Les Français prudents sur l’enseignement de l’éducation sexuelle à l’école
Communiqué du Syndicat de la famille :
Alors que la publication du projet de programme du Conseil Supérieur des Programmes est imminente, les résultats du sondage Ifop présentés en avant-première ce matin lors d’un colloque au Palais du Luxembourg soulignent la prudence des Français qui ne souhaitent pas que l’éducation sexuelle soit abordée avant la classe de 4e, qui estiment primordial le rôle des parents en la matière et qui attestent du manque de transparence sur le contenu des enseignements à l’école.
13 ans au plus tôt, c’est l’âge à partir duquel une grande majorité de Français (70%) estime qu’il est approprié de parler aux élèves de sexualité. Une proportion similaire des parents (63%) affirme ne pas savoir ce qui est enseigné à leurs enfants lors des séances d’éducation sexuelle en milieu scolaire. Cela atteste malheureusement du non-respect de la circulaire Blanquer de 2018 qui impose aux établissements d’informer les parent de ces séances, tout comme le code civil et le code de l’éducation impose le respect de l’autorité et de l’éducation parental. Cela confirme la nécessité de renforcer le lien entre les familles et l’école. D’autant que près de 6 Français sur 10 estiment que c’est aux parents que revient la responsabilité de parler pour la première fois de sexualité aux enfants. Seuls 8% des Français pensent que c’est le rôle de l’école.
« Ces résultats sont intéressants à l’heure où s’écrit le programme d’éducation affective, relationnelle et sexuelle. Il faut évidemment en tenir compte et accompagner les parents pour les aider dans leur rôle d’éducateur de leurs enfants. Loin de certaines dérives, il apparaît clairement que la mission des parents est d’éduquer et que celle de l’école est d’instruire et d’enseigner. Il est important de réaffirmer cette distinction et cette complémentarité pourretisser ce lien de confiance entre l’école et les familles » souligne Ludovine de La Rochère, Présidente du Syndicat de la famille.
Christianophobie chez Apple
Aux Etats-Unis, un organisme fédéral chargé de la régulation du numérique vient d’épingler la firme à la pomme pour sa censure systématique des contenus chrétiens et pro-vie, et l’oblige à faire un audit de ses différentes pratiques. Depuis plusieurs années, la multinationale est en effet accusée de faire le jeu d’un wokisme toujours plus agressif.
ADF, Alliance Defending Freedom, puissante association de juristes chrétiens, a récemment été saisie par une partie des actionnaires d’Apple regroupés au sein de l’American Family Association (AFA), un organisme chrétien conservateur, qui avait demandé il y a quelques mois à l’entreprise un audit. En cause : une pratique présumée visant à systématiquement museler la liberté d’expression de ceux qui défendent des valeurs chrétiennes, dans le but de faire avancer la cause du wokisme et de ses différentes déclinaisons.
Une pratique qui se vérifierait à la fois dans le fonctionnement de l’entreprise, mais aussi à travers les algorithmes qui modèrent les contenus des applications qu’elle diffuse via le très lucratif AppStore.
Car il se trouve que, lorsque Apple affirme qu’elle « rejette les applications aux contenus offensants, bouleversants, qui sont destinés à provoquer le dégoût ou la crainte », ce sont le plus souvent les idées pro-vie ou la vision chrétienne de l’anthropologie opposée à l’idéologie du genre, qui se trouvent dans le viseur de la censure numérique.
Pire, quand Apple, qui se pose comme le défenseur mondial des droits de l’homme, commercialise certaines de ses applications en Chine, il se trouve qu’elle prend soin de censurer systématiquement les contenus chrétiens ou ceux qui s’éloignent des orientations du Parti Communiste Chinois (PCC). Rien d’étonnant lorsqu’on se rappelle que les iPhones sont assemblés à bas coûts dans l’empire du Milieu…
Indice supplémentaire : en 2023, dans le baromètre Viewpoint Diversity Score Business Index – une référence outre-Atlantique dans la mesure de la liberté de religion en entreprise – Apple coiffait le bonnet d’âne avec une note de 8%, autant dire un zéro pointé.
Avec une certaine morgue, l’entreprise fondée par Steve Jobs a rejeté les demandes de clarification formulées par l’AFA qui a donc fait appel aux juristes de Alliance Defending Freedom.
Ces derniers ont porté l’affaire devant un organisme de régulation fédérale – la Securities and Exchange Commission (SEC) – qui a rendu sa décision au tout début du mois de janvier 2024 : Apple doit désormais répondre aux exigences de ses actionnaires et leur prouver qu’elle n’enfreint pas la liberté de religion ou d’expression dans les contenus qu’elle diffuse et ceux qu’elle modère, ainsi que dans la gestion de ses ressources humaines. Et, le cas échéant, corriger les abus.
« Utiliser le dollar comme outil de lutte pour la politique étrangère est l’une des plus grandes erreurs stratégiques »
Extrait de l’entretien entre Vladimir Poutine et Tucker Carlson :
Vous savez, utiliser le dollar comme outil de lutte pour la politique étrangère est l’une des plus grandes erreurs stratégiques commises par les dirigeants politiques américains. Le dollar est la pierre angulaire de la puissance américaine. Je pense que tout le monde comprend très bien que quel que soit le nombre de dollars imprimés, ils sont rapidement dispersés dans le monde entier. L’inflation aux États-Unis est minime. Elle est de l’ordre de 3 ou 3,4 %, ce qui est, je pense, tout à fait acceptable pour les États-Unis. Mais ils n’arrêtent pas d’imprimer. Que nous apprend la dette de 33 000 milliards de dollars ? Il s’agit de l’émission. Néanmoins, il s’agit de la principale arme utilisée par les États-Unis pour préserver leur pouvoir à travers le monde. Dès que les dirigeants politiques ont décidé d’utiliser le dollar américain comme outil de lutte politique, un coup a été porté à cette puissance américaine. Je ne voudrais pas utiliser un langage trop fort, mais c’est une chose stupide à faire et une grave erreur. Regardez ce qui se passe dans le monde. Même les alliés des États-Unis réduisent à présent leurs réserves en dollars. Face à cette situation, tout le monde commence à chercher des moyens de se protéger. Mais le fait que les États-Unis appliquent des mesures restrictives à certains pays, telles que des restrictions sur les transactions, le gel des avoirs, etc. Qu’avons-nous obtenu ici ? Jusqu’en 2022, environ 80 % des transactions du commerce extérieur russe ont été effectuées en dollars américains et en euros. Les dollars américains représentaient environ 50 % de nos transactions avec les pays tiers. Aujourd’hui, cette proportion n’est plus que de 13 %. Ce n’est pas nous qui avons interdit l’utilisation du dollar américain. Nous n’en avions pas l’intention. Ce sont les États-Unis qui ont décidé de restreindre nos transactions en dollars américains. Je pense que c’est une pure folie du point de vue des intérêts des États-Unis eux-mêmes et de leurs contribuables, car cela nuit à l’économie américaine et sape la puissance des États-Unis dans le monde. À propos, nos transactions en yuans représentaient environ 3 %. Aujourd’hui, 34 % de nos transactions se font en roubles et à peu près autant, un peu plus de 34 %, en yuans. Pourquoi les États-Unis ont-ils fait cela ? À mon avis, il s’agit d’une question d’orgueil. Ils pensaient probablement que cela conduirait à un effondrement total, mais rien ne s’est effondré. En outre, d’autres pays, y compris des producteurs de pétrole, envisagent et acceptent déjà de payer le pétrole en yuans. Vous rendez-vous compte de ce qui se passe ou non ? Est-ce que quelqu’un aux États-Unis s’en rend compte ? Que faites-vous ? Vous vous coupez du monde. Tous les experts le disent. Demandez à n’importe quelle personne intelligente et réfléchie aux États-Unis ce que le dollar signifie pour les États-Unis. Mais vous êtes en train de le tuer de vos propres mains.
Retour sur le Jubilé de la Vendée
Voici deux vidéos de moments marquants du Jubilé de la Vendée. Il s’agit d’extraits des différents discours qui ont eu lieu en fin de matinée.
La première partie regroupe les discours des représentants d’associations qui ont contribué au Jubilé, et de personnalités.
