Sortie du recueil de la Voie romaine le 26 octobre
Après de nombreux mois de travail, le recueil des lettres reçues par La Voie romaine sortira en librairie le 26 octobre.
Vous y découvrirez 80 témoignages édifiants de familles attachées à la messe tridentine dans un magnifique ouvrage illustré de splendides photographies, dont vous trouverez ici un extrait.
Rappelez-vous, il y a moins de deux ans, une mère de prêtre, arrivée à Rome avec un groupe de cinquante pèlerines, remettait en main propre au pape François le 4 mai 2022 plus de 2 000 lettres l’implorant de revenir sur le Motu Proprio Traditionis Custodes.
Pas une seule lettre n’ayant reçu une réponse, il a été décidé d’en publier une partie afin d’en partager le contenu au plus grand nombre, tant elles permettent de mettre en lumière la diversité des catholiques attachés à la messe traditionnelle, leur engagement dans les multiples missions de l’Église et des témoignages saisissants de conversion.
La Voie romaine achèvera ainsi son acte II en diffusant ce recueil au Saint-Père mais aussi à tous les évêques en France afin qu’ils prennent la mesure de la souffrance infligée par le Motu Proprio Traditionis Custodes, du désir ardent de milliers de catholiques ordinaires attachés au rite tridentin de continuer à vivre dans la communion, et de cette immense supplique pour que tous les prêtres retrouvent la liberté de célébrer la messe traditionnelle.
Noël arrive par ailleurs à grands pas, et ce sera l’occasion d’offrir cet ouvrage à vos proches, offrant tant aux fidèles de la messe tridentine qu’à ceux qui en sont plus éloignés un témoignage de grande ampleur sur les raisons de l’attachement de si nombreux catholiques en France au rite traditionnel.
Enfin, vous pouvez participer à l’acquisition des ouvrages à destination de la hiérarchie de l’Église et à l’affranchissement des envois (émission d’un reçu fiscal).
“Ce Synode n’a pas pour but de produire des changements dans la doctrine de l’Église.”
L’archevêque de Québec, le cardinal Gérald Cyprien Lacroix, fait partie des six évêques canadiens qui participent au Synode. Il a été interrogé par Le Verbe, publication canadienne, avant son départ pour la Ville éternelle, afin de mieux connaitre dans quel état d’esprit il se rend à cette rencontre pour une Église qui souhaite apprendre à mieux « marcher ensemble ». Extrait :
Le pape François a plus d’une fois répété que « le synode n’est pas un parlement ». Comment la synodalité se distingue-t-elle de la démocratie, selon vous ?
Un parlement, c’est un lieu de discussions, où chacun apporte ses idées et cherche à faire passer son point de vue, en prétendant qu’elles sont les meilleures. Dans un système parlementaire tel que nous le connaissons, nous notons souvent qu’il y a peu d’écoute des autres. On cherche à imposer son point de vue, les options de son parti politique. Finalement, on vote et les plus forts l’emportent.
La synodalité est tout autre chose. On ne cherche pas à gagner à partir de son point de vue, de ses idées personnelles, mais on cherche ensemble, en nous mettant à l’écoute de toutes les personnes, pour discerner quelle est la meilleure décision à prendre. Il est fort possible qu’en écoutant véritablement en profondeur nous découvrions un meilleur chemin que celui que nous avions envisagé.
En cherchant à vivre en mode synodal, ce n’est pas une personne qui gagne, un groupe, mais l’ensemble, la communauté.
Nous remarquons souvent que les débats produisent des divisions, de la polarisation, des jeux de pouvoir et de force. Il y a des gagnants et des perdants, et cela produit parfois des divisions profondes.
La synodalité permet à toute la communauté de se rassembler pour chercher ensemble et d’en sortir gagnante.
Certaines personnes craignent que ce Synode devienne un lieu de débats politiques ou de combats idéologiques. Partagez-vous ces inquiétudes ? Comment éviter une telle dérive ?
La dérive est toujours possible si nous nous écartons de ce qu’est un Synode : un lieu non pas de débat, mais de discernement communautaire. Si nous arrivons tous et toutes avec des idées fixes, arrêtées, et prêts à les défendre coute que coute, c’est évident que nous allons passer à côté d’une occasion de laisser le Seigneur nous parler et d’accueillir ce qu’il veut pour notre Église, pour sa mission aujourd’hui.
Le programme du Synode sur la synodalité, l’horaire et le processus qui sont proposés nous offrent les moyens de vivre cette étape de l’assemblée synodale dans un esprit d’écoute profonde et d’en arriver à faire un discernement en Église.
Nous débuterons par trois jours de retraite. C’est une première fois, à ma connaissance, que cela se fait au début d’un synode.
Chaque rencontre se vivra en petits groupes de 10 à 12 personnes où il sera possible de partager, de prier et d’écouter les uns et les autres dans le but de nous mettre tous et toutes à l’écoute de l’Esprit Saint. L’Esprit de Dieu peut parler à travers qui il veut.
Je dirais qu’un des meilleurs moyens de ne pas dévier de l’esprit synodal en tombant dans des débats politiques ou des combats idéologiques, c’est d’apprendre à écouter véritablement et en profondeur chaque personne. Nous en avons fait l’expérience dans notre diocèse et nous voyons comment cela rassemble, unit et ouvre à un discernement fécond.
Parmi tous les sujets qui seront abordés lors des assemblées synodales, lesquels vous semblent les plus urgents ou importants pour le monde et pour l’Église du Québec ?
Je dirais que l’écoute est un élément que plusieurs personnes réclament. Plusieurs personnes ne se sentent pas écoutées ou n’ont pas de lieux où l’écoute se vit véritablement.
Les baptisés qui ont participé aux premières phases du processus synodal ont également mentionné leur souffrance quant à des attitudes de cléricalisme qui ne facilitent pas la pleine participation de tous. On note les jeux de pouvoir ou d’autoritarisme qui ne favorisent pas la communion et la participation à la vie de la communauté.
Parmi les thèmes qui ont été mentionnés, on note aussi que la place des femmes dans la vie de l’Église et dans sa mission est un sujet qui préoccupe plusieurs personnes et qui aurait besoin d’être regardé de près.
Plusieurs personnes se demandent comment nous allons envisager l’avenir de nos communautés chrétiennes, de nos paroisses avec un nombre limité de ministres ordonnés.
