Ce ne sont pas les cambrioleurs qui font les cambriolages, ce sont les portes d’entrée
Selon la Ligue des droits de l’Homme, qui a porté plainte contre le n°3 de la liste de Jordan Bardella, Fabrice Leggeri, ancien patron de l’agence Frontex, pour “complicité de crime contre l’humanité”, s’il y a des morts à cause de l’immigration, ce n’est pas la faute des passeurs mais des frontières :
Marie-Christine Vergiat (Ligue des Droits de l’Homme) : “Ce ne sont pas les passeurs qui font les morts, c’est la fermeture des frontières”pic.twitter.com/FIy2riEbq8
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) April 24, 2024
Répétez donc après moi :
- Ce n’est pas de la faute des violeurs si des femmes sont violées, c’est de la faute des femmes qui ne sont pas consentantes.
- Ce ne sont pas les cambrioleurs qui font les cambriolages, ce sont les portes d’entrée
Le gouvernement a-t-il eu le cynisme de calculer l’économie financière qui serait réalisée avec l’euthanasie et le suicide assisté, au détriment des soins ?
Le député RN Christophe Bentz est membre de la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi sur la fin de vie à l’Assemblée nationale. Il est interrogé dans Valeurs Actuelles :
On peine à comprendre les mots employés. « Fin de vie, suicide assisté, euthanasie ». La sémantique est importante. Pour vous, de quoi parle la loi? Du suicide assisté, de la fin de vie, de l’euthanasie ? Sur quoi vous débattez, vous, en tant que député ?
On en vient à se demander, car c’est surtout un projet de loi qui est mensonger. Vous évoquiez le problème sémantique. Il y a bien, dans ce texte, un mensonge sémantique et terminologique par le choix de mots qui ne sont pas conformes à la réalité et à la vérité, tout simplement. Par le choix de l’oxymore « aide à mourir », le gouvernement fait à nouveau preuve de cynisme puisqu’il s’apprête bien à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté, mais sans jamais les mentionner. Avec ma collègue Sandrine Dogor-Such, nous avons tous deux suivi la construction du texte au sein du groupe de travail avec l’ancienne ministre Agnès Firmin-Le Bodo, qui portait à l’époque le texte. Au cours d’une de ces réunions, on nous a soudainement annoncé qu’ils retiraient purement et simplement les termes euthanasie et suicide assisté. Tout est fait pour que personne ne sache vraiment de quoi nous parlons. Tout est fait pour manipuler l’opinion. Pourtant nous le savons très bien. Nous avons pleinement conscience des enjeux de ce texte. Mais il y a cette volonté gouvernementale de camoufler volontairement, et j’insiste vraiment là-dessus, les véritables enjeux. Donc, ils mentent aux parlementaires français, ils mentent aux Français dans un débat qui va finalement porter sur quelque chose qui ne dit pas son nom, à aucun moment du texte.
Concrètement, dans ce texte, il y a la possibilité pour un tiers de mettre fin à la vie d’un proche avec quand même des garde-fous ou est-ce que tout cela risque de dériver ?
On se rend compte avec les exemples de nos voisins européens que les garde-fous, un jour ou l’autre, tôt ou tard, ils sautent. On le voit avec la Belgique, on le voit avec la Hollande. Le témoignage de l’ancien contrôleur des cas d’euthanasie aux Pays-Bas, Théo Boer, a alerté à de nombreuses reprises le public français à ce sujet. Il nous a clairement dit « Attention, les garde-fous sauteront. Attention, ne faites pas l’erreur que nous, Hollandais, avons faite ». Je pense qu’il faut savoir écouter et tirer des enseignements des erreurs de nos voisins, surtout quand ils les reconnaissent.
Pour ce qui est du texte français, il prévoit que le suicide assisté soit demandé sur un patient par ce qu’ils appellent « un tiers de confiance ». Un proche pourrait donc injecter une dose létale à son père, sa mère, à son frère, sa sœur, sa grand-mère… Outre l’aspect glauque d’un tel procédé, on se pose la question de la fiabilité du tiers. Et si dans les fratries par exemple, les enfants se divisaient sur le fait de pratiquer ou non une euthanasie sur un parent ? Qui aura le dernier mot ? Et quid des ravages psychologiques postérieurement à un tel acte pour les proches ? Autant d’insurmontables questions. D’ailleurs, je note qu’au début des travaux d’élaboration de ce texte, on nous avait certifié qu’une euthanasie ne pourrait être pratiquée qu’à l’issue d’une décision collégiale du corps médical. Là, le texte prévoit simplement un accord entre deux médecins. Le texte arrive à peine en commission et déjà un garde-fou a sauté ! C’est très préoccupant.
C’est donc Catherine Vautrin, Ministre de la Santé et ancien membre important des Républicains qui portera ce texte. Ce doit être particulier pour vous puisque vous avez, par le passé, partagé de nombreux combats avec elle comme l’opposition au mariage pour tous. Mais vous étiez aussi, si on en croit les anciennes prises de position de la ministre, tous les deux farouchement opposés à l’euthanasie. Comment expliquez-vous son revirement alors que vous vous êtes retrouvé face à elle en commission ?
Je n’arrive pas à l’expliquer, tout simplement. Je ne comprends pas son cheminement personnel. L’audition de ce lundi ne m’en a pas appris davantage que ses déclarations dans les médias. Est-ce qu’elle a évolué en termes de convictions personnelles sur le sujet ? Elle avait un peu botté en touche en disant que, dans l’absolu, on peut toujours évoluer. C’est une espèce de réponse sans réponse. Donc, je ne sais pas. Rien est clair dans cette affaire. Je ne connais pas les ressors profonds des évolutions de Catherine Vautrin. Mais ce revirement a de quoi interpeller évidemment. […]
Est-ce qu’une loi sur l’euthanasie permettrait au fond de faire des économies sur des soins de fin de vie, typiquement des chimiothérapies qui sont des processus médicaux très coûteux, ou en tout cas, s’épargner des investissements dans le secteur des soins palliatifs ?
Je crains que ce soit le cas. Je crains que ce gouvernement ait cette vision purement comptable du soin aux Français et à de la vie humaine. J’ai d’ailleurs posé cette question à Madame Catherine Vautrin hier soir, mais elle a refusé de nous répondre, à deux reprises. Je lui ai demandé s’ils avaient poussé leur cynisme, et j’insiste sur le terme cynisme, jusqu’à calculer l’économie financière qu’ils pourraient faire avec l’euthanasie et le suicide assisté, au détriment des soins pour les affections de longue durée et sur les soins palliatifs. Cette question n’est pas innocente puisque c’est exactement ce qu’on observe en Belgique. On ne peut pas, concernant l’euthanasie, considérer un médecin aujourd’hui comme étant celui qui peut soigner ou tuer, soigner et tuer. On ne peut pas d’une main soigner et de l’autre, provoquer la mort. […]
À la grâce de Dieu de Laurence de Charette emporte le Prix Saint Jean-Paul II pour la Famille, la Vie et l’Amour
L’institut pour la famille en Europe (LIFE) a créé il y a quatre ans le Prix Saint Jean-Paul II pour la Famille, la Vie et l’Amour afin de mettre en lumière des auteurs et artistes qui s’inscrivent dans les pas de saint Jean-Paul II. Il revêt une étonnante actualité puisqu’il est une manière d’être missionnaire à contre-courant de la culture dominante de notre temps.
Il récompense cette année trois livres dans les sections essai-réflexion, témoignage, vie spirituelle, et un film dans la section création artistique.
