pertinentes ? Et si vous vous intéressiez à celles que vous offre l’Association pour la Formation Chrétienne de la Personne qui, depuis plus de 30 ans, a accueilli plus de 3 000 sessionnistes pour un enseignement sur la Théologie du corps et formé près de 250 étudiants à l’anthropologie intégrale et à l’accompagnement de la personne ?

Des sessions « en béton armé »

« Un lieu unique pour consolider notre engagement dans le mariage, pour parler de la sexualité de façon très belle, très simple et très naturelle. Cette semaine est un véritable investissement pour toute une vie ! Un vrai cadeau ! » Karine et Jean, leur bébé dans les bras, ne masquent pas leur enthousiasme. Ils sont venus d’Amérique pour suivre la session « Amour, Sexualité et vie chrétienne » (ASVC), une session organisée tous les étés depuis plus de 30 ans par l’Association pour la Formation Chrétienne de la Personne à Solesmes, à l’ombre de l’abbaye Saint-Pierre. Tout près d’eux, Pierre et Sandrine, fiancés, sont venus pour se préparer à leur mariage. « Cette session, c’est du béton armé. Elle change complètement notre vision du mariage, du couple et du don de soi entre époux », explique Pierre.

« C’est une expérience fantastique à vivre, renchérit Sandrine. Cela remplit d’enthousiasme. Si je devais retenir un mot, ce serait la miséricorde, et la miséricorde appliquée au couple, cela donne envie de le vivre et de s’engager pour la vie. »

Pas moins enthousiaste, le P. François Potez, curé de Saint-Philippe-du-Roule à Paris, est depuis de nombreuses années un des conférenciers de ces sessions : « Ces sessions sont pour les fiancés aussi bien pour les couples qui ont 30 ou 40 ans de mariage l’occasion d’une (re)découverte de toutes les dimensions du couple : physiologiques, théologiques, spirituelles, à l’école de saint Jean Paul II, la découverte de l’amour conjugal dans toutes ses dimensions. C’est aussi l’occasion de faire le point sur sa vie de couple dans tous les domaines : la tendresse, la fidélité, la liberté, la vie sexuelle, tout ce qui concerne le vécu concret de l’amour. Je suis très heureux de donner cet enseignement. C’est un sujet qui me passionne et qui est tellement important aujourd’hui ! »

Le modérateur de l’AFCP, le P. Gabriel Villemain, tient à être présent lors des sessions. « La porte d’entrée à notre institut de formation à l’anthropologie, l’IKW, est souvent une session ASVC, grâce à la qualité de l’enseignement, celle des conférenciers, de toute l’équipe d’organisation, de l’accompagnement des personnes présentes, qui donne envie d’aller plus loin dans l’approfondissement du mystère de la Personne humaine et aussi dans son accompagnement. Il y a dans toute personne humaine un potentiel extraordinaire. Quand on peut aider une personne à le découvrir et à le faire fructifier, à grandir en liberté intérieure pour aimer en vérité et se donner, c’est une très grande joie. Nous sommes une œuvre d’Église et c’est une mission magnifique. Notre évêque, Mgr Jean-Pierre Vuillemin m’a dit à plusieurs reprises qu’il comptait sur notre charisme particulier pour le bien de toute l’Église. C’est un encouragement très fort pour nos équipes, pour tout notre travail. »

Le « trépied » de l’AFCP

Sessions, IKW, accompagnement : c’est pour ainsi dire le « trépied » de l’AFCP. Trois services, aidés par celui des membres actifs de l’Association, qui ont le même but : faire grandir la personne humaine sous le regard de Dieu en la formant et en l’accompagnant dans son intégralité. L’enseignement donné a pour fondement la philosophie réaliste, à l’école d’Aristote, de saint Thomas d’Aquin et de saint Jean-Paul II, enrichie de l’apport des sciences éthiques et humaines (psychologie, sciences politiques, sociologie, physiologie, etc.).
Les sessions ASVC, ouvertes à tous, quel que soit l’état de vie, sont un moment privilégié de réflexion et de mise au point de sa vie, grâce à un enseignement solide et un accompagnement personnalisé. Ces cinq jours de formation se déroulent pendant l’été à Solesmes. Conférences, temps spirituels et moments de convivialité et d’échanges, temps d’écoute, permettent de découvrir la beauté de l’amour humain, profondément ancré dans l’altérité homme-femme, ainsi que la beauté et l’exigence du mariage. Elle favorise une remise en question de la vie conjugale afin d’aider les couples à s’y épanouir pleinement et d’accompagner les célibataires dans leurs réflexions. Les conférences s’appuient sur la théologie du corps de saint Jean-Paul II, ainsi que l’enseignement de l’Église, en particulier l’éclairage apporté par l’encyclique Humanæ vitæ de Paul VI (1968). Elles permettent d’approfondir les questions affectives et morales qui touchent l’amour conjugal, pour l’épanouissement de chacun.

L’Institut Karol Wojtyla est un institut de formation universitaire. Il a été fondé en 2012 comme une école d’anthropologie chrétienne et d’aide à l’accompagnement de la personne. Il s’adresse à tous ceux qui se préoccupent de la personne humaine, que ce soit dans leur travail, leur apostolat ou leur vie privée, et à tous ceux qui ont une responsabilité dans la formation, l’éducation et l’accompagnement humain. La formation donne des clés pour comprendre la personne humaine dans son intégralité, en tant que corps et esprit, aussi bien être affectif qu’être intelligent, autant désir que volonté. Les cours sont donnés en présentiel à Paris sous la forme de conférences et de séminaires. À l’issue de ce parcours de formation universitaire en 6 week-ends sur 3 ans et des stages d’écoute est délivré un diplôme universitaire d’anthropologie et d’accompagnement de la personne, reconnu grâce au partenariat avec l’UCO. Puis une 4e année est proposée sur l’accompagnement spécifique de l’AFCP.

Voici le témoignage d’une étudiante sur son cursus à l’IKW :

« J’ai cherché en divers lieux – shiatsu, médecine traditionnelle chinoise, bouddhisme, églises locales, engagements éducatifs et solidaires – à comprendre ‘qui est l’homme et comment il se construit’. Les réponses étaient partielles et souvent très décevantes. Ma formation chrétienne était alors très lacunaire et je n’avais jamais fait de philosophie. C’est par une suite d’événements providentiels qu’avec mon mari nous avons participé à une session Amour, Sexualité et Vie chrétienne.

Tiraillée entre un grand idéal altruiste et un épuisement progressif de mes forces vitales, je me dispersais car je ne savais comment discerner mes priorités, et je confondais esprit de service et faire plaisir. Mon esprit était comme incapable d’articuler le moindre propos cohérent. La session ASVC fut une première véritable lumière pour moi ainsi qu’un point de repère important pour notre couple. Mon mari m’encouragea à poursuivre dans cette voie et à m’inscrire à la formation de l’IKW.

Et quelle ne fut pas la joie, la jubilation que je ressentis dès le premier week-end en étant enfin face à ce vrai bien que j’avais cherché partout : la vérité intégrale, simple et belle sur l’homme, la dignité incroyable que Dieu a mise en chacun de nous afin que nous rayonnions de lui au sein de la création. Au fil de la formation, la lumière s’est faite dans mon intelligence.
Il y eut de nombreux combats pour tenir le cap des quatre années. Mais j’ai pu m’appuyer sur ma promotion. J’ai également découvert cette paix joyeuse de faire partie du peuple de Dieu, debout, en marche, chacun selon ses charismes, dans une seule et même direction. En somme, je me suis sentie accueillie et respectée par cette formation certes exigeante, mais qui tient ses promesses à travers la qualité de ses intervenants et le sérieux des enseignements si divers et complets.