Une autre préoccupation est le fait que de nombreuses personnes ne se sentent pas membres à part entière ou accueillies dans la communauté chrétienne. Que ce soit à cause de leurs choix de vie ou de leurs histoires, l’accueil de toute personne préoccupe et fait en sorte que des gens s’éloignent de la communauté.
Il me semble qu’ici au Québec, en Occident de façon spéciale, nous avons besoin de discerner ensemble comment nous pouvons entrer dans une conversion pastorale et missionnaire qui nous aidera à amorcer une nouvelle évangélisation par l’annonce de la Parole de Dieu et le témoignage lumineux de tous les baptisés et des communautés chrétiennes.
Sur quels enjeux avez-vous personnellement prévu prendre la parole ?
La beauté de ce Synode sur la synodalité réside dans le fait que nous n’avons pas à arriver avec nos interventions préparées d’avance, nos idées bien structurées pour les présenter et les défendre en assemblée synodale.
Nous entrons dans un processus d’écoute, et à partir de cette expérience d’écoute de l’Esprit Saint, de la Parole de Dieu et des personnes avec lesquelles nous vivrons ce Synode, nous serons en mesure de prendre la parole.
Donc, je suis préparé à me mettre en mode écoute.
Je suis convaincu qu’il s’agit d’un grand cadeau que le Seigneur fait à notre Église en ce moment de son histoire. Nous ne pouvons pas compter seulement sur nos idées, aussi brillantes qu’elles puissent être ! Nous avons besoin de nous mettre ensemble à l’écoute de Dieu. C’est lui le Maître. C’est Jésus le Sauveur, il est le chemin, la vérité et la vie. C’est l’Esprit Saint la lumière qui éclaire notre cœur et notre intelligence afin que nous puissions avancer en cherchant et en accueillant la volonté de Dieu.
Faut-il attendre de ce Synode de grand changement dans la doctrine ou dans la structure de l’Église ?
Ce Synode n’a pas pour but de produire des changements dans la doctrine de l’Église.
Mais en devenant de plus en plus une Église synodale, une Église qui écoute et qui cherche ensemble à accomplir la volonté de Dieu, notre façon de vivre ensemble sera surement différente. Cela pourrait fort bien changer notre structure de communication, de relations entre nous, la structure de nos équipes pastorales et de leadership en Église.
Les premières phases dans ce processus synodal ont révélé que des changements en profondeur doivent se produire pour que nous avancions ensemble sur les chemins de la mission que le Christ nous a confiés. Je prie pour que nous soyons dociles et disponibles pour nous laisser convertir.
Si nos attitudes, nos façons de vivre ensemble notre mission et notre vie quotidienne changent, ce seront des changements profonds qui auront un impact très positif dans le témoignage de la vie chrétienne que nous portons au monde.
Quels fruits aimeriez-vous personnellement voir surgir de ce Synode ?
Le thème de ce Synode, tel qu’il est voulu par le Saint-Père, le pape François, se décline en trois mots : communion, mission et participation.
Nous ne pouvons pas arriver à vivre cela sans une conversion profonde et sans l’aide et le soutien du Saint-Esprit.
Je rêve d’une Église qui vit et témoigne de la communion avec Dieu et entre tous ses membres. Je rêve d’une communion qui est le fruit de l’unité et qui en témoigne. Notre monde en a tellement besoin. En plus, c’est un commandement que nous a laissé Jésus : «Que tous soient un.»
Je rêve d’une Église centrée sur la mission, celle de l’annonce de la Bonne Nouvelle qu’est le Christ et son Évangile. L’an dernier, le pape François a publié la constitution apostolique sur la réforme de la Curie romaine. Ça s’intitule Prêchez l’Évangile. L’Église n’existe pas pour elle-même, mais pour cette mission.
Nous ne pouvons pas dire en ce moment que toutes nos communautés sont préoccupées de cette mission fondamentale, notre raison d’être. On se préoccupe beaucoup trop de notre patrimoine bâti et de notre passé plutôt que de ce mandat missionnaire qui nous est confié. Je crois sincèrement et j’espère que ce processus synodal que nous vivons produise des baptisés de plus en plus missionnaires et audacieux pour l’annonce de l’Évangile. Je rêve d’une Église où, ensemble, nous nous sentirons concernés et engagés dans cette mission.
Et finalement, tout cela portera des fruits si la participation de toute la communauté, de tous les baptisés se vit. Ça ne suffit pas et surtout il n’est pas fécond que chacun œuvre à la mission de façon isolée, sans être en communion et sans vivre la mission avec les autres membres de l’Église.
Voilà les fruits que j’espère et que j’attends. Je demande à Dieu que j’en sois le premier habité et que ma vie se convertisse à ce que Dieu veut faire de moi et de notre communauté diocésaine.
Évidemment, tout cela n’arrivera pas par magie, mais à la suite d’un engagement voulu et accepté par nous tous et toutes en Église. Et cela ne se fera pas du jour au lendemain, mais en prenant la route ensemble et en marchant ensemble dans la direction que l’Esprit nous indiquera.
Que ce Synode nous mette résolument en marche ensemble !
L’Union européenne inféodée aux Frères musulmans et complice du Hamas
Communiqué de Chrétienté-Solidarité
Ainsi que l’a parfaitement démontré Florence Bergeaud Blackler dans son ouvrage Le Frérisme et ses réseaux et comme chacun a pu s’en rendre compte par les multiples campagnes pro-islamistes diffusées par des organismes européens, l’Union européenne, ses institutions et nombre de ses dirigeants sont sous la coupe des réseaux tenus par les Frères musulmans.
Nul ne peut s’étonner du financement de la Palestine par l’Europe, à hauteur de 1,2 milliards d’euros (depuis 2021). Ces sommes faramineuses étant, bien évidemment, détournées par le Hamas pour alimenter ses réseaux de corruption, financer ses campagnes de propagande, voire pire…
Chrétienté-Solidarité exige donc la séparation du frérisme et de l’Union européenne. Cela doit être un engagement clair des candidats qui se présenteront aux prochaines élections européennes.