À la grâce de Dieu de Laurence de Charette, directrice adjointe de la rédaction du Figaro, remporte ce très beau prix dans la catégorie Témoignage.
À travers une magnifique lettre, Laurence de Charette propose au lecteur d’écouter le chant de son âme, à la découverte de l’existence réelle de Dieu : sa personne, la manière dont il s’adresse à chacun – à la fois dans la Bible et aussi au quotidien –, et ce que l’on gagne à le connaître… D’une grande profondeur, tout en douceur et en sensibilité, non sans humour, l’auteur se livre sur cette rencontre avec un Dieu pas si has been ni moraliste que l’on voudrait nous faire croire. Que l’on soit athée, en chemin de conversion ou déjà croyant, le lecteur est amené à ouvrir son cœur pour goûter à la plénitude de sa propre vie… à la grâce de Dieu !
La remise des prix se tiendra mercredi 22 mai 2024 à 18h à la salle Madeleine Delbrêl (dans la crypte de l’église Saint Dominique), dans le 14ème arrondissement de Paris, en présence de Mgr Dominique Rey. Entrée libre.
Transmania : l’expérience de la transidentité est souvent associée à des troubles psychiatriques
Marc Vanguard évoque quelques statistiques, issues du livre Transmania :
1⃣ En complément de ces chiffres français, on apprend qu’aux États-Unis, 1,6 Million de personnes s’identifieraient comme transgenre.
👉 18% de la population transgenre a entre 13 et 17 ans, alors que cette tranche d’âge ne représente que 8% de la population du pays.— Marc Vanguard (@marc_vanguard) April 23, 2024
🇫🇷 En France, en 2020, l’Assurance Maladie aurait reçu plus de 450 demandes d’opérations de “changement de sexe”.
Peu de données sont disponibles sur notre pays, nous y reviendrons plus tard.— Marc Vanguard (@marc_vanguard) April 23, 2024
🇨🇦 Au Canada, avant 2009, seulement 6 opérations de “réassignation sexuelle” étaient réalisées chaque année.
Désormais, dans le seul État du Québec, environ 500 opérations de “réassignations sexuelles” sont pratiquées chaque année.
Et dernier chiffre sur le Canada :— Marc Vanguard (@marc_vanguard) April 23, 2024
3⃣ Les enjeux économiques sont importants.
👉 Le marché mondial de la réassignation sexuelle devrait doubler d’ici 2028, pour dépasser les 600 Millions de dollars.
👉 Le marché (plus large) de la transition hormonale est déjà valorisé à 1,6 Milliard de dollars.— Marc Vanguard (@marc_vanguard) April 23, 2024
5⃣ Pourtant, l’expérience de la transidentité est souvent associée à des troubles psychiatriques.
🏴 Une étude menée par une clinique du genre écossaise estime que 72% de ses patients avaient déjà été diagnostiqués pour un problème psychiatrique.
— Marc Vanguard (@marc_vanguard) April 23, 2024
🇸🇪 En Suède, une psychiatre de l’hôpital de Göteborg rapporte que 80% des patientes transgenres suivies ont plus d’un diagnostic psychiatrique, que 46% d’automutilent et que 20% sont autistes.
— Marc Vanguard (@marc_vanguard) April 23, 2024
6⃣ La prévalence des auteurs de violences sexuelles est particulièrement élevée chez les hommes transgenres.
👉 Outre-Manche, 41% des transgenres nés hommes incarcérés le sont pour des faits de violences sexuelles.
👉 Au Canada, cette proportion est même évaluée à 50%.— Marc Vanguard (@marc_vanguard) April 23, 2024
8⃣ En France, le coût d’une transition “complète” est en grande parti assumé par l’Assurance Maladie. Il est estimé à environ :
👉 120 000 € pour un homme transféminin
👉 45 000 € pour une femme transmasculine— Marc Vanguard (@marc_vanguard) April 23, 2024
“Même si nous critiquons ce nouveau phénomène qui lèse les femmes à bien des niveaux, il faut aussi voir que les personnes transgenres subissent des violences inacceptables”, rappellent D.Moutot et M.Stern (p.68).
— Marc Vanguard (@marc_vanguard) April 23, 2024
Ces quelques chiffres ne donnent qu’un aperçu très partiel du contenu du livre. Pour ma part, j’estime qu’il présente un contenu intéressant, quel que soit le point de vue du lecteur.
— Marc Vanguard (@marc_vanguard) April 23, 2024
Voici les sources citées dans Transmania concernant les chiffres employés dans ce fil :
1⃣ “How many adults and youth identifiy as transgender in the US?”, Williams Institute (juin 2022)
2⃣ “Plastic surgery statistics report 2020”, ASPS National Clearinghouse of Plastic Surgery…— Marc Vanguard (@marc_vanguard) April 23, 2024
Transmania: Enquête sur les dérives de l’idéologie transgenre
Prisca Thévenot, porte-parole du gouvernement Macron, défend la GPA
Marion Maréchal a demandé aux deux homosexuels qui viennent d’acheter deux bébés “Où est la maman ?”
Où est la maman ? https://t.co/RTutxpExaL
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) April 23, 2024
Elle s’est attirée les foudres de nombreux gauchistes, parmi lesquels Prisca Thévenot, Ministre délégué chargé du Renouveau démocratique, porte-parole du Gouvernement, qui s’est appuyée sur la loi Taubira (laquelle était censée ne pas mener à la vente d’enfants) :
Cette homophobie décomplexée est hallucinante !
Aujourd’hui nous fêtons les 11 ans de l’adoption du Mariage pour Tous, une grande victoire pour l’égalité.
Continuons à nous mobiliser contre toutes formes de discriminations et pour garantir les droits de tous les citoyens. https://t.co/Yx4UXzKrA4
— Prisca THEVENOT (@priscathevenot) April 23, 2024
Vieille recette LGBT : elle assimile la critique des mères porteuses à de l’homophobie, signe avant-coureur de la légalisation de cette pratique.
Euthanasie : l’Ordre des médecins demande une meilleure protection juridique pour les médecins
Auditionné par la commission spéciale de l’Assemblée nationale sur la fin de vie, le Dr François Arnault, président de l’Ordre des médecins, a demandé à ce que le projet de loi sur l’euthanasie précise mieux la collégialité de la décision et la protection juridique des médecins. Le projet de loi sur la fin de vie doit prévoir une possibilité de décision collégiale (et non seulement de procédure collégiale) sur l’octroi ou non d’une euthanasie.
S’il s’était déjà exprimé sur les grands principes qui doivent guider les médecins dans l’accompagnement des fins de vie, le Dr François Arnault s’était jusqu’à présent gardé de commenter publiquement le projet de loi, dévoilé en Conseil des ministres..
Il est bien permis de manifester contre un « atelier lecture » pour enfants animé par des drag queens
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
Un militant du groupe L’Oriflamme de Rennes qui avait participé à une manifestation dénonçant un « atelier lecture » pour enfants animé par des drag queens à Saint-Senoux (Ille-et-Vilaine) en mai 2023 avait été condamné en première instance à quatre mois de prison ferme et 2.900€ d’amende.
Il a été entièrement relaxé (des quatre chefs d’inculpation) en appel. Au motif qu’il existe un « droit essentiel à la liberté d’expression » qui doit permettre « d’exprimer des opinions ou des idées qui heurtent, choquent ou inquiètent dans les limites fixées par la loi ».