Dans la seconde partie vous pourrez revivre le bel hommage à la France offert au Prince et à sa famille, puis le discours de Monseigneur le duc d’Anjou lui-même.
Ils vont encore en faire un ramdam
Le carême commence la semaine prochaine mais ce n’est pas ce qui préoccupe les académies scolaires. Par exemple, le directeur de cabinet de l’académie de Créteil, Madjid Ouriachi, a écrit aux chefs d’établissement (y compris catholiques sous contrat) :
La période de jeûne du Ramadan devrait avoir lieu cette année du 10 mars au 09 avril.
Dans le respect du principe de laïcité à l’école, les parents d’élèves et les élèves majeurs peuvent solliciter des autorisations d’absence et des remises d’ordre pour non-fréquentation prolongée de la restauration scolaire liées à la pratique d’un culte.
Ces dispositions doivent être appliquées de manière homogène sur tout le territoire.
Aucun document émanant des écoles et établissements ne doit demander aux élèves ou à leur famille de faire référence à une appartenance ou une pratique religieuse. […]Le cadre juridique d’application de la laïcité et les modalités de communication en direction des familles sont précisés dans le vade-mecum La laïcité à l’école, disponible sur la page Eduscol La laïcité à l’école, en particulier les fiches suivantes :
– Fiche 10 : Demande d’autorisation d’absence ou de dispense d’activité en raison de la pratique d’un culte ;
– Fiche 12 : Remise d’ordre pour non fréquentation prolongée du service de restauration scolaire liée à la pratique d’un culte ;
– Fiche 14 bis : Demandes d’aménagements pour la pratique de jeûnes cultuels dans un internat.
L’ équipe académique Valeurs de la République peut vous conseiller en cas de besoin.
Le procureur général Molins nommé a l’ICES
Dans un article, le Canard enchaîné se gausse de l’arrivée du procureur Molins dans cet institut catholique. Mais il n’y a pas vraiment de raison de se réjouir …
En effet, c’est lui qui a réclamé de voir cassé l’arrêt de la Cour d’appel de Paris qui avait sauvé la vie de Vincent Lambert. On connaît la suite.
Le distingué titulaire d’une chaire dans l’une des principales universités catholiques de France a écrit et proclamé en audience solennelle ces mots définitifs :
“Consacrer le droit à la vie comme une liberté à “valeur suprême” aurait aussi pour conséquence immédiate la remise en question de la loi dite Léonetti en faveur des malades et des personnes en fin de vie ou encore celle relative à l’interruption volontaire de grossesse.”
Ceux qui accueillent à bras ouvert ce grand catholique défenseur de la vie et de la loi naturelle l’ignoraient-ils ?
Le surendettement touche principalement les familles monoparentale
Une étude dépeint un panorama où les familles monoparentales, avec une surreprésentation de 20% dans les statistiques du surendettement, sont les plus fragiles. Résultat de décennies de politiques anti-familiales…
Et comme le nombre de femmes seules avec enfants est largement supérieur au nombre d’hommes seuls avec enfants, la Banque de France estime que « les femmes sont relativement plus exposées au surendettement ». Toutefois, entre les femmes seules et les hommes seuls sans enfants, les hommes semblent plus touchés par le phénomène (près de 30% des dossiers contre moins de 25%).
La précarité du logement est criante : 88% des ménages surendettés ne possèdent pas leur résidence principale.
Petites filles modèles, Général Dourakine, Jean-qui-grogne, Gaspard et sa fortune, toujours à la mode, 150 ans plus tard !
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
1874 – 2024, il y a 150 ans, s’éteignait la comtesse de Ségur, dans son appartement parisien.
Sophie Rostopchine, Comtesse de Ségur naît à Saint-Pétersbourg en Russie, en 1799. Après une enfance dans le domaine familial de Voronovo, Sophie Rostopchine, petite fille turbulente, fille du comte Rostopchine, ministre du Tsar Paul 1er et gouverneur de Moscou, se voit dans l’obligation de fuir la Russie en 1817, et se rend avec sa famille en France. Son père serait tombé en disgrâce pour avoir fait incendier Moscou face à l’armée napoléonienne, empêchant le ravitaillement de cette dernière.
En 1819, elle épouse le comte de Ségur et c’est pendant son voyage de noces qu’elle remarquera un château, “Les Nouettes”, du côté d’Aube, dans l’Orne, entouré de bouleaux qui lui rappellent le parc de son enfance. Son père décide de l’offrir au jeune couple pour qu’ils y vivent mais le comte se déplaît à la campagne et passe beaucoup plus de temps à Paris, délaissant quelque peu sa femme.
Pour ses petites filles, Madeleine et Camille, parties vivre à Londres où leur père a été nommé ambassadeur, elle écrit des histoires qu’elle avait pris l’habitude de leur raconter. Des gens bien informés vous diront que son mari, directeur des Chemins de Fer de l’Est, aurait rencontré dans un train Louis Hachette qui cherchait alors de la littérature pour distraire les enfants. Eugène de Ségur accordera à Louis Hachette le monopole de la vente dans les gares, de livres pour enfants et lui parle aussi des dons d’écrivain de la Comtesse de Ségur ! Lors d’une réception, elle lut quelques passages de ses Contes à un grand ami de son fils Gaston, Louis Veuillot, le célèbre polémiste catholique. C’est ce dernier qui, éblouit par ce talent d’écriture, réussira à faire publier l’oeuvre chez Hachette ; ainsi naissent les Nouveaux Contes de fées (1856), illustrés par Gustave Doré. La Comtesse signa son premier contrat en octobre 1855 pour seulement 1 000 francs pour la nouvelle collection de la « Bibliothèque des Chemins de Fer », reliée en percaline bleu foncé, qui deviendra rose pour la comtesse, avec des ornementations couleur or.
Le succès est immédiat.
Elle publie vingt titres en « Bibliothèque rose », sans compter des ouvrages religieux ou pédagogiques. Le succès de ses récits, édités dans la revue la Semaine des enfants avant de paraître dans la « Bibliothèque rose illustrée » favorise la nouvelle orientation de l’éditeur Hachette, qui après avoir assis sa fortune sur le livre élémentaire, se tourne aussi vers le livre de « récréation » pour la jeunesse.
Aujourd’hui encore, ses livres font le tour du monde.
Cette grande conteuse a su renouveler le ton des récits pour l’enfance de son temps, qui étaient souvent difficiles à lire et quelque peu larmoyants. Dans ses ouvrages, le rythme est vif et gai, les phrases sont claires, les personnages fantasques même si leurs extravagances sont toujours tempérées par une leçon de morale. Ses œuvres, souvent dédiées ou liées à son univers familial, se caractérisent par un air de simplicité et de naïveté, un conservatisme social apparent démenti par une ironie sous-jacente, et un univers enfantin contradictoire, fait de bonheurs autant que de violences. Des romans de la vie quotidienne, vie de hobereaux ou de bourgeois campagnards, décrite avec une telle abondance de détails qu’ils sont un document sur la vie française et sur l’histoire des mentalités au XIX° siècle. Mélanges de récits, de contes, de saynètes, ils témoignent dans leurs dialogues d’une solide connaissance de la psychologie et du parler des enfants. La comtesse se pose en pédagogue moderne, fondant l’autorité sur la tendresse et non sur la crainte. « Bonne » et « mauvaise » éducation sont ainsi souvent mises en parallèle (les Petites Filles modèles, le Général Dourakine), parfois de manière ouvertement démonstrative (Comédies et proverbes). Autant que sur le respect de l’ordre établi, la morale repose sur un sentiment religieux très fort (Pauvre Blaise !). Cela dit, les héros enfants – garçons et filles – sont dépeints avec beaucoup de naturel ; ce ne sont pas des stéréotypes, mais des personnages vivants en qui le bien et le mal luttent constamment. Ils présentent l’éducation et l’environnement familial comme des facteurs déterminants dans la construction des personnes. Ses romans connaissent par la suite une vraie influence en termes de pédagogie.