Par ailleurs, nous invitons nos adhérents, sympathisants et amis à signer la pétition demandant la dissolution des toutes les courroies de transmission des Frères musulmans en France : https://www.stop-freres-musulmans.fr/
En attendant l’enquête sur La France Islamiste
Gérald Darmanin commence par le NPA :
🔴 EN DIRECT
Attaques du Hamas en Israël: Gérald Darmanin annonce que le NPA est visé par une enquête pour apologie du terrorismehttps://t.co/c42q568KP6 pic.twitter.com/iHxuNOP912— BFMTV (@BFMTV) October 10, 2023
4 mois de prison pour avoir voulu protéger des enfants de pervers
Le 15 mai, un militant avait pris à partie des drag-queens qui menaient une lecture devant des enfants à Saint-Senoux, petite commune d’Ille-et-Vilaine. Ail avait prononcé un discours.
Ce lundi 9 octobre, il a été reconnu coupable de « provocation publique à la haine et la violence en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre » et « d’organisation de manifestation sans autorisation » par le tribunal correctionnel de Rennes. La justice l’a condamné à une peine de quatre mois de prison. Une amende de 500 euros a également été prononcée pour dissimulation du visage.
Lors de l’audience, il a expliqué :
« Nous ne voulions pas attaquer des personnes, mais attaquer une idéologie, un lobby. D’ailleurs, il n’y a eu aucune violence. Il fallait avant tout défendre les enfants à qui on a tenté de déverser une idéologie. Notre objectif, ce n’était pas de mettre un terme à la lecture, mais d’en faire parler ».
Sur une banderole déployée devant la bibliothèque, on pouvait lire
« à nos enfants inculquez nos racines, n’imposez pas les drag-queens ».
Le procureur avait requis six mois de prison ferme et une interdiction de manifester pendant trois ans. Le tribunal a cependant relaxé le prévenu du délit d’injure publique.
Le prévenu a été condamné à verser 800 euros à chacune des trois victimes au motif du préjudice moral.
Mgr Bonny négocie les principes
Perdu dans le relativisme, l’évêque d’Anvers, Mgr Bonny a défendu l’euthanasie :
[…] Nous prônons constamment le respect de la vie, mais je regrette que, depuis le Vatican, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi affirme que l’euthanasie est toujours un mal intrinsèque, quelle que soit la circonstance. C’est une réponse trop simple qui ne laisse pas de place au discernement. Nous nous opposerons toujours au souhait de certains d’arrêter une vie trop prématurément, mais nous devons reconnaître qu’une demande d’euthanasie d’un jeune homme de 40 ans n’est pas équivalente à celle d’une personne de 90 ans qui fait face à une maladie incurable. Nous devons apprendre à mieux définir les notions et à mieux distinguer les situations. […]
Appel urgent à la paix en Terre sainte
Communiqué de l’AED :
La fondation internationale Aide à l’Église en Détresse (AED) exprime sa profonde inquiétude et tristesse face à l’escalade de violence en Terre sainte, qui a fait des centaines de morts et des milliers de blessés parmi les Palestiniens et les Israéliens depuis ce samedi 7 octobre.
L’AED lance un appel urgent à la communauté internationale, aux chefs religieux de la région et du monde, ainsi qu’à tous les hommes et femmes de bonne volonté, afin qu’ils fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour mettre fin à l’escalade de la violence, rétablir le calme et garantir le respect des droits humains fondamentaux de tous les habitants de la Terre sainte.
L’attaque du Hamas contre Israël suivie de la riposte de Tel Aviv ce 7 octobre a déjà causé la mort de 700 personnes coté israélien et 413 à Gaza (au 9 octobre) et des milliers de blessés de part et d’autre.
« Je suis profondément consternée et attristée par l’explosion de violence qui a secoué la Terre sainte » a aussitôt réagi Régina Lynch, présidente exécutive de l’AED. « En tant que chrétiens, poursuit-elle, nous croyons que la prière est une arme puissante contre le mal et une source d’espoir et de guérison. C’est pourquoi nous invitons à prier pour la paix en Terre sainte. Nous nous associons à l’appel du pape François et des patriarches et chefs des Églises de Jérusalem. »
Le Patriarcat de Jérusalem, dans son communiqué du 7 octobre, a réaffirmé la position de l’Église sur ce conflit israélo-palestinien qui dure depuis des années:
« Nous, les Patriarches et têtes des Églises de Jérusalem, rappelons encore et encore l’importance de respecter le statut quo légal pour les sanctuaires (…) Nous condamnons sans équivoque tout acte qui vise des civils, quelle que soit leur nationalité, ethnie ou foi. »
L’AED demande des prières pour la cessation immédiate des hostilités et pour le lancement d’un processus de négociation qui conduise à une solution durable et globale du conflit israélo-palestinien, fondée sur la reconnaissance mutuelle, la sécurité et la liberté pour les deux peuples. (voir la prière ci-dessous).
Prières pour les chrétiens
Le père Abu Khalil, ancien curé de Taybeh et directeur du centre Pastoral du Patriarcat latin de Jérusalem, appelle à rejoindre la prière lancée par l’AED:
« Nous remercions l’AED de lancer une campagne de prières pour la Terre sainte en ces jours si douloureux. Nous avons besoin de la prière de chacun. La situation aujourd’hui est très difficile. Je n’ai jamais vu cela depuis ma naissance. Seul Dieu peut changer le cœur et apporter la paix. La religion est faite pour vivre ensemble. »
L’AED invite à prier pour les chrétiens vivant en Terre sainte qui souffrent également de la violence des extrémistes.
« Ce cercle vicieux de haine et de tueries ramène cette terre sacrée aux temps les plus sombres de son histoire récente et menace de détruire tout espoir de paix et de stabilité pour les chrétiens de cette région », a déclaré Régina Lynch.
Les chrétiens représentent moins de 2% de la population en Israël. A Gaza, ils sont moins de 1500, majoritairement orthodoxes, et quelque 100 catholiques rassemblés dans la paroisse de la sainte Famille.
PRIÈRE DE L’AED POUR LA PAIX EN TERRE SAINTE
Seigneur Jésus-Christ,
La Terre Sainte est à nouveau frappée par la violence, la haine et la mort.
Seigneur, regarde avec miséricorde le pays qui a été ton foyer terrestre.
Accueille les défunts en ta présence.
Réconforte ceux qui sont en deuil, blessés ou contraints de fuir.