Il est donc néanmoins officiellement « choquant » en France en 2023 de dénoncer des travestis payés pour inciter les enfants à devenir des invertis.

L’Europe des vaccins et de l’avortement : offensive contre Giorgia Meloni
Caroline Nagtegaal-van Doorn, député néerlandais au Parlement européen, membre du groupe Renew, a écrit ce courrier au Premier ministre italien, Giorgia Meloni :
Nous, soussignés, membres du Parlement européen, vous écrivons avec une profonde inquiétude concernant votre proposition d’accorder aux militants anti-avortement l’accès aux centres de planning familial, dans le cadre d’un plan de relance économique financé par l’Union européenne.
La facilité de redressement et de résilience (FRR) a été créée pour faciliter le redressement économique et les réformes après la pandémie. Il ne devrait être utilisé qu’à ces fins et est incompatible avec toute mesure visant à compromettre l’accès à l’avortement médicalisé.
Si le législateur italien adopte cette proposition, les femmes seront soumises à des activistes qui tenteront d’influencer une décision extrêmement difficile. Cela ouvre la porte à l’intimidation des femmes et à la restriction de leurs droits, ce qui entrave clairement le droit d’une femme à l’autodétermination et au libre choix en matière de maternité et d’avortement. Cela pourrait conduire à une augmentation du recours à des méthodes illégales et, surtout, dangereuses pour obtenir un avortement. Il est clair que de tels résultats ne sont dans l’intérêt de personne, y compris de l’enfant à naître.
Nous vous demandons instamment d’annuler cette proposition dans le cadre du plan de relance économique. Toute mesure qui empêche les femmes de prendre des décisions indépendantes est moralement et politiquement injustifiable.
Nous vous demandons de faire ce qui est juste : maintenir le véritable objectif du FRR pour la relance économique et veiller à ce que les femmes aient le droit de prendre des décisions concernant leur corps sans craindre d’être intimidées.

Mathilde Panot convoquée pour «apologie du terrorisme»
Mathilde Panot, tête des députés insoumis, est convoquée par la police dans le cadre d’une enquête ouverte à la suite d’un communiqué du groupe parlementaire publié le 7 octobre, jour de l’attaque sans précédent menée par le Hamas contre Israël. Le 7 octobre, le groupe LFI avait publié un texte qui mettait notamment en parallèle l’attaque du Hamas, décrite comme «une offensive armée de forces palestiniennes» et «l’intensification de la politique d’occupation israélienne» dans les territoires palestiniens.
Elle a déclaré :
«C’est la première fois dans toute l’histoire de la Cinquième République qu’une présidente d’un groupe d’opposition à l’Assemblée nationale est convoquée pour un motif aussi grave».
Marine Le Pen et Gilbert Collard avaient été poursuivis pour le même motif pour avoir rediffusé des photos d’exactions de Daesh en 2015 sur les réseaux sociaux. Marine Le Pen avait relayé trois photos en commentant : “Daesh, c’est ça!”, en réponse au journaliste Jean-Jacques Bourdin qu’elle accusait d’avoir “comparé” le groupe terroriste et le Front national lors d’une émission. Gilbert Collard, alors député du Gard, avait relayé le même jour sur ses comptes Facebook et Twitter la photo d’un homme gisant au sol, le crâne défoncé, avec ce commentaire: “Bourdin compare le FN à Daesh: le poids des mots et le choc des bobos!”.
En 2021, le tribunal avait considéré que la diffusion de ces images constituait une réponse “cohérente” de Marine Le Pen à “une attaque polémique”. Par ailleurs, les juges ont estimé que la diffusion ne revêtait “aucun caractère prosélyte dès lors que les images étaient accompagnées des commentaires” rédigés par les élus qui n’ont ainsi pas “banalisé” ou “présenté sous un jour favorable la violence”. Le tribunal a donc relaxé les deux prévenus.
La gestation pour autrui est formellement reconnue par le Parlement européen comme une forme d’exploitation reproductive
Le designer français Simon Porte-Jacquemus et son compagnon Marco Maestri sont devenus papas de jumeaux, probablement d’une mère porteuse et ils s’en vantent sur internet :
🚨 Le designer français Simon Porte-Jacquemus et son compagnon Marco Maestri sont devenus papas de jumeaux, une petite fille et un petit garçon, prénommés Mia et Sun, nés le 20 avril dernier.
Pour annoncer la nouvelle, le créateur de mode a dévoilé une adorable photo des petits… pic.twitter.com/xwfUH2fEoS
— GOSSIP ROOM (@GossipRoomOff) April 22, 2024
Seront-ils poursuivis ?
Aujourd’hui 23 avril, le Parlement européen a voté, avec 563 voix pour et 7 contre, en faveur du projet de révision de la Directive européenne de 2011 sur la traite des êtres humains incluant « l’exploitation de la gestation pour autrui » mais aussi l’adoption illégale et le mariage forcé dans la liste des « eurocrimes ». Désormais la GPA fera partie de la liste « minimum » des actes que les Etats doivent sanctionner comme relevant de la traite des êtres humains.
« En ce qui concerne la traite aux fins de l’exploitation de la gestation pour autrui, la présente directive cible les personnes qui forcent les femmes à être mères porteuses ou qui les amènent à agir ainsi par la ruse »
Dans un communiqué de presse publié le 23 avril, l’association Juristes pour l’enfance a tenu à rappeler que
« la gestation pour autrui est toujours une exploitation de la personne de l’enfant et une atteinte à ses droits ». « Le principe même de la gestation pour autrui, à savoir la commande et la remise d’un enfant, que ce soit à titre rémunéré ou non, est toujours une atteinte à la dignité de l’enfant et à sa filiation ».
La GPA est également « une forme de contrainte, qu’elle soit économique, affective ou familiale » et « une forme de tromperie » pour les mères porteuses.
Les nouvelles dispositions entreront en vigueur 20 jours après leur publication au Journal officiel de l’Union européenne. Puis les Etats membres disposeront de deux ans pour les mettre en œuvre.
Vers la séparation de l’UE et de la franc-maçonnerie ?
Vingt et une obédiences maçonniques européennes ont lancé à Strasbourg un “appel à une Europe des libertés, de la fraternité, de la justice sociale et de la paix”, au moment où “l’idéal européen” et ses “fondements universalistes” sont “en danger” face à
“des courants politiques qui ne cachent pas leur volonté de remettre en question un édifice bâti depuis plusieurs décennies au service de la paix, du droit et de l’émancipation”, des “partis populistes (…) et notamment l’extrême droite”, a fait savoir le Grand Maître du Grand Orient de France Guillaume Trichard.
Elles mentionnent les
“menaces contre la liberté de conscience, la liberté des humains à disposer de leur corps, l’Etat de droit, l’école publique émancipatrice, l’indépendance de la presse” et s’inquiètent de la “montée de la xénophobie, du racisme et de l’antisémitisme”.
Rien que ça.
A défaut de la séparation de l’Etat français et des loges maçonniques, verrons-nous la séparation de l’UE et de la franc-maçonnerie ? Et si les candidats franc-maçons manifestaient publiquement leur appartenance à une loge maçonnique ?
Prix Kairos de la nouvelle école innovante
La Fondation Kairos pour l’innovation éducative-Institut de France vient d’organiser la troisième édition du Prix Kairos de la nouvelle école innovante. Étaient invités à concourir les fondateurs et directeurs d’écoles innovantes existant depuis moins de deux ans c’est-à-dire dont l’établissement ou l’unité pédagogique a été ouvert en septembre 2022 ou septembre 2023. Les candidatures ont été déposées en décembre 2023 et une finale a eu lieu le 9 janvier 2024 en visio. La remise solennelle du prix s’est déroulée le 22 avril au Palais de l’Institut de France.