En 1866, elle devient tertiaire franciscaine, sous le nom de soeur Marie-Françoise, mais continue à écrire. Son veuvage et l’effondrement consécutif des ventes de ses livres l’oblige à vendre Les Nouettes en 1872 et à se retirer à Paris, au 27 rue Casimir-Périer. Elle meurt à cette adresse à 75 ans, le 9 février 1874, entourée de ses enfants et petits-enfants. Elle est inhumée à Pluneret dans le Morbihan.
La France mythique de la comtesse de Ségur, faite de châteaux, de bonnes confitures et de palefreniers complaisants continue de faire rêver les enfants et les adultes. Dans la droite lignée du Petit Nicolas et de sa cousine Bécassine, deux autres enfants de cette France perdue, la petite Sophie survit aux ravages du temps grâce à une transmission de générations. La Bibliothèque Rose qui dort toute l’année dans les maisons de vacances retrouve toujours des lecteurs une fois l’été revenu.
Il existe plusieurs biographies de la comtesse de la Ségur, nous avons aimé pour les adultes, celles de :
• Marie-José Hirch, La comtesse de Ségur, un destin romanesque,
• Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur d’Arlette de Pitray, arrière-petite-fille de la comtesse
Et pour les enfants, celles de :
• Gertrude Dordor, la comtesse de Ségur, une aristocrate russe en France
• Françoise Grard, la comtesse de Ségur, bonheurs et malheurs de Sophie.
Retrouvez aussi sur LIVRES EN FAMILLE, l’œuvre de la comtesse de Ségur :
• les CD, Pâques, Noël, Nouveau Testament… de la comtesse de Ségur
• les livres enregistrés en CD, avec de belles interprétations
• La Bible d’une Grand-Mère
• et les célèbres histoires de la Comtesse de Ségur – Texte intégral des anciennes éditions pour ceux qui sont encore disponibles.
Attention à la réécriture des romans : la comtesse de Ségur, Jules Verne, Fenimore Cooper, l’auteur du Dernier des Mohicans, Walter Scott, et d’autres : tous ces grands auteurs de littérature jeunesse ont vu leurs écrits modifiés, parfois en profondeur, raccourcis, voire carrément amputés par leurs éditeurs. Il faut être attentif à la petite note, « texte intégral ».
Un petit plus pour vos vacances : Il existe aussi un musée de la Comtesse de Ségur Situé au cœur du village d’Aube dans le département de l’Orne à 135 km de Paris… C’est en 1980 que se situe la création de l’Association des Amis de la Comtesse de Ségur dont l’objectif principal a été l’organisation du Musée rassemblant des documents sur l’écrivain, sa famille et ses amis, et sur son œuvre. L’Association développe autour du Musée des activités culturelles destinées à faire découvrir ou redécouvrir l’auteur.
Une sinistre LGBTXYZ à la famille
Sarah El Hairy a été nommée à l’Enfance, la Jeunesse et aux Familles…
Première Française membre d’un gouvernement à révéler son homosexualité, la vice-présidente du MoDem a bénéficié du texte sur la PMA voté en 2021.
En annonçant avoir eu recours à la PMA, l’ex secrétaire d’État à la biodiversité (sic) souhaitait lutter contre la montée des actes homophobes… L’intérêt de l’enfant, elle s’en moque.
Vandalisme dans l’église de Fontenay-le-Comte
Lundi 5 février, deux statues ont été retrouvées cassées, dans l’église Notre-Dame de Fontenay-le-Comte (Vendée). Une plainte sera déposée vendredi par la paroisse.

I-Média : Sommes-nous tous d’extrême droite ?
Cette semaine dans I-Média, Jean-Yves Le Gallou et Lucas Chancerelle reviennent sur le traitement médiatique de l’attaque au couteau Gare de Lyon. Après l’avoir présenté comme un simple déséquilibré, les médias ont bien dû avouer que l’assaillant voulait s’en prendre à la France.
Le dossier du jour est consacré à l’analyse de l’accusation d’extrême droite envers tout ce qui ne plaît pas au système politico-médiati
Enfin, les pastilles de l’info abordent :
-L’idiot du village global : Papi Biden confond Macron et Mitterrand, l’Allemagne et la France
-Carton rouge : Le mépris de classe envers les agriculteurs sur le service public
-Et en positif : Le réveil des Irlandais contre l’immigration ?
-Décryptage : Remigration, un sujet de dissension au sein de la droite nationale
-Le chiffre de la semaine : 5,68% de participation pour le référendum à Paris sur les SUV
Pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM consacré à Anna Cabana, qui est l’illustration d’un mélange des genres entre politiques et journalistes !
L’OQTF du jour
Un homme sous OQTF a été libéré, en attente de son jugement, après avoir pénétré dans une école maternelle armé de couteaux, mardi 6 février.
Lundi 5 février, un Tunisien sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) a pénétré dans l’école maternelle Jacques Hillairet, dans le 12e arrondissement de Paris, vers 9h. L’homme, âgé de 32 ans, était armé de deux lames de cutter.
Il a fallu l’intervention d’une dizaine d’hommes pour interpeller l’individu, en lui donnant des coups de taser.
D’abord placé en garde à vue puis mis en examen, ce Tunisien sous OQTF a donc été libéré, en attendant son jugement le 27 juin. Il a tout de même été placé sous contrôle judiciaire.
Recherche témoignages sur l’avortement
Une association cherche des femmes prêtes à témoigner de leur IVG passée auprès de parlementaires.
L’association cherche aussi des mères ayant subi des pressions pour avorter l’enfant qu’elles voulaient garder.
Cela s’inscrit dans le cadre d’une démarche de plaidoyer à l’occasion du débat sur la constitutionnalisation de l’IVG.
A l’issue des témoignages, le message suivant sera passé : l’IVG n’est pas toujours vécue comme une « liberté », elle peut être subie ; le rôle des politiques est aussi d’aider les femmes à éviter de subir une IVG.
Les femmes recherchées devraient être disponibles deux jours à Paris (a priori 28-29 février), la logistique étant prise en charge intégralement (voyage, repas, logement). Pour en savoir plus, nous vous prions de contacter [email protected]
La Messe, acte de religion par excellence
Conférence donnée par le Père Danziec lors du deuxième colloque sur la Messe traditionnelle, le 23 septembre 2023 à la Maison de la Chimie.
C’est Paris…
Publicité pour les JO… :
La vidéo de ce touriste chinois à Paris fait le buzz en Chine. Ne venez pas à Paris, ne venez pas pour les JO, de toute façon ils seront bloqués, Paris léthargique, décadente, sans conscience. @ivarsigurdson pic.twitter.com/2JIR5hyeIx
— 🍓Sined Warrior🐭🍓 (@SinedWarrior) February 8, 2024
Le cauchemar de l’idéologie du genre : un père perd la garde de son fils de 8 ans
Dennis Hannon, un père new-yorkais de 32 ans, a perdu la garde de son fils de 8 ans après avoir voulu empêcher sa « transition de genre » et la prise de bloqueurs de puberté.
L’homme affirme que son ex-femme a « poussé » leur enfant vers une transition, alors que le petit garçon n’était pas perturbé par le fait d’être un garçon. En 2017, deux ans après leur séparation, elle a commencé à habiller son fils avec des vêtements de fille. Il s’agissait d’une « illusion qu’ [elle] a tenté d’imposer à notre fils » considère le père de famille. « A trois ans, comment peut-il s’identifier comme une fille ? Il ne m’a jamais rien montré du tout » déplore-t-il.
Dennis Hannon voyait son fils deux fois par semaine et un week-end sur deux, tandis que son ex-femme avait la garde le reste du temps. Avec son père, l’enfant était « un garçon qui s’appelait Matthew». Alors que, « lorsqu’il était avec sa mère, c’était en fait une fille qui s’appelait Ruby », explique le père de famille.
Selon les documents judiciaires, en 2019, la maman a amené Matthew chez un praticien favorable aux « soins d’affirmation du genre ». Elle a alors sollicité des bloqueurs de puberté pour arrêter la production d’hormones masculines de son fils. Par la suite, la mère de famille a également adressé Matthew à un pédiatre qui, après un entretien téléphonique de 45 minutes avec elle, a déclaré que l’enfant semblait continuer à souffrir de « dysphorie de genre ». Les praticiens ont donc « recommandé l’administration de bloqueurs de puberté » indique Dennis Hannon.