Sois proche de tous ceux qui sont remplis de peur et de désespoir.
Tu es notre paix et la lumière des nations, mets fin à la spirale de la terreur et de la souffrance en Terre sainte et dans tout le Moyen-Orient !
Que la paix et la justice fleurissent sur les Lieux saints.
Tu es notre refuge.
Que le peuple soit en sécurité dans ton Amour.
Aie pitié de nous et de notre temps.
Amen.
Jean- Pierre Maugendre – L’obéissance dans l’Eglise : aveugle ou clairvoyante
Conférence donnée le 16 juillet par Jean- Pierre Maugendre : L’obéissance dans l’Eglise : aveugle ou clairvoyante, à l’occasion de l’Université d’été 2023 de Renaissance Catholique :
La réforme constitutionnelle : un hochet pour le président
Lu dans Les 4 Vérités :
Le 4 octobre dernier, Emmanuel Macron a prononcé devant le Conseil constitutionnel un discours sur la constitution à l’occasion du 65e anniversaire de la Ve République.
Il s’y félicite de l’exceptionnelle longévité du régime – sans même paraître remarquer que la constitution a été réformée (parfois massivement) 24 fois en 65 ans, ni que ce régime, soi-disant stable, n’a pas encore duré aussi longtemps que le règne du seul Louis XIV !
Mais passons sur les approximations. Ce qui est plus intéressant, ce sont les remarques qu’il a faites sur la réforme constitutionnelle qu’il mijote.
Entendons-nous bien : voici plus de six ans que « Jupiter » est à l’Élysée et à peu près aussi longtemps qu’il nous entretient périodiquement des brillantes idées de réforme constitutionnelle sorties de son cerveau fertile.
Il est donc tout à fait possible que ces nouvelles idées de réforme aient aussi peu de suites que les précédentes.
Il reste qu’il vaut la peine de le lire avec attention pour comprendre à quel point nos dirigeants peinent à comprendre les aspirations du peuple de France.
Signalons également au passage le caractère complètement irénique des réflexions politiques de notre glorieux dirigeant.
Il nous explique ainsi que Marianne V est « un régime qui combine la démocratie et l’unité dans un mélange heureux, français, républicain ». Pas moins !
Plus sérieusement, il évoque l’élargissement de ce qu’il appelle « démocratie directe » – c’est-à-dire le référendum d’initiative partagée qui permet, si près de 5 millions de citoyens, 200 parlementaires et le président le souhaitent, de lancer un référendum (procédure absurde puisque le président peut très bien lancer tout seul le même référendum et peut refuser un référendum voulu par 40 millions d’électeurs !).
Là-dessus, pas d’ambiguïté : M. Macron craint le confit de légitimité entre le peuple et le parlement – et, pour l’éviter, donne tout le pouvoir au parlement !
Et il précise qu’il n’y aura pas de souveraineté du peuple contre les « valeurs démocratiques » – en clair, si le peuple veut limiter l’immigration par référendum, ce sera non !
Ayant fait ce grand numéro d’escamotage, « Jupiter » peut développer le reste de sa réforme constitutionnelle : il y veut le « droit fondamental à l’avortement » (comme si un drame pouvait devenir un droit fondamental !) et la lutte contre le réchauffement climatique. Rien à voir ni avec la constitution, ni avec ce que souhaitent les Français, mais ainsi lui aussi aura eu « sa » réforme constitutionnelle (inutile, et même nuisible, mais enfin sa réforme à lui …) !
« La mort provoquée : les enjeux d’une légalisation »
Les mardi 26 et mercredi 27 septembre s’est tenu à l’ICES un colloque sur un sujet d’actualité brûlant : « La mort provoquée : les enjeux d’une légalisation ».
Organisé par Augustin Boulanger (maître de conférences en droit privé de l’ICES, CRICES) et Eric Pomès (doyen de la faculté de droit, d’économie et de gestion de l’ICES, maître de conférences en droit public, CRICES), les interventions ont porté sur plusieurs thématiques :
- regards sur la France
- regards sur le monde
- perspectives pour la personne malade, son entourage et le personnel médical
- perspectives pour la société
Pour ceux qui n’auraient pas pu assister à ces riches échanges au sujet de l’euthanasie, retrouvez les interventions ici. Voici celle de l’Abbé Philippe-Marie Airaud, directeur du département de théologie et de science religieuse de l’ICES, ancien aumônier du CHU de Poitiers, CRICES, sur la position de l’Eglise :
La messe de clôture du pèlerinage Summorum Pontificum à l’heure même de celle du Synode sur la synodalité
Christian Marquant évoque dans Paix Liturgique le prochain pèlerinage Summorum Pontificum du 27 au 29 octobre à Rome. Extrait :
Ce 12ème pèlerinage du fait des circonstances particulières – nous n’aurons pas de messe à Saint-Pierre ; notre messe de clôture se déroulera à l’heure même de la messe de clôture de la première assemblée du Synode sur la synodalité – revêt une importance exceptionnelle. Plus que jamais les fidèles du monde entier attachés à la foi et à la liturgie traditionnelle doivent s’y unir par la prière et, quand ils le peuvent, y participer.
L’an dernier lors de notre procession place Saint-Pierre étaient brandis les drapeaux des 90 pays où est célébrée la liturgie traditionnelle romaine. Cette année encore, nous témoignerons pieusement de notre existence et de notre détermination inébranlable de faire vivre une liturgie qui illustre si parfaitement la foi catholique et romaine.
La confusion en matière de théologie et de morale est nourrie par un grand manque de clarté dans le vocabulaire utilisé
Extrait d’un entretien donné par le cardinal Burke à Philippe Maxence :
Dans un entretien donné à ACN, le 10 août dernier, vous disiez qu’une grande partie de la tourmente actuelle est associée à une rhétorique populiste sur l’Église, y compris sur sa discipline. Qu’entendez-vous par là ?
Cardinal Burke – Nous observons malheureusement que de nombreux membres de l’Église (parfois ayant des responsabilités très élevées dans la hiérarchie ecclésiastique, et à ce titre particulièrement responsables de la conservation et de la diffusion du dogme de la Foi) ne proclament plus clairement la Foi mais au contraire affirment de manière ambiguë ce qu’une frange de la société et des médias voudraient entendre. C’est précisément une forme de populisme, dans le sens où l’objectif est de plaire à cette minorité et non plus de proclamer la Foi – c’est-à-dire le Credo, les commandements, la discipline constante de l’Église depuis les Apôtres, etc. – et de l’expliquer.