Il s’agit de donner la visibilité et la reconnaissance qu’elles méritent aux nouvelles écoles ou nouvelles unités au sein d’écoles déjà existantes qui innovent pédagogiquement au service de l’excellence académique (transmission de la culture classique), développent le sens de l’initiative chez les élèves et s’efforcent activement d’accueillir des enfants de tous horizons sociaux.
Pour les écoles à but non lucratif, le premier prix s’élève à 30 000 euros, le second à 8 000 euros.
- l’École Les Petites Ruches (Seine-et-Marne) a reçu le 1er prix
- l’École-Hameau / Maison Jacques Sevin en Dordogne a remporté le 2e prix (photo)
Attal et l’insécurité : l’échec assuré
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :
L’exécutif semble découvrir la réalité de l’insécurité et de la violence de certains mineurs. Gabriel Attal a ainsi présenté un plan de restauration de l’autorité à Viry-Châtillon, là même où un jeune d’origine immigrée a été battu à mort, prétendument pour défendre l’honneur d’une jeune fille à laquelle il avait l’audace de parler malgré l’interdiction des frères de celle-ci. Nous serions tentés de commenter: Mieux vaut tard que jamais. Après Lionel Jospin et son fameux « sentiment d’insécurité », la gauche n’aura finalement mis qu’un quart de siècle à admettre qu’il y avait là un sujet majeur!
Cependant, il convient d’être prudents. Les politiciens nous ont habitués aux paroles jamais suivies d’actes. Ils nous ont aussi accoutumés à des diagnostics seulement à moitié justes et enrobés de communication plus ou moins fumeuse. En l’occurrence, Gabriel Attal nous jette le slogan hollywoodien: « La république contre-attaque. » Mais il n’a pas encore découvert que l’immigration mal intégrée pouvait être pour quelque chose dans la violence. Encore un petit quart de siècle est cela va venir. Patientons!
Le Premier ministre désigne, en revanche, les familles « monoparentales » comme l’une des sources des violences perpétrées par de très jeunes gens et il est bien évident que, sans figure paternelle, beaucoup de jeunes ont du mal à admettre quelque forme d’autorité que ce soit. Mais, si je suis, pour une fois, d’accord avec un dirigeant macroniste sur ce sujet, comment M. Attal peut-il nous expliquer que le centre gauche, dont il est issu, ait tout fait pour détruire la famille et réduire le lien conjugal à un CDD que l’on peut rompre de plus en plus facilement? Ne serait-il pas opportun d’encourager les parents à rester ensemble pour éduquer leurs enfants?
Inutile d’attendre la réponse de M. Attal: nous la connaissons déjà, il nous répondra qu’il défend la liberté individuelle. Soit. On pourra s’étonner que cette mâle défense des libertés s’accompagne si souvent de mesures liberticides (du confinement à la censure sur internet en passant par l’abolition à peu près complète du droit de propriété). Et on pourra aussi s’étonner que cette défense des libertés soit trop souvent une défense de l’irresponsabilité. En l’occurrence, la révolution sexuelle de mai 68 a détruit la famille, mais c’est la société qui paiera les pots cassés. Évidemment avec la violence de jeunes barbares qui n’ont jamais rencontré une seule limite. Mais aussi avec les détresses psychologiques engendrées par tant de divorces (rappelons que la France est le plus grand consommateur mondial de psychotropes). En un mot, ce diagnostic inabouti, adossé à une ferme volonté de cacher les problèmes sous le tapis, m’assure, hélas, que le discours de M. Attal – aussi séduisant qu’il ait pu paraître – restera lettre morte!
Pourquoi tant de jeunes au pèlerinage de Chartres ?
Jean de Tauriers, président de Notre-Dame de Chrétienté, était l’invité de la matinale Ligne droite ce matin sur Radio courtoisie, afin d’évoquer la 42e édition du pèlerinage de Chartres :
D’après nos informations, il n’y a plus de place dans les Soutiens, qui cherchent seulement un plombier et deux kinésithérapeutes.
Islamo-droitisme
Stéphane Ravier et Marion Maréchal ont signalé à la justice les maires LR qui se sont compromis avec les musulmans :


Les retraités commencent à bouder Macron. Alors ils veulent censurer CNews
C’est ains qu’il faut comprendre cet article de La Tribune :

“La France n’a pas tant changé que ça”…
Bruxelles a marché pour le respect de la vie
Pour la 15e année, une Marche pour la vie a eu lieu à Bruxelles dimanche :



Magnifique #Marchepourlavie à Bruxelles ce week-end contre l’#euthanasie, l’#avortement et toutes les autres menaces qui pèsent sur la vie des plus fragiles ! #GPA #IVG @CLARAlife_org pic.twitter.com/ebr9qwyDSA
— Axel Rokvam (@axelrokvam) April 22, 2024
Bedankt aan de 700 deelnemers van de Mars voor het Leven te Brussel!
15 années consécutives, et nous ne lâcherons pas. pic.twitter.com/N3n3s32Y2M
— CLARA Life (@CLARAlife_org) April 22, 2024
#MarchePourLaVie#MarchForLife #Brussels @CLARAlife_org pic.twitter.com/jUgYzRuP52
— Prolife👣Ireland (@Irishprolifer) April 21, 2024
Chiffres maçonniques
La franc-maçonnerie, toutes obédiences confondues, revendique près de 3 500 membres dans l’Aude et les Pyrénées-Orientales. Chiffre invérifiable puisque l’appartenance est secrète :
- 2000 : nombre de francs-maçons dans le département des Pyrénées-Orientales, selon le catalan Serge Llorca, membre du Grand Orient, qui recense 25 obédiences officielles plus une dizaine d’ateliers isolés, des associations philosophiques et philanthropiques sans obédience. Pour plus de 150 loges et 16 temples officiels, bientôt 17.
- 1500 : pour l’Aude. Narbonne accueille 35 loges dont 7 du GODF et trois temples. Carcassonne décompte pour sa part une douzaine d’ateliers dont un de Limoux, qui se partagent également trois temples.
Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” organise la célébration d’une messe pour la France et la conversion des francs-maçons, le dimanche 28 Avril 2024 à 10h00, en la chapelle St-Jean-Baptiste de Toulouse.
L’Esprit-Saint est à l’œuvre malgré nos faiblesses
De Guillaume d’Alançon, dans la lettre des Accueil Louis & Zélie :
Les milliers de baptisés de la nuit de Pâques, les milliers de pèlerins qui se pressent vers Chartres à la Pentecôte, le boom des écoles catholiques indépendantes… signes par milliers, traces de sa gloire, chantait-on jadis, durant les années 70.
Oui, l’Esprit-Saint est à l’œuvre malgré nos faiblesses. Il va chercher loin, très loin, la brebis égarée. Il la ramène et la cocoone ; il la porte sur son cœur.
En cette année où nous commémorons les 350 ans des apparitions du Sacré-Coeur à Sainte Marguerite-Marie, la France fait l’expérience de la Divine Miséricorde.
La Sainte Vierge répond à ceux qui prient le Rosaire.
Confions-lui nos familles, les Accueils Louis et Zélie, les personnes blessées que nous écoutons. Confions-lui nos prêtres et nos évêques. Confions-lui la belle jeunesse catholique si prometteuse.