Elle a cherché des thérapeutes lui apportant « la réponse qu’elle voulait entendre » pour obtenir la « transition sociale » et finalement la « transition médicale » de notre enfant, explique le père de famille. Personne n’a remis en question le récit de la mère, ni s’est demandé si l’enfant souffrait réellement de « dysphorie de genre », estime-t-il. « Parce qu’elle disait qu’il était confus quant à son sexe, cela devait être vrai » dénonce le père de famille.
Dennis Hannon n’a découvert ces éléments qu’en 2020, lorsqu’il a porté plainte contre son ex-femme pour ce qui s’était passé jusque là. Un an avant, M. Hannon avait reçu une lettre de l’école maternelle de son fils adressée au « parent ou tuteur de Ruby Rose Hannon », et utilisant le pronom « elle ». « J’ai pensé qu’ils avaient envoyé la lettre à la mauvaise adresse » explique-t-il. C’est finalement grâce à cette lettre que le père de famille a découvert la « transition » de son fils. « J’ai été le dernier à être informé » alors qu’il prenait « des bloqueurs de puberté » s’offusque-t-il.
Bien qu’aucun « diagnostic officiel de dysphorie de genre » n’ait jamais été posé par les professionnels de santé, en 2020, le tribunal a ordonné au père de famille d’emmener son fils voir un thérapeute spécialisé dans les questions de genre. Il y est allé pendant un an et demi. « Si je refusais, ils disaient que j’interférais avec un traitement médical essentiel et qu’ils m’enlèveraient la garde » déplore Dennis Hannon. Lorsque le père a finalement décidé de mettre fin aux consultations, le thérapeute l’a signalé au tribunal.
Désormais, M. Hannon a perdu la garde de son fils. Il n’a plus qu’un droit de visite, et ne le voit que quelques heures par semaine. En outre, le père de famille n’a plus son mot à dire dans les décisions médicales concernant l’enfant. « C’est un véritable cauchemar » déplore-t-il, « cela a complètement détruit ma vie ». Dennis Hannon voudrait récupérer la garde de son fils, mais il dit ne pas avoir les moyens de payer la procédure d’appel.
De façon semblable, une famille du Montana a perdu la garde de sa fille de 14 ans après avoir refusé qu’elle devienne un garçon. Les services de protection de l’enfance (CPS) se sont présentés au domicile de la famille à Glasgow et ont ensuite décidé que leur fille, qui souffrait de troubles mentaux, avait besoin d’une « transition » pour « aller mieux ». Elle a donc été placée dans un établissement où elle a été autorisée à vivre sous l’apparence d’un garçon.
Depuis la décision du tribunal, l’enfant est redevenu « un petit garçon normal ». À l’âge de neuf ans, Matthew « ne s’identifie plus à une fille », et ne s’habille plus comme tel.
« Mon fils est un petit garçon ordinaire, il s’appelle Matthew » explique Dennis Hannon. « Sa mère essaie toujours de l’influencer en utilisant les pronoms féminins, et elle l’appelle toujours B, qui est le diminutif de Ruby » poursuit-il toutefois. « C’est quelque chose avec lequel il va devoir vivre » déplore le père de famille. « C’est terrible ».
Source : Gènéthique
Une Constitution contraire à la vie
Massimiliano Menichetti, responsable des titres Radio Vatican et Vatican News, signe un éditorial sur Vatican News à propos de l’inscription de l’avortement dans la Constitution française. Selon La Croix, il s’agit d’une prise de position officielle de la diplomatie du Saint-Siège. Extrait :
[…] «L’avortement est un meurtre», a clairement déclaré François aux journalistes sur le vol de retour de Slovaquie en septembre il y a trois ans. Comment est-il possible de juxtaposer dans la charte fondamentale d’un État le droit qui protège la personne et celui qui sanctionne sa mort? Nous vivons dans une société technologiquement avancée, informatisée et connectée. La croissance de l’être humain dès sa conception n’est plus un secret depuis des décennies.
Nous utilisons des mots tels que pré-embryon, embryon, nourrisson, enfant, adolescent, adulte, personne âgée pour indiquer des stades de développement dans lesquels le nombre de cellules change, dans lesquels l’aspect cognitif, le besoin d’assistance, évolue mais il s’agit toujours d’une personne. «Est-il juste de tuer une vie humaine pour résoudre un problème? Est-il juste d’engager un tueur à gages pour tuer une vie humaine?», a demandé le Pape, s’adressant encore aux journalistes sur le vol retour de Bratislava à Rome. Une société ne se mesure pas à ses interdits, mais à sa capacité d’aimer, et «la liberté grandit avec l’amour», a expliqué François dans sa catéchèse lors de l’audience générale du 20 octobre 2021, «avec l’amour que nous voyons dans le Christ, la charité: c’est l’amour vraiment libre et libérateur». Les évêques français, au début du processus parlementaire, ont exprimé leur inquiétude face à cette modification de la Constitution et ont réaffirmé que toute vie est un don, un don fragile et précieux, infiniment digne, à accueillir et à servir depuis son commencement jusqu’à sa fin naturelle.
L’humanité a toujours condamné toute théorie eugénique, mais les embryons continuent d’être manipulés et sélectionnés comme s’ils étaient des matériaux et non des personnes. Dans ce contexte, l’avortement est à la fois prémisse et conséquence. Étrangement, c’est comme si nous n’étions plus capables de voir, d’être libres, de donner, d’aider. Dans un monde meurtri par tant de violence, il semble difficile de construire une bonne stratégie globale d’accueil et de soutien, de pouvoir allouer des fonds, de l’attention, de l’amour aux femmes qui vivent une grossesse difficile, aux enfants portés dans leur ventre. De nombreuses vies seraient pourtant sauvées, comme le démontre l’activité des Centri di aiuto alla vita italiens (Centres de soutien à la vie), si les femmes étaient soutenues sur les plans économique, juridique, psychologique, religieux et social, au moment dramatique où l’avortement semble être la seule solution.
Aider, c’est aimer, c’est être libre de choisir. Et cet horizon fraternel, qui prend en charge l’autre, la personne, construit des sociétés qui ne se résignent pas, mais marchent vers une authentique culture de l’accueil, du partage et de la paix.
“Ils ont peur de l’information qu’ils ne peuvent pas contrôler”
Le journaliste Tucker Carlson est à Moscou pour interroger Vladimir Poutine. Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a confirmé que les deux hommes se sont rencontrés. Tucker Carlson justifie cette initiative :
Nous sommes à Moscou ce soir, nous sommes ici pour interviewer le président de Russie, Vladimir Poutine. Nous allons le faire bientôt. Il y a des risques à faire une telle interview, évidemment. Aussi nous y avons pensé soigneusement pendant de longs mois. Voici pourquoi nous le faisons.
Tout d’abord, puisque c’est notre métier, nous sommes dans le journalisme et notre devoir est d’informer les gens. Deux ans de guerre qui sont en train de changer le monde entier. La plupart des Américains ne sont pas informés. Ils n’ont aucune idée de ce qui se passe dans cette région, ici en Russie ou à 1000 km d’ici, en Ukraine. Ils devraient pourtant le savoir, parce qu’ils en paient la plus grande partie. Ils ne le réalisent peut-être pas encore pleinement, mais la guerre en Ukraine est un désastre humain. Elle a entraîné la mort de centaines de milliers de personnes, une génération entière de jeunes Ukrainiens, elle a conduit au dépeuplement du plus grand pays d’Europe.
Mais les effets à long terme sont encore plus profonds. Cette guerre a complètement modifié les alliances militaires et commerciales mondiales. Les sanctions qui ont suivi ont également bouleversé l’économie mondiale. L’ordre économique de l’après-Seconde Guerre mondiale, le système qui a garanti la prospérité de l’Occident pendant plus de 80 ans, s’effondre rapidement, et avec lui la domination du dollar américain.