En faisant l’IKW, j’ai accepté de me laisser transformer peu à peu et, aujourd’hui, je suis quelqu’un de plus libre, de plus solide. Je me sens aussi davantage capable de discerner la juste place de chaque chose et d’agir efficacement dans la vocation unique qui est la mienne. C’est un chemin de vie commencé ici et qui s’enrichit peu à peu à mesure que l’élan initial s’épanouit dans les lieux où fleurissent les grâces reçues à l’IKW. Deo gratias ! »

L’AFCP comporte également un service d’accompagnement, qui s’adresse à toute personne majeure souhaitant surmonter ses difficultés et ordonner sa vie. La méthode d’accompagnement qu’elle propose, loin d’être une technique de plus parmi tant d’autres, est unique. Son but : amener la personne accompagnée à un développement unifié, intégral et ordonné d’elle-même, en (re)découvrant sa richesse, sa dignité et son dynamisme propre, afin d’agir librement. Et ainsi lui redonner la liberté intérieure lui permettant de choisir ce qui la rendra profondément heureuse aussi bien dans sa vie personnelle que professionnelle. Au rythme d’une rencontre par mois, par une écoute attentive, discrète et bienveillante, est offert un moment privilégié de réflexion et de mise au point. Progressivement, la personne comprend ses conditionnements et l’impact de ses émotions principales dans ses réactions et ses actes. Cette meilleure compréhension d’elle-même est cruciale pour qu’elle discerne ce qui est bon pour elle, pour retrouver une liberté intérieure l’amenant à agir de façon responsable.

Pour tout renseignement :
AFCP – 1 rue des Marbreries – 72300 SOLESMES – 02 43 62 10 23 – Site : asso-afcp.fr

Les soixante-huitards attardés sont surtout des Frankenstein dangereux!

Nous avons interrogé Sébastien Meurant, ancien sénateur et candidat LR soutenu par la coalition d’Union nationale (que nous avions déjà interrogé sur son soutien à Éric Zemmour lors de la présidentielle)

Vous avez décidé de rejoindre Eric Ciotti et d’être candidat « Union nationale ». Pourquoi ?

Tout simplement, parce qu’il faut tourner au plus vite la page d’Emmanuel Macron sans donner le pouvoir à l’extrême gauche. Tourner la page d’Emmanuel Macron car son bilan est calamiteux : plus de 1000 milliards d’euros de dette publique supplémentaire, plus de 3 millions d’immigrés supplémentaires, des insultes permanentes contre la France et les Français – si possible depuis l’étranger, c’est plus élégant ! –, des libertés publiques toujours plus attaquées, etc. Il nous a fait deux fois le coup du « Moi ou le chaos ». La réalité, c’est lui et le chaos. Pour autant, il ne faut surtout pas donner le pouvoir à l’extrême gauche car ces gens sont des fous furieux. Ils promeuvent partout l’idéologie « woke » – y compris dans ce qu’elle a de plus délirant (comme cette idée absurde de changer de sexe sur simple déclaration). Ils appellent au meurtre des policiers, assument sans complexe un racisme anti-blancs. Mais le plus grave est peut-être qu’ils facilitent la progression de la charia et de l’islam radical dans nos villes par pur clientélisme électoral. Devant la réalité de la situation française et devant les menaces, les querelles partisanes, aussi légitimes soient-elles, doivent s’effacer.

Cela signifie-t-il que les divergences que vous aviez naguère avec le RN ont disparu ?

Non. Je continue à ne pas être d’accord en tout avec le RN. En particulier, le chef d’entreprise que je suis n’approuve pas tout du programme économique du RN. Mais il n’y a pas besoin d’être d’accord sur tout pour s’allier. D’ailleurs il est clair que les LR sont beaucoup plus proches du RN que Raphaël Glucksmann de Jean-Luc Mélenchon ; pourtant, personne à gauche n’a l’air de trouver étrange l’alliance du PS et de LFI. En l’occurrence, je suis d’accord – comme d’ailleurs 95% des électeurs de droite et plus de 65% des Français de toute opinion – avec le RN sur les questions régaliennes : restaurer l’autorité de l’Etat et en finir avec la submersion migratoire me semblent les priorités absolues. Les débats sur les questions secondaires peuvent attendre !

Vous avez été le seul sénateur du Mouvement conservateur. Pensez-vous qu’il y ait un espace politique pour la droite conservatrice ?

J’ai effectivement toujours assumé que j’étais conservateur car les soi-disant « progressistes » me semblent surtout des apprentis sorciers. Mais je ne me suis jamais défini seulement comme conservateur puisque je suis également membre d’Oser la France, le mouvement souverainiste de Julien Aubert. Je suis de droite traditionnelle de façon générale. J’aime bien l’idée du grand conservateur britannique Disraeli : « Réformer ce qu’il faut, conserver ce qui vaut. » Il ne faut pas conserver pour le plaisir de conserver. Mais moins encore réformer ou révolutionner sans jamais réfléchir aux conséquences. Quand on pense que la dernière loi de bioéthique, votée sous Emmanuel Macron, n’a pas seulement permis la conception d’enfants sans père, mais encore la création de chimères (c’est-à-dire le croisement entre des gamètes humains et des gamètes d’autres animaux), on se dit que les soixante-huitards attardés de la gauche contemporaine sont surtout des Frankenstein dangereux. Mais, pour revenir à votre question, bien sûr qu’il existe un espace politique pour la droite conservatrice. Je pense que c’est d’abord un mouvement culturel, mais il faut évidemment qu’il irrigue le monde politique. Et je suis bien certain qu’au sein de la majorité d’union nationale que j’appelle de mes vœux de nombreux parlementaires en reviendront au bon sens et au principe de réalité – ce qui, à tout prendre, est le B-A BA du conservatisme !

Miracles inexpliqués, bilocation… : Mère Yvonne-Aimée

Sœur Yvonne-Aimée de Jésus, fut tour à tour maîtresse des novices, Supérieure puis fondatrice et première Supérieure Générale de la Fédération des monastères des Augustines. Patrick Mahéo est auteur, en collaboration avec le Père René Laurentin, de plusieurs livres sur la résistante Mère Yvonne-Aimée, à l’origine de miracles toujours inexpliqués. Médecin généraliste, il est chargé de son dossier médical. Le magazine « Bretons » l’a interrogé sur ce personnage :

Comment vous êtes-vous retrouvé en charge du dossier médical de Mère Yvonne-Aimée ? Parce que vous êtes né après sa mort…

Oui, tout à fait. Mère Yvonne-Aimée est morte en 1951 et moi je suis né en 1954. L’une des raisons est que je suis originaire de Malestroit, tout comme Sœur Odile, la sœur archiviste. Nous sommes des locaux. Et d’autre part, quand le Père Laurentin a pris le dossier d’Yvonne-Aimée en main, en 1980, il a voulu une caution médicale au vu de l’immensité du dossier. J’ai été contacté en 1984.

Influencé par des opposants à Mère Yvonne-Aimée, j’avais un a priori tout à fait négatif. Et je me suis dit que ce dossier médical allait être traité très rapidement, expédié, même. J’allais trouver des failles et l’affaire serait classée. Mais je n’ai pas trouvé de faille, pas de contradiction dans son parcours, tant psychologique que médical proprement dit. Ni de falsification. Et donc, cela fait quarante ans désormais que je travaille sur ce dossier, d’abord avec René Laurentin, puis depuis une douzaine d’années avec la sœur archiviste.

Alors, expliquez-nous. On peut lire dans différents témoignages qu’elle est morte d’une hémorragie cérébrale mais qu’elle était déjà atteinte de plusieurs autres maladies mortelles. Qu’en est-il exactement ?

Après la biographie Un amour extraordinaire, parue en 1985, le Père Laurentin a publié des dossiers sectoriels sur la vie d’Yvonne-Aimée, sur ses stigmates, ses bilocations. Nous avons publié ensemble en 1992 un dossier intitulé L’amour plus fort que la souffrance. Histoire médicale d’Yvonne-Aimée de Malestroit. Toute sa vie a été une vie de souffrance, souffrance physique due à ces maladies dites naturelles.