Et prions ferme. Dieu nous exauce.
Campagne internationale pour la liberté entière de la liturgie traditionnelle
Cet appel lancé à l’initiative de Renaissance catholique n’est pas une pétition à signer, mais un message à diffuser, éventuellement à reprendre sous toutes formes qui pourront paraître opportunes, et à apporter et expliquer aux cardinaux, évêques et prélats de l’Église universelle. Si Renaissance catholique a l’initiative de cette campagne, c’est uniquement pour se faire l’interprète d’un large désir en ce sens qui se manifeste dans l’ensemble du monde catholique. Cette campagne n’est pas la sienne, mais celle de tous ceux qui y participeront, la relayeront, l’amplifieront, chacun à leur manière.
Lutetiae parisiorum, die XXI mensis aprilis, dominica III post Pascha
Être catholique en 2024 n’est pas chose aisée. Une déchristianisation massive se prolonge en Occident à tel point que le catholicisme semble disparaître de l’espace public. Ailleurs, le nombre de chrétiens persécutés pour leur foi ne cesse de croître. L’Eglise semble, de plus, frappée par une crise interne qui se traduit par un recul de la pratique religieuse, une baisse des vocations sacerdotales et religieuses, une moindre pratique sacramentelle et même des dissensions entre prêtres, évêques ou cardinaux hier impensables. Or, parmi les éléments qui peuvent contribuer à la renaissance interne de l’Eglise et à la reprise de son développement missionnaire, il y a d’abord la célébration digne et sainte de sa liturgie, à laquelle peuvent puissamment aider l’exemple et la présence de la liturgie romaine traditionnelle.
Malgré toutes les tentatives qui ont été faites pour la faire disparaître, spécialement au cours du présent pontificat, cette messe continue à vivre, à se répandre, à sanctifier le peuple chrétien qui y accède. Elle produit des fruits évidents de piété, de croissance des vocations, de conversions. Elle attire la jeunesse, est à l’origine de la floraison de maintes œuvres, notamment scolaires, elle s’accompagne d’un solide enseignement catéchétique. Personne ne peut contester qu’elle est un vecteur de conservation et de transmission de la foi et de la pratique religieuse au milieu d’un affaiblissement de la croyance et d’hémorragie des croyants. Par son ancienneté vénérable cette messe peut également se prévaloir d’avoir sanctifié bien des âmes à travers les siècles. Au sein d’autres forces vives qui se manifestent encore dans l’Église, celle que représente cette vie cultuelle attire l’attention par la structuration que lui confère une lex orandi continuée.
On lui a certes donné, ou plutôt on lui a toléré quelques espaces de vie, mais en reprenant trop souvent d’une main ce que l’on concédait de l’autre. Sans jamais cependant parvenir à la faire disparaître.
Depuis la grande dépression de l’immédiat après-Concile, à maintes reprises, pour ranimer la pratique, faire remonter le nombre des vocations sacerdotales et religieuses, tenter de préserver la foi du peuple chrétien, on a tout essayé. Tout, sauf de laisser « faire l’expérience de la tradition », de laisser sa chance à la liturgie dite tridentine. Or, le bon sens demande urgemment aujourd’hui de laisser vivre et prospérer toutes les forces vives dans l’Église et notamment celle-là, qui bénéficie d’un droit plus que millénaire.
Qu’on ne se méprenne pas : le présent appel n’est pas une requête pour l’obtention d’une nouvelle tolérance comme en 1984, en 1988, ni même pour le rétablissement du statut accordé en 2007 par le motu proprio Summorum Pontificum, qui lui reconnaissant en principe un droit a été ramené, de fait, à un régime de permissions chichement accordées.
Simples laïcs il ne nous appartient pas de porter un jugement sur le Concile Vatican II, sa continuité ou discontinuité avec l’enseignement antérieur de l’Eglise, le bien-fondé, ou non, des réformes qui en sont issues, etc. En revanche il convient de défendre et transmettre les moyens que la Providence a utilisés pour permettre à un nombre croissant de catholiques de conserver la foi, d’y grandir ou de la découvrir. La liturgie traditionnelle tient dans cette démarche par sa transcendance, sa beauté, son caractère intemporel, sa sûreté doctrinale, une place essentielle.
C’est pourquoi nous demandons simplement, au titre de la vraie liberté des enfants de Dieu dans l’Église, que soit reconnue la liberté pleine et entière de la liturgie traditionnelle, avec le libre usage de tous ses livres, afin que, sans entrave, dans le rite latin, tous les fidèles puissent en bénéficier et tous les clercs la célébrer.
Jean-Pierre Maugendre, Directeur général de Renaissance Catholique
(Ce texte a été traduit et diffusé en allemand, anglais, espagnol, français, italien, néerlandais et portugais.)
Après la censure, le procès
Suite à l’effet Sreisand concernant le livre “Transmania” (désormais en tête des ventes en ligne), le lobby LGBTQXYZ ne désarme pas et annonce porter plainte contre les auteurs.
Depuis cette annonce, les commentaires des internautes ont abondé sous la publication pour remettre en cause la pertinence de ce geste :
«Citez les propos problématiques ou haineux ? Je n’en ai relevé aucun de mon côté»
«Quels propos ? Où sont les propos haineux ? Vous êtes les nouveaux fascistes ! Dès qu’on va pas dans votre sens il faut censurer, faire taire, etc… c’est quoi la suite ? C’est qui les prochains ?».
L’auteur Dora Moutot a réagi sur X en interpellant directement les internautes :
«SOS Homophobie, association qui a reçu 147.300 euros de la Ville de Paris et 204.950 de la Délégation interministérielle (DILCRAH), utilise L’ARGENT DU CONTRIBUABLE pour attaquer Marguerite Stern et moi pour avoir écrit le livre TRANSMANIA, qui dénonce les dérives de l’idéologie trans». «Ils veulent nous faire taire par tous les moyens. C’est indirectement la Ville de Paris et le gouvernement qui financent donc ce genre d’attaque contre la liberté d’expression et d’information… Prenez-en note, c’est très grave et parlez de ce qui se passe».
Sur le site Amazon, «Transmania» est le premier ouvrage dans les classements des «dernières nouveautés en livre».
N¨1 des ventes sur amazon, introuvable dans les rayons de la FNAC …
On vit une drole d’époque.#transmania pic.twitter.com/4hD3LQkPou— Pierre Sautarel (@FrDesouche) April 18, 2024
Transmania: Enquête sur les dérives de l’idéologie transgenre
Refus de marier un OQTF : justice ubuesque
Robert Ménard, le maire de Béziers, sera entendu mardi 23 avril, devant les policiers pour avoir refusé de marier un Algérien qui était sous le coup d’une obligation de quitter le territoire Français (OQTF).
La mairie de Béziers devait accueillir, le vendredi 7 juillet dernier, le mariage d’une Française et d’un Algérien de 23 ans en situation irrégulière.
“Il a obligation de quitter le territoire et je vais le marier ? Je ne le ferai pas et je ne le ferai pas marier par quelqu’un d’autre”.
“Mardi, je serai devant la police judiciaire pour m’expliquer sur l’OQTF que je n’ai pas voulu marier. À l’heure ou je me dépatouille face à des petites crapules, c’est moi qui vais devoir m’expliquer et dire pourquoi j’ai refusé de marier ce couple. Cet homme qui est normalement obligé de quitter le territoire français et qui ne l’a pas été. Oui, c’est illégal ce que j’ai fait, mais c’est légitime. Personne à Béziers comprendra que je puisse être condamné pour ça. C’est le monde à l’envers. Le type a été expulsé trois jours après. Et on vient me demander des comptes.”