Il ne s’agit pas de petits changements. Ce sont des événements qui changent l’histoire. Ils détermineront la vie de nos petits-enfants. La plupart des pays du monde le comprennent très bien. Ils le voient bien. Demandez à n’importe qui en Asie et au Moyen-Orient à quoi va ressembler l’avenir. Pourtant, la population des pays anglophones semble l’ignorer en grande partie. Ils pensent que rien n’a vraiment changé, et ils le pensent parce que personne ne leur a dit la vérité. Leurs médias sont corrompus, ils mentent à leurs lecteurs et spectateurs, et ils le font surtout par omission.
Par exemple, depuis le jour où a commencé la guerre en Ukraine, les médias américains se sont entretenus avec des dizaines de personnes originaires d’Ukraine, et ils ont fait des dizaines d’interviews du président ukrainien Zelensky. Nous-mêmes avons formulé une demande d’interview avec Zelensky, nous espérons qu’il acceptera. Mais les interviews qu’il a données aux Etats-Unis ne sont pas des interviews traditionnelles. Il s’agit de séances d’encouragements et de flagornerie, spécialement conçues pour amplifier la demande de Zelensky, qui souhaite que les États-Unis s’engagent plus profondément dans une guerre en Europe de l’Est et en paient le prix.
Cela ce n’est pas du journalisme, c’est de la propagande gouvernementale, et de la plus répugnante, de celle qui tue des gens. Or nos politiciens et médias font cela, font la promotion d’un dirigeant étranger comme s’il était une nouvelle marque de produit de consommation.
Pas un seul journaliste occidental n’a pris la peine d’interviewer le président de l’autre pays impliqué dans ce conflit, Vladimir Poutine. La plupart des Américains ne savent pas du tout pourquoi Poutine a envahi l’Ukraine, ou quels sont aujourd’hui ses objectifs. Ils n’ont jamais entendu sa voix. Ce n’est pas bien. Les Américains ont le droit d’en savoir le plus possible sur une guerre dans laquelle ils sont impliqués, et nous avons le droit de leur en parler, parce que nous sommes américains nous aussi. La liberté d’expression est chez nous un droit de naissance, nous sommes nés avec le droit de dire ce que nous croyons. Ce droit ne peut pas nous être enlevé, qui que soit est à la Maison Blanche. Mais ils essaient, cependant. Il y a près de trois ans, le gouvernement Biden a espionné illégalement nos textos et les a transmis à ses serviteurs dans les médias. Ils l’ont fait afin d’empêcher l’interview de Poutine que nous préparions. Le mois dernier, nous sommes quasiment certains qu’ils ont fait exactement la même chose de nouveau, mais cette fois nous sommes quand même venus à Moscou.
Nous ne sommes pas ici parce que nous aimons Vladimir Poutine. Nous sommes ici parce que nous aimons les Etats-Unis, et nous voulons qu’ils restent prospères et libres. Nous avons payé le voyage nous-mêmes, nous n’avons reçu d’argent d’aucune gouvernement, d’aucun groupe, et nous ne ferons pas payer pour voir l’interview. Tout le monde pourra voir l’intégralité, prise sur le vif et non censurée, sur notre site TuckerCarlson.com. Elon Musk, et c’est tout à son honneur, a promis de ne pas supprimer ni bloquer cette interview quand nous l’aurons publiée sur sa plateforme X, et nous lui en sommes reconnaissants.
Les gouvernements occidentaux, en revanche, feront certainement de leur mieux pour censurer cette vidéo sur d’autres plateformes, parce que c’est ce qu’ils font. Ils ont peur de l’information qu’ils ne peuvent pas contrôler. Mais vous n’avez pas de raison d’en avoir peur. Nous ne vous encourageons pas à être d’accord avec ce que Poutine peut dire dans cette interview, mais nous vous exhortons à la regarder. Vous devez savoir le plus possible, et alors, en libre citoyen et non en esclave, vous pouvez décider par vous-même. Merci.
Line Renaud, forcée à avorter
Il est intéressant d’écouter le témoignage de Line Renaud. Elle voulait garder son enfant, mais son compagnon ne voulait pas. La liberté de la femme, mon corps mon choix sont des slogans mensongers. Les militants de l’avortement se moquent de la mère comme de l’enfant :
C’est un des plus grands regrets de sa vie... À 95 ans, Line Renaud évoque toujours sa douleur de ne pas avoir connu la maternité. Un sujet qu’elle aborde sans tabou dans son livre Merci la vie ! et qu’elle n’a pas éludé dimanche 4 février face à Audrey Crespo-Mara dans Sept à huit sur TF1. Questionnée sur la maternité, l’actrice a évoqué son avortement clandestin dans les années 1940, alors qu’elle avait seulement 18 ans. À l’époque, son compagnon Loulou Gasté voulait qu’elle mette un terme à sa grossesse. “Je suppliais pour qu’il change d’avis, et non. On est restés sur l’idée de faire un avortement”, s’est souvenue Line Renaud. Cette IVG l’a traumatisée. […]
Et maintenant elle milite en faveur de l’euthanasie…
Discrimination à l’égard des familles du projet de sur-paiement pour les voitures de 1,6 t et plus à Paris
Communiqué du Syndicat de la Famille :
La Maire de Paris et sa majorité, s’appuyant sur une votation qui a mobilisé à peine 5% des électeurs parisiens, envisagent de faire passer les tarifs de stationnement pour les véhicules de 1,6 t et plus à un tarif prohibitif.
C’est sans compter la nécessité pour les familles de 3 enfants et plus d’avoir des voitures familiales dont le poids, presque systématiquement, dépasse le seuil fatidique. En effet, le plus souvent, suivant le nombre et l’âge des enfants, ces familles ne peuvent se contenter de voiture de petite capacité.
Le Syndicat de la Famille réclame donc que ce sur-paiement ne s’applique pas aux familles de 3 enfants et plus, comme c’est le cas à Lyon. Pour mettre en œuvre cette mesure, Le Syndicat de la Famille appelle la Mairie de Paris à recréer la carte Paris-famille, malheureusement supprimée en son temps par Bertrand Delanoë, le prédécesseur d’Anne Hidalgo.
En outre, vu les grandes difficultés d’usage des transports en commun avec des enfants dans des poussettes et/ou avec plusieurs jeunes enfants, Le Syndicat de la Famille appelle la Maire de Paris à créer des places de stationnement spécifiques pour les familles, comme il en existe sur les parkings de nombreuses grandes surfaces.
Alors que la natalité s’effondre, alors que Paris voit les familles fuir une ville devenue inaccessible à trop d’égards pour elles, Le Syndicat de la Famille invite Anne Hidalgo, d’une manière générale, à prendre compte la famille dans ses projets, et plus : à élaborer des projets à leur attention.
Le Syndicat de la Famille se tient à la disposition du cabinet de la Maire pour lui exposer les besoins des familles et ses propositions.
Séisme en Syrie : un an après, quel bilan pour la population syrienne ?
Communiqué de SOS Chrétiens d’Orient :
Le 6 février 2023, la Syrie et la Turquie furent frappés par un terrible tremblement de terre de magnitude 7,8. On déplore la perte de 60 000 personnes et 107 000 blessés, selon les derniers bilans établis par les autorités gouvernementales turque et syrienne. Des milliers de familles, ayant déjà fait face à plus de 10 ans de guerre civile, aux sanctions internationales qui asphyxient leur pays, et à la crise économique, se sont retrouvées du jour au lendemain à la rue.
SOS Chrétiens d’Orient a réagi sans attendre en distribuant à plus de 3 000 bénéficiaires plusieurs tonnes de de matériel d’aide d’urgence : couvertures, chauffages, nourritures, vêtements chauds.
Outre l’urgence matérielle, SOS Chrétiens d’Orient a pris en compte les séquelles psychologiques du séisme. Des cellules de soutien psychologique ont été mises en place, fournissant un espace sécurisé pour les personnes souffrant du syndrome de stress post-traumatique. Près de 50 personnes ont bénéficié de ces cellules de soutien, témoignant de l’importance de l’aide psychologique dans le processus de guérison après une catastrophe.
Alors que la phase d’urgence s’estompe, nos équipes se tournent désormais vers la phase de réhabilitation. SOS Chrétiens d’Orient finance la réhabilitation de 234 appartements dans les villes les plus affectées telles qu’Alep, Hama et Lattaquié, permettant aux familles de retrouver un logement décent.