Nous avons la preuve bactériologique d’une tuberculose pulmonaire, puis d’une tuberculose rénale, puis d’une insuffisance rénale qui lui fait prendre trente kilos en quelques mois. C’était une jolie jeune fille et l’œdème va complètement la défigurer, lui faire prendre trente kilos. À l’époque, il n’y avait aucun traitement pour ces maladies-là. Les traitements antituberculeux efficaces sont arrivés à la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945. Donc, comment a-t-elle pu vivre avec ça ? Nous n’avons pas la réponse à cette question. Nous avons la preuve bactériologique des pathologies.

Mais comment a-t-elle pu en réchapper ? Nous avons non seulement les témoignages des médecins qui se sont succédé, mais aussi les analyses de crachats ou d’urine. Les documents ont été conservés. C’est assez extraordinaire. C’est pour ça qu’il y a 60 000 documents d’archives conservés à Malestroit.

Il y a donc ces maladies authentiquement diagnostiquées, mais aussi à côté toute la vie mystique. Comment a-t-elle pu endurer autant de souffrances, pendant autant de temps ? Comment n’en est-elle pas morte, eh bien ça, c’est un vrai mystère. La science ne peut pas l’expliquer. On sèche…

Vous avez aussi forcément approché de près ces fameux cas de bilocation, des moments où Mère Yvonne-Aimée était présente dans deux endroits différents en même temps…

Oui. Nous avons d’ailleurs publié avec René Laurentin un livre sur ses bilocations. On en a recensé 151. Et sur ce total, il y en a onze où on peut attester de façon formelle qu’elle est aux deux endroits, au même moment. C’est-à-dire qu’il y a des gens qui la voyaient d’abord, et qui pouvaient même la toucher. Donc ce n’est pas une vue de l’esprit. Elle ne biloquait pas pour son propre plaisir, mais pour des missions très précises…

Elle est morte en 1951. Mais on rouvre son cercueil en 1957. Pour quelle raison ?

Elle est morte le 3 février 1951 d’une hémorragie cérébrale foudroyante, en quelques instants. Quand on meurt d’une hémorragie interne, le corps se décompose assez vite. Surtout quand il s’agit d’une hémorragie cérébrale. Il y a donc une rapide décomposition du corps et les sœurs ont été obligées de procéder à la mise en bière et de fermer le cercueil. Les obsèques ont eu lieu le 8 février. Elle a été enterrée dans un terrain marécageux.

Et en 1955, un procès, en vue de sa béatification, est ouvert. Dans l’Église catholique, la procédure fait qu’on commence par la reconnaissance du corps. Il faut exhumer la personne concernée. Pour l’identifier. Alors, on ouvre le tombeau. Il est plein d’eau. Puis, on sort le cercueil, on va déposer le corps dans une salle pour l’examiner. Quatre médecins sont présents.

Et, là, c’est la stupéfaction, le corps baigne dans l’eau mais est absolument intact. Et, en particulier, les globes oculaires sont absolument conservés, alors que, après un décès, les yeux, qui sont remplis d’eau, s’effondrent. Il y a incompréhension du corps médical présent. Il n’y a pas d’explication scientifique. Oui, c’est un mystère. Comment expliquer cela ? Et ici, il n’est pas question de subconscient, d’inconscient, d’hallucination ou de projection psychique. C’est même assez déstabilisant.

[…]

Qu’en est-il du dossier de sa béatification ? Que se passe-t-il depuis 2009 et la demande à Rome de l’évêque de Vannes, Monseigneur Centène, pour la levée du « verrou » ?

C’est d’abord grâce à Monseigneur Gourvès que tout s’est déclenché alors qu’il était sans doute un peu foncièrement contre. Le pauvre était chez sa sœur, à Plougastel-Daoulas, et ressent des douleurs. Il prend sa voiture et file vers Vannes ! Hospitalisation immédiate. Il a un infarctus. On lui dit : Monseigneur, il va vous falloir du repos. Il cherche une chambre. À Vannes, à Auray. Il ne reste plus que Malestroit où une chambre vient de se libérer. On le prévient : la chambre donne sur le cimetière.

Et de sa fenêtre, il ne voit peut-être pas un défilé, mais beaucoup de gens qui viennent se recueillir sur la tombe de Mère Yvonne-Aimée. Il est impressionné. Il s’écrie même : Yvonne-Aimée, guéris-moi ! Lorsqu’il est guéri, il laisse sa canne sur la tombe. Or, c’est interdit parce qu’il ne faut pas laisser d’objet de vénération sur sa tombe puisqu’Yvonne-Aimée n’est pas reconnue par l’Église.

Ensuite, il a tout fait pour débloquer le dossier. Il a nommé une commission, une commission historique, une commission théologique, etc. Et ensuite, il est parti en retraite, c’est Monseigneur Centène qui l’a remplacé et le dossier est parti à Rome. Et depuis, nous attendons.

Chronique du “en même temps” : il balance une grenade dégoupillée et s’alarme d’un risque de guerre civile

Le pompier pyromane Emmanuel Macron effectue des cascades que je vous déconseille de reproduire :

A propos de guerre civile, elle a lieu actuellement En Nouvelle Calédonie, pendant que le ministre de l’Intérieur fait campagne sur les plateaux et les réseaux sociaux…

 

L’avortement, un sacrifice humain démoniaque

Le journaliste Tucker Carlson pense que l’avortement est un “sacrifice humain” démoniaque qui sert d'”offrande au monde des esprits”.

Carlson a fait ces remarques lors d’une interview, au cours de laquelle il a également noté que le transgendérisme est “une forme de suicide collectif” parce que “vous empêchez vos enfants d’avoir des enfants. Par conséquent, vous disparaissez”.

M. Carlson a grandi dans l’Église anglicane, une communauté qui, selon lui, ne pensait pas vraiment ce qu’elle enseignait. Il a expliqué qu’il n’avait pas beaucoup réfléchi à l’avortement parce qu’il n’avait pas de théologie cohérente autre que le fait d’être chrétien. Il a admis que le fait de “regarder ce qui se passe dans le monde” l’a forcé à y réfléchir plus profondément.

Carson a révélé qu’il avait “toujours été totalement opposé à l’avortement ou au fait de tuer des personnes sans défense – en fait de tuer n’importe qui, honnêtement, sauf en cas d’autodéfense”. Mais ensuite, “tout d’un coup, les gens disent, eh bien, l’avortement est en soi le but. Comme si avorter était bon pour le plaisir de le faire”.

“Ils n’ont même pas essayé de vous convaincre que vous n’ôtiez pas la vie à un être humain”. “Et donc, ils disent en gros que tuer des gens est une bonne chose. Et je me suis dit que c’était une chose remarquable à dire. Et puis j’ai découvert […] que c’est ce que toutes les sociétés ont dit dans l’histoire”.

M. Carlson a cité les Cananéens, les Mayas, les Aztèques, ainsi que les peuples d’Europe du Nord comme étant tous coupables de ce mode de fonctionnement “contre-intuitif”.

“Il y a quelque chose dans le fait de tuer rituellement d’autres personnes en guise d’offrande au monde des esprits qui est une constante dans l’histoire de l’humanité”. “La seule réponse logique est qu’une force extérieure leur disait cela, n’est-ce pas ? Que le monde des esprits est réel et qu’il y a des démons qui disent aux gens qu’ils seront plus heureux, plus en sécurité, plus riches, plus puissants s’ils prennent la vie d’un enfant”.

“La biologie évolutive nous dit que le but de l’existence est de continuer à exister, de transmettre ses gènes à une autre génération, puis à beaucoup d’autres, n’est-ce pas ? “Et pourtant, toutes les civilisations, depuis le début des temps, sont arrivées à la conclusion inverse : nous serons plus heureux en tuant le fruit de nos entrailles, les enfants, et nous serons récompensés par les dieux pour cela. Toutes les civilisations sont parvenues à cette conclusion, sans aucune exception à ma connaissance”.

