Le Colorado va verser 1,5 million de dollars à une conceptrice chrétienne de sites web qui a refusé la propagande LGBT
Réalisatrice de sites web, elle a tenu tête au lobby LGBT et aux politiciens activistes qui l’ont prise pour cible en raison de son soutien au mariage naturel. Après sa victoire devant la Cour suprême, le Colorado doit maintenant payer ses frais d’avocat.
Cette décision de la Cour suprême de juin 2023 a affirmé que Lorie Smith et son entreprise 303 Creative ne pouvaient être contraintes de créer des sites web de « mariage » pour les homosexuels.
« Le premier amendement interdit au Colorado de forcer un concepteur de site web à créer des designs expressifs exprimant des messages avec lesquels le concepteur n’est pas d’accord ».
L’avocat a déclaré :
« Nos clients, Lorie Smith et son studio de création, 303 Creative, se sont imposés devant la Cour suprême des États-Unis et ont remporté une victoire historique – une victoire qui contribue à protéger la liberté d’expression de tous les Américains contre la censure et la coercition gouvernementales ».
Les autorités du Colorado ont régulièrement pris pour cible les chrétiens qui s’opposent aux « mariages » homosexuels. Les autorités de l’État ont déjà perdu devant la Cour suprême après que celle-ci a sanctionné le boulanger Jack Phillips pour avoir refusé de confectionner un gâteau pour un « couple » homosexuel.
Cette décision a également aidé des professionnels de la création se trouvant dans une situation similaire. Le photographe de Virginie Bob Updegrove a réglé son procès contre le Commonwealth à la suite de la décision 303. Updegrove a initialement contesté la loi sur les valeurs de la Virginie en 2020, signée par le gouverneur libéral de Virginie Ralph Northam et qui interdit « tout type de discrimination visant les personnes LGBT dans le logement, l’emploi public et privé, l’hébergement public et l’accès au crédit ». Updegrove et d’autres professionnels chrétiens de la création s’exposent à des amendes de 50 000 dollars en cas de première violation de la loi et de 100 000 dollars en cas de violations ultérieures.
Selon Alliance Defending Freedom, un photographe chrétien de New York, Emilee Carpenter, peut également continuer à poursuivre l’État de New York.
Chronique des cinglés
J’avais cru que c’était un canard parodique, mais c’est très sérieux :
Suellen Carey est un homme qui se prend pour une femme, suivi par plus de 400 000 personnes sur Instagram.
Ce transsexuel de 36 ans avait fait le buzz sur le réseau il y a un an pour s’être marié avec… lui-même !
Il a décidé de divorcer de lui-même après 1 an de mariage !
Suellen Carey avait des problèmes dans son couple (sic), problèmes qu’il avait ouvertement partagés et qui lui a valu la une des journaux.
S’exprimant sur son divorce, il avoue même avoir suivi une thérapie :
“Après avoir suivi une thérapie de couple, j’ai réalisé que l’auto-analyse et la réflexion étaient essentielles”. “Il est crucial de savoir quand mettre fin à un cycle”.
“Même l’engagement envers soi-même peut comporter des défis, comme par exemple devoir faire face à l’attente d’être parfait pour soi-même en permanence. J’ai réalisé que je me mettais beaucoup de pression et que cela m’épuisait parfois”. “J’ai compris que même dans un mariage avec soi-même, il est important d’accepter nos imperfections”.
Son psychiatre a déclaré :
“Suellen a vécu un voyage intense de connaissance de soi et d’acceptation”. “Sa décision de « divorcer » et de chercher un partenaire reflète son désir de se connecter plus profondément avec les autres”. “La thérapie l’a aidée à comprendre que l’amour de soi est le fondement de toute relation, mais que partager la vie avec quelqu’un d’autre peut aussi être une expérience enrichissante”.
L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe soutient les proxénètes
De Grégor Puppinck, docteur en droit et directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), dans Valeurs Actuelles :
Ce 3 octobre, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe votera sur un projet de résolution recommandant la dépénalisation et la normalisation de la prostitution, intitulé “Protéger les droits humains et améliorer la vie des travailleuses et des travailleurs du sexe et des victimes d’exploitation sexuelle”.
Ce débat parlementaire est un nouvel épisode d’une controverse opposant les tenants de la dépénalisation de la prostitution (comme en Belgique), à ceux qui veulent obtenir son abolition par la pénalisation des clients et des proxénètes (comme en France et en Suède).
Ce projet de résolution du Conseil de l’Europe prend le contrepied de l’action de deux autres institutions européennes : le Parlement européen, qui a adopté une résolution abolitionniste en septembre 2023, et la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), qui a rendu un jugement le 25 juillet 2024. Elle avait été saisie par 56 associations demandant la condamnation du modèle pénalisant les clients en France. La CEDH a rejeté la requête, permettant ainsi à la France de conserver son modèle abolitionniste pénalisant les clients.
Cette controverse traverse également l’Organisation des nations unies (Onu). La figure de proue de la libéralisation de la prostitution est Tlaleng Mofokeng, rapporteure spéciale de l’Onu sur le droit à la santé, qui se présente elle-même comme une « travailleuse du sexe ». Elle a notamment publié en mars 2024 un Guide sur les droits de l’homme des travailleurs du sexe. Un des objectifs de ce texte était de devancer et prévenir la publication d’un rapport abolitionniste, intitulé Prostitution et violence contre les femmes et les filles, présenté par Reem Alsalem, la rapporteure spéciale de l’Onu sur la violence contre les filles et les femmes.
Alors que l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe se prévaut de l’autorité de Tlaleng Mofokeng et ignore Reem Alsalem, celle-ci a adressé un communiqué demandant au Conseil de l’Europe de rejeter le projet de résolution, car elle le considère « dangereux pour les femmes ».
Cette controverse s’articule autour de trois prémisses sur lesquels reposent le discours favorable à la libéralisation de la prostitution. Ils sont de nature économique, philosophique et sociologique.
Cette idée renvoie à l’argument économique et suppose que la prostitution serait un métier pouvant être exercé dignement, selon les termes de la résolution, et permettant de sortir de la pauvreté. Le Guide de Mme Mofokeng parle d’« industrie » et de « chaîne de service » pour désigner le proxénétisme de manière prétendument neutre.
Cette affirmation repose sur une conception ultralibérale de l’être humain qui transforme les personnes, et en particulier la sexualité des femmes, en simple marchandise pouvant être mise en location. Elle va frontalement à l’encontre de la dignité sur laquelle sont fondés les droits de l’homme, notamment la Convention des Nations unies pour la répression de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui (1949). Celle-ci reconnaît en effet que
« la prostitution et le mal qui l’accompagne, à savoir la traite des êtres humains en vue de la prostitution, sont incompatibles avec la dignité et la valeur de la personne humaine et mettent en danger le bien-être de l’individu, de la famille et de la communauté ».
Cette idée renvoie à l’argument philosophique suivant lequel la prostitution serait une expression du « libre arbitre », de l’« autonomie corporelle » et de l’« autodétermination » des personnes prostituées, selon les termes de la résolution, c’est-à-dire du droit à disposer de son corps. Selon cette idée, la transaction financière suffirait à établir le consentement de la personne prostituée, faisant de la prostitution une relation sexuelle consentie entre adultes. Concernant la prostitution forcée, le projet de résolution ne la condamne pas vraiment, mais invite seulement les États « à prendre des mesures préventives pour décourager le travail forcé du sexe ».
Cette affirmation est totalement hypocrite, car les études démontrent que la prostitution est presque systématiquement subie, contrainte par la violence, la manipulation, la misère ou la drogue et qu’elle concerne essentiellement des femmes pauvres d’origine étrangère et de plus en plus de mineures. Ainsi, justifier la prostitution au nom du « droit à disposer de son corps » permet en fait de justifier le droit à disposer des corps des personnes prostituées.
Réduire le consentement à la transaction financière revient à nier la vulnérabilité des victimes de la prostitution et les phénomènes de soumission et de dépendance. C’est pour cette raison que le droit national et européen prévoit que le consentement d’une victime de la traite n’a pas à être pris en compte lorsqu’il est obtenu par l’offre ou l’acceptation de paiements ou d’avantages.
Cette idée renvoie à l’argument sociologique suivant lequel c’est la loi pénale qui causerait le crime, car la condamnation de la prostitution reposerait sur une considération morale illégitime, discriminerait les personnes prostituées, les rendrait vulnérables et réduirait leurs ressources financières. Même l’encadrement de la prostitution, tel que pratiqué en Allemagne, serait néfaste selon le Guide, car il poserait des conditions trop strictes à l’accès à cette activité. Selon cette idée, il suffirait donc de dépénaliser la prostitution pour assainir cette profession et améliorer la condition des personnes prostituées. Le projet de résolution invite donc les États à suivre « l’exemple » de la Belgique et à normaliser la prostitution en luttant contre « la discrimination », « la stigmatisation et les préjugés » à l’égard des personnes prostituées.
Pourtant, aux Pays-Bas et en Belgique, où la prostitution a été légalisée, le nombre de victimes de l’exploitation sexuelle continue d’augmenter. Il y a 36 fois plus de personnes prostituées en Allemagne qu’en Suède pour 1000 habitants, preuve que le modèle abolitionniste fonctionne. En outre, la dépénalisation va à l’encontre du droit international, qui condamne clairement le proxénétisme comme forme de traite des êtres humains (protocole de Palerme de 2000), de même qu’il condamne l’achat d’actes sexuels. Ainsi en est-il de la convention du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains, adoptée à Varsovie en 2005, qui incite les États à incriminer les clients, pour décourager la demande, tout en reconnaissant « que la personne concernée est victime de la traite d’êtres humains ».
Le concept clé qui résume et contient à lui seul ces trois prémisses est celui de “travail du sexe” ; le slogan de Tlaleng Mofokeng est précisément « sex work is work ». Il a été introduit pour distinguer abusivement la prostitution volontaire, qui serait respectable, de la prostitution forcée, qui serait seule condamnable.
C’est précisément cette distinction trompeuse que le projet de résolution du Conseil de l’Europe diffuse jusque dans son titre. Intitulé initialement “La réinsertion des personnes prises au piège de la prostitution ou soumises à la traite des êtres humains”, il a été modifié en “Protéger les droits humains et améliorer la vie des travailleuses et des travailleurs du sexe et des victimes d’exploitation sexuelle”. Le texte de la résolution souligne d’ailleurs péremptoirement que « le travail du sexe ne doit pas être confondu avec la traite ». L’acceptation de cette notion de “travail du sexe” implique celle de sa distinction d’avec la “prostitution forcée” et par suite de ses trois prémisses. Une fois encore, tout le débat est contenu dans le vocabulaire. Certes, le projet de résolution contient aussi quelques dispositions, mais elles servent surtout à faire accepter cette notion de “travail du sexe”.