Vous écrivez dans la préface que vous avez donnée à l’ouvrage de Julio Loredo et Jose Antonio Ureta, Processus synodal : une boîte de Pandore (TFP, 2023), que la « synodalité » et l’adjectif « synodal » sont devenus de véritables slogans. N’est-ce pas un procédé typiquement révolutionnaire appliqué à la doctrine de l’Église : avancer des slogans en lieu et place de concepts théologiques pour faire avancer un bouleversement ecclésiologique ?
La confusion en matière de théologie, de morale et même de philosophie élémentaire dans laquelle nous vivons est nourrie par un grand manque de clarté dans le vocabulaire utilisé, et c’est probablement délibéré de la part de certaines personnes. Nous assistons à un glissement sémantique de certains mots ou expressions, ce qui rend l’enseignement de l’Église incompréhensible sur certains points. Je pourrais citer à ce propos l’expression miséricorde de Dieu par exemple. Mais parfois, de nouveaux mots sont introduits ou utilisés à l’extrême sans définition claire, c’est le cas du mot synodalité.
Dès lors que ces concepts deviennent centraux et ne sont pas clairement définis, la porte est ainsi ouverte à qui veut les interpréter de manière à rompre avec l’enseignement constant de l’Église sur ces thèmes.
L’Histoire de l’Église nous enseigne que la résolution des pires crises, comme la crise arienne par exemple, commence toujours par une grande précision dans le vocabulaire et dans les concepts employés.
Le Hamas est d’abord un mouvement islamiste
François-Xavier Bellamy était invité d’Europe 1 dimanche :
« Ce ne sont pas des soldats qui entrent en guerre, ce sont des criminels qui s’en prennent à des civils. Les islamistes du Hamas ont fouillé les maisons avec pour seul but de tuer des juifs. Personne n’a le droit de relativiser un tel crime. » #LeGrandRDV pic.twitter.com/2nYhvJDsay
— Fx Bellamy (@fxbellamy) October 8, 2023
Le Hamas est d’abord un mouvement islamiste, qui proclame que « le jihad est son chemin, et la mort son plus grand voeu. » Toute complaisance envers cette organisation terroriste revient à fermer les yeux sur le danger qui menace toujours la France. pic.twitter.com/azHw8vT86M
— Fx Bellamy (@fxbellamy) October 8, 2023
Le conflit israélo-palestinien ce ne sont pas nos affaires, mais cette attaque, dans laquelle des civils ont été froidement exécutés (il ne s’agit pas de victimes collatérales), rappelle le Bataclan ou l’attentat à Nice. Elle participe de l’offensive globale de l’islamisme contre le monde occidental. La cause est moins palestinienne qu’islamiste. L’ensemble des dirigeants occidentaux a tenté d’instrumentaliser les islamistes, en Afghanistan contre les Russes, en Syrie contre Assad, en Israel contre le Fatah… Ils ont réveillé une hydre bien plus puissante que ce qu’ils combattaient. C’est pourquoi demander la dissolution des complices de l’islamisme, ce n’est pas prendre position dans le conflit israélo-palestinien. Il s’agit de mettre hors d’état de nuire les complices français du terrorisme.
Israël : quand l’islamo-gauchisme tombe le voile…
Editorial de Vincent Trémolet de Villers, hier sur Europe 1 :
Israël : quand l’islamo-gauchisme tombe le voile…
➡️ Ecoutez l’edito politique de @vtremolet sur #Europe1 #Europe1Matin pic.twitter.com/8s9jezUcxr
— Europe 1 (@Europe1) October 9, 2023
Une alliance d’imams européens se réunit à Paris
Samedi dernier, à Paris, la grande mosquée réunissait 17 “leaders musulmans” représentant pour beaucoup les grandes mosquées européennes afin de lancer son “Alliance des Mosquées, Associations et Leaders Musulmans en Europe (AMMALE)”. L’Observatoire de l’islamisation constate :
Le même jour que l’attaque massive des Frères Musulmans du Hamas en Israel, le samedi 7 octobre dernier, s’est tenu à la Grande mosquée de Paris un évènement important pour l’islam européen. il s’agit du lancement de l’Alliance des Mosquées, Associations et Leaders Musulmans en Europe (AMMALE), regroupant les dirigeants des principales mosquées européennes dont Rome, Madrid, Hambourg, Stockholm, dix-sept au total. Deux invités retiennent l’attention, l’ex grand mufti de Bosnie, Mustafa Seric, étant membre du Conseil européen de la fatwa et de la recherche (CEFR), organe des Frères Musulmans, et le directeur de la mosquée de Madrid, Hussam Siddiq Khoja, institution salafiste appartenant à la Ligue islamique mondiale de l’Arabie Saoudite. Nous n’avons pas réussi à identifier tous les participants sur les photos car la liste n’a pas été publiée.
- – Mustafa Seric (ou Ceric) est l’ancien grand mufti de Bosnie. Il est membre de deux organisations gérées par les Frères Musulmans. D’une part le Conseil européen de la Fatwa et de la recherche, que présidait jusqu’à sa mort Youssef Al-Qaradawi, chef spirituel des Frères qui a toujours soutenu le Hamas, et vu la Shoa comme un « châtiment divin », appelé à tuer apostats et homosexuels etc. (lire notre portrait). D’autre part Seric est membre de l’organisation « Radical Middle Way » basée au Royaume-Uni, composée essentiellement de Frères Musulmans. On lira l’étude du Strategic Studies institute consacrée à l’islamisme en Bosnie. On y apprend que Mustafa Seric veut implanter la charia en Bosnie, et qu’il a toujours refusé de condamner le wahhabisme saoudien. Aussi, Ceric a participé à un voyage à Gaza en 2012 avec l’Union des Savants Musulmans (UISM) , autre organe des Frères Musulmans, confrérie représentée à Gaza par le Hamas. Youssef Al Qaradawi menait la délégation. Voir un portrait de Mustafa Ceric ici. Sur son compte twitter, il a adressé plusieurs messages de soutien à Tayeb Erdogan, le président islamiste turc qui parraine les Frères Musulmans. Ce qui rend la présence de Mustafa Seric nauséabonde en ce samedi noir pour les juifs, c’est que lors d’un congrès du Conseil européen de la Fatwa dont il est membre, en 2003 à Stockholm, son président Al-Qaradawi avait défendu les opérations suicides des djihadistes « même s’il se trouve des civils parmi les victimes ». Trois ans plus tard Qaradawi avait enfoncé le clou sur Qatar TV, le 25 février 2006, en déclarant que « les opérations martyres sont autorisées », au sujet des pratiques du Hamas qui avait déjà un lourd passif avec notamment l’attaque de la discothèque Le Dolphinarium en 2001 à Tel Aviv ayant causé la mort de 21 civils. Cela n’a pas empêché Mustafa Seric de continuer à travailler avec le CEFR et l’UISM !