Cependant, les besoins restent criants. Cette catastrophe a amplifié une crise humanitaire qui sévit en Syrie depuis plusieurs années. Selon l’ONU, près de 17 millions de syriens auront besoin d’aide en 2024. Face à cette réalité, SOS Chrétiens d’Orient continue de soutenir le peuple syrien face à cette crise humanitaire dramatique.
Reconquête rejoint officiellement le groupe ECR (European Conservatives and Reformists) au parlement européen
C’est Marion Maréchal, tête de liste de Reconquête! pour les européennes, qui a fait cette annonce lors d’une conférence de presse au parlement européen. Nicolas Bay est le premier député européen français à rejoindre officiellement ce groupe composé notamment de Fratelli d’Italia (Giorgia Meloni) qui en assume la présidence mais également aux Espagnols de Vox, aux Polonais du PiS (Droit et Justice) ou encore aux Démocrates de Suède et peut-être le parti de Viktor Orban après les élections de juin. Nicola Procaccini, co-président du groupe et eurodéputé italien de Fratelli di Italia, l’a confirmé lors de la conférence de presse « Nous sommes contents d’accueillir un eurodéputé, Nicolas Bay, avec qui nous travaillions déjà depuis longtemps » :
Marion Maréchal affirme que Reconquête, le parti dont elle est tête de liste aux élections européennes, rejoint le Parti des conservateurs et réformistes européens (European Conservatives and Reformists, ECR), après de longues tractations.
Le député européen Nicolas Bay intègre par la même occasion le groupe des Conservateurs et réformistes européens au Parlement européen dès aujourd’hui. Elu en 2019 sur la liste du Rassemblement national, il avait rejoint Eric Zemmour et Reconquête lors de la campagne présidentielle de 2022, siégeant depuis parmi les députés français non-inscrits. Il devient ainsi, le premier eurodéputé français à siéger au sein du groupe ECR à Strasbourg depuis sa création, en 2009.
A l’issue du scrutin du 9 juin, si Reconquête parvient à envoyer de nouveaux élus au Parlement européen, ceux-ci siégeront également au sein du groupe ECR.
Cette nouvelle alliance renforce le poids européen de Reconquête, à quatre mois des élections. En rejoignant ECR, le parti français d’extrême droite s’allie ainsi à Fratelli d’Italia de la Première ministre italienne Giorgia Meloni (qui préside le parti ECR), mais également aux Espagnols de Vox, aux Polonais du PiS (Droit et Justice) ou encore aux Démocrates de Suède.
“Le groupe et le parti ECR sont déjà très influents au sein des instances européennes et ont vocation, au lendemain des prochaines élections européennes, à devenir le groupe pivot et central de la droite au Parlement de Strasbourg”, s’est justifiée Marion Maréchal auprès du Point. Disposant de 68 élus à Strasbourg, ECR est aujourd’hui le cinquième groupe le plus important au Parlement européen.
Il pourrait sortir largement renforcé du scrutin de juin. Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a fait savoir récemment que son parti, le Fidesz, était “prêt à rejoindre les Conservateurs”. Ses élus au Parlement européen représentent aujourd’hui 12 des 21 eurodéputés hongrois.
Pour Marion Maréchal, l’objectif est clair : que les Conservateurs et réformistes européens deviennent “la troisième force politique du Parlement européen”, derrière le Parti populaire européen (PPE) et les sociaux-démocrates (S&D).

La désinformation autour du conflit israélo-palestinien
Depuis le début de l’attaque meurtrière du Hamas du 7 octobre 2023, la désinformation s’est répandue massivement dans l’espace numérique. Dans Conflits, Jean-Baptiste Noé analyse ce narratif orienté :
[…] Le caractère fondamentalement passionnel des conflits entre Israël et les mouvements nationalistes palestiniens fait de la désinformation un outil stratégique d’orientation des émotions, permettant de déshumaniser l’adversaire et, surtout, de renforcer sa propre posture victimaire au sein d’une dichotomie « agresseur – agressé », que chacun des camps revendique. L’une des dernières en date ? Les affirmations, relayées le 24 janvier sur le réseau social X par le média palestinien Times of Gaza, accusant Israël de dissimuler des explosifs dans des boîtes de conserve alimentaires destinées aux populations civiles palestiniennes. « L’idée sous-jacente est d’assimiler Israël à un État terroriste, dont les modes d’action peuvent être aisément qualifiables de crimes contre l’Humanité » analyse Matthieu Anquez.
Une approche que l’on peut retrouver ponctuellement du côté israélien. Au tout début du conflit, le Hamas a été accusé d’avoir décapité une quarantaine de nouveau-nés dans le kibboutz de Kfar Aza, situé à proximité de la frontière gazaouie. Si l’existence d’un massacre à grande échelle dans ce kibboutz, ayant fait environ 70 victimes, est depuis largement documentée, le meurtre de bébés s’est révélé, plus tard, une affirmation infondée, reprise parfois au plus haut niveau politique dans les pays occidentaux et en Israël. « Israël comme le Hamas visent un objectif finalement simple : attirer les sympathies, diaboliser l’ennemi, agir sur les émotions, afin d’obtenir le soutien des opinions publiques », explique Matthieu Anquez.
Cette approche participe de « la construction de l’ennemi » et s’inscrit dans une forme de « diplomatie de l’émoi », capitalisant sur une capacité à influencer les émotions des spectateurs extérieurs au conflit et cherchant à justifier ses propres actions. La création a posteriori de cas de crimes de guerre n’est pas nouvelle, l’avènement des nouvelles technologies de l’information et des télécommunications leur accordant simplement une capacité de viralisation plus puissante. « Citons entre autres l’affaire des cadavres de Timisoara lors de la Révolution roumaine de décembre 1989 ou celle des couveuses débranchées par l’armée irakienne lors de son occupation du Koweït en 1990 », souligne Matthieu Anquez.
L’autre face de la même pièce est la négation des pertes de l’adversaire. Plusieurs dirigeants du Hamas, dont Bassem Naim, l’un des porte-paroles du mouvement dans ses relations internationales, ont ouvertement nié la responsabilité du groupe islamiste dans la mort de civils israéliens. En Israël, c’est le hashtag « Pallywood », au sous-narratif complotiste marqué, qui s’est diffusé au sein des extrêmes-droites, accusant les Palestiniens d’utiliser des mannequins en plastique pour simuler des morts civils. Avec pour objectif d’instiller le doute, alors qu’Israël fait face à de puissantes accusations de crimes de guerre, dont l’un des points d’acmé est sans doute la requête de l’Afrique du Sud devant la Cour internationale de Justice (CIJ).
La capacité de mobilisation des milieux militants en Occident, dont le soutien à la Palestine se double d’une posture anticapitaliste assumée, a fait des entreprises privées des cibles particulièrement privilégiées des campagnes de désinformation. « Leur objectif est d’inverser la balance bénéfices – risques d’un investissement en Israël en faisant passer un message sous-jacent : si vous vous implantez en Israël, vous perdrez non seulement des clients en Occident, mais aussi sur l’ensemble de vos marchés arabes et musulmans. Êtes-vous certain que c’est économiquement rationnel ? À terme, l’objectif est d’affaiblir économiquement Israël ».
Ces modes d’action militants sont portés par des mouvements structurés, très en lien avec des groupes de gauche radicale, comme « Action Palestine », « Boycott Désinvestissement Sanction » ou l’association « France Palestine solidarité ». « Plusieurs enseignes ont été visées par des campagnes de désinformation : Carrefour, Zara, Puma, Starbucks… À chaque fois, il s’est avéré qu’elles avaient été victimes d’actes malveillants qui tendaient à montrer que ces entreprises avaient pris fait et cause pour Israël », souligne Matthieu Anquez. Les groupes ciblés ont ainsi quasi-systématiquement une attache historique dans un pays occidental, un actionnariat en grande majorité européen ou américain et des intérêts économiques, directs ou indirects, réels dans le monde arabo-musulman.