Ces arguments ne sont toutefois pas nouveaux ni spécifiques à la prostitution. Les mêmes sont employés au soutien de la légalisation de la gestation par autrui (GPA) dont les promoteurs prétendent aussi distinguer GPA éthique et GPA forcée. Derrière ce discours, il y a la même réduction de la moralité à la volonté, la même marchandisation du corps humain, les mêmes lobbys et, dans les deux cas, un immense marché que la légalisation de ces pratiques permettrait d’exploiter ouvertement. Selon l’Organisation internationale du travail, la prostitution génère plus de 170 milliards de dollars de profit par an ; elle alimente aussi l’industrie de la pornographie.
Enfin, cette controverse sur la légalisation de la prostitution est un cas d’école d’action de plaidoyer international (lobbying). Quelques grandes fondations jouent un rôle central en suscitant la création d’associations et en les finançant. Ce sont elles qui sont intervenues à la Cour européenne des droits de l’homme et qui ont été auditionnées au Conseil de l’Europe au soutien de la prostitution. C’est le cas par exemple de l’Alliance européenne pour le travail du sexe (ESWA), qui est financée, comme d’autres, par l’Open Society.
Ces mêmes fondations financent aussi certains experts et rapporteurs spéciaux des Nations unies, comme cela fut démontré dans un rapport de l’ECLJ de 2021. C’est le cas notamment de Tlaleng Mofokeng, qui a reçu 200 000 dollars en 2020 et encore 75 000 dollars en 2023 de l’Open Society. Ce dernier versement visait à financer son rapport officiel sur la drogue ; rapport dans lequel elle recommande, sans surprise, la dépénalisation de la drogue, au motif, entre autres, que « la criminalisation de la consommation et de la possession de drogues à des fins d’usage personnel est susceptible de menacer la santé et le bien-être »… un argument aussi employé pour la dépénalisation de la prostitution.
Un ancien candidat de la France insoumise poursuivi pour viols avec torture sur une fillette handicapée de 4 ans
Communiqué de Gauthier Bouchet, reponsable de la fédération RN de Loire-Atlantique :
Le Rassemblement national (RN) de la Loire-Atlantique exprime sa profonde indignation au sujet de l’implication de Pierre-Alain Cottineau, cadre local et ancien candidat de la France insoumise (LFI) de la région d’Ancenis-Saint-Géréon dans une affaire d’une gravité extrême : des viols avec actes de torture sur une fillette handicapée de quatre ans dont il avait la garde, au titre de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Cet activiste de gauche bien connu dans le département vient d’être mis en examen pour ces actes abominables.
Une telle affaire met une nouvelle fois en lumière les contradictions morales de LFI, qui tente aujourd’hui de se dédouaner en annonçant l’exclusion de cet individu. Comment un homme impliqué dans de telles horreurs a-t-il pu être candidat de ce mouvement ? Ceci interroge sur le manque de vigilance de ce parti « gazeux » – sans chef pour assumer, donc ! – qui se pose pourtant en défenseur des droits et de la justice sociale.
Et que dire du Département de la Loire-Atlantique qui, l’an dernier, a accordé à ce sinistre individu un agrément de l’ASE ? Face à ce scandale, Michel Ménard, président du conseil départemental de la Loire-Atlantique, et Claire Tramier, vice-présidente à l’Enfance, doivent présenter leur démission, s’ils ont un tant soit peu d’honneur.
Le comble était que ce monsieur Cottineau, non content de se livrer à des actes de barbarie, était un militant politique au quotidien. Fin juin encore, il faisait activement campagne dans le cadre des élections législatives, sur le terrain, un mégaphone à la main, et sur les réseaux, au mégaphone aussi ; intimant à tel de nos candidats ce qu’il devait dire et penser sur les libertés publiques, l’immigration et l’état droit ; manifestant contre tel autre parce que sa possible élection aurait représenté une « menace » contre les « valeurs de la République ». On croit rêver !
Cette horrible affaire doit en tout collectivement nous éclairer sur quoi penser de LFI. Résolument, ces gens n’ont aucune leçon de morale à donner aux Français.
Voyez qui sont ces gens. Regardez ce qu’ils sont vraiment…
Ce drame illustre aussi le rapport ambigu à la pédophilie de franges entières d’une gauche radicale depuis l’après-Mai 68, par une interprétation immorale de la révolution sexuelle. À force d’en appeler sans nuance « à jouir sans entrave » et sans jamais se questionner sur les bornes morales devant être données à cette jouissance individuelle, on peut légitimer le pire. Et ce qui est reproché aujourd’hui à monsieur Cottineau l’a été, dans les années 1970, quand Libération militait pour la possibilité d’un militantisme pédophile, puis dans un certain nombre d’ouvrages où une gauche mondaine se donnait scandaleusement à voir dans de telles pratiques, du Grand bazar à La Mauvaise vie.
Le RN de la Loire-Atlantique appelle à une fermeté exemplaire de la Justice face à ces actes barbares, et réaffirme son soutien inconditionnel à la jeune victime et à sa famille. Nous demandons à ce que toutes les responsabilités soient établies dans cette affaire sordide, qui doit alerter sur la nécessité de rigueur et de moralité dans le choix des représentants publics.
LFI, compromise, devra rendre des comptes !
Interpellé sur l’immigration, l’ancien candidat LFI se vantait d’accueillir chez lui des mineurs isolés :
Quand Pierre-Alain Cottineau, le candidat LFI suspecté de pédophilie sur une handicapée de 4 ans, se vantait d’accueillir des migrants mineurs isolés et des enfants français placés par l’ASE chez lui https://t.co/WZqq8G4xl1 pic.twitter.com/yWVSt3tbaW
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) October 2, 2024
Ajoutons que cet individu est un militant LGBTXYZ acharné. Nous attendons donc que le lobby fasse rapidement le ménage dans ses rangs.
3 militants pacifiques condamnés pour avoir manifesté dans un centre d’avortement du Tennessee
Un groupe de militants pro-vie pacifiques a été condamné pour un sit-in dans un centre d’avortement, dans le Tennessee, une affaire qui remonte à 2021.
6 militants pro-vie ont été condamnés en janvier pour avoir violé la loi sur la liberté d’accès aux entrées des cliniques (FACE) lors d’une manifestation pacifique en mars 2021 dans un établissement pratiquant l’avortement (qui a depuis cessé de pratiquer des avortements) juste à l’extérieur de Nashville, dans le Tennessee.
Des vidéos montrent des militants pro-vie debout et assis dans un couloir du bâtiment, chantant des hymnes, priant et refusant de partir. Certains d’entre eux s’assoient devant les portes pour empêcher les employés et les patientes de procéder à des avortements. À une occasion, les manifestants ont tenté d’engager une conversation avec une femme apparemment désireuse d’avorter.
En juillet, Paul Vaughn a été condamné à trois ans de liberté surveillée, Cal Zastrow à six mois de prison, Coleman Boyd à cinq ans de mise à l’épreuve, à une amende de 10 000 dollars et à des restrictions de déplacement, et Dennis Green à trois ans de liberté surveillée, dont six mois de confinement à domicile. Le mois suivant, trois autres personnes condamnées en avril, James Zastrow, Eva Zastrow et Paul Place, ont été condamnées à 90 jours de détention à domicile et à trois ans de mise à l’épreuve.
Mardi, les autres accusés ont également été condamnés : Chester Gallagher à 16 mois de prison, Eva Edl à trois ans de probation et Heather Idoni (qui purge déjà une peine de deux ans pour une affaire similaire dans la capitale nationale) à huit mois. Gallagher et Idoni devront également purger trois ans de liberté surveillée à l’issue de leur peine d’emprisonnement.
Gallagher, un policier à la retraite de 75 ans, a été accusé d’avoir utilisé son expérience dans le domaine du maintien de l’ordre pour prolonger le « blocus », notamment en négociant avec les policiers et en compliquant les efforts déployés pour les chasser. Devant le tribunal, M. Gallagher a déclaré qu’il ne lui suffisait pas d’avoir des convictions religieuses sincères, mais qu’il était contraint d’agir à la fois par Dieu et par le travail de sa vie. « En tant que policier, je ne peux pas m’éloigner d’un meurtre en cours », a-t-il déclaré. Il a ajouté qu’il considérerait son séjour en prison comme une occasion de s’engager dans un « ministère fructueux ».
Depuis mai 2022, date à laquelle l’intention de la Cour suprême des États-Unis de renverser l’arrêt Roe v. Wade a été divulguée pour la première fois, « il y a eu au moins 236 attaques contre des églises catholiques et au moins 90 attaques contre des centres de grossesse pro-vie », rapporte le Daily Signal. Pourtant, le ministère de la Justice de M. Biden « n’a inculpé que des militants pro-vie pour violation de la loi FACE en 2022, et n’a depuis inculpé que cinq personnes pour violation de la loi FACE en ciblant des centres de grossesse », malgré le fait que la loi protège ostensiblement les deux camps.
Nouveau mobilier liturgique pour l’église Sainte Jehanne d’Arc à Rennes
Pour les 100 ans de la construction de l’église Sainte Jehanne d’Arc de Rennes, Jean-Joseph Chevalier a conçu et réalisé l’ambon et l’habillage de l’autel.
L’ambon contient l’épée de Fierbois, pour nous souvenir que la parole de Dieu est tranchante comme le glaive.
L’autel quant à lui est consacré à l’anneau de Jehanne d’Arc présenté par deux anges.
L’ensemble sera béni le 9 Octobre, jour anniversaire de la dédicace de l’église Sainte Jehanne d’Arc de Rennes à 19h, par Mgr d’Ornellas.
Pour mieux connaître l’artiste http://www.jeanjosephchevalier.fr/
Sourire
Editorial du Père Danziec dans L’Homme Nouveau :
Pour Théophile Gauthier, « Le hasard n’est que le pseudonyme de Dieu lorsqu’il refuse de laisser son nom. » Par un heureux concours de circonstances, je me retrouvais il y a peu, durant quelques jours, dans l’enceinte même du séminaire où, il y a vingt ans, j’effectuais ma formation sacerdotale. Ce hasard de la Providence avait valeur de cure de jouvence.
Tel Marcel retrouvant le château de sa mère, je regoûtais à la gloire de mon Père. Une gloire toute céleste, à son image. Faite de silence, de calme, d’étude et de recueillement, de vie d’office [1] et de vue de haut, de distance sur l’actualité pour mieux se concentrer sur l’Essentiel : Lui. L’Unique Nécessaire. Des laudes aux complies, des récréations parlées aux récitations du chapelet, de la mise en place du couvert aux déambulations dans le jardin, des jeunes lévites déployaient donc sous mes yeux ce que j’avais vécu avant eux et que d’autres avant moi avaient accompli.