- Hussam Siddiq Khosa, directeur de la grande mosquée de Madrid de la Ligue islamique mondiale, représentant par la même occasion l’institution saoudienne en Espagne. Ce saoudien gère aussi la mosquée de Malaga ayant également un minaret. Il est notamment grassement payé par l’institution qui répand la doctrine wahhabite à travers le monde pour traduire les communiqués de la Ligue en espagnol. La Grande mosquée de Madrid ou « centre islamique » a défrayé la chronique à deux reprises dans la presse espagnole. La brigade djihadiste Al Andalous de l’Etat islamique s’organisait à la cafétéria de la grande mosquée en 2015, voir notre archive. Plus récemment en juin 2021 le quotidien El Pais nous apprenait que « Le principal représentant de l’islam en Espagne, Aiman Adlbi, recommande à ses élèves de la Mosquée centrale de Madrid des livres de prédicateurs radicaux salafistes et wahhabites. Il s’agit de courants utilisés par les groupes djihadistes « pour justifier leurs actions », selon un rapport de la Police nationale de mars dernier auquel EL PAÍS a eu accès. » Lire l’article intégral. Plus loin on lit : « Un rapport inédit intégré à cette enquête judiciaire révèle également comment une organisation à laquelle appartenait le président de la Commission Islamique d’Espagne (Aiman Adlbi) a levé 154 393 euros entre 2012 et 2020 pour l’activité des milices d’Al-Qaïda en Syrie à partir de la mosquée centrale de Madrid, également connue sous le nom de d’Abu Bakr. »
Et ce n’est pas tout concernant la plus grande mosquée d’Espagne :
« Le trésorier de la CIE et de la mosquée centrale de Madrid, le Syrien Mohamed Hatem Rohaibani, 61 ans, est une autre des pièces maîtresses présumées de l’organisation de financement djihadiste. » Lire l’article
La compatibilité de la Grande mosquée de Paris -fédération qui gère 700 mosquées en France- avec les Frères Musulmans, va en s’accentuant au fil des ans. Déjà, du temps de sa présidence par Dalil Boubakeur, celui-ci allait au congrès de l’UOIF afin d’exprimer ses « convergences » avec ces islamistes représentant les Frères dans l’hexagone. Lors de l’édition 2005 du congrès, Dalil Boubakeur répondait à un journaliste sur la question de ses éventuelles divergences avec l’UOIF (Frères Musulmans) :
« Nos convergences sont trop fortes (…) nos objectifs sont tous convergents, seules nos méthodes peuvent différer » (voir notre archive).
Dans un entretien avec le site Oumma.com en juillet 2012, Dalil Boubakeur prit la défense de l’UOIF quand six de ses conférenciers, des cheikhs saoudiens et égyptiens laudateurs du Hamas, furent interdits de séjour pour de nombreux appels au meurtre :
« Oumma.com: Faut-il comprendre que vous allez vous rapprocher de l’UOIF ?
D. Boubakeur: Je me rapproche de ceux qui travaillent. Le fait que l’UOIF a été la première composante à quitter le CFCM, à exprimer son désaccord, pour d’autres raisons que les nôtres, nous rapproche indéniablement. L’UOIF compte des cheikhs internationaux en son sein, je ne jette pas la pierre comme cela a été fait durant le congrès du Bourget, même si cela fait peur à une certaine presse ou à la classe politique, je n’ai rien vu d’illégal à cela.(…) L’UOIF est composé de musulmans très rigoureux pour lesquels j’éprouve respect et fraternité »
[…]
J-55 avant les veillées pour la vie
Message des Veillées pour la vie :
Chers amis,
depuis 2010, à la suite de l’appel du pape, de nombreuses veillées pour la Vie ont lieu à travers le monde. Cette année encore, nous vous relayons cet appel ! Le Seigneur nous a choisi pour que nous allions et que nous portions du fruit.
A l’occasion de l’entrée dans le temps de l’Avent, venons accueillir sa miséricorde, venons lui rendre grâce pour le miracle de la Vie, venons le supplier d’accompagner ceux qui doutent et venons lui demander la grâce de faire de nous des missionnaires.
Nous sommes J-55 :
Proposez dès à présent d’organisez une veillée pour la vie au sein de votre paroisse !
Une inscription plus facile ! Bonne nouvelle! Nous avons rendu plus facile l’inscription de votre veillée. Elle apparaît désormais immédiatement sur la carte et vous pouvez la modifier très facilement !
La presse qui a traîné Geoffroy Lejeune dans la boue, que dit-elle de Marc-Olivier Fogiel ?
Entre la baisse des audiences et les départs, l’ambiance se serait détériorée depuis quelques mois et Marc-Olivier Fogiel, “le patron n’y serait pas étranger.”
“L’ambiance est catastrophique ! Mais c’est Fogiel, le responsable. Quand on ne fait que du people, il ne faut pas s’étonner que tout le monde parte… Palmade, on n’en pouvait plus à un moment donné. Ils sont restés en boucle là-dessus pendant deux semaines sans interruption. Et pendant ce temps-là, LCI et CNews ont trouvé leur positionnement”.
En mai, Jean-Baptiste Boursier avait annoncé qu’il quittait BFMTV pour LCI. Puis Aurélie Casse rejoint France Télévisions. Fin juillet, Pascale de La Tour du Pin partait pour travailler avec Cyril Hanouna. Enfin la semaine dernière, le chef du service police-justice annonçait à son tour son départ.