En France, c’est l’enseigne Carrefour qui en a récemment fait les frais. Partant d’une simple photo diffusée sur le réseau social Instagram, montrant un employé présumé du groupe distribuant de la nourriture à des soldats israéliens, le groupe a fait l’objet d’un appel au boycott massif. « Il apparaît en fait que cette initiative est celle d’un salarié isolé d’un franchisé du groupe en Israël et que Carrefour ne l’a en aucun autorisée et n’a jamais été au courant. Le contraire aurait relevé de l’absurde, le distributeur étant implanté dans de nombreux pays musulmans », détaille Matthieu Anquez. Dans la foulée, le groupe a aussi été accusé, par la voix de plusieurs députés français notamment, d’être implanté dans les Territoires palestiniens occupés, ceux-ci étant définis à partir d’une résolution de l’ONU de 1967 comme n’appartenant pas au territoire souverain d’Israël. Une information là encore infondée, à en croire la carte officielle des implantations du groupe en Israël.
Le groupe a d’ailleurs tenu à clarifier ce point : « Le Groupe Carrefour n’exerce aucune activité directement en Israël et n’a aucune participation capitalistique dans notre partenaire franchisé Yenot Bitan. Le contrat de franchise est limité au territoire d’Israël et exclut la présence de tout magasin à l’enseigne Carrefour dans les territoires occupés. Aucun magasin Carrefour n’est présent dans les territoires occupés ».
De fait, les accusations d’implantation de Carrefour en Cisjordanie occupée semblent procéder d’un malentendu, voire d’un raccourci volontairement emprunté pour accabler l’enseigne. Ainsi, la « Plateforme Palestine », passerelle militante pro-Palestine, écrivait-elle, dans une note intitulée Carrefour intensifie ses liens avec la colonisation illégale de la Palestine datée du 6 octobre 2023 : « Yenot Bitan, le partenaire de Carrefour détient des magasins dans 8 colonies, au lieu des 3 annoncées au moment de la publication (d’un précédent) rapport », avant de préciser : « le partenaire de Carrefour exploite des succursales, sous ses marques Mega et Mehadrin MarKet dans d’autres colonies que les trois déjà identifiée et mentionnées dans le rapport qui sont Ariel, Maale Adumim et Alfie Menashe. Les nouvelles colonies identifiées par Who Profits sont Beit El, Kokhav Ya’akov, Modi’in-Maccabim-Re’ut et Modi’in Illit, ainsi que Neve Ya’akov à Jérusalem Est ». Problème, ces magasins Mega et Mehadrin MarKet n’ont aucun lien, d’aucune manière, avec Carrefour. […]
Laurent Wauquiez subventionne une association immigrationniste dirigée par un conseiller régional de sa majorité
L’incohérence de LR, encore et toujours! Viltaïs est une association que l’on pourrait caractériser d'”immigrationniste”. Outre ses onglets “Asile” et “Réfugiés”, nous pouvons lire dans son projet les choses suivantes ainsi que ses projets de réinstallation dans l’onglet “réfugiés :
Le projet associatif de Viltaïs est porteur de valeurs : nous affirmons notre volonté de solidarité. Dans l’héritage de l’éducation populaire, l’objectif est de donner les outils d’une réelle émancipation pour que chacun puisse être citoyen à part entière. La mixité sociale est un levier fondamental qui guide notre action, considérant que la rencontre entre individus ayant des trajectoires différentes enrichit le parcours de chacun et améliore-le « vivre ensemble » (…)
Réinstallation : Allier, Charente, Cher, Corrèze, Côtes d’Armor, Côte d’Or, Creuse, Eure-et-Loire, Morbihan, Indre, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Loiret, Puy-de-Dôme, Saône-et-Loire, Vienne, Yonne. Programme d’Accueil et d’accompagnement de réfugiés réinstallés syriens (…) Centre provisoire d’hébergement. Accueil temporaire de familles réinstallées en attendant que leurs logements soient préparés (…)
AGIR, Accompagnement Global Individualisé auprès des Réfugiés est à destination des étrangers accueillis en France. Il est porté par la direction générale des étrangers en France. D’envergure nationale, ce programme a vocation à se déployer en 3 vagues sur l’ensemble de l’hexagone. Viltaïs a été sélectionné par l’État pour déployer AGIR sur cinq départements, Charente, Creuse, Corrèze, Loiret et Loire-et-cher.
Viltaïs a soutenu le mouvement de protestation contre la loi immigration en ces termes :
“Viltaïs apporte son soutien plein et entier à l’appel à la grève initié par la Fédération des acteurs de la Solidarité (FAS) face aux préoccupations soulevées liées au projet de loi sur l’immigration (…) La FAS demande l’abandon de ce projet de loi qui ne peut désormais plus semer que l’indignité et le désordre. Nous demandons au gouvernement de mettre en œuvre, sans délai par des moyens non législatifs, les mesures utiles relevant des moyens d’accueil et d’accompagnement des étrangers, de leur accès au travail (…) appelle ses adhérents à une grève ou à toute forme d’action associant les personnes accompagnées le 18 décembre 2023, journée internationale des migrants, à 17h, moment du début de la réunion de la Commission mixte paritaire en charge de la suite de la discussion du projet de loi.”
Et qui trouve-ton à la tête de cette association comme directeur général ? Monsieur Yannick Lucot qui est par ailleurs conseiller régional UDI de la région Auvergne Rhône Alpes, délégué à l’économie circulaire et membre de la majorité de Laurent Wauquiez.
Et cette association bénéficie de nombreuses subventions d’un montant de 44 millions d’euros entre 2010 et 2021 (voir les articles de Boulevard Voltaire et de Valeurs actuelles), y compris de la part de la région Auvergne Rhônes Alpes dirigée par celui qui se voudrait être le candidat de la droite en 2027 ? Le président de l’association Viltaïs déclare se positionner “en faveur de l’accueil des M.N.A. (Mineurs Non Accompagnés), en accompagnant, avec d’autres, la formation des réfugiés”. Laurent Wauquiez ne peut ignorer le problème des mineurs non accompagnés qui sont de plus en plus nombreux partout y compris dans les départements ruraux et notamment au Puy-en-Velay, ville qu’il connait bien et où ce problème commence à exaspérer ses habitants.

Merci à Damien Rieu qui a fait cette découverte et qui ajoute : “Avec une droite pareille pas besoin de gauche !”
Je vous présente Yannick Lucot (@YannickLucot) directeur de @Viltais03000 (une ONG qui travaille dans le business des réfugiés…) et Conseiller Régional #Aura dans la majorité de @laurentwauquiez 🥹
Avec une droite pareille pas besoin de gauche ! pic.twitter.com/dUPZOUW7Dg
— Damien Rieu (@DamienRieu) February 6, 2024
“Avoir des enfants c’est d’abord la garantie de sérieux, de concret par rapport au présent et à l’avenir”
Quelques journalistes se sont jetés bêtement sur Guillaume Peltier à propos de sa déclaration concernant les enfants :
“Marion Maréchal est maman de deux petites filles. Et ça compte beaucoup. Pourquoi ? Je suis assez gêné de voir cette nouvelle mode ou cette nouvelle tendance chez tous ces politiciens ne pas avoir d’enfants. Emmanuel Macron n’a pas d’enfant. Gabriel Attal n’a pas d’enfant. Nos têtes de liste aux européennes, messieurs Bellamy et Bardella, n’ont pas d’enfant Je le dis avec beaucoup de délicatesse et sans aucun jugement. Je dis simplement, qu’à l’heure où la natalité est en berne, que la politique familiale est attaquée, que tant de jeunes se posent des questions sur l’avenir et que même le fait d’avoir des enfants contenu de l’influence des écolos-bobos, avoir des enfants est en soit un message politique (…) Je pense qu’avoir des enfants c’est d’abord la garantie de sérieux, de concret par rapport au présent et à l’avenir. C’est la certitude que la valeur de transmission va l’emporter sur la valeur de l’ambition »
Guillaume Peltier : «Avoir des enfants est un message politique (…) C'est un plus pour Marion Maréchal (…) Je pense qu'avoir des enfants c'est d'abord la garantie de sérieux, de concret par rapport au présent et à l'avenir» dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/VYHGnhvgH5
— CNEWS (@CNEWS) February 5, 2024
Heureusement, Gabrielle Cluzel est venue rappeler certaines vérités de bon sens :
“Si aborder la vie privée est interdit en politique, il faut que cette règle soit appliquée dans tous les sens : n’oublions pas que c’est Gabriel Attal lui-même qui a évoqué son homosexualité, dans un contexte totalement hors sujet, à l’Assemblée, il y a quelques jours. Au fond, ce qu’assène Guillaume Peltier est-il fondamentalement faux ? Les noms d’oiseaux fusent de partout, et en particulier du RN (…)
Or, il se trouve que la parentalité est une incomparable expérience empirique, qui « vous enracine et vous oblige à prévoir l’avenir », vous force à « ne pas travailler pour votre bien-être à vous », qui « vous oblige à prendre des décisions qui s’inscrivent dans le temps long ». Ce n’est pas moi qui le dis mais Marine Le Pen, à l’auteur du livre Femmes dirigeantes, comment elles ont osé (Plon, 2022). Marine Le Pen use, du reste, de ce statut personnel pour faire campagne : à Saint Rémy-sur-Avre (Eure-et-Loir), en 2022, c’est en « mère de famille » que Marine Le Pen s’est posée pour défendre les « plus vulnérables ». Une posture rassurante que lui autorise – légitimement – sa situation personnelle.