Mais ce que je réalisais surtout – et je me surpris moi-même de le réaliser si vivement, j’oserais dire de m’en rendre compte « à l’intime » – ce fut le sourire de ces séminaristes. Sans doute les affres du monde et les tracas attachés à une vie dans le siècle déteignent sur la vie apostolique et paroissiale, et sur le pasteur lui-même. L’ordinaire vision des hommes, des femmes ou des adolescents dans le métro, dans la rue ou au sortir des établissements scolaires crée malgré soi des manières habituelles de considérer la nature humaine.
Néanmoins, il y avait une force dans ces visages souriants. Un naturel et une certaine grâce. Un mélange de distinction et de simplicité. Un goût d’ailleurs ou d’au-delà, celui d’une terre étrangère que l’on voudrait avoir à domicile. Au détour d’une porte ou d’un couloir, à l’entrée de la sacristie ou à la sortie de la salle de vaisselle, le silence étant le plus souvent de mise, c’est le sourire qui tenait lieu de langage parmi ces séminaristes. […]
Petite réflexion historique sur impôts et taxes
Petite réflexion historique sur impôts et taxes . pic.twitter.com/zIjV6MzUrI
— Joseph Thouvenel ن (@JoThouvenel) October 2, 2024
Le Syndicat de la Famille demande au recteur de l’Académie de Paris le retrait de contenus d’éducation sexuelle
Le Syndicat de la famille a organisé lundi soir à Paris devant la Sorbonne, une action pour s’opposer aux délirants projets de programme sur l’éducation sexuelle et affective :
💥 Des militants du Syndicat de la Famille mènent une action devant la Sorbonne pour dénoncer l’apprentissage de l’éducation sexuelle et affective à l’école. pic.twitter.com/hhigsAQBsL
— Ligne Droite • La matinale de RC (@Ligne__Droite) September 30, 2024
Des membres du @SyndicFamille75 manifestaient hier devant la Sorbonne, pour demander au recteur de l’Académie de Paris le retrait de contenus d’éducation sexuelle qui n’ont rien à voir avec la mission de l’Education nationale ni avec les recommandations officielles. pic.twitter.com/Wwd1BkWw56
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) October 1, 2024
« Wish for a baby », le salon qui prône la GPA à Paris, malgré les recours en justice
Lu dans Valeurs Actuelles :
Vendredi 20 septembre à 11 heures, l’association Juristes pour l’enfance représentée par Me Le Gouvello s’oppose devant le tribunal administratif de Paris au préfet de police pour demander l’interdiction de la tenue du salon Wish for a baby.
PMA, fécondation in vitro (Fiv), adoption, don d’ovocytes, méthodes naturelles, endométriose, jusque-là les sujets abordés lors de ce salon ne semblent poser aucun problème juridique. Ce n’est pourtant pas l’avis de Juristes pour l’enfance ni celui du Syndicat de la famille, qui reprochent aux organisateurs de faire la promotion de la gestation pour autrui (GPA). Pour Olivia Sarton, directrice scientifique de Juristes pour l’enfance, « il n’y a aucune ambiguïté sur le fait que ces infractions sont commises ». Pourtant, en 2022, le salon avait officiellement annoncé qu’il renonçait à proposer des contrats de GPA. Des propos mensongers ?
Le 2 septembre 2023, les équipes du Syndicat de la famille se sont rendues au salon Wish for a baby, à l’Espace Charenton. Ils ont demandé sur le stand de l’agence Tree of Life, une
association présente également cette année, s’il était possible de commander une gestation pour autrui. Un rendez-vous leur a été proposé « un peu plus tard » au prétexte que ce n’était officiellement pas possible dans le salon. L’entretien, filmé en caméra cachée, démontre que la GPA est proposée sans aucun tabou. Contacté de façon anonyme par e-mail le 16 septembre dernier, Surrogacy Center Success, membre partenaire de l’événement, a assuré qu’il serait possible de signer un contrat de GPA à l’occasion du salon. Ils indiquent également sur leur compte X qu’ils seront présents pour partager des informations « sur les programmes de GPA à Chypre ». « Ces consultations sont gratuites et vous permettent de participer à des discussions avec nos experts », précisent-ils. Pourtant, aucune mention de la GPA n’apparaît sur le site de Wish for a baby. Même le nom de l’association semble avoir été tronqué. Ils laissent apparaître uniquement « Success reproduction and IVF clinics » (“Cliniques de reproduction et de Fiv”) faisant abstraction de « surrogacy and donation » (“GPA et don”).
D’autres associations partenaires présentes lors du salon proposent cette technique illégale en France. C’est notamment le cas d’IVF Babble, des Enfants d’arc-en-ciel et du centre médical Ilaya de Kiev. Par ailleurs, l’association qui sponsorise l’événement, Fertility Institute of San Diego, propose explicitement sur son site Internet des « services de gestation pour autrui à San Diego ».
« Ce salon est un salon de commercialisation de l’humain, de trafic d’êtres humains, puisque c’est un salon lucratif privé qui rassemble des agences et des cliniques de procréation dont certaines proposent des GPA et d’autres des PMA avec achats de gamètes ou sélection de gamètes, des Ropa [réception d’ovocytes de la partenaire, NDLR] ou des PMA post mortem », dénonce Ludovine de La Rochère, présidente du Syndicat de la famille. « C’est open bar pour du trafic procréatif moyennant finance, donc c’est de la pure marchandisation », poursuit-elle. Pour Olivia Maurel, née par GPA aux États-Unis en 1991 et favorable à son abolition universelle, « le salon est tout simplement une pure hérésie ». « Ce salon qui fait la promotion de la PMA mais aussi de la GPA devrait être interdit tout bonnement au vu de la loi française », affirme-t-elle. […]
Depuis 2020, le salon Wish for a baby, autrefois Désir d’enfants, se tient chaque année à Paris. Et tous les ans le Syndicat de la famille a déposé des plaintes, fait des référés. Mais, « à chaque fois, la justice a regardé ailleurs et a trouvé de mauvaises raisons de ne pas traiter », regrette la présidente de l’association. « Visiblement, il y a des magistrats qui ne veulent pas faire respecter la loi française », poursuit-elle. « Nous avons alerté l’Élysée, Matignon, la Mairie de Paris », mais aussi l’Espace Charenton, avec des mises en demeure envoyées au propriétaire et au directeur général, explique-t-elle. Sans réponse pour le moment, le Syndicat prévoit d’effectuer des référés avec dépôt de plainte vis-à-vis de ceux qui accueilleraient le salon.
Quant à Olivia Maurel, elle a « déjà alerté plusieurs fois les politiques à propos de ce salon, comme Aurore Bergé ou David Lisnard. Et rien n’a été fait pour l’empêcher », regrette-t-elle.
« Il est incroyable de penser que Mme la maire, Anne Hidalgo, laisse passer ce salon comme si de rien n’était dans sa ville, alors qu’un délit y est commis », s’indigne-t-elle. De son côté, l’association Juristes pour l’enfance a saisi, en juin dernier, la préfecture de police de Paris, la préfecture de Paris et la Mairie de Paris en les alertant sur le fait que « lors de la tenue du salon, la commission d’infractions était clairement annoncée ». Elle demandait que des mesures soient prises et que les organisateurs du salon annulent la participation de sociétés étrangères, qu’ils leur interdisent de déployer leurs activités et qu’ils ne leur confient aucun stand. Mais la requête a été rejetée le 23 septembre par le tribunal administratif, à quelques jours de la tenue du salon.
Victoire éclatante à l’ONU !
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Message de l’association CitizenGO :
Les références les plus dangereuses visant à promouvoir la sexualisation des enfants, l’orientation sexuelle et l’identité de genre, ainsi que l’agenda LGBT, ont été supprimées des conclusions concertées de la 67e Commission des Nations unies sur le statut de la femme (CSW), qui s’est tenue la semaine dernière à New York.
La CSW est un rassemblement mondial à l’ONU qui facilite la mise en œuvre de l’agenda féministe radical, y compris l’ensemble du paquet délirant de la gauche : avortement libre, orientation sexuelle et identité sexuelle (SOGI), et sexualisation des enfants.
Au lieu de discuter des problèmes réels qui touchent les femmes dans le monde, ils abordent toujours des questions idéologiques déplacées qui sont censées « donner du pouvoir » aux femmes. Cette année n’a pas dérogé à la règle.
En dépit de la pression inflexible exercée par les États-Unis, l’Australie, l’Union européenne et nombre de ses alliés idéologiques, des coalitions clés formées entre les nations africaines (Cameroun, Égypte, Éthiopie, Nigeria, Sénégal, Soudan), les pays des Caraïbes et du Golfe, sans oublier les déclarations catégoriques du Saint-Siège, tout a suffi pour bloquer l’intégration de l’agenda radical de l’éducation sexuelle complète et des transgenres dans l’accord.
Ciel bouddhiste et ciel chrétien
De Marion Duvauchel, Historienne des religions :
On parle peu du ciel chez les chrétiens, il est vrai que les questions temporelles sont un tel sujet d’inquiétude qu’on oublie de parler de l’Eternel. Le ciel est une idée que nous avons en commun avec la doctrine bouddhiste. Le leur est un lieu de félicité à intensité croissante : à mesure que l’on s’élève, les éléments de jouissance édénique ne font que s’amplifier, notamment dans le Ciel des Yama, puis dans le Ciel des Toushita, les « Satisfaits », ensuite dans celui des dieux « qui jouissent de leurs propres créations », enfin dans le domaine des dieux capables « de jouir des créations des autres ». Les dieux des étages suprêmes sont des êtres indéfinissables qui flottent dans l’infinitude de l’espace, dans l’infinitude de la pensée, dans le domaine du néant et dans celui où il n’y a ni notion ni absence de notion.
Le dévot bouddhiste européen médite… Prier est une activité réservée à ce petit reste un peu « vintage » qui récite le rosaire, formule tout un tas d’intentions de prières dans le cadre de groupes divers, d’âges divers, diversement colorés. Il y a dans cette mentalité nouvelle des convertis à la méditation bouddhique une sorte de dédain envers la familiarité ancienne qui était la nôtre pour les saints du ciel. On leur cassait la tête avec nos misères et nos besoins, on se tournait vers eux pour leur demander de nous accorder telle ou telle faveur et ils s’en accommodaient. C’était sans aucun doute un peu primitif et cela demandait à être purifié mais dans la masse des demandes diverses, il devait bien y en avoir quelques-unes de justes. Surtout ces demandes particulières plus ou moins légitimes étaient en quelque sorte absorbées dans la grande prière universelle de l’Eglise. La mentalité rationnelle, anémique et aseptisée qui a remplacé cette mentalité primitive est singulièrement proche de la mentalité des vieux bouddhistes de Bodh Gaya et de Sanci. L’introduction de ces techniques de méditation issues d’une religion dont on ignore presque tout, a été facilitée par cet effacement de la piété populaire. Or, elle est une pièce indispensable à la vie de l’Eglise militante, (comme d’ailleurs elle est indispensable au bouddhisme constitué, la preuve c’est qu’il l’a rajoutée).