Trump reproche à Joe Biden de persécuter les catholiques

Donald Trump a prononcé le discours principal lors de la conférence “2024 Road to Majority” organisée par la Faith & Freedom Coalition samedi à Washington D.C. Le discours de M. Trump a abordé la persécution des catholiques :

“La gauche radicale s’en prendra toujours aux croyants (…) parce qu’elle sait que notre allégeance n’est pas pour elle (…) notre allégeance est pour notre pays et notre allégeance est pour notre Créateur”.

M. Trump a également déclaré à son auditoire, composé en majorité d’évangéliques, qu’il était préoccupé par les attaques du régime Biden contre les catholiques.

“Et je ne sais pas, c’est un peu moins lié à cette salle, mais nous sommes tous concernés. Que se passe-t-il avec les catholiques ? “Ils sont persécutés (…) par (Joe Biden). Cet homme n’a aucune idée de ce qui se passe”.

Comme l’a rapporté LifeSite en février 2023, le FBI a été pris en flagrant délit de surveillance des catholiques qui fréquentent les églises de la messe latine à travers les États-Unis, sous prétexte que l’idéologie “nationaliste blanche” se propageait dans leurs communautés. Des groupes catholiques traditionnels tels que la Fraternité Saint-Pie X, la Fraternité Saint-Pierre ont été ciblés. La Chambre des représentants a été tellement consternée par le comportement du FBI que le président du comité judiciaire, Jim Jordan, un républicain de l’Ohio, a tenu de nombreuses audiences à ce sujet, avant que l’agence ne soit scandaleusement disculpée par le ministère de la justice de M. Biden au printemps 2024.

LifeSite a également publié un article détaillé sur Mark Houck, père catholique pro-vie de sept enfants, dont le domicile en Pennsylvanie a été perquisitionné par des dizaines d’agents fédéraux armés en 2022, ce qui a traumatisé ses enfants. Le mois dernier, Mark Houck a intenté une action en justice contre le ministère de la Justice invoquant des poursuites “malveillantes” et des “représailles”.

Dans son discours de samedi, M. Trump a fait l’éloge de l’État de Louisiane, qui a rendu obligatoire la présence des Dix Commandements dans les salles de classe. Il a également réitéré son intention d’aider les personnes emprisonnées par l’administration Biden.

“Nous examinerons rapidement le cas de tous les prisonniers politiques injustement victimes du régime Biden afin de les sortir du goulag et de les rendre à leur famille, à laquelle ils appartiennent”.

Trump a pointé la militante pro-vie Paula Harlow, âgée de 75 ans, qui a récemment été condamnée à 24 mois de prison pour avoir bloqué l’accès à un centre d’avortement tardif dans la capitale du pays en 2020. Elle avait été reconnue coupable en novembre 2023 de “conspiration contre les droits” et de violation de la loi FACE pour sa participation à une opération pacifique. Catholique fervente, elle s’est vu interdire pendant le procès d’assister à la messe alors qu’elle était assignée à résidence, et ce malgré sa demande directe au juge lors de l’audience. Paula, “tenez bon”, car “nous allons vous sortir de là”, a déclaré M. Trump.

M. Trump a également rappelé à son auditoire qu’il avait l’intention de créer un groupe de travail chargé de lutter contre les préjugés anti-chrétiens.

“Les Américains croyants ne sont pas une menace pour notre pays. Les Américains croyants sont l’âme de notre pays”. “L’une des raisons pour lesquelles nous avons tant de crimes, c’est que vous n’avez pas la foi.

La chrétienté : un temporel dans lequel tout homme peut respirer, s’il le veut bien, l’air sain et vivifiant de la vérité et des vertus

Voici l’homélie prononcée par l’abbé Jean de Massia, aumônier général de Notre-Dame de Chrétienté, lors de la messe d’action de grâce du 42e pèlerinage :

Dieu est bon : à lui la Gloire, pour les siècles des siècles ! Voilà ce que nous voulons retenir de ce 42ème pèlerinage de chrétienté. Quel moment, chers amis, quel bonheur de faire à nouveau cette expérience de la chrétienté missionnaire ! C’est la joie – joie au milieu de l’épreuve et de la pénitence – qui a été cette année le témoignage visible le plus éloquent de l’action divine, et nous espérons qu’il aura convaincu d’autres âmes du bonheur que c’est de suivre Jésus-Christ. Comment résumer en quelques mots ce que nous avons vécu ? Tout le monde a cité les éléments marquants, visibles de cette édition : la jeunesse, la joie, l’amitié, le nombre des pèlerins, la pénitence, la pluie et le beau temps, la qualité de l’organisation – bravo à eux –, la messe traditionnelle diffusée à la télévision – historique, la venue du Cardinal Müller, tant d’éléments qui contribuent à la beauté de cet évènement et à son rayonnement. Mais il est une chose invisible que chacun de nous a perçu avec certitude, sans pouvoir toujours l’exprimer : c’est l’irruption de l’action divine dans le cœur des hommes.

Car on a beau préparer un pèlerinage quinze mois à l’avance, organiser tous les détails, prévenir toutes les difficultés… arrive le samedi matin, à St Sulpice, et là comme chaque année survient quelque chose d’étonnant, de difficilement mesurable, une chose à laquelle on ne pourra jamais s’habituer : Dieu se mêle de nos affaires, il déjoue nos plans, sa grâce intervient, et toute la préparation matérielle et même ses défauts et ses imperfections, se trouvent alors sublimés par un supplément d’âme non prévu et non maitrisé qui nous rappelle que Dieu est à l’œuvre, pourvu que nous remettions nos œuvres entre ses mains. C’est un sentiment imperceptible pour le regard extérieur, qui anime cette microchrétienté dans laquelle la grâce joue à plein régime, parce qu’on la laisse jouer, parce qu’on a essayé de réunir les conditions favorables afin qu’elle joue. Tel pèlerin, venu en touriste, craque sous l’assaut divin et confesse toute sa vie au pied de la cathédrale ; tel moment difficile, comme cette messe du soir à Choisel sous l’orage menaçant après 40 kms de marche, devient un instant hors du temps et peut-être l’un des moments les plus priants du pèlerinage ; tel membre des soutiens qui nous confie avoir retrouvé l’espérance lors de l’élévation d’une brève messe privée à 4h30 du matin le dimanche… et tant d’autres. Oui, ce qui compte à Chartres c’est ce qui est invisible, ce sont ces fioretti célestes que la souffrance et la peine mais aussi la prière et la joie ont rendues possibles, et chacun de nous ce soir a un motif précis que lui seul connaît dans le fond de son cœur pour rendre grâce à Dieu, car malgré la faiblesse de ses ouvriers, la force divine s’est manifestée dans nos âmes et nous a fait faire un pas de plus vers le Ciel : et c’est la seule chose qui compte, en réalité.