“Mon combat, c’est la normalisation du RN”
Extrait de l’entretien de Jordan Bardella dans le JDD :
[…] Mon combat, c’est la normalisation du RN. Je souhaite que tous les Français qui partagent nos idées, ou du moins notre amour pour la patrie, puissent l’exprimer ouvertement, sans craindre les caricatures ou le prêt-à-penser. Mon objectif est de rendre banal le soutien à un parti politique qui croit dans le destin français et au génie de son peuple. Trop longtemps caricaturés et enfermés dans des cases, je veux nous en libérer. Aujourd’hui, nous sommes la voix de la raison dans un paysage politique où nos adversaires, de gauche comme du gouvernement, ressemblent à des fanatiques ou à des idéologues. Les rencontres de Saint-Denis ont été un moment clé. […]
Comment définissez-vous l’état actuel de notre pays ?
Le premier mal de la France, c’est qu’elle ne s’aime pas suffisamment. Aucun pays ne peut retrouver sa grandeur ni réussir au XXIe siècle, dans un monde de plus en plus incertain, en se reniant. Pour savoir où l’on va, il est essentiel non seulement de connaître nos origines, mais surtout de comprendre qui nous sommes. Au XXIe siècle, les nations qui n’ont pas conscience d’elles-mêmes disparaîtront. Le combat que nous menons, c’est un combat contre l’effacement de la France et donc contre l’effacement de l’Europe. […]
La normalisation ne constitue pas un projet en soi. Comment envisagez-vous de rassembler les Français ? Comment retrouver l’envie de partager une communauté d’esprit de valeurs ?
La normalisation signifie être perçu tel que l’on est réellement, détaché des caricatures, des stéréotypes et du prêt-à-penser qui pèsent sur le RN et les idées que nous défendons. Plus nous nous éloignons de ces caricatures, plus nos convictions et idées sont perçues clairement, et plus le RN progresse. Rien n’est jamais fini pour la France. Les conditions du sursaut et du redressement sont possibles précisément grâce à cette normalisation. En France, pour remporter une élection présidentielle, il faut convaincre tant ceux qui nous soutiennent que ceux qui sont en désaccord avec nous et qui n’ont pas voté pour nous au premier tour. La France valorise la raison : dans une élection à deux tours, le candidat le plus excessif est toujours éliminé. C’est pourquoi je crois fermement en cette stratégie et rejette toute forme de retour en arrière, de provocation. La normalisation est une étape vers la maturité d’un mouvement politique.
Normalisation qui passe par l’abstention voire le soutien à l’avortement…
La Gauche est une religion
De Pascal Praud dans le JDD :
[…] La Gauche est une religion. Si vous n’entendez pas ça, vous ne comprenez rien. La Gauche est une religion. Elle refuse les hérétiques et sont hérétiques toux ceux qui ne pensent pas comme elle. Elle avance le cœur en bandoulière mais elle porte l’excommunication au bord des lèvres. Elle incarne le camp du Bien. Mieux encore, elle est le Bien. Et tant pis si Maastricht déçoit ! Et tant pis si trop d’impôts tuent l’impôt ! Et tant pis si la dette augmente ! Et tant pis si la réforme de l’État attendra !
Ses militants sont des croyants. Ils croient que la laïcité vaincra, que l’islamisme disparaîtra, que la France gagnera. Le réel percute cet idéal. Les Français ne partagent plus le même Dieu, ni les mêmes mœurs et parfois plus la même langue. Peu importe ! L’homme de Gauche, l’immémorial, l’enfant de Jaurès, le fils de Mendes France, l’héritier de Mitterrand, est imperméable à l’évidence. L’utopie suffit.
À la question « Y a-t-il trop d’immigration en France ? », question posée à Raphaël Glucksmann par Jordan Bardella sur France Inter il y a quelques jours lors de leur débat, Glucksmann a répondu : « Votre question est à côté de la plaque ! »
Je me demande parfois qui est à côté de la plaque quand la Gauche sort des recettes que l’expérience a désavouées, quand elle joue retour vers le futur.
Je garde néanmoins une tendresse pour les romantiques de la Bastille. Je les observe comme une espèce protégée entre l’ours polaire et le panda géant, animaux en voie d’extinction qu’il faut soustraire aux vicissitudes de l’existence. […]
Les lacunes de l’étude d’impact du projet de loi sur l’euthanasie
Le 11 avril, dans une lettre adressée à la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, Thibault Bazin, Annie Genevard, Justine Gruet, Patrick Hetzel, Philippe Juvin, Frédérique Meunier et Yannick Neuder, sept députés LR et membres de la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi sur la fin de vie, ont dénoncé le manque de données chiffrées dans l’étude d’impact du texte.
« Nous n’avons aucun élément chiffré sur le volet soins palliatifs, ni sur le volet “aide à mourir”. Cela aurait mérité l’esquisse d’un ou plusieurs scénarios ». « C’est l’angle mort du projet de loi sur la fin de vie ».
Ces lacunes « participent au grand flou qui entoure ce texte » déplorent-ils.
« L’évaluation du nombre de Français qui pourraient avoir recours à l’“aide à mourir” est une question centrale ». « Le gouvernement aurait pu donner une projection, avec une estimation basse et une estimation haute ». « Cela l’aurait obligé à être plus explicite sur l’“aide à mourir” ». « Ce que l’on nous présente comme un nouveau modèle français de la fin de vie s’apparente plutôt à un mélange de ce qui se pratique en Suisse et en Belgique. Or le phénomène est loin d’être marginal dans ces deux pays ».
Selon une projection effectuée par la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP) en 2023,
« extrapolé à la France, on aurait annuellement avec le système belge 33 350 décès par euthanasie, 4 000 décès par suicide dans le “modèle Oregon” et 10 700 décès par suicide selon le “modèle suisse” ».
« Plusieurs membres de la commission spéciale ont été contactés par des délégués départementaux de la MGEN qui plaident pour “promouvoir une fin de vie libre et choisie” » alerte par ailleurs Patrick Hetzel.
« Leur intérêt pour ce sujet interroge, alors qu’elles assument des dépenses croissantes liées à la dépendance ». « Cette question financière n’est pas totalement absente du débat ».
L’euthanasie « aurait pour conséquence des réductions de dépenses de santé, sans que cet objectif ne soit ouvertement assumé » souligne Yves-Marie Doublet, juriste chargé d’enseignement à l’espace éthique de l’AP-HP.
« A la différence du Canada, où le bureau du directeur parlementaire du budget avait évalué en 2020 les effets budgétaires d’un élargissement du champ de l’“aide médicale à mourir”, l’étude d’impact ne contient aucune information sur la diminution des dépenses d’assurance-maladie et de retraite susceptibles d’être générées par ce projet de loi ».
Enfin, les élus LR déplorent l’absence de chiffrage concernant le développement des soins palliatifs.
« Le gouvernement s’est engagé oralement sur un plan décennal pour les soins palliatifs qui ne se traduit dans aucune mesure chiffrée et qui ne pourra au mieux recevoir d’application concrète que dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 ». « Aujourd’hui, nous n’avons aucune certitude sur le financement de la stratégie de soins palliatifs ». « Faire des annonces pour la décennie à venir, cela engage potentiellement trois présidents de la République et plusieurs gouvernements. C’est un peu baroque ».