Alors je reprends ici une idée du philosophe Jacques Maritain, idée demeurée vacante, théologiquement non labellisée, mais que l’on a le droit d’examiner et même d’admettre parce que c’est notre souveraine liberté. On trouve cette idée dans le volume XIII de ses oeuvres complètes: « Approches sans entraves ». Bien sûr, il était encore un petit peu entravé par la déférence envers les exégètes et ceux qu’il nommait « le personnel de l’Eglise ». Mais enfin, il y avait en lui « l’intrépidité de la raison » et c’est une raison de le lire et même de l’aimer. Le monde chrétien considère que ce qui fait la béatitude des saints du ciel, c’est la vision de l’essence divine. C’est l’essentiel bien évidemment mais ce n’est pas le tout de leur vie. Comme le Verbe incarné avait sur la terre une vie divine et humaine à la fois, de même les bienheureux au ciel sont entrés dans la vie divine elle-même et dans la joie divine par la vision mais ils y mènent aussi, pénétrée par le rayonnement de cette vision, une vie humaine glorieuse et transfigurée. Ils aiment Dieu par nécessité de nature et sans que leur libre arbitre ait à s’exercer. Mais vis-à-vis de tout le reste, de tout l’univers des créatures, ils continuent d’exercer leur libre arbitre, ils agissent librement sans pouvoir pécher.
D’autre part, il y a entre eux et avec les anges une communication intellectuelle sans parole (ils n’en ont plus besoin) dépendant du libre arbitre de chacun. Chaque bienheureux est maître des pensées de son coeur et les ouvre librement à qui il veut. Et c’est pourquoi il n’y a rien que de rationnel dans ces miracles que l’on attribue à tel ou tel saint, dans ces demandes que l’on destine à certains plutôt que d’autres parce qu’on les juge plus prédisposés que d’autres (par toute leur existence terrestre) à comprendre telle souffrance particulière et à intercéder pour celui qui la traverse. Il y a une vie humaine de gloire et des interactions humaines de gloire pour les âmes séparées. L’amour qu’ils avaient sur la terre pour ceux qu’ils aiment — et ils sont nombreux — ils l’ont gardé au ciel, transfiguré, non aboli par la gloire.
A ceux qui choisissent les froides arcanes de la méditation bouddhique, il n’est pas inutile de rappeler l’une des composantes de la prière chrétienne : la communion des saints. Il n’existe pas de communion des Bodhisattvas, pourtant aussi innombrables que les saints du ciel des chrétiens, à se demander si leur ciel est assez large pour contenir toutes ces flopées de sous-bouddhas sortis de la ronde du samsara.
Contrairement à la méditation bouddhiste, la prière chrétienne n’est pas seulement pour soi, elle est pour les autres, pour tous les autres. Cette prière prescrite à chacun, Dieu en forme un immense réservoir de grâce, dont à la prière des anges et des bienheureux, il distribue les effets en tous les coins de la terre. La sainte Vierge Marie est la grande trésorière de ce réservoir de consolation et de présents divers. Et tout cela constitue une aide et une protection, à tel ou tel moment, dans telle ou telle circonstance et à d’innombrables moments. Et cela touche ceux qui ne demandent pas ou ne demandent plus. S’ils n’ont pas beaucoup reçu, c’est qu’ils ont peu demandé.
Le méditant ne demande rien, il est bien au-dessus de toute cette triviale supplication. Mais il n’est pas abandonné pour autant. Ces âmes ont leur privilège à elle, qui témoigne des moeurs de la divine transcendance et provient du caractère paradoxal des voies de la miséricorde de Dieu. Dieu nous préserve de méditer pour eux, qu’il nous donne au contraire de prier pour que quelque ange ou quelque bienheureux profite d’un moment, — il suffit d’un tout petit moment—, et envoie un « lumen », une lumière qui fond sur l’intelligence, l’éclaire, et qui parfois va jusqu’au coeur, le transperce et le renouvelle. Il y faut parfois quelques larmes.
Dans le régime bouddhiste, on ne peut réfléchir à l’essence des choses : l’essence des choses s’évanouit dans la méditation ; pas davantage on ne peut réfléchir à leur existence : elle se dissout dans l’inexistence de tout être pensant. Si cette religion gagnait, cela signifierait la dissolution de tout ce que la pensée chrétienne a lentement et patiemment élaboré au long des siècles : l’outillage et les notions centrales de notre thesaurus philosophique comme la rude ascèse philosophique qui a, au moins jusqu’au Moyen âge, façonné cette discipline. Sans parler des pratiques de l’oraison, de la montée de l’âme à travers sept demeures ou de la « Montée au Carmel, » tous enseignements spirituels qui valent largement les mantra et les visualisations.
Cette histoire culturelle et ses 2000 ans d’expérience ascétique, avec ses faiblesses et ses inévitables errements, trois armées ont entrepris de la détruire : la première et la mieux organisée est celle de l’islam ; les secondes, (car cette seconde armée s’appelle « légion ») sont celles de notre arrogante laïcité.
La troisième armée est encore peu visible, c’est celle qui médite et décore jardins, salons de coiffure et cabinet de kinésithérapie avec des statues du Bouddha; celle qui fait entrer la méditation dans les écoles pour essayer de pacifier des enfants élevés dans le bruit et la fureur; celle qui s’identifie à l’icône au sourire suave, symbole même de l’humanité auto-suffisante, auto-référence qui nous est vantée comme un ultime accomplissement appelé à assumer en elle le triste christianisme agonisant.
O pôvre, comme on dit chez nous… ce qui veut dire « Prends-pitié de nous Seigneur ».
L’Eglise menacée et persécutée… mais vivante et debout
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L’agitation et le trouble qu’elle provoque est un des caractéristiques du temps présent. A tout point de vue, dans tous les milieux et dans tous les domaines, l’agitation frénétique, sinon hystérique, semble l’emporter sur la raison.
L’Eglise catholique n’y échappe pas. Des polémiques sont apparues après les propos que le pape a tenus lors de son voyage apostolique en Belgique. Des attitudes, plus d’irrespectueuses, à son égard ont été constatées. La fébrilité de quelques uns cache mal leur envie d’imposer à l’Eglise des « changements » d’attitudes voire de doctrine.
Bien évidement, ce sont les mêmes rengaines qui réapparaissent : la place des femmes dans l’Eglise, les questions sexuelles et l’avortement. Car, comme le dit François, tout est lié.
Il y a un lien étroit, en effet, sur la place des femmes mais aussi celle de l’homme dans la société et dans l’Eglise et les relations entre eux, dans le monde et devant Dieu. Aussi, pour comprendre ce qui nous arrive convient-il de revenir aux origines.
Jésus Lui-même a fait appel aux origines, lorsque, répondant aux pharisiens sur le « droit » de répudier sa femme, Il affirme :
« N’avez-vous pas lu ceci ? Dès le commencement, le Créateur les fit homme et femme, et dit : À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » (Mat 19, 4-6).
Ce que l’on doit recevoir d’une telle affirmation du Fils de Dieu c’est d’abord la souveraineté absolue de Dieu tout puissant créateur de toute chose et de toutes les personnes humaines, voulue par Lui, sexuée. Dieu seul est le maître de la vie qu’Il nous donne « en abondance ». C’est en parfaite adéquation à cette vérité que le saint Père a exprimé son rejet de l’avortement, dans son langage propre qualifiant ceux qui le pratiquaient de « tueurs à gages ». Il y a là une constante de l’Eglise qui est irrévocable. Le monde serait parfaitement inspiré s’il se soumettait à cette Vérité divine et à sa loi d’amour. Car comme le dit encore Jésus au sujet de la loi est parfaitement clair :
« C’est en raison de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n’en était pas ainsi. Or je vous le dis : si quelqu’un renvoie sa femme – sauf en cas d’union illégitime – et qu’il en épouse une autre, il est adultère. » (Mat 19, 8-9)
Cette réponse, à l’interrogation des pharisiens : « Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d’un acte de divorce avant la répudiation ? » (Mat 19, 7) signifie bien la supériorité de la loi naturelle, elle-même soumise à la Loi de Dieu, sur toute loi humaine. Car la loi (ou les lois) humaine(s) essaye(nt), sans y parvenir, à corriger les défauts des hommes. Mais, ces lois, détachées de leur légitimité originelle, s’opposent à la loi divine. Le « droit » à l’avortement désormais constitutionnalisé, en est l’illustration tragique. L’avortement, dont le nombre ne cesse de croitre, est le crime le plus abominable qui soit. On serait en droit de demander aux féministes, qui semble–t-ils ont pénétré dans l’Eglise, ce qu’elles pensent de cela. L’avortement n’est-il pas à leurs yeux le crime écologique le plus grave ? Le premier environnement dans lequel nous nous constituons et dans lequel nous nous développons, c’est-à-dire le corps d’une femme, n’est-il pas corrompu et souillé par, à la fois les viols et l’avortement ?
Sainte Hildegarde de Bingen (1098–1179), pionnière de l’agriculture biologique et du bien manger, que nous avons redécouverte avec joie, a écrit ceci :
« Dieu a lié la femme à l’homme par le serment de fidélité, qui jamais ne doit être rompu. Ainsi la femme et l’homme forment une harmonie qui ressemble exactement à celle du corps et de l’âme, que Dieu unit. » (Livre des Œuvres divines).
Ce lien étroit, a été gravement perverti par la loi dite « Mariage pour tous » Délibérément le législateur a supprimé le lien conjugal, et ainsi a fait de certains enfants des orphelin de père (PMA) ou de mère (GPA). Sainte Hildegarde prévenait déjà que :
« Quinconce brise ce serment de fidélité et persiste dans son erreur encourt l’exil à Babylone, en une terre de chaos et de sécheresse, en une éternelle jachère qui ne connaît pas la beauté des campagnes verdoyantes et pleine de vie, ni la bénédiction de Dieu. »
La crise écologique n’a pas d’autre source que la crise anthropologique.
Sainte Hildegarde, n’a jamais revendiqué une quelconque place dans l’Eglise qu’elle n’occupait déjà. Elle a servi l’écologie bien mieux qu’une Sandrine Rousseau ! Laquelle à, semble-t-il, fait des émules à l’université de Louvain !
Le pape François, conclue son encyclique « Laudato si » par l’évocation de la vraie place de la Vierge Marie et, dans la Sainte Famille, la place de saint Joseph :
« Marie, la Mère qui a pris soin de Jésus, prend soin désormais de ce monde blessé, avec affection et douleur maternelles. Comme, le cœur transpercé, elle a pleuré la mort de Jésus, maintenant elle compatit à la souffrance des pauvres crucifiés et des créatures de ce monde saccagées par le pouvoir humain. Totalement transfigurée, elle vit avec Jésus, et toutes les créatures chantent sa beauté. Elle est la Femme « enveloppée de soleil, la lune est sous ses pieds, et douze étoiles couronnent sa tête » (Ap 12, 1). Élevée au ciel, elle est Mère et Reine de toute la création. Dans son corps glorifié, avec le Christ ressuscité, une partie de la création a atteint toute la plénitude de sa propre beauté. Non seulement elle garde dans son cœur toute la vie de Jésus qu’elle conservait fidèlement (cf. Lc 2, 51.51), mais elle comprend aussi maintenant le sens de toutes choses. C’est pourquoi, nous pouvons lui demander de nous aider à regarder ce monde avec des yeux plus avisés ».