Chers amis, la grâce de Dieu agit partout ; mais l’expérience humaine nous montre que la grâce agit mieux lorsqu’on y est disposé, lorsqu’on se trouve dans un contexte et un environnement qui nous prépare, lorsque l’âme est préservée de l’intoxication mortifère du monde, lorsque comme dit Péguy, « rien ne cache plus l’homme de devant Dieu ». C’est cela, l’expérience de Chartres. Au pèlerinage, nous essayons de créer les conditions favorables, et Dieu fait le reste. Et alors, quelle respiration ! Et cela, ces conditions favorables, ça n’est rien d’autre, mes amis, que la chrétienté : un environnement social dans lequel, sans forcer quiconque, on dispose tout ce qu’il faut pour que le Christ soit reconnu, un temporel dans lequel tout homme peut respirer, s’il le veut bien, l’air sain et vivifiant de la vérité et des vertus qui l’environne, une société dans laquelle le bien est encouragé et le mal réprimé, où l’âme est soutenue par des règles, des exigences, des lois, toute une ambiance naturelle et chrétienne qui rend plus aisée la noble vie d’homme et de chrétien. Le pèlerinage est cet essai de chrétienté, et les fruits qui en découlent alors qu’il ne dure que trois jours, nous font penser que le combat en vaut la peine, et que si la société ressemblait un peu plus au pèlerinage, les hommes iraient mieux. C’est en tout cas ce que nous dit Jésus-Christ : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la Terre : allez, enseignez les nations, les baptisant, leur apprenant à garder tout ce que je vous ai commandé. » Voilà pourquoi l’an prochain nous marcherons sur ce thème : « Pour qu’il Règne, sur la terre comme au Ciel », renouant avec les origines mêmes du pèlerinage, avec la conviction que la société, et non seulement l’âme, peuvent et doivent être imprégnées de la douce loi de Jésus-Christ. Comme l’écrivait Jean Madiran,

« nous sommes faits pour vivre notre temporel en chrétienté. Sinon, ce sont les âmes qui n’arrivent plus à respirer ! »

On parle peu des hommes dans les sermons tradis, et encore moins des hommes vivants, et l’on a bien raison car Dieu est bien plus intéressant. Cependant je pense que le Ciel ne nous en voudra pas de savoir rendre grâce aussi pour le bien qui passe par ses bons et fidèles serviteurs, ceux d’hier et ceux d’aujourd’hui, organisateurs du pèlerinage. C’étaient, et ce sont des laïcs, et cela est bien : immergés dans le temporel, eux dont la mission est de construire la société de demain, eux qui sont pères et mères de familles, ils savent par connaturalité l’importance de la transmission de la foi, et ont un droit naturel à choisir catholiquement les instruments de transmission qui fonctionnent. Merci aux organisateurs d’hier, dont certains sont parmi nous ce soir, pionniers du pèlerinage. Merci aux organisateurs d’aujourd’hui qui ont œuvré toute l’année, et spécialement à notre président, Jean de Tauriers, pour ce 12ème pèlerinage conduit avec une énergie jamais entamée, une vigilance assurée contre toute sorte d’affadissement et d’erreur, une attention particulière à l’unité, au rayonnement missionnaire, le tout dans la joie que seule procure l’amitié chrétienne authentique.

À la jeune génération qui se lève et s’engage, il appartient de continuer l’œuvre dans la fidélité. C’est une grande mission que de transmettre la foi reçue. Une mission qui rend heureux. Confions cette mission, et l’avenir du pèlerinage, entre les mains de la Vierge Marie. Elle dont la beauté est précieuse car elle ne cherche pas à séduire, à attirer vers elle, mais nous renvoie constamment au modèle : Dieu, nous montre son fils et nous dit, comme à Cana : « faites tout ce qu’Il vous dira. » Car nous ne voulons pas enseigner notre propre doctrine, mais celle de Jésus-Christ ; et nous ne voulons pas ramener à nous les personnes, les éloges, la reconnaissance : mais tout rendre à Dieu, car tout est pour lui. À cela, nous saurons que notre œuvre est juste, et qu’elle est agréable au Seigneur.

Et revoilà… un numéro vert !

Le gouvernement lance un nouveau numéro vert : le numéro vert pour signaler les maltraitances animales.

En 2023, le Salon beige avait listé quelques numéros verts :

Vous avez plus de 80 ans et souhaitez vous faire vacciner contre le Covid ?
Pas de problème !
Il y a un numéro vert, le fameux : ” 0 800 730 957″
Un enseignant se fait décapiter par un islamiste ?
Pas de problème !
Il y a un numéro vert, très connu : “0 805 500 005”
Il y a la canicule ?
Pas de problème !
Il y a un numéro vert, qui rafraîchit et désaltère : ” 0 800 066 666″

Pier Giorgio Frassati sera canonisé en 2025

C’est ce que le cardinal Marcello Semeraro, préfet du Dicastère pour les causes des saints, a annoncé lors de l’assemblée nationale de l’Action catholique en Italie.

Le pape François a assuré que le jeune Piémontais Pier Giorgio Frassati (1901-1925) serait “bientôt saint”, en recevant 350 délégués de l’association caritative romaine du Cercle Saint Pierre, le 24 juin 2024. Jean Paul II l’a béatifié en 1990.

“Pier Giorgio était issu d’une famille aisée, de la bourgeoisie [son père était le directeur du quotidien La Stampa et sénateur Alfredo Frassati, ndlr], mais il n’a pas grandi dans du coton, il ne s’est pas égaré dans une ‘belle vie’”.

Sportif et donné aux autres, il est mort de la poliomyélite en 1925. Il avait 24 ans. Passionné de montagne, il avait toujours son regard tourné vers les « hauteurs » et vers les autres, notamment les plus pauvres.  Il s’est engagé dès son plus jeune âge dans le laïcat actif, en particulier dans l’Action Catholique et au sein des Conférences saint-Vincent-de-Paul.

SAJE avait diffusé un biopic sur ce futur saint.

Une fake news du camp du bien

Sur le plateau de Yann Barthès, le chanteur/acteur Philippe Katerine explique qu’il s’est inscrit sur les listes électorales après les résultats du 9 juin, car il avait honte de n’être jamais allé voter.

Yann Barthès est content. Et le public applaudit.

Pourtant, la réponse du ministère de l’Intérieur est claire :

“Les personnes qui n’étaient pas inscrites sur les listes électorales avant lundi 10 juin, date de publication du décret présidentiel, ne pourront pas voter lors des élections législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet.

Après Mediapart, c’est Le Monde qui découvre le poids de la Manif pour Tous

Au début du mois, le Salon beige relayait un article de Mediapart sur le poids de la Manif pour Tous.

En avril 2023, Le Monde titrait :

« La séquence de La Manif pour tous est bel et bien terminée »

En juin 2024, Le Monde écrit :

Historiquement acquis à la « droite de gouvernement » et opposé aux extrêmes, le vote catholique français connaît, depuis moins d’une décennie, une évolution inédite, qu’analyse le politiste Yann Raison du Cleuziou dans une tribune au « Monde ».

A la présidentielle de 2022, parmi les pratiquants réguliers, Marine Le Pen obtient 21 % et arrive en seconde position derrière Emmanuel Macron à 25 % des voix (IFOP-La Croix). La hantise de l’islamisme, du déclassement culturel et une logique « dégagiste » attisée par l’échec des espoirs politiques nés de La Manif pour tous ont accéléré le détachement à l’égard de la droite modérée. En additionnant Le Pen, Zemmour, Dupont-Aignan et Lassalle, on obtient alors 42 % des pratiquants réguliers exprimant des votes que l’on peut qualifier de « contestataire » de droite ou d’extrême droite.

Le nouveau programme d’éducation à la vie affective et sexuelle commencera dès 6 ans au CP

C’est la ministre de l’éducation nationale,Nicole Belloubet, qui annonce ce matin qu’« un nouveau programme d’éducation à la vie affective et sexuelle », commencera dès le CP. Il est urgent que cette dame ne soit plus ministre.

Et dans le même temps, le Planning familial, qui est un intervenant woke régulier dans les écoles, collèges et lycées et reçoit 2,8 millions d’euros de subventions par an, appelle à faire barrage à l’union nationale de Jordan Bardella, Eric Ciotti et Marion maréchal et à voter pour le Nouveau front populaire (NUPES 2).

Jordan Bardella et Eric Ciotti ne font que s’inspirer du programme du RPR de 1990

Lorsque l’on reprend les archives du programme de 1993 de la coalition RPR-UDF, on se rend compte du glissement de la droite de gouvernement vers la gauche. C’est une véritable trahison de l’aspiration des électeurs de droite à laquelle s’est livrée année après année l’UMP et LR avec leurs chefs à plumes (Wauquiez, Bertrand, Pécresse, Copé, Larcher, Baroin, Juppé…) qui hurlent aujourd’hui lorsque Eric Ciotti conclut une alliance avec le RN.