Source : Gènéthique
Elections : un peu de Maths pour MM Bardella (“vote utile” ?) et Bellamy (“PPE” ?)
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Quand les Maths peuvent servir à comprendre les enjeux de l’élection européenne…
Notamment l’objectif affiché : que le PPE ne continue pas à diriger l’UE.
Tout d’abord, Jordan Bardella.
Il nous parle d’un « vote utile », en prétendant : « Les voix qui se porteront sur la liste d’Éric Zemmour et de Marion Maréchal seront des voix perdues ».
Analysons.
Prenons deux exemples simples de résultats possibles le 9 juin. Le premier, un RN à 30%, et Reconquête à 6%. Cela fera 36 députés européens au total (30 + 6). Le deuxième exemple : RN à 32%, et Reconquête à 4%. Cela ne fera que 32 députés européens (32 + 0), car on n’a pas d’élu si l’on n’atteint pas 5%.
Conclusion mathématique : que le RN arrête d’attaquer Reconquête sur cette bêtise du vote utile. Il FAUT que RECONQUETE soit au-dessus de 5%, c’est cela le vote utile.
Ensuite, François-Xavier Bellamy.
Il nous dit qu’il ne soutient pas la merveilleuse Mme Van Der Layen. Mais il est quand même actuellement au PPE… qui la soutient (comprenne qui pourra…).
Question simple à M. Bellamy : s’il manque 6 députés pour la virer, et que le PPE veut la garder, que feront les 6 futurs députés LR ? Resteront-ils avec le PPE, ou bien rejoindront-ils une droite plus forte, avec le RN et Reconquête ?
En d’autres termes, s’il manque une poignée de députés pour avoir une UE plus raisonnable, telle que M. Bellamy prétend la vouloir, que fera-t-il lui-même ? Exclut-il a priori de sortir du PPE ? Exclut-il a priori d’essayer une autre UE, avec les autres partis qui le souhaitent, comme le RN et Reconquête ? Il est important que cette possibilité soit évoquée, et une réponse donnée par le LR : est-ce une option possible, ou exclue par principe ?
L’histoire enseigne en effet que l’avenir peut dépendre d’une poignée de voix (mort de Louis XVI, majorité Chirac en 1986, etc.).
La première « démonstration » mathématique conduit à espérer le plus de voix possibles à Reconquête, pour éviter en effet que leur présence ait été inutile. Sans même parler de leur position utile sur certains sujets sociétaux (IVG etc.).
La seconde « démonstration » vise à ce que les LR clarifient leur position : si leurs quelques députés peuvent permettre de faire émerger une Europe plus sérieuse, le feront-ils ?
[email protected], ancien chroniqueur au quotidien Présent
Euthanasie : les soignants « extrêmement choqués de ne pas être entendus »
Ce lundi 22 avril, les auditions de la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi sur la fin de vie vont débuter à l’Assemblée nationale. Pourtant, une partie des soignants n’a pas été conviée.
Dans une lettre adressée à Agnès Firmin le Bodo, présidente de la commission, et aux rapporteurs du texte, un collectif réunissant 13 sociétés savantes et organisations de soignants souligne sa totale « incompréhension ». Il demande « officiellement et formellement » une audition pour chacune des organisations. « Les soignants que nous représentons seront les premiers concernés par le projet de loi et seront tenus de mettre en œuvre ses dispositions » insistent-ils.
Les gériatres sont particulièrement inquiets. « Un quart des Français meurent en Ehpad » soulignent-ils. En outre, « l’implication directe des gériatres dans le processus envisagé d’aide à mourir est spécifiquement mentionnée aux articles 10 et 16 du projet de loi » relèvent le Conseil National Professionnel de gériatrie (CNP), ainsi que des associations de médecins coordonnateurs d’Ehpad, et la Société française de gériatrie et gérontologie (SFGG).
« Depuis le lancement de ce débat, des personnes âgées persuadées que l’aide à mourir existe déjà sont inquiètes de savoir si on va les soigner ou les tuer » déplore Sophie Moulias de la SFGG. « Aujourd’hui, la grande majorité de la population âgée qui souffre de dépression n’est pas traitée » poursuit-elle. « Il n’y a toujours pas de loi grand âge. Cela paraît plus simple d’écrire un texte pour faire mourir qu’une loi pour soigner et accompagner les personnes vieillissantes » dénonce le médecin. Les récents propos de Matthias Savignac, président de la mutuelle MGEN, qui a déclaré que « le taux de suicide des personnes âgées en France montre que la demande est déjà là » ne font qu’augmenter ces inquiétudes.
Le collectif des soignants, dont fait partie la Société médico-psychologique (SMP), regrette également que les organisations de psychologie et de psychiatrie ne soient « pas considérées ».
« Dire qu’une demande de suicide est pathologique ou “raisonnable” semble complètement irréaliste » prévient le chef du service d’urgences psychiatriques de l’hôpital Sainte-Anne, le Dr Raphaël Gourevitch. En outre, alors que les praticiens luttent pour prévenir les suicides, il dénonce le projet de loi « qui en fait la promotion comme une liberté ultime ». « Des demandes de suicide, j’en entends tous les jours aux urgences. Les gens y donnent toujours une explication : la vieillesse, le handicap, l’idée qu’on ne veut pas être un poids pour les autres… Etre malade est aussi un facteur bien connu de dépression. Or ces demandes s’avèrent inconstantes et ambivalentes, y compris chez des gens qui font des gestes graves » souligne le praticien. « Qu’est-ce qui permet de dire que le temps qui reste à vivre à un patient mérite d’être vécu ou non ? C’est une question à laquelle il est impossible de répondre » alerte-t-il.
Du coté des infirmiers, l’audition du conseil national de l’ordre est prévue, mais pas celle du CNP infirmier, qui représente pourtant 700 000 professionnels. « C’est comme si nous étions simplement bons à pousser la seringue. Nous sommes extrêmement choqués de ne pas être entendus, alors que cette loi prévoit que les infirmières et les infirmiers puissent injecter un produit mortel dans l’intention de tuer ou d’“achever” un patient quand un suicide assisté ne se passerait pas comme prévu » s’offusque le porte-parole du Syndicat national des professionnels infirmiers, Thierry Amouroux. « Les députés refusent-ils de nous entendre car nous avons alerté des dangers pour les plus fragiles ? »
La présidente de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP), Claire Fourcade, fera quant à elle bien partie des soignants auditionnés, mais sa prise de parole risque d’être limitée à une quinzaine de minutes simplement. Son audition est en effet prévue dans le même temps que celle de trois autres médecins, parmi lesquels le Pr Franck Chauvin, chargé d’élaborer le plan décennal pour les soins palliatifs et un médecin favorable à l’euthanasie.
« Nous avons décidé de donner beaucoup de temps au débat. La fin de vie est un sujet complexe, chacun doit avoir le temps de donner sa conviction » tente de rassurer Agnès Firmin Le Bodo, l’ancienne ministre de la Santé qui préside désormais la commission spéciale. Les auditions seront pourtant menées « au pas de charge », malgré les vacances parlementaires, pour permettre l’examen du projet de loi avant les élections européennes de début juin, dénoncent les députés opposés au texte.
« Ce sont des débats sur lesquels nous allons être très mobilisés » prévient Patrick Hetzel, député LR et vice-président de la commission spéciale. « Il aurait fallu deux lois : l’une sur les soins palliatifs, l’autre sur l’aide à mourir. Mettre dans un même texte deux approches à la philosophie opposée est une provocation » dénonce-t-il. « Nous sommes sur une modification profonde, et le président de la République ne nomme pas les choses. Il dit que ce texte n’instaure pas le suicide assisté et l’euthanasie, alors que c’est l’un et l’autre. Le sujet est suffisamment important pour qu’on ne s’amuse pas à louvoyer avec les termes » s’offusque le député.