Ce week-end, le Parisien a publié des témoignages sur la situation en interne :
“Les gens ne partent pas pour d’autres projets ou pour souffler, mais pour fuir une ambiance et le manque de reconnaissance”
“Fogiel, concentre tout autour de lui. Il a tout repris en main, qu’il s’agisse de la ligne éditoriale, de la communication ou même de l’habillage de la chaîne. Au point de provoquer une sorte de crise de confiance. Il décide, on exécute. Ce qui n’était pas l’ADN de BFMTV à l’origine.”
Apologie du terrorisme : demande de dissolution du NPA, de la France Insoumise, de la Jeune Garde et des Indigènes de la République
Sénateur Bouches-du-Rhône, Stéphane Le Rudulier demande la dissolution des partis islamo-gauchistes :
Face à la 5ème colonne antisémite je demande à @Elisabeth_Borne :
– de soutenir ma proposition de loi pour pénaliser l’antisionisme
– la dissolution des partis ayant fait l’apologie du terrorisme :
le NPA, La France Insoumise, la Jeune Garde, les Indigènes de la République pic.twitter.com/eBnLVFt48T
— Stéphane Le Rudulier (@slerudulier) October 9, 2023
De son côté Eric Zemmour demande la dissolution des Frères Musulmans:
Le Hamas n’est pas qu’un mouvement palestinien, c’est un mouvement islamiste. Il s’agit d’une branche des Frères musulmans dont la devise est « le Coran est notre constitution, le djihad est notre chemin ».
Cette terrible attaque ressemble davantage à celle du Bataclan qu’à une… pic.twitter.com/VI91KSxUZF
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) October 9, 2023
Réussir à établir dans le débat public la simple idée d’une dissolution du NPA et de LFI serait une victoire majeure. Plus qu’une interdiction (qui sera toujours élusive) des Frères Musulmans.
Mais d’où vient ce “trésor archéologique incroyable” ?
En Norvège, au coeur des montagnes Jotunheimen, situées au centre du pays, des archéologues ont découvert une flèche “très rare” datant de l’âge de bronze. L’artefact était resté piégé dans la glace depuis 3 000 ans.
Le réchauffement climatique révèle des vestiges historiques. Preuve qu’il s’est passé des choses avant… le refroidissement climatique…
Ce n’est pas la première fois que des vestiges sont retrouvés de cette manière en Norvège. Il y a trois ans, des chercheurs avaient mis au jour des centaines d’objets ayant appartenu à des Vikings, entre 300 et 1500 après notre ère.
Chronique des cinglés
La Manif pour Tous avait donc raison. Après la dénaturation du mariage, avec 2 papas, après la PMA pour toutes, avec 1 maman toute seule, la suite arrive : 2 papas et 1 maman pour 1 enfant :
Un trio d’amis parisiens a choisi d’avoir un enfant ensemble, en dehors des frontières du couple et sans (toujours) partager le même toit. Dans cette série, « Le Monde » explore les configurations familiales à géométrie variable.
« C’est une fille ! » […] Mathilde, 40 ans, responsable éducative dans l’associatif, Benjamin, 38 ans, formateur en entreprise, et Martin, 36 ans, cadre chez Air France, qui sont ses « coparents » (tous trois n’ont pas souhaité donner leur nom). « Moi, j’ai deux papas et une maman », dira l’enfant plus tard à qui veut bien l’entendre.
Avortement : le deuil caché
Quelles conséquences après un avortement ? Ce film documentaire, coproduction KTO/11 SCREEN 2022 et réalisée par Cecylia Rançon, d’une vingtaine de minutes, interroge cinq femmes, qui ont toutes vécu cette expérience. Quelques soient leurs raisons ou leurs convictions, elles ont pour point commun de se questionner sur cet acte pas si anodin. Si certaines ne regrettent pas leur décision, d’autres ont le sentiment que ce choix n’en a pas été un.
« Je ne pensais pas culpabiliser autant de quelque chose de légal », témoigne Marion, mère de deux enfants ayant vécu deux avortements.
Des années après, certaines se sentent encore en deuil. Elles parviennent tout de même à se reconstruire et à trouver « le chemin de la consolation », avec l’aide d’aidants, de thérapeutes et de religieux.
Comment écouter ses femmes et leur venir en aide ? Un documentaire sans jugement permet de mettre en valeur ces récits trop peu entendus, alors qu’en France, le nombre d’IVG a été de 234 000 en 2022, soit son plus haut niveau depuis 30 ans.
Prochaines diffusions
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- le mardi 10 octobre 2023 à 0:42
- le mardi 10 octobre 2023 à 12:20
- le jeudi 12 octobre 2023 à 11:00
- le vendredi 13 octobre 2023 à 13:15
- le samedi 14 octobre 2023 à 14:36
- le dimanche 15 octobre 2023 à 7:25
- le lundi 16 octobre 2023 à 8:30
L’uniforme pour masquer l’importance numérique de la population tentée par un séparatisme culturel
Suite à la proposition du ministre Gabriel Attal de lancer une expérimentation sur le port de l’uniforme scolaire, Anne Coffinier, présidente de Créer son école, propose sur Contrepoints une analyse intéressante :
[…] L’uniforme, comme son nom l’indique… uniformise.
Il efface les singularités, ne veut rien savoir des histoires et des goûts de ceux qui le portent. Comment prétend-on alors concilier cette logique de l’unique forme avec celle qui tend à valoriser les minorités, les origines, les singularités, la créativité personnelle, et qui fait de toute différence de culture ou de mœurs une richesse à entretenir et à exhiber ?
Il y a là une contradiction flagrante. Si ma différence est un actif valorisable et bienvenu, pourquoi faudrait-il cacher les origines et les adhésions culturelles ou religieuses derrière le masque de l’uniforme ? L’Éducation nationale encourage les enseignants à appeler les élèves par le prénom (ou le pronom) qu’ils souhaitent quand ils veulent changer de genre. Et c’est à ces mêmes élèves qu’elle imposerait en même temps un uniforme ?
Comment ne pas voir la contradiction ?