Nicolas Sarkozy, dans le livre Chérie, j’ai rétréci la droite (Robert Laffont), avance quant à lui que le manque d’autorité d’Emmanuel Macron serait lié au fait qu’il n’a pas d’enfant. A-t-on le droit d’aborder ces questions ou sont-elles taboues ?
Puis si, individuellement, l’infécondité de ceux qui nous gouvernent (ou y prétendent) ne veut rien dire, elle est, collectivement, chargée de sens.
D’abord, pour le symbole : la natalité en berne de nos pays européens et de leurs dirigeants est révélatrice d’un état d’esprit – même si, encore une fois, chaque histoire est singulière – où la vie de famille, la procréation, l’envie de transmettre ne sont pas les priorités. Comme leurs nations, nos dirigeants acceptent de disparaître sans postérité.

Nous avions publié un article en 2017 faisant état d’une liste impressionnante de dirigeants européens sans enfant (Emmanuel Macron, bien sûr, mais encore Angela Merkel et Theresa May, et aussi l’Écossaise Nicola Sturgeon, l’Italien Paolo Gentiloni, le Néerlandais Mark Rutte, le Luxembourgeois Xavier Bettel, le Suédois Stefan Löfven et enfin Jean-Claude Juncker lui-même).
Voici ce que disait Giulio Meotti, journaliste culturel à Il Foglio en Italie :
Jamais l’Europe n’a été dirigée par autant de politiciens sans enfants. Ils sont modernes, ouverts, multiculturels et savent que « tout finira avec eux ». À court terme, être sans enfant est un soulagement car cela implique zéro dépense pour la famille, aucun sacrifice et personne pour se plaindre d’un avenir mal préparé (…)
Etre mère ou père vous oblige à vous projeter dans l’avenir du pays dont vous avez la charge. Mais les dirigeants les plus importants d’Europe ne laisseront aucun enfant derrière eux (…) N’ayant pas d’enfants, les dirigeants d’Europe donnent le sentiment de n’avoir aucune raison de s’inquiéter de l’avenir de leur continent.
C’est également ce qu’a essayé de faire comprendre Charlotte d’Ornellas avec des mots simples hier soir :
Charlotte d’Ornellas : «Il y a une indélicatesse à citer des gens et derrière, il y a quand même une question qui demeure existante» dans #Facealinfo pic.twitter.com/FKeykDkk7T
— CNEWS (@CNEWS) February 5, 2024
Une “évêque” de la Communion anglicane au Conseil des cardinaux
Le lundi 5 février 2024, le pape a convoqué le Conseil de cardinaux, le “C9”, organe créé le 28 septembre 2013 pour réformer les structures de la Curie. Les 4 et 5 décembre 2023, les cardinaux ont rapporté avoir réfléchi sur le rôle des femmes dans l’Église.
Ce lundi 5 février 2024, le pape a donc réuni à nouveau les cardinaux et a convoqué trois femmes à Santa Marta. Qui sont ces femmes ?
- Sœur Linda Pocher, fille de Marie Auxiliatrice ;
- Giuliva Di Berardino, membre consacrée de l’Ordo Virginum du diocèse de Vérone ;
- Jo Bailey Wells, femme qui prétend être évêque de l’Église d’Angleterre et secrétaire générale adjointe de la Communion anglicane.
Qu’est-ce qu’une femme anglicane a à dire au pape et aux évêques sur le rôle des femmes dans l’Église catholique ? Doit-elle nous expliquer combien il est bon d’être évêque ?
Jo Bailey Wells fait partie de la première génération de femmes à être ordonnées vicaires dans l’Église d’Angleterre en 1995. Mariée à un ecclésiastique anglican et mère de deux enfants, elle a également été aumônier de l’archevêque de Canterbury. Elle a par le passé fait l’éloge de “l’histoire du genre” pour souligner comment “les institutions sont genrées et comment les institutions genrent les individus”.
S’il est vrai que les congrégations religieuses féminines sont en crise, il reste néanmoins un certain nombre de religieuses catholiques, que le C9 pourrait faire témoigner.
Racisme anti-blancs : «ça se passe tous les week-ends»
“Sales petits blancs, bouffeurs de cochon”… Des jeunes joueurs de foot insultés et menacés lors d’un match au quartier du Petit Bard à Montpellier (MàJ: «Il y a la loi de l’omerta dans ce football amateur, ça se passe tous les week-ends») pic.twitter.com/GwK902dKSU
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 7, 2024
Le combat pour la liberté
A l’occasion de la publication d’Un Chemin de liberté pour tous, le combat spirituel, nous avons interrogé l’auteur, prêtre de la communauté Saint-Martin, Don Louis-Hervé Guiny. Ordonné prêtre en 2000 pour la Communauté Saint Martin (CSM), il a accompagné de nombreux jeunes et séminaristes et a été responsable de la formation du séminaire de la CSM de 2004 à 2022 où il a enseigné la théologie morale et la théologie spirituelle. Depuis septembre 2022 il est assistant du modérateur général. En 2018, don Louis-Hervé Guiny a publié, chez Mame, « Appelés à la joie, 20 questions que tout jeune doit se poser pour trouver sa vocation » :
Vous publiez un ouvrage sur le combat spirituel. A quel public s’adresse ce livre ?
A tout le monde !! Comme le titre principal le souligne, c’est un Chemin pour tous auquel chacun est appelé. De même que l’appel à la sainteté n’est pas réservé à une « élite spirituelle », il en est de même pour le combat spirituel. Tout chrétien est appelé dans son chemin de la sainteté à vivre des combats spirituels. J’ai souhaité rendre accessible à tous une réalité qu’en fait nous vivons tous.
Pourquoi faut-il envisager la vie spirituelle comme un combat ? N’est-ce pas un peu pélagien ? Ne pourrait-on pas être catholique sans se battre ?
Ce n’est pas tant qu’il faut envisager les choses comme cela que regarder la réalité en face. Il y a plein de moments où l’exercice de notre liberté se fait simplement et légèrement et d’autres moments où nous allons devoir nous battre, contre nous-mêmes, les autres, le diable. Dans l’exercice de notre liberté, il y a des moments où nous ne pouvons pas esquiver certaines épreuves, tentations ou difficultés.
Vous évoquez le combat face à l’orgueil, la paresse, la jalousie, la maladie ou sur la chasteté…, mais que pensez-vous de ceux qui disent souffrir par l’Eglise ? Peut-on se battre contre l’Eglise ? Est-ce que cela appartient aussi au combat spirituel ?
Je n’ai pas pu dans ce livre parler de tous les combats. J’ai dû faire des choix… Oui il y a des gens qui à certains moments ont pu souffrir de l’Eglise. On ne se bat pas contre l’Eglise mais on doit, chacun à notre place, lutter contre le mal. Les saints comme toujours nous montrent le chemin. C’est aussi vrai pour d’autres combats que je n’ai pas nommés, comme par exemple, celui de notre rapport à l’argent.