Le Fiat de Marie, a rendu possible la Révélation par l’Incarnation du Fils de l’Homme, et ainsi le sauvetage de l’humanité toute entière, hier, aujourd’hui et demain. L’écologie politique, voulant faire table rase du passé et militant en même temps en faveur de l’extinction du genre humain (avortement, refus de mettre au monde des enfants, politique de stérilisation forcée etc.) est l’exact contraire de la Bonne Nouvelle de l’Evangile.
L’encyclique en question évoque bien le rôle des femmes dont l’exemple parfait est la Vierge Marie qui, sans projet d’enfant donne son Oui pour porter l’Enfant-Dieu. Sa cousine Elisabeth recevra, dans sa vieillesse, cette même joie que toutes deux partageront dans la maison de Zacharie. Celui-ci comme Joseph restent discrets mais agissant dans l’ombre de leurs épouses. Car, comme le souligne le pape François dans cette même encyclique :
« A côté d’elle, dans la Sainte Famille de Nazareth, se détache la figure de saint Joseph. Il a pris soin de Marie et de Jésus ; il les a défendus par son travail et par sa généreuse présence, et il les a libérés de la violence des injustes en les conduisant en Égypte. Dans l’Évangile, il apparaît comme un homme juste, travailleur, fort. Mais de sa figure, émane aussi une grande tendresse, qui n’est pas le propre des faibles, mais le propre de ceux qui sont vraiment forts, attentifs à la réalité pour aimer et pour servir humblement. Voilà pourquoi il a été déclaré protecteur de l’Église universelle. Il peut aussi nous enseigner à protéger, il peut nous motiver à travailler avec générosité et tendresse pour prendre soin de ce monde que Dieu nous a confié. »
L’homme et la femme (Joseph et Marie, Zacharie et Elisabeth) enfin (ré) unis l’un à l’autre, selon le dessein originel de Dieu, réalisent leur véritable mission selon la spécificité propre à chacun de leur commune nature.
Au plan sexuel cela se traduit par une double donation : l’homme donne et confie sa semence à la femme pour qu’en son corps elle l’a féconde. La femme confie le fruit de son sein à l’homme en disant à l’enfant : « Voici ton père ! » Echo merveilleux au « Voici ta Mère » que Jean reçoit au pied de la Croix.
C’est ainsi que, au Noces de Cana, la Vierge Marie, s’adressant aux serviteurs, les prie de « Faire tout ce qu’Il (Jésus) leur dira ». Pour Son Eglise, dont Il est la Tête, Jésus instituera Douze Hommes, les Apôtres. A leur tour, en totale fidélité à leur divin Maître, ils choisiront encore des hommes pour le service de la table, ne pouvant pas abandonner le service de la parole :
« Les Douze convoquèrent alors l’ensemble des disciples et leur dirent : « Il n’est pas bon que nous délaissions la parole de Dieu pour servir aux tables.Cherchez plutôt, frères, sept d’entre vous, des hommes qui soient estimés de tous, remplis d’Esprit Saint et de sagesse, et nous les établirons dans cette charge. En ce qui nous concerne, nous resterons assidus à la prière et au service de la Parole. » (Act. 6, 2-4)
Les femmes, pour leur part, resteront à leur côté. A l’exemple de Marie : « Il n’ont plus de vin ! », les femmes ont vocation de montrer aux hommes les besoins de l’humanité. Telles est leur apostolat : une donation de la vie.
Avec la Résurrection, la Révélation est close car « Tout est accompli » Avec l’Institution de l’Eglise fondée par la Christ sur les Douze Apôtres, l’Institution est définitivement achevée. Le prêtre agissant « in personna christi » lors de la consécration eucharistique est configuré à Jésus en tant que Fils de Dieu (et non pas fille). Celui-ci, crucifié nu sur la croix, exhibe son sexe masculin qui a circoncis selon la prescription de la loi concernant les enfants males. Jésus est le Juif total qui obéit à la loi. Le baptême, reçu par les hommes comme par les femmes, est venu se substituer à la circoncision mais n’a nullement aboli la différence des sexes.
Au péché originel ayant pour conséquence de corrompre les rapports de l’homme et de la femme, introduisant le mal et la division dans le monde, le Christ vient rétablir l’ordre de la Création : l’union de l’homme et de la femme, image de l’union du Christ pour Son Eglise. Homme et femme dans une égale dignité (baptême) mais dans une complémentarité excluant toute confusion de genre, d’attribut, de fonction etc. Le corps de l’homme et celui de la femme, constitué d’une même chair et animé d’une même âme, n’ont pourtant pas la même forme. Le corps de l’homme est constitué pour donner, le corps de la femme pour recevoir. Les neurosciences révèlent que cette différence de formes sont présentent dans le cerveau qui n’est pas exactement le même s’agissant de celui de l’homme et de la femme (« Homme Femme – Ce que nous disent les neurosciences – La Nature a raison : nos différences sont des richesses » Pr René Ecochard – Artège)
La lutte des sexes qui n’est pas autre chose que la continuation de la lutte des classes marxiste doit cesser. La liberté ne se gagne pas dans la lutte acharnée des uns contre les autres. Elle n’a pas pour but d’obtenir des postes ou des fonctions. La liberté consiste à vivre concrètement ce que chacun : homme ou femme, a reçu et ce qu’il est appelé à vivre par son corps, son âme et son esprit. Le but recherché est la communion des âmes pour forme « une seul chair ».
Contrairement au mensonge du monde : nous naissons homme ou femme. Le sexe, dans lequel nous naissons, n’est pas une construction sociale de laquelle il faudrait « se libérer ». Notre naissance est un don que Dieu nous fait. Dieu sait mieux que nous-mêmes ce dont nous avons besoin. La liberté, qui vient de Dieu, consiste donc à aller jusqu’au bout de notre sexualité afin de rendre grâce dans notre corps de ce don prodigieux de la vie. C’est cette adoration aux pieds de Jésus que Marie-Madeleine accomplira de façon admirable. Sauvé par Jésus, elle se converti et court la première annoncer aux disciples la résurrection de son Bien Aimé. Voilà une belle liturgie propre aux femmes et un beau témoignage de foi.
Cette foi dans le Créateur fait dire à saint Paul :
« Dans cet Évangile se révèle la justice donnée par Dieu, celle qui vient de la foi et conduit à la foi, comme il est écrit : Celui qui est juste par la foi, vivra. Or la colère de Dieu se révèle du haut du ciel contre toute impiété et contre toute injustice des hommes qui, par leur injustice, font obstacle à la vérité. En effet, ce que l’on peut connaître de Dieu est clair pour eux, car Dieu le leur a montré clairement. Depuis la création du monde, on peut voir avec l’intelligence, à travers les œuvres de Dieu, ce qui de lui est invisible : sa puissance éternelle et sa divinité. Ils n’ont donc pas d’excuse, puisque, malgré leur connaissance de Dieu, ils ne lui ont pas rendu la gloire et l’action de grâce que l’on doit à Dieu. Ils se sont laissé aller à des raisonnements sans valeur, et les ténèbres ont rempli leurs cœurs privés d’intelligence. Ces soi-disant sages sont devenus fous ; ils ont échangé la gloire du Dieu impérissable contre des idoles représentant l’être humain périssable ou bien des volatiles, des quadrupèdes et des reptiles. Voilà pourquoi, à cause des convoitises de leurs cœurs, Dieu les a livrés à l’impureté, de sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leur corps. Ils ont échangé la vérité de Dieu contre le mensonge ; ils ont vénéré la création et lui ont rendu un culte plutôt qu’à son Créateur, lui qui est béni éternellement. Amen.
C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions déshonorantes. Chez eux, les femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature. De même, les hommes ont abandonné les rapports naturels avec les femmes pour brûler de désir les uns pour les autres ; les hommes font avec les hommes des choses infâmes, et ils reçoivent en retour dans leur propre personne le salaire dû à leur égarement. Et comme ils n’ont pas jugé bon de garder la vraie connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à une façon de penser dépourvue de jugement. Ils font ce qui est inconvenant ; ils sont remplis de toutes sortes d’injustice, de perversité, de soif de posséder, de méchanceté, ne respirant que jalousie, meurtre, rivalité, ruse, dépravation ; ils sont détracteurs, médisants, ennemis de Dieu, insolents, orgueilleux, fanfarons, ingénieux à faire le mal, révoltés contre leurs parents ; ils sont sans intelligence, sans loyauté, sans affection, sans pitié.
Ils savent bien que, d’après le juste décret de Dieu, ceux qui font de telles choses méritent la mort ; et eux, non seulement ils les font, mais encore ils approuvent ceux qui les font. » (Epître aux Romains 1, 17-32)
L’Eglise, soumise au Christ, est infaillible. Sous la conduite de l’Esprit-Saint, elle reste fidèle au Père. Et placé sous la maternelle protection de la Vierge Marie elle est indestructible. Les deux milles ans de son histoire sur la terre atteste que cette soumission est gage de vérité, que sa fidélité est source de fécondité et que dés lors, elle demeure éternelle.
Le discernement est donc plus qu’urgent. Jésus disait déjà à ses disciple :
« Voilà, je vous envoie dans le monde comme des agneaux au milieu des loups ; soyez prudents comme des serpents et simples comme des colombes » (Mat 10,16)
Les hérésies, les erreurs et mêmes les révolutions qui on profondément meurtries l’Eglise n’ont jamais réussies à l’emporter ni à la faire dévier de la route tracée, une bonne foi pour toute par l’Incarnation, la Vie, la Mort et la Résurrection de son Unique Chef : Jésus-Christ Fils de Dieu.
Vers un retour de l’examen de la loi sur l’euthanasie, en 2025 ?
Michel Barnier a annoncé lors de son discours de politique générale qu’il souhaitait « reprendre le dialogue » avec le Parlement en début d’année 2025 sur le projet de loi sur la fin de vie, dont l’examen avait été suspendu à l’Assemblée en juin par la dissolution.
« Être fraternel, c’est savoir accompagner les personnes en fin de vie. Je sais l’engagement et le travail de beaucoup d’entre vous sur ce dossier grave. Nous reprendrons le dialogue avec vous, avec le Sénat, avec les soignants et les associations, en début d’année sur le projet de loi dont l’examen a été interrompu par la dissolution. Et, sans attendre, nos efforts en faveur du développement des soins palliatifs seront renforcés dès 2025 ».
La présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet a souhaité la semaine dernière un réexamen « avant la fin de l’année ». Olivier Falorni (apparenté MoDem), rapporteur général du projet interrompu, a déposé une proposition de loi reprenant « intégralement » le texte tel qu’il était avant la dissolution.
Le gouvernement de Michel Barnier compte plusieurs opposants au texte, au premier rang desquels le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau. Des ministres macronistes comme Astrid Panosyan-Bouvet (Travail) ont aussi exprimé leur opposition. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Patrick Hetzel, était l’un des 5 députés LR ayant déposé à eux-seuls 2500 amendements contre le texte.
À l’inverse, Nathalie Delattre (Relations avec le Parlement), membre du Parti radical, a jugé ce texte « attendu de beaucoup de Français et aussi de façon aussi transpartisane par beaucoup de parlementaires ».
Les partisans du texte souhaitent relancer les travaux législatifs en s’appuyant sur une proposition de loi d’Olivier Falorni. Fort du soutien de la présidente de l’Assemblée et de plusieurs présidents de groupe, Olivier Falorni veut croire que sa proposition de loi pourra être inscrite à l’ordre du jour en novembre, lors d’une semaine dont le programme est fixé, non par le gouvernement, mais par l’Assemblée nationale. “Une semaine, c’est juste”, admet cependant le député, qui estime que son texte ne pourrait pas être entièrement examiné dans le temps imparti, ce qui nécessiterait de programmer la suite de la discussion sur au moins une autre semaine dite “de l’Assemblée”, un peu plus tard dans la session parlementaire.
Autre difficulté, le Sénat, où Les Républicains sont majoritaires, qui ne se montrera pas forcément prompt à inscrire le texte à son ordre du jour.
En cas de nouvelle dissolution en juillet prochain, le texte n’aura pas eu le temps d’aboutir, ne serait-ce qu’en première lecture.
Mgr Francis Bestion nommé évêque de Blois
Le pape François a nommé mardi 1er octobre évêque de Blois, Mgr Francis Bestion. Il était jusqu’à présent évêque du diocèse de Tulle. La messe d’installation aura lieu le dimanche 1er décembre à 15h en la cathédrale Saint-Louis de Blois.
Né le 8 mai 1957 à Fontans (Lozère), Mgr Bestion a été ordonné prêtre le 27 mai 1990 pour le diocèse de Mende. Diplômé d’une Licence de philosophie et d’une Licence canonique de théologie, il a été nommé évêque de Tulle en 2013.
On se souvient de son intervention, en 2019, sur l’usage des église, sur le respect du sacré, sur la loi de 1905 dont tout le monde parle sans en connaître les fondements. A noter aussi sa réaction en 2020, durant la pandémie, contre la jauge dans les églises :
M. #Castex vient de parler de « réouverture » des lieux de culte le 28 nov., alors qu’ils n’avaient jamais été fermés !!! Amateurisme ! Il a aussi affirmé qu’il y avait eu de nombreuses contaminations dans les lieux de culte, pour justifier la jauge de 30 personnes. Mensonge !
— Mgr Francis BESTION (@episcopus19) November 26, 2020
Pélerinage en Pays Coutancais 2024 : un instant de paix au coeur du Cotentin
Découvrez le Pèlerinage en Pays Coutançais (PPC) 2024, une aventure spirituelle au cœur de la Normandie, un petit pèlerinage familiale dans la manche qui s’est axé cette année autour du patronage de St Marie Madeleine Postel. Née le 28 novembre 1756 à Barfleur, cette religieuse est connue pour son engagement dans l’éducation et son dévouement aux pauvres. En 1774, elle fonde une petite école pour les filles de sa paroisse. Pendant la Révolution française, elle continue clandestinement son apostolat, cachant des prêtres réfractaires et distribuant les sacrements en secret. En 1807, à 51 ans, elle rejoint une communauté religieuse et, plus tard, fonde la Congrégation des Sœurs des Écoles Chrétiennes de la Miséricorde. Elle consacre le reste de sa vie à l’éducation des jeunes filles et au soutien des plus vulnérables. Elle décède le 16 juillet 1846 et est canonisée en 1925 par le pape Pie XI.

Situé dans la région de Coutances, ce pèlerinage traditionnel attire chaque année une poignée de pèlerins. Dans cette vidéo, plongez dans les moments forts : la discrète et précieuse Chapelle de La Mare, la messe traditionnelle, et les chemins creux et bocages empruntés par les pèlerins.

Rendez-vous à Coutances de week end suivant le 15 août pour participer à cet événement unique.
Fête des anges : 9 jours pour prier mon ange gardien
Pourquoi prier son ange gardien ?
Dans sa bonté infinie, en plus de la vie, Dieu a voulu nous donner au jour de notre conception un esprit de sa cour céleste pour nous accompagner tout au long de notre vie sur terre et nous protéger de tout mal.
Pour la fête des anges gardien, que nous célébrons en ce 2 octobre, Hozana propose une neuvaine qui vous amènera à une plus grande familiarité avec cet être céleste, constamment tourné vers le trône de Dieu, envoyé pour nous aider, nous guider, nous inspirer.
Sainte Thérèse, Charles de Foucauld, Saint François-Xavier… Nombreux sont les saints qui priaient quotidiennement leur ange gardien.
Inscrivez-vous à la neuvaine ici : https://lc.cx/X9Erjr
Vous recevrez chaque jour pendant 9 jours un passage de la bible, quelques mots à adresser à votre ange gardien, la prière d’un saint à son ange gardien.
Ave Maria 2033 : Un mouvement inédit pour la résurrection spirituelle de la France grâce à la prière du chapelet
3 évêques, une communauté religieuse, 12 Youtubeurs, Instagramers et créateurs de contenus (dont des prêtres) et 2 associations catholiques ont initié un grand mouvement spirituel, intitulé “Ave Maria 2033”.
Ils appellent les catholiques de France à un sursaut spirituel, les invitant à remettre la prière du chapelet au cœur de leur vie. Les organisations et médias chrétiens, comme les laïcs, sont invités à rallier le mouvement et à participer, à leur manière et à leur rythme, à son rayonnement. Face au constat de la déchristianisation de la France, relancer la pratique du chapelet.
Le 1er juin 1980, au Bourget, le pape Jean-Paul II interpellait les Français, dans une exhortation restée célèbre : “France, fille aînée de l’Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ?” 50 ans plus tard, le constat d’une très forte déchristianisation de la France frappe tous les esprits, évoquant la (quasi) disparition de la foi en France et actant, pour certains, “la fin de la chrétienté”dans notre pays (Chantal Delsol).
“Donnez-moi une armée qui récite le chapelet et je ferai la conquête du monde !”, disait saint Pie X.
Ce sont :
- Monseigneur Rey du diocèse de Fréjus-Toulon,
- Monseigneur Gobilliard du diocèse de Digne,
- Monseigneur Rivière du diocèse d’Autun,
- La Fraternité Saint-Pierre,
- Père René-Luc,
- Frère Benjamin,
- le Catho de Service,
- Prénom Marlène,
- Ignis,
- Extraordinary Mom,
- Amen Média,
- Sandy.God_Licious,
- Admire et fais tienne,
- Barth Simonnot,
- Claire S2C,
- La pause catho,
- l’Association Notre-Dame Mère de la Lumière,
- l’Association Hozana.
Leur but : qu’en 2033 (soit 2000 ans après la mort et la résurrection de Jésus), la majorité des catholiques de France prie le chapelet quotidiennement.
Quelques jours seulement après le lancement du mouvement, près de 400 000 personnes ont été touchées par les communications de ses acteurs. Et les témoignages affluent déjà :
“Ça paraît bête, mais je n’ai jamais aimé prier le chapelet, j’ai toujours trouvé ça pénible et rébarbatif et à moins d’être avec des amies qui le priaient j’avais l’impression que ce n’était vraiment pas pour moi… mais depuis que je vois passer ce mouvement Ave Maria 2033 est née en moi une sincère envie de m’y mettre, depuis quelques jours c’est parti, et ça n’a plus du tout le même écho en moi. C’est le feuuuu” (follower de Claire S2C)
Comment rallier le mouvement ? N’importe qui peut rejoindre le mouvement à titre personnel. Nul besoin de s’inscrire : il suffit tout simplement de mettre en place la prière quotidienne du chapelet dans sa vie, progressivement, Ave après Ave, dizaine après dizaine. Et de faire connaître cette prière et cet élan autour de soi : auprès de sa famille, de ses amis, de ses collègues, dans sa paroisse, etc. Bref : prier le chapelet et être missionnaire !
Le site avemaria2033.fr recense tous les partenaires du mouvement : on y trouve les vidéos des participants, des ressources et des témoignages inspirants à diffuser largement pour faire grandirla dévotion du chapelet en France.Petit à petit, année après année, « Ave » après « Ave », la France répondra à sa vocation de filleaînée de l’Eglise, et les catholiques de France seront une majorité à répondre à la demandecéleste de prier le chapelet tous les jours !
Aide active à mourir
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“Il s’agit d’hommes et de femmes ! De pauvres êtres humains malades. Ils sont improductifs, si vous voulez… Mais cela signifie-t-il qu’ils ont perdu le droit de vivre ? Si l’on pose et met en pratique le principe selon lequel les hommes sont autorisés à tuer leur prochain improductif, alors malheur à nous tous, car nous deviendrons un jour vieux et séniles !… Alors aucun homme ne sera en sûreté : n’importe quelle commission pourra le mettre sur la liste des personnes “improductives” qui sont devenues “indignes de vivre'”. Et il n’y aura aucune police pour le protéger, lui, aucun tribunal pour venger son meurtre. Qui pourra encore avoir confiance dans son médecin ? Il décidera peut-être que ce malade est devenu “improductif”, ce qui reviendra à le condamner à mort. On ne peut s’imaginer la dépravation morale, la méfiance universelle qui s’étendront au coeur même de la famille, si cette doctrine terrible est tolérée, admise et mise en pratique. Malheur aux hommes si le saint commandement de Dieu “Tu ne tueras pas” n’est pas seulement violé, mais sa violation tolérée et exercée impunément !”.
Ce texte est de Mgr von Galen. Il date de 1941 et vise le “programme T4” mis en oeuvre par les nazis pour éliminer les malades incurables et improductifs. Nous ne sommes pas en Allemagne, le nazisme n’est au pouvoir dans aucun gouvernement, mais il est d’une cruelle actualité en France.
Exposition pédopornographique et zoophile au Conseil de l’Europe
Dénoncée par l’ECLJ sur les réseaux sociaux : Facebook et Twitter.
Cela a lieu alors que l’Assemblée du Conseil de l’Europe s’apprête à débattre et à voter cette résolution.
Le discernement comme vertu stratégique : suffit-il d’être intelligent pour savoir décider ?