Ils ont été au pouvoir de 1986 à 1988, de 1993 à 1997, de 2007 à 2012 et n’ont rien fait. Quand Jean-Marie le Pen disait avec humour qu’il était resté de centre-droit depuis 1957 à l’époque où il appartenait au CNIP et que c’était la classe politique qui avait glissé à gauche, il ne faisait que constater cette trahison.

Rappelez-vous cette vidéo qui circule encore et qui montre les états généraux de l’immigration de l’opposition en 1990. Fermeture des frontières”, “suspension de l’immigration”, “réserver certaines prestations sociales aux nationaux”, “incompatibilité entre l’islam et nos lois… Il ne s’agit pas du programme du Front national, mais bien des propositions émises par les forces de la droite républicaine, notamment le RPR et l’UDF.

Voici quelques extraits du prononcé du discours d’Alain Madelin et de Nicolas Sarkozy :

La question de l’immigration est primordiale pour l’avenir de la France. Si des mesures ne sont pas prises pour remédier aux déséquilibres et aux tensions qui s’observent dans le pays, le risque de voir naître de graves fractures au sein de la communauté nationale grandira inévitablement (…)

Nous affirmons que la France ne peut plus être un pays d’immigration…La France n’est pas en mesure d’accueillir de nouveaux immigrants (…)

Nous affirmons notre volonté de fermer les frontières. Il faut lutter contre l’immigration clandestine. Il n’y a pas de fatalité. Ce n’est pas parce que l’on ne peut pas tout contrôler qu’il ne faut rien contrôler. Aussi faut-il que l’administration ait les moyens de ce contrôle (…) Il faut renforcer les contrôles, non seulement aux frontières, mais également à l’intérieur du pays par des contrôles d’identité. Dans cette perspective il est souhaitable d’accroître les moyens humains et matériels de la Police de l’Air et des Frontières (…)

Nous voulons lutter contre le détournement du droit d’asile. La France doit rester fidèle à sa tradition de terre d’asile pour toutes les personnes persécutées en raison de leur combat pour la démocratie et la liberté. Dans la pratique actuelle, le droit d’asile fait cependant l’objet de nombreux abus (…)

Le regroupement familial apparaît comme la première source d’immigration régulière en France. Longtemps considéré comme un élément de stabilisation, il pose par son ampleur des problèmes très réels de logement, de scolarisation et d’encadrement social. Faute d’un contrôle suffisant de la part de l’Etat et des collectivités locales, il accroît les tensions et les manifestations de rejet dans certains centres urbains (…) Nous proposons de corriger l’automaticité du regroupement et de la réserver aux immigrés titulaires d’une carte de long séjour (10 ans), et de veiller à ce que la polygamie soit exclue du bénéfice de cette procédure.

L’accueil des étudiants étrangers est un autre aspect de l’immigration légale. Il est trop souvent détourné de sa vocation légitime qui est d’aider à la formation des cadres des pays en développement. Il faut donc conditionner le séjour des étudiants étrangers en France à un déroulement normal de cursus universitaire : le titre de séjour doit être renouvelé annuellement en tenant compte des résultats obtenus (…)

En ce qui concerne les avantages sociaux qui correspondent aux principes de solidarité nationale et qui sont financés sur le budget de l’État, l’opposition estime (…) qu’ils peuvent être légitimement liées à des conditions de durée de résidence, de nationalité et de réciprocité. Être étranger en France, ce n’est pas avoir automatiquement et intégralement tous les droits liés à la citoyenneté française (…)

L’automatisme actuel d’acquisition de la nationalité pour les jeunes nés en France de parents étrangers n’est pas bon. Il faut un acte de volonté, dont les formes soient assez souples, afin que l’acquisition de la nationalité soit l’expression d’un désir d’intégration (…)

Ce n’est pas aux pouvoirs publics d’organiser l’islam : c’est aux musulmans de s’adapter aux lois et aux mœurs de notre pays (…)

L’islam n’apparaît pas conforme à nos fondements sociaux et semble incompatible avec le droit français. Par exemple la polygamie et le statut réservé à la Femme qui porte atteinte au principe d’égalité inscrit dans notre Constitution.

Il ne conçoit pas le principe de laïcité et est donc incompatible avec l’article 2 de notre Constitution. Il n’y a, en effet, pour les musulmans aucune séparation entre sphères privée et publique, entre le spirituel et le temporel. La laïcité définie par Renan comme « l’Etat neutre entre les religions, tolérant pour les cultes et forçant l’Eglise à lui obéir en ce point capital », n’a pour les musulmans aucun sens puisqu’il n’y a dans la religion musulmane ni Eglise ni Etat. Ainsi, sur certains points, il y a bien incompatibilité entre l’islam et nos lois et aucun recul ne doit être ne serait-ce qu’envisagé de la part des Français. Les lois françaises doivent être respectées (…)”

 

Jordan Bardella propose de relancer la natalité en France en instaurant une 2ème part fiscale dès le 2ème enfant

Dans son allocution pour la présentation de son programme, Jordan Bardella a évoqué la relance de la natalité :

“(…) Pour relancer la natalité en berne, Jordan Bardella veut instaurer une « part fiscale pleine pour le 2ème enfant » et supprimer les impôts de succession pour les familles modestes.”

C’est un bon début mais il faudrait faire un véritable effort à partir du 3ème enfant car c’est le seuil pour le renouvellement des générations.

Espérons que cette mesure ne concerne que les citoyens de nationalité française car, si les étrangers sont concernés, c’est une nouvelle pompe aspirante pour l’immigration et une accélération du Grand remplacement. C’est sans doute pour cela qu’il a également proposé la suppression du droit du sol :

Il souhaite ainsi une meilleure « maîtrise de l’immigration », notamment en « supprim[ant] le droit du sol ». « La suite devra passer par référendum »« J’espère convaincre le président de la République », a-t-il ajouté, afin de les inscrire dans la Constitution. Il a également redit sa volonté de ne pas permettre aux binationaux d’occuper des postes « stratégiques » à la Défense pour « défendre les intérêts stratégiques de la Nation », sans « remettre en cause » la binationalité.

Il est par ailleurs fort regrettable que le même Jordan Bardella, qui se dit candidat de la vérité,  ait mis en avant le vote de Marine le Pen pour la constitutionnalisation de l’avortement pour tenter de séduire les femmes. Elles n’ont pas besoin de démagogie mais de vérité : tuer un enfant dans le ventre d’une mère ne peut pas relancer la natalité !

Les militaires pourraient accueillir sans crainte un glissement du pouvoir vers la droite

En envisageant de refuser d’obéir à un gouvernement de droite, certains fonctionnaires ou syndicalistes, bien évidemment  de gauche, montrent le visage de l’intolérance et du refus de la démocratie. A l’inverse, l’Institution militaire semble une fois de plus sauver l’honneur de la République et de la France. Selon le Figaro, les militaires seraient seulement inquiets du flou qui pourrait résulter de l’abîme qui sépare Macron et ses opposants :

Si le président est chef des armées, le premier ministre et le ministre de la Défense [ou des Armées] gardent la main en cas de cohabitation sur le budget et l’administration militaire. Les militaires ne font pas de politique. « Et heureusement, pour la loyauté aux institutions ! », commente un officier en s’étonnant des atermoiements des hauts fonctionnaires qui craignent une possible victoire de l’extrême droite ou de l’extrême gauche aux élections législatives des 30 juin et 7 juillet.

Plus conservateurs que la moyenne des Français, les militaires pourraient accueillir sans crainte un glissement vers la droite du pouvoir.