Une fois le texte examiné en commission, il sera discuté en séance par les députés dès le 27 mai. Le vote est prévu quinze jours après.
Source : Gènéthique
Magie, guérisseurs, sorcellerie : fausse spiritualité ?
Dans l’émission En Quête d’esprit, Aymeric Pourbaix reçoit :
- Père Jean-Christophe THIBAUT, prêtre du diocèse de Metz
- Adrien BOUHOURS, historien
- Guillaume-François SALING, directeur adjoint à la pastorale d’un enseignement catholique
Giorgia Meloni ne soutient pas la candidature d’Ursula Von der Leyen à la tête de la commission européenne
En tant que chef du gouvernement italien, Giorgia Meloni entretient naturellement des relations institutionnelles avec Ursula Von der Leyen, l’actuelle présidente de la commission européenne. Mais elle ne l’a pas soutenue en 2019 et ne la soutiendra pas en 2024. Selon elle, le groupe ECR, auquel appartient aujourd’hui Nicolas Bay et demain les députés européens Reconquête, présentera certainement son propre candidat pour la présidence de la Commission.
Pour en finir avec les fake news propagées par certains concurrents malhonnêtes, voici la réponse de Giorgia Meloni à ceux qui l’accusent de soutenir von der Leyen : pic.twitter.com/kAu5fWuZov
— Nicolas Bay (@NicolasBay_) April 10, 2024
Depuis quelques semaines, le RN fait courir des rumeurs infondées et de fausses rumeurs sur le positionnement de Giorgia Meloni et le groupe ECR afin de discréditer Reconquête. Ce n’est malheureusement pas à la hauteuir des ambitions affichées par Jordan Bardella de devenir le futur premier ministre de cohabitation d’Emmanuel Macron…
« Ne te trompe pas d’ennemi. » – Mon message à @J_Bardella. pic.twitter.com/w2R8uyrP2D
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) April 13, 2024
Je m’étonne des attaques de @J_Bardella depuis 10 jours. Je le redis : il se trompe d’adversaire et ferait mieux d’utiliser son énergie contre la gauche et les macronistes.
Dans un scrutin à un tour, à la proportionnelle, il n’y a ni « vote perdu » ni « vote utile ».#Les4V pic.twitter.com/DFvURDcfv1
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) April 18, 2024
Il n’y a pas de votes « perdus » dans ces élections européennes.
Le vote Reconquête est même le seul vote utile car notre groupe ECR est le seul capable de faire basculer la majorité à droite au Parlement européen.#DIMPOL #VotezMarion pic.twitter.com/GnT9lh5sVi— Marion Maréchal (@MarionMarechal) April 21, 2024
Je dis à @J_Bardella, nous devons concentrer notre énergie sur nos adversaires communs que sont la gauche et les macronistes.#DIMPOL #VotezMarion pic.twitter.com/zyChUPZKVD
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) April 21, 2024
Le denier du culte sert-il à l’accueil des migrants en France ?
L’hebdomadaire France catholique vient de publier une tribune faisant le lien entre le denier du culte (ou de l’Eglise) et la nécessité d’offrir une belle liturgie aux fidèles.
De son côté, Boulevard Voltaire a enquêté sur ces catholiques qui s’interrogent sur la destination de ces fonds ainsi récoltés. Le denier du culté est normalement destiné à financer le salaire des prêtres mais qu’en serait-il si ces sommes ainsi récoltées étaient utilisées pour financer l’accueil des migrants en France, transformant ainsi les diocèses concernés comme une pièce des pompes aspirantes de l’invasion migratoire musulmane en Europe. ?
“(…) Financé en partie par l’Open Society Foundations du milliardaire George Soros, [le think thank] Destin commun affiche fièrement sur son site ses nombreux partenaires, parmi lesquels figure la Conférence des évêques de France, organe de représentation de l’Église catholique en France, qui réunit l’ensemble des évêques du pays. Compte tenu de l’orientation progressiste du think tank, ce partenariat n’a pas manqué de susciter l’indignation de nombreux lecteurs et fidèles qui dénoncent une Église « complice » de l’immigration de masse. Sur les réseaux sociaux, certains vont même jusqu’à annoncer ne plus vouloir contribuer par leurs dons aux actions pastorales de l’Église (…)
Depuis septembre 2021, le diocèse de Paris soutient ainsi financièrement (300.000 euros de subvention d’exploitation en 2022), la Maison Bakhita, qui œuvre à accompagner et soutenir les personnes migrantes. Plusieurs paroisses de la capitale ont par ailleurs, les années précédentes, collaboré avec l’association Utopia 56, association connue pour son engagement politique en faveur de l’immigration de masse, en offrant des hébergements à des migrants sans domicile. À Nantes, également, le diocèse a pendent un temps offert un toit à plusieurs familles migrantes. Et le diocèse de Lille a, lui aussi, signé une convention avec Utopia 56 (…) Un appel qui se retrouve aujourd’hui financé directement ou indirectement par les dons des fidèles, dont le denier de l’Église, et qui ne semble pas du goût de tout le monde (…)
« Je ne donne plus au denier de l’Église parce que je ne suis pas d’accord avec la gestion qu’en font les évêques, nous confie ainsi une mère de famille, engagée dans sa paroisse à Paris. Je veux soutenir les causes en accord avec mes convictions, donc je préfère donner à des communautés ou instituts qui ont tout autant besoin de cette aide financière. » Un sentiment partagé par Éric, jeune actif : « Je ne donne pas au denier parce que je préfèrerais savoir très précisément où va mon argent. Je ne veux pas que mes dons servent à financer des projets qui ne correspondent à mes valeurs car je sais que certains évêques, notamment dans mon diocèse, ont une vision très progressiste que je ne partage pas. » Et une autre jeune cadre d’ajouter : « Je considère que je fais partie de l’Église, donc je me sens obligée de donner. Je donne donc un peu à un diocèse rural qui en a sûrement besoin. Mais je donne dix fois plus à deux communautés pour la formation de leurs prêtres et pour les travaux de reconstruction d’une abbaye. »
En 2018, une polémique avait éclaté à propos de la subvention de 574 000€ versé par l’épiscopat français Mouvement rural de la jeunesse chrétienne (MRJC) alors que ce dernier avait condamné la Marche pour la Vie et défendu le droit à l’avortement. Ce scandale avait été dénoncé par Cécile Edel, présidente de Choisir la Vie, qui avait clairement fait le lien avec le denier du culte :
Consentir un don, c’est donner des moyens d’action ! Ainsi le croyant donne-t-il à l’Eglise pour œuvrer en accord avec l’Evangile et avec sa conscience.
Le MRJC avait globalement tenu sa position et seul Mgr Ginoux, alors évêque de Montauban, soutenu par seulement 15 évêques avait pris clairement position…
Plus récemment, les décisions de nombreux évêques de suivre les préconisations du CIASE, c’est à dire de dédommager financièrement les personnes se déclarant victimes d’abus sexuels de la part de prêtres, avaient également scandalisé de nombreux fidèles, ne comprenant pas pourquoi lEglise devrait se substituer à la Justice et obérerait les finances de l’ensemble des fidèles pour des cas qui relèvent exclusivement de la responsabilité individuelle…