Conférence de François Bert, fondateur de l’École du Discernement lors du deuxième colloque national de Souveraine Tech, vendredi 20 septembre au Palais du Grand Large de Saint-Malo :
Deux millions de personnes âgées vivent sous le seuil de pauvreté. Un rapport avec l’euthanasie ?
Tandis que certains s’acharnent à vouloir légaliser le meurtre des personnes âgées/inutiles/malades (choisissez le motif), on apprend que les personnes âgées pauvres sont de plus en plus nombreuses.
Deux millions de seniors vivent ainsi sous le seuil de pauvreté, selon le rapport annuel de l’association Les Petits Frères des pauvres, publié lundi. Ce chiffre correspond aux personnes de 60 ans et plus dont les revenus sont inférieurs au seuil de pauvreté monétaire, un niveau relatif fixé à 60 % du niveau de vie médian (soit 1216 euros par mois pour une personne seule, 1824 euros pour un couple).
Vivre à deux protège de la pauvreté, qui concerne 18,8 % des personnes âgées seules, contre 6,4 % de celles vivant en couple. Les femmes, qui vivent plus longtemps que les hommes et connaissent plus souvent la solitude, sont plus exposées.
Le massacre des innocents embryons
Une étude parue dans la revue The New Bioethics indique que « le nombre d’embryons humains cryoconservés à la suite d’une procréation artificielle a atteint un niveau record au Royaume-Uni ». Actuellement, 500 000 embryons sont cryoconservés au Royaume-Uni. Et, depuis 1991, « au moins 130 000 embryons stockés ont été détruits ».
Ce constat est établi à partir des données de l’Autorité britannique de fertilisation et d’embryologie humaines (HFEA) entre 1991 et 2019. Selon les chiffres, le nombre de cycles de fécondation in vitro (FIV) enregistrés dans les « cliniques de fertilité agréées » britanniques a atteint 76 000 en 2021. Il était de 6 700 en 1991.
Une autre étude, publiée en 2019 dans Fertility & Sterility, rapporte que « seules 8% des familles interrogées avaient l’intention de faire d’autres tentatives de grossesse avec leurs embryons cryopréservés après un an ». Ce qui conduit les auteurs de l’étude de 2024 à s’inquiéter de « la proportion toujours plus importante d’embryons congelés ». En effet, « en 2019, environ 40 000 embryons ont été décongelés pour la procréation artificielle, ce qui ne représentait qu’environ 8% du total entreposé ». Or, toujours en 2019, « plus du double de nouveaux embryons ont été stockés ».
Les auteurs invitent à réfléchir aux « implications éthiques de cette production «industrielle» d’embryons humains dont la plupart finiront congelés et détruits ».
En Belgique, en 2021, 8,7% des 96 167 embryons fabriqués dans le cadre d’une FIV ont été transférés. Ainsi, 18% seront congelés, et 52% détruits. « Comment justifier la création d’embryons humains dans ces conditions ? », interroge l’Institut européen de bioéthique.
Source : Gènéthique
Bienvenue dans le monde opaque des notes blanches de la DGSI
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Supprimées par Nicolas Sarkozy en 2002, elles sont à nouveau utilisées par la Direction générale de la sécurité intérieure, – DGSI -, depuis l’instauration des états d’urgence successifs, afin de proposer au ministère de l’Intérieur des assignations à résidence, perquisitions administratives et autres mesures d’exception.
Pour une fois que Nicolas Sarkozy avait adopté une bonne mesure en les supprimant, elles sont réapparues. Mais de quoi s’agit-il ? De ces fameuses notes blanches. Dignes d’un état policier, ce que la France est devenue, elles sévissent de nouveau depuis 2015. Le prétexte invoqué étant, vous vous en doutez, l’état d’urgence. Entre 2015 et 2017, nous avons vécu sous menaces terroristes, donc sous état d’urgence, puis nous avons enchaîné l’état d’urgence sanitaire de 2020 jusqu’au 1er août 2022. (1) Bienvenue dans le monde sans fin et programmé des « états d’urgence ».
En théorie, l’état d’urgence a été levé depuis lors. Mais qu’en est-il réellement ? Car, comme l’Hydre de Lerne, vous coupez une tête, mais une autre apparaît. Les Parisiens médusés ont assisté au bouclage de la capitale avant et pendant les JO de Paris. Grillages, contrôles, QR code pour rentrer chez soi, gendarmes, policiers et militaires armés jusqu’aux dents à tous les coins de rues. L’oppression policière à son paroxysme ? Que nenni ! Elle a encore de beaux jours devant elle. Laurent Nuñez, préfet de police de Paris depuis juillet 2022, – mais qui, rappelez-vous, s’était illustré aux côtés de Christophe Castaner dans la répression violente des Gilets Jaunes -, vous le prouve en déclarant, il y a peu, vouloir maintenir la vidéosurveillance algorithmique testée pendant les JO à Paris. (2)
Comme si tout cela ne suffisait pas, derrière cette débauche « sécuritaire » et dans un silence assourdissant, d’obscurs gratte-papier décident, dans la plus grande impunité, de votre sort. Malheur à vous si votre nom apparaissait dans une note blanche. Car, aussitôt, la machine infernale administrative se met en marche. Gérald Darmanin a annoncé fièrement à la fin des JO que 559 MICAS – Mesures Individuelles de Contrôle Administratif et de Surveillance – ont été prononcées à l’occasion de la tenue des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. (3) (4) (5) (6)
Un certain nombre de ces Micas visait des personnes, ni condamnées, ni même mises en examen, mais qui ont eu leur vie gâchée grâce à un auteur anonyme d’une de ces fameuses « notes blanches ». Ni signées, ni sourcées, ni datées. Juste de vagues soupçons de troubler l’ordre public. Il faut réaliser qu’une assignation à résidence, pour une durée indéterminée, ruine votre vie professionnelle et familiale. Vous risquez de perdre votre travail, votre couple et votre entourage.
Une infernale aberration tout comme la protection surréaliste des OQTF. Car, on peut légitimement se demander pourquoi un bon nombre d’OQTF restent en toute impunité sur notre territoire. Les notes blanches, ne serviraient-elles qu’à cibler les voix dissonantes qui osent contester la doxa gouvernementale ? En attendant, certains OQTF sèment la mort et la destruction dans notre pays, témoin le meurtre odieux de Philippine le 21 septembre 2024. À ce sujet, l’OQTF Marocain assassin récidiviste aurait dû être expulsé de France depuis au moins le 4 septembre 2024 car, le Maroc avait fait “parvenir son autorisation d’expulsion” aux autorités françaises. (7) Demande qui, mystérieusement, n’a pas été suivie d’effets. Pourquoi ?
La Mesure Individuelles de Contrôle Administratif et de Surveillance ne s’applique donc pas à un OQTF ? Son expulsion non plus ? Les scribouillards anonymes, préfèreraient ils contrôler quelques marginaux ? C’est assurément moins dangereux que de mettre la pression sur des OQTF récidivistes !
Ces fameuses notes blanches ne sont ni datées, ni signées, afin de protéger les fonctionnaires qui les rédigent. Mais les protéger de quoi ? De la rancœur légitime venant de citoyens lésés ? Le courage semble jouer les absents chez les technocrates. Se cacher derrière un clavier devient un sport national. Ces notes contiennent des extraits de rapports de police ou de renseignement sans aucune précision de leurs sources. Un fourre-tout anonyme, qui peut vous assigner à résidence pour une durée indéterminée et vous établir un « superbe » CV que vous aurez le plus grand mal à contester. Car, comment voulez-vous remettre en cause une note blanche puisqu’elle n’est, ni signée, ni datée et ni sourcée ?
Comment se débarrasser d’un faux rapport éventuel puisque vous ne connaîtrez jamais sa source, ni de quel service il émane ? Le parcours du combattant administratif est ouvert. Bon courage et bienvenu dans le monde glauque, sournois et destructeur des notes blanches.
Cette méthode insidieuse et cachée peut bousiller la vie de ceux qui osent s’opposer à l’État profond français et peut vous tomber sur le coin du nez du jour au lendemain.
La liberté d’expression n’est qu’une façade creuse. En coulisse, vous êtes menacés tous les jours si vous faites partie des voix contestataires. Comme dit le proverbe « un homme averti en vaut deux ». Savoir que ces notes blanches existent permet d’assurer ses arrières.
Claude Janvier.
Écrivain, essayiste et chroniqueur. Auteur du livre « Les Démasqués. Qui dirige réellement le monde ? » et co-auteur du livre « L’État Profond Français. Qui, comment, pourquoi ? » KA Éditions https://kaeditions.com/
Notes :
(1) https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15851
(2) https://fr.news.yahoo.com/laurent-nu%C3%B1ez-pr%C3%A9fet-paris-veut-223046254.html
(3) https://www.capital.fr/economie-politique/assignation-residence-1394075
(4) https://www.lejdd.fr/politique/exclusif-la-strategie-implacable-de-gerald-darmanin-pour-des-jo-sans-encombre-148998
(5) https://www.lemonde.fr/societe/article/2024/09/03/des-avocats-contestent-la-capacite-de-darmanin-a-prendre-des-micas-en-periode-de-gestion-des-affaires-courantes_6303183_3224.html
(6) Paris 2024 : les assignations à résidence se multiplient, un jeune homme dénonce une situation kafkaïenne | franceinfo (radiofrance.fr)
(7) https://www.lopinion.ma/France-le-rapatriement-des-OQTF-maghrebins-refait-surface-apres-le-meurtre-de-Philippine_a58283.html
« Rendre la Bretagne à Dieu et à la Chrétienté »
Communiqué de l’Association « Feiz e Breizh » :
Pèlerinage “Feiz e Breizh” 2024 : une édition record rassemble plus de 2000 pèlerins marcheurs, avec une moyenne d’âge avoisinant les vingt ans.
La 7e édition du “pèlerinage pour la Bretagne” organisé par l’association Feiz e Breizh s’est achevée dimanche dernier, poursuivant une croissance retentissante avec la participation de plus de 2000 pèlerins inscrits, soit une quarantaine de chapitres venus marcher de toute la Bretagne et de la diaspora bretonne. Cet événement spirituel majeur est devenu en quelques années le plus grand pèlerinage catholique de Bretagne, renouant ainsi avec la ferveur des grands pardons. Près de 2500 fidèles ont assisté à la messe solennelle à Sainte-Anne-d’Auray. La basilique, devenue trop petite pour contenir la foule, dut ouvrir ses portes pour que la messe fût retransmise sur un écran géant installé sur le parvis.

Sous le thème “Marie, modèle de foi”, la colonne des pèlerins a parcouru une quarantaine de kilomètres en deux jours, à la suite de la Vierge, fille de sainte Anne et mère du Christ.