Mais dans le contexte actuel de tensions internationales croissantes, une possible cohabitation inquiète d’autant plus qu’elle génère de l’incertitude. Personne ne sait comment fonctionnerait la cohabitation d’un nouveau genre qui pourrait se profiler. Dans le domaine militaire, il y a les règles institutionnelles et les pratiques. Le président est chef des armées. Mais le premier ministre et le ministre des  Armées commandent l’administration et tiennent les cordons de la bourse. Durant les trois précédentes cohabitations, droite et gauche avaient su s’entendre globalement sur les orientations stratégiques, tout en connaissant des moments de tension. « Entre 1997 et 2002, Bercy avait imposé des économies sur la loi de programmation militaire », raconte un officier. [Les fameux dividendes de la paix qui avaient conduit à une diminution drastique imposé par Lionel Jospin des moyens militaires, diminution dont on paye encore les conséquences en 2024, NDPC]

En matière de politique de défense, un abîme sépare Emmanuel Macron, l’Européen, du Rassemblement national, aux thèses souverainistes, anti-Otan et, dans le passé, empathique avec la Russie. La même fracture intellectuelle irréconciliable éloigne le chef de l’État de La France insoumise, dirigée par l’anti-atlantiste Jean-Luc Mélenchon, partisan de négociations de paix avec la Russie. Certes, les uns et les autres ont mis de l’eau dans leur vin. Jordan Bardella n’évoque plus une sortie immédiate du commandement intégré de l’Alliance atlantique. Certes, le Nouveau Front populaire tait ses divergences. Mais que se passera-t-il pour l’Ukraine en cas de désaccord entre le chef de l’État et un hypothétique premier ministre de cohabitation ?

« En ce qui concerne le soutien à l’Ukraine, c’est le président qui décide. Mais c’est le ministre qui signe les actes de cession » de matériel, a prévenu il y a quelques jours le ministre Sébastien Lecornu. En cas de désaccord, une majorité hostile pourrait bloquer toute décision de l’Élysée. Jordan Bardella a d’ores et déjà assuré qu’il ne serait pas question d’envoyer des instructeurs en Ukraine. La promesse d’envoyer des Mirage 2000 sera aussi suspendue au bon vouloir du futur premier ministre. Même les livraisons de munitions pourront être rediscutées : les cessions sont organisées à un rythme bimensuel (…)

« C’est l’insincérité de la LPM actuelle qui fait courir des risques, notamment pour le soutien à l’Ukraine », accuse-t-on au sein du Rassemblement national, en prônant en matière de défense comme ailleurs un audit des comptes et des contrats. Les députés RN avaient voté le budget de la LPM « avec des réserves », ajoute-t-on. Il n’est pas question, dit ce proche de Marine Le Pen, d’affaiblir les armées ni de diminuer le budget de la LPM. Un gouvernement RN pourrait être tenté par quelques réorientations stratégiques. « La nature de l’aide à l’Ukraine ne doit pas favoriser l’escalade » avec la Russie, explique-t-on.

Le modèle d’armée français est aussi mis en question. « Le discours du général Burkhard (chef d’état-major des armées) n’est pas le bon », ajoute-t-on, en refusant un accroissement des forces conventionnelles. La dissuasion nucléaire doit demeurer la clé de voûte de la défense, dit-on. Une dissuasion qu’il n’est pas question de partager avec les partenaires européens, promet le RN, pour s’opposer à la doctrine, formulée par Emmanuel Macron, d’assumer « la dimension européenne » des intérêts vitaux du pays. Le chef de l’État est pourtant le seul à pouvoir s’exprimer sur la doctrine nucléaire.

Du côté du chef d’état major de l’armée de terre, le général Schill estime que la « masse » n’est pas un sujet tabou :

« La France a fait le choix de n’abandonner aucune capacité. Elle continue de couvrir ‘tout le spectre’. Elle a conservé une expertise dans chaque domaine et elle peut ainsi décider de monter en puissance sans avoir à reconstruire toute une filière : c’est un atout considérable », a d’ailleurs relevé le CEMAT.

Cependant, comme l’a écrit Antoine de Saint-Exupéry, on n’a pas à prédire l’avenir mais à le permettre. A priori, le général Schill s’inscrit dans cette logique quand il dit que « nous devons préparer un possible engagement dès ce soir ».

« À cet égard, il n’y a pas de tabou au sein de l’armée de Terre sur cette problématique récurrente de la masse. Il s’agit d’un débat ancien. Faut-il privilégier la quantité ou la qualité ? Porter l’effort sur des effectifs nombreux ou sur des unités resserrées très bien formées et équipées ? À mon sens, la réponse est de s’adapter au contexte et de conserver la possibilité de monter en puissance rapidement. La priorité est celle de la cohérence », a poursuivi le CEMAT.

De son côté, le média d’extrême-gauche Blast publie un article complètement bidon voulant faire croire que les militaires français seraient inquiets de la montée de l’extrême-droite. Il s’appuie sur le témoignage anonyme et non vérifié de quelques uns et sur le mythe caricatural du courant “catho-tradi”.

En réalité, les militaires et les officiers généraux sont surtout des légitimistes qui ont notamment servi avec loyauté le gouvernement d’union de la gauche et de l’extrême-gauche en 1981, gouvernement qui comportait des ministres communistes à l’époque où la guerre froide faisait rage et où le PC”F” était très lié avec Moscou. Cet article se base donc sur des fantasmes et montre que l’auteur ne connait pas la sociologie complexe du milieu militaire qui est certes majoritairement conservateur [Etre capable de sacrifier sa vie pour la Patrie est éminemment conservateur, NDPC] mais surtout légaliste.

Par contre, il est clair que de nombreux militaires sont plus que dubitatifs et interrogatifs quant aux annonces du président de la République sur le conflit en Ukraine. Les généraux de plateau (qui ont heureusement disparu depuis le 9 juin) ne sont pas du tout représentatifs de l’état d’esprit des officiers et très éloignés de l’agitateur et provocateur Guillaume Ancel, qui crache avec dédain sur Saint-Cyr, sa propre école. Les Armées œuvrent en revanche au quotidien pour rendre les folles et dangereuses annonces présidentielles réalistes ou réalisables afin d’en minimiser les risques importants…

Le coût astronomique des associations progressistes

Emmanuel Rechberg, spécialiste de la finance internationale, et Wandrille de Guerpel, journaliste, ont passé deux ans à éplucher les comptes de dizaines d’entreprises, associations, commissions étatiques, instances de villes et de régions. Le résultat est sidérant. Il y a des économies à faire. Le progressisme a été et est toujours financé par nos impôts, via l’Etat, et des entreprises. Tout le monde sait qu’il existe des associations subventionnées qui se mêlent de politique. Mais personne ne sait combien d’argent et d’emplois tout cela représente. Le gâchis est astronomique. Il est temps d’assainir nos finances publiques et de supprimer tous ces comités qui nous pompent notre argent pour nous injecter du venin dans le cerveau : SOS Racisme, Haut Conseil à l’Egalité, France Télévisions, FFF, politique de la ville, ADMD, ARCOM, CCNE, ANRU, CNCDH, les centaines d’associations LGBTQXYZ, DILCRAH, Coexister, Planning familial, Reporters sans frontières… La liste est longue de ces organisations financées par des fonds publics, avec parfois des salaires mirobolants. Un gouffre financier dénoncé par les auteurs. Sans parler des organismes étrangers ou internationaux, devant lesquels la France éprouve le besoin absurde de se faire bien voir. C’est le cas de Transparency International, l’organisation qui lutte contre la corruption et, à ce titre, exige le maximum de transparence dont elle est elle-même incapable…

Basée à Berlin et cofondée par neuf personnes, dont un ancien des renseignements militaires américains, elle héberge une centaines de “filiales” dans autant de pays. La Française attaque régulièrement devant les médias quiconque lui déplaît au nom de la lutte contre la corruption.