Soit l’école repose sur un modèle où doivent prospérer les singularités propres, soit au contraire, elle valorise une approche où l’attention aux savoirs prime sur toute autre considération. Cette dernière optique, où le « moi » s’efface, n’est pas compatible avec un modèle où chaque être engage dans son apprentissage toute sa personne – cœur, corps, âme et esprit – et cherche à faire dialoguer sa foi, sa culture, ses idées et expériences propres avec les savoirs qui lui sont dispensés dans le cadre de l’institution scolaire. Notre époque est subtile, mais l’abus de contradictions risque tout de même de conduire au chaos.
L’uniforme pour masquer les vrais problèmes
Qu’y a-t-il de commun entre le fait d’imposer l’uniforme, la prohibition des signes extérieurs de religion, et l’interdiction des statistiques ethniques en France ?
C’est précisément la volonté de cacher ce qui est pour ne pas le voir, et ne pas avoir à l’affronter.
Les faits sont têtus, mais on peut toujours les dissimuler. Par l’uniforme, on cache l’importance numérique de la population tentée par un séparatisme culturel. Si on laissait les fillettes arriver voilées et vêtues d’abayas, les garçons en tenue « qamis- chaussettes- claquettes », et si l’on comptabilisait comme aux États-Unis les origines des citoyens, sans doute que cela pousserait nos concitoyens à voter Rassemblement national. Mais l’on aurait une idée plus précise du nombre toujours plus important de jeunes filles revendiquant le droit de se présenter ainsi à l’école. L’uniforme cacherait cette réalité qui n’en serait pas moins à l’œuvre dans le reste de l’espace public, comme dans l’espace privé.
Ainsi, contre toute apparence, et même si le Rassemblement national est favorable à l’uniforme et à une laïcité stricte, il est avant tout dans l’intérêt de l’actuel gouvernement de « cacher » par un uniforme les origines et les croyances de la jeunesse scolarisée à l’école publique aujourd’hui. À savoir des jeunes qui ont intégré le discours dominant du « venez comme vous êtes ». Ainsi, le problème posé par l’abaya n’est pas tant le caractère islamiste qu’aurait cette tenue traditionnelle que le refus d’assimilation que l’abaya et le qamis manifestent. Ceux qui portent ces tenues signifient à qui veut se donner la peine de le voir qu’ils entendent vivre en France, « terre d’accueil », selon les mœurs et la foi de leur pays d’origine, sans adopter les codes de la culture française. Notre pays s’est perdu dans ses contradictions.
En interdisant aux jeunes gens d’affirmer et d’afficher leur foi ou leur culture d’origine à l’école, tout en les invitant en même temps à affirmer leur orientation sexuelle ou les mutations de leur « identité de genre », la République les pousse à d’autres formes de marginalité, au sens premier du terme. Les jeunes désireux de s’exprimer et d’attirer l’attention seront donc poussés vers le seul champ du genre pour le faire. Par l’uniforme, on aura affaibli le diktat consumériste, mais on n’aura pas pour autant conforté, ni a fortiori renforcé la dimension académique et intellectuelle de l’école. Surtout si on laisse les jeunes s’adonner sans modération aux réseaux sociaux.
C’est à une lutte de l’être contre l’avoir, du savoir rigoureux contre la répétition panurgique qu’il faut se livrer de toute urgence. Et parce que l’aspiration spirituelle fait partie de l’homme, il faudra bien se résoudre à laisser dialoguer la foi et la raison dans l’espace scolaire, avec rigueur, sur le terrain de la raison et de la science, pas sur celui de l’intimidation et des affirmations aussi péremptoires que dogmatiques.
Un vrai chantier pour l’école !
Les modalités de l’assassinat des personnes âgées sont encore à étudier
Vendredi 6 octobre, Agnès Firmin Le Bodo, ministre délégué chargée de l’Organisation territoriale et des Professions de santé, a précisé les contours du projet de loi sur la fin de vie. Le texte sera présenté en décembre au Conseil des ministres. Une fois adopté en Conseil des ministres, le projet de loi fera l’objet d’un « travail par une commission spéciale » à l’Assemblée ainsi qu’au Sénat. Il sera « débattu à l’Assemblée nationale au premier trimestre 2024 ».
La ministre considère que l’idée d’un référendum, défendue par Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, ou encore le député de Paris Astrid Panosyan-Bouvet (Renaissance), conduirait à reporter « aux calendes grecques » la mise en œuvre du texte.
S’agissant des modalités de l’« aide active à mourir », le ministre indique que « ces points sont encore à trancher ». Des réunions devraient avoir lieu avec le Président sur le sujet. C’est à se demander s’ils hésitent entre la chaise électrique, la balle dans la tête ou la seringue…
Agnès Firmin Le Bodo a proposé que les malades majeurs dont le pronostic est engagé à « moyen terme », ayant des souffrances physiques « insupportables », et une volonté « libre et éclairée » au moment de la demande, puissent se voir prescrire un produit létal, après « décision médicale collégiale ».
Répondant aux critiques de soignants et de plusieurs députés demandant que la partie sur les soins palliatifs soit dissociée du projet de loi, Agnès Firmin Le Bodo estime que le « débat n’existe pas ». « L’accès à l’aide à mourir est le continuum d’un accompagnement curatif et palliatif jusqu’à la mort » considère-t-elle. Sic.
Source : Gènéthique
Les Patriarches et Chefs des Églises de Jérusalem appellent à la paix et à la justice
Communiqué des Patriarches et Chefs des Églises de Jérusalem appelant à la paix et à la justice au milieu de la violence.
“La TerreSainte, lieu sacré pour d’innombrables millions de personnes dans le monde, est actuellement en proie à la violence et à la souffrance en raison du conflit politique prolongé et de la déplorable absence de justice et de respect des droits de l’homme. Nous, les Patriarches et les Chefs des Églises à Jérusalem, avons maintes et maintes fois plaidé pour l’importance de respecter le Statu Quo historique et légal des sanctuaires sacrés.
En ces temps difficiles, nous nous unissons pour élever nos voix en harmonie, faisant écho au message divin de paix et d’amour pour toute l’humanité.
En tant que gardiens de la foi chrétienne, profondément enracinés dans la Terre Sainte, nous sommes solidaires des habitants de cette région, qui subissent les conséquences dévastatrices des luttes continues.
Notre foi, fondée sur les enseignements de Jésus-Christ, nous oblige à plaider pour la cessation de toutes les activités violentes et militaires qui nuisent à la fois aux civils palestiniens et israéliens.
Nous condamnons sans équivoque