Au départ de l’église de Languidic, 2000 pèlerins ont assisté à la messe d’envoi célébrée par Monsieur l’abbé Matthieu Raffray, prêtre de l’Institut du Bon Pasteur. Dans une homélie enflammée, il exhorta les Bretons à prendre les chemins de la reconquête pour « rendre la Bretagne à Dieu et à la Chrétienté ». Les pèlerins se sont ensuite élancés vers le Levant, répartis en une quarantaine de chapitres placés sous la protection des saints en dévotion locale.

À travers la campagne et la lande, la longue colonne des pèlerins a marché en prière, ponctuant son parcours de chapelets, d’enseignements et de méditations pieuses, de musiques et de chants du pays, faisant la part belle à la langue bretonne, dans la joie et la ferveur de l’effort ! Le bivouac à Bieuzy-Lanvaux chez les sœurs du prieuré Notre-Dame-de-Fatima, a offert un moment de repos et de convivialité, marqué par une veillée bretonne traditionnelle et festive. Après la prière du soir, une retraite aux flambeaux a mené les pèlerins pour le Salut et l’Exposition du Saint Sacrement. L’adoration s’est prolongée en silence jusqu’à la fin de la nuit.

Le dimanche matin, la colonne a pris la direction de Sainte-Anne-d’Auray. Après le déjeuner, l’arrivée triomphale dans le sanctuaire s’est déployée dans un ordonnancement impressionnant. En tête des pèlerins, défilait une garde d’honneur avec l’étendard du pèlerinage, les kroaz feiz et les drapeaux des neuf pays de la Bretagne historique encadrant un brancard portant une vieille statue de saint Izidor, patron des paysans, symbole d’un pèlerinage populaire et enraciné. Derrière les porteurs de costumes traditionnel et précédant l’immense cohorte des pèlerins, jouaient les 70 sonneurs et percussionnistes du plus grand bagad catholique, Feiz ha Sevenadur.
La basilique ne put contenir les milliers de fidèles qui débordaient sur le grand parvis. La messe solennelle de clôture, célébrée selon le rit Tridentin, en l’honneur de sainte Anne, sur fond d’orgue, bombardes et cantiques bretons, concluait cette édition record. Le célébrant, Mgr Alain Castet, évêque émérite de Luçon (Vendée), articula tout son sermon sur les trois piliers de Feiz e Breizh : l’urgence de la mission, la fidélité à la Tradition et la conscience du patrimoine.

Les organisateurs invitent effectivement les pèlerins à se faire missionnaires en transmettant la foi de leurs pères : en restant fidèle au magistère constant de l’Église, en défendant la liberté de la sainte liturgie romaine et ses pédagogies traditionnelles, en promouvant la langue bretonne, notamment à travers la diffusion des cantiques dans les paroisses.
Intron Varia, skouer a feiz, pedit evidomp !
Très Sainte Vierge Marie, modèle de foi, priez pour nous !
Faudra-t-il dissoudre la Cour nationale du droit d’asile et le Conseil d’Etat ?
Condamné en 2019 pour agression sexuelle sur un mineur, Medhi F., un Algérien, a obtenu en 2023 le statut de réfugié. Le Conseil d’État a confirmé cette décision, malgré l’opposition de l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides).
En juillet 2019, il avait été condamné à une peine de quatre ans d’emprisonnement, ainsi qu’à une peine complémentaire d’interdiction du territoire français (ITF) pour des faits d’agression sexuelle sur un mineur de 15 ans.
L’Ofpra refuse sa demande en invoquant l’article L. 511-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (Ceseda) :
« Le statut de réfugié est refusé ou il y est mis fin dans les situations suivantes : / (…) 2° La personne concernée a été condamnée en dernier ressort en France (…) soit pour un crime, soit pour un délit constituant un acte de terrorisme ou puni de dix ans d’emprisonnement, et sa présence constitue une menace grave pour la société française. »
Medhi F. porte son dossier devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA). En 2023, cette dernière casse la décision de l’Ofpra et lui accorde la qualité de réfugié, parce qu’elle estime que le texte exige la réunion de deux conditions cumulatives : une condamnation et une menace grave pour la société « à la date de la décision »…
L’Algérie n’est pas un pays en guerre. Comment cet individu peut-il rester avec le statut de réfugié alors qu’il a été condamné à 4 ans de prison après avoir agressé sexuellement un mineur ?
Encore un Français assassiné par un Algérien
Un jeune homme âgé de 17 ans est mort dimanche après avoir été poignardé à Subles (Calvados) par un suspect de nationalité algérienne, qui a été interpellé.
Les faits se sont produits dimanche matin, vers 6 heures, au sortir d’une discothèque. Alors qu’il rejoignait sa voiture, Kilian B., jeune boxeur originaire de Saint-Lô, a été impliquée dans une rixe sur le parking avec le suspect. L’individu aurait récupéré un couteau dans sa voiture, garée, avant de poignarder au cou l’adolescent. Il a ensuite été retenu par l’un des vigiles de la discothèque jusqu’à l’arrivée de la police.
Kilian B. avait été sacré champion de Normandie espoirs en mars dernier.
Synode : St Jean Chrysostome utilisé abusivement pour rendre synonymes Église, Synode et marcher ensemble
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La dernière session du Synode sur la synodalité approchant (du 2 au 27 octobre), je m’y suis un peu intéressé.
Intrigué par la référence à saint Jean Chrysostome pour affirmer que selon ce Père grec “Église et Synode sont synonymes” (pape François) ou que “Église est synonyme de ‘faire chemin ensemble’” (Commission théologique internationale), j’ai pris le temps d’étudier le commentaire du psaume 149 en question (un ami, professeur de grec et théologien m’a aidé).
J’ai été assez surpris par mes découvertes. Je me permets de les partager, d’autant que l’intention de ce Synode est que tous puissent échanger librement en Église en toute charité.
La phrase originelle est : « Ἐκκλησία γὰρ συστήματος καὶ συνόδου ἐστὶν ὄνομα. »
« Car Église est le nom/le synonyme de rassemblement (rassemblement en un corps de plusieurs membres) et réunion (assemblée religieuse où l’on délibère). »
Le mot grec utilisé pour “réunion” est donc celui de synode.
Déjà, la citation est tronquée, et un autre terme est mis en coordination. Il est difficile alors de parler de synonyme.
Ensuite, saint Jean Chrysostome use partout dans son commentaire de l’analogie du chant et guère de la marche. La phrase du psaume qu’il commente est : « Alléluia ! Chantez au Seigneur un chant nouveau, louez-le dans l’assemblée de ses fidèles ! »
Rien ne permet d’affirmer que σύνοδος (assemblée) a été choisi en lien avec “faire chemin ensemble”, qui est seulement étymologique ici, et désigne une assemblée statique.
Au contraire, ce choix semble venir d’un jeu de sonorité autour du chant avec : συμφωνίας (concert de voix) à la phrase d’avant en lien avec le paronyme συνῳδος (“qui unit son chant ou sa voix”) qui se prononce à peu près comme synode en grec. Il faut savoir que saint Jean Chrysostome est un poète remarquable.
Par ailleurs, il va dire dans son Commentaire de la lettre aux Galates de manière claire que “Église est synonyme de ‘concert de voix’ (συμφωνίας) et unité”.
Il parait donc évident que l’Église est pour lui avant tout « symphonique », une idée chère à de nombreux Pères et que Benoît XVI a souvent commenté.
C’est intéressant, car l’analogie du chant permet d’unir le Ciel et la Terre dans une même louange de Dieu. Elle concerne donc toute l’Église (au Ciel et sur la Terre). Et le but ici-bas est d’abord de nous unir à la composante céleste de l’Église pour trouver notre juste note. Le reste vient ensuite.
L’analogie de la marche oublie qu’une bonne partie de l’Église n’est plus in via, en chemin, mais est installée dans les Cieux. Si nous réduisons l’Église à la synodalité, nous risquons de regarder simplement la composante terrestre.
Il n’est pas impossible de concilier ces deux idées dans la perspective d’une Église symphonique et synodale. Saint Jean Chrysostome invite d’ailleurs à cela dans son texte : chercher à vivre dans le Royaume des Cieux, tout en ayant à cœur l’amour du prochain ici-bas. Mais la dimension symphonique ne doit pas disparaître derrière la dimension synodale, comme les écrits du Synode semblent en avoir parfois le défaut.
La dernière session du Synode s’ouvre ce 2 octobre, il serait opportun que les autorités ecclésiales, avec tout le respect que nous leur devons, corrigent ce contre-sens sur la citation de saint Jean Chrysostome et sur l’ecclésiologie de son commentaire. Ne fut-ce que par souci de la vérité et par respect pour ce saint Père grec. Cela pourrait d’ailleurs les aider à équilibrer certains passages un peu équivoques ou bancals de leurs synthèses.
J’ai écrit mon analyse en détail ici (20 pages) :
https://sagessechretienne.fr/2024/09/28/synode-sur-la-synodalite-errare-humanum-est/
En union de prière en ce mois du Rosaire qui commence !
Angers : agression en marge d’un rassemblement en hommage à Philippine
Ce 30 septembre, deux manifestations se sont tenues à Angers, l’une organisée en hommage à Philippine, réunissant 150 personnes, l’autre par l’action antifasciste angevine, avec 60 personnes.
Témoignage d’un lecteur du Salon beige, agressé par des antifas à Angers :
“Il est environ 18h05 quand j’arrive à l’église Notre-Dame des Victoire à Angers. Sur le parking situé juste en face je distingue une dizaine d’individus vêtus de noir, cagoulés et armés de parapluies. Ils rejoignent la contre manifestation d’ultra gauche par rapport aux événements tragiques concernant Philippine. En traversant la route qui sépare le parking de l’église une voiture banalisée de la BAC s’arrête et me contrôle, nous rions tous jaunes car nous nous connaissons déjà… Ils contrôlent également deux personnes avec un look de gauche, présents sur ce même trottoir en face de l’église.
Après avoir pris congé de ces agents, entre 18h20/18h35 environ, la contre manifestation démarre et passe à côté de l’église Notre Dame des Victoires (simultanément à lieu la messe de semaine). Deux jeunes hommes que je ne connais pas (probablement des étudiants) et moi sommes pris à parti par la dizaine (peut être 15 désormais) de jeunes antifas non binaires. Ils poussent un des jeunes en lui disant de dégager, ils disent des mots tels “racistes, fachos” (nous n’avions pas affaire, hélas, à des originaux), je m’avance alors pour tenter un dialogue : je tente un “bonjour” avec un sourire.
Là dessus j’entends un “vous défendez votre église” puis les antifas non binaires nous on plaqué contre la façade de Notre Dame des Victoires en nous frappant à plusieurs, j’ai mis mes avants bras devant mon visage en mettant des coups de pieds pour les faire reculer puis la BAC a lancé une grenade pour faire fuir les assaillants. Nous n’avons pas eu mal car ils frappaient comme des filles (peut-être qu’un régime protéïné à base de viande bovine leur ferait du bien ?). La manifestation a continué son chemin et nous avons continué à veiller notre église.”