Le bureau hexagonal est actuellement dirigé par Nadège Buquet. Cette jeune femme fut membre du cabinet ministériel du gouvernement de Bernard Cazeneuve. Elle est spécialiste des “plaidoyers” des associations. Aucune organisation non gouvernementale n’admet pratiquer le lobbying. Plutôt, elles reconnaissent produire des “plaidoyers”, notamment pour encadrer le lobbying des autres. Entre autres choses, Mme Buquet fut bénévole de la Cimade, association d’extrême-gauche dont le but est l’accueil massif de migrants.

Transparency international est célèbre pour son indice fumeux sur le taux de corruption des pays. Il se base sur la perception des hommes d’affaires. C’est dire si la mesure est fiable et fait rire le monde des affaires.

En 2017, le groupement a dû retirer son agrément au bureau américain, pour cause de corruption. Ce dernier était rémunéré par des fabricants d’armes et des pétroliers à qui il décernait des brevets d’honorabilité. […]

En France, l’association surveille nos maires, députés, et autres conseillers régionaux. […] Toutefois, elle ne contrôle pas la Cimade ou SOS Racisme, ni aucune des associations de gauche qui brassent des millions pour ne s’occuper que de lobbying.  […]

Comme la plupart des donneurs de leçons, l’association de publie pas ses comptes. […]

Le gouverneur du Tennessee signe un projet de loi prévoyant 30 jours de prière et de jeûne

Le gouverneur du Tennessee, Bill Lee, a signé un projet de loi appelant à 30 jours de prière et de jeûne à partir du 1er juillet dans l’État. La résolution demande aux habitants de l’État “de solliciter la main de Dieu pour qu’il guérisse le Tennessee par la miséricorde”.

Une lettre signée par Mark Pidy, sénateur de l’État du Tennessee, et Monty Fritts, représentant, accompagnant la résolution, invite

“ceux qui sont physiquement capables et spirituellement enclins à le faire à se joindre à une saison de 30 jours de prière et de jeûne intermittent pendant le mois de juillet comme moyen de nous humilier pour recevoir la grâce, la miséricorde et la bénédiction de Dieu dans le Tennessee et dans notre nation”.

“Nous vous invitons respectueusement à vous joindre à nous pour conduire le peuple de Dieu à travers le Tennessee dans un temps d’humilité, de prière, de recherche de la Face de Dieu et de repentance pendant le mois de juillet”.

Les habitants du Tennessee sont appelés à se repentir et à prier car

“la traite des êtres humains est un mal inacceptable et violent dans notre État, qui réduit des vies en esclavage et viole les valeurs fondamentales des droits à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur que nous a conférés le Créateur”.

La résolution poursuit en reconnaissant que la toxicomanie accable les familles du Tennessee et les finances de l’État.

Voici une traduction de cette résolution :

RÉSOLUTION visant à solliciter la main de Dieu sur le Tennessee pour qu’il lui apporte la guérison par la miséricorde.

CONSIDÉRANT que notre État et notre nation souffrent de la violence commise par nos citoyens à l’encontre de nos concitoyens ; et

CONSIDÉRANT que notre État et notre nation souffrent de la violence commise sur nos citoyens par des non-citoyens ; et

CONSIDÉRANT que les actes de violence dans nos écoles sont inacceptables ; et

CONSIDÉRANT que la traite des êtres humains est un fléau inacceptable et violent dans notre État, qui réduit des vies en esclavage et viole les valeurs fondamentales des droits à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur que nous a conférés le Créateur ; et

CONSIDÉRANT que la toxicomanie accable nos familles, nos finances publiques, la productivité de notre main-d’œuvre, ainsi que nos ressources en matière de soins de santé et d’application de la loi ; et

CONSIDÉRANT que le fentanyl mortel traverse de manière incontrôlée la frontière sud des États-Unis, entraînant la mort d’habitants du Tennessee ; et

CONSIDÉRANT que la conduite en état d’ivresse entraîne de grandes souffrances et des blessures pour les familles du Tennessee ; et

ATTENDU QUE nous avons environ 9 000 enfants qui ont besoin d’être placés dans des familles d’accueil, ce qui indique une rupture dans de nombreux foyers du Tennessee ; et

CONSIDÉRANT que les preuves de corruption au sein de notre gouvernement fédéral risquent d’avoir un impact sur chaque habitant du Tennessee ; et

CONSIDÉRANT que les fondateurs de notre pays et de notre État se sont fiés à la main omnipotente de la Providence pour guider et bénir notre pays ; et

CONSIDÉRANT que, pendant des décennies, ces dirigeants ont appelé notre peuple à rechercher les faveurs du Créateur en publiant des proclamations comme celle de John Adams le 15 avril 1799 :

[Que ce jour soit observé dans tous les États-Unis d’Amérique comme un jour d’humiliation solennelle, de jeûne et de prière ; que les citoyens, ce jour-là, s’abstiennent, dans la mesure du possible, de leurs occupations séculières et consacrent leur temps aux devoirs sacrés de la religion, en public et en privé ; qu’ils rappellent nos nombreuses offenses au Dieu très haut, qu’ils les confessent devant lui avec la plus sincère pénitence, qu’ils implorent sa miséricorde, par l’intermédiaire du grand médiateur et rédempteur, pour nos transgressions passées, et que, par la grâce de son Saint-Esprit, nous soyons disposés et rendus capables d’obéir plus convenablement à ses justes exigences dans les temps à venir ; qu’il intervienne pour arrêter les progrès de l’impiété et de la licence, en principe et en pratique, si offensantes pour lui-même et si ruineuses pour l’humanité ; qu’il nous rende profondément sensibles au fait que “la justice élève une nation, mais que le péché est l’opprobre de tout peuple”. “[Proverbes 14:34] ; et

CONSIDÉRANT que nos fondateurs ont correctement reconnu la Vérité dans leurs paroles ; et

CONSIDÉRANT que nous pensons que “si l’Éternel ne garde pas la ville, la sentinelle s’éveille en vain” (Psaume 127:1),

QU’IL SOIT RÉSOLU PAR LA CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS DE LA CENT TRENTE-SEPTIÈME ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’ÉTAT DU TENNESSEE, LE SÉNAT S’Y ASSOCIANT, que la période du 1er juillet 2024 au 31 juillet 2024 soit reconnue comme un temps de prière et de jeûne dans le Tennessee.

QU’IL SOIT EN OUTRE RÉSOLU, que nous reconnaissions que Dieu, en tant que Créateur et Roi de toute Gloire, a à la fois l’autorité de juger et de bénir les nations ou les États.

QU’IL SOIT EN OUTRE RÉSOLU, qu’en tant que fonctionnaires de l’Assemblée générale du Tennessee, nous recherchions la miséricorde de Dieu sur notre pays et l’implorions de ne pas retirer sa main de bénédiction.

QU’IL SOIT EN OUTRE RÉSOLU, que nous reconnaissions nos péchés et nos manquements devant Lui et que nous demandions humblement son pardon.

QU’IL SOIT EN OUTRE RÉSOLU, que nous demandions au Seigneur Jésus de guérir notre pays et de faire disparaître la violence, la traite des êtres humains, la toxicomanie et la corruption.

QU’IL SOIT EN OUTRE RÉSOLU, que nous demandions au Saint-Esprit de remplir de paix, d’amour et de joie nos salles de gouvernement, nos salles de classe, nos lieux d’affaires, nos églises et nos foyers.

QU’IL SOIT EN OUTRE RÉSOLU, que nous appelions tous ceux qui sont physiquement capables et spirituellement enclins à le faire à se joindre à une saison de trente jours de prière et de jeûne intermittent au moment où nous entamons une nouvelle année fiscale, afin de rechercher la bénédiction de Dieu et de nous humilier pour recevoir sa grâce et sa miséricorde, nous transformant nous-mêmes, nos communautés, notre État et notre nation.

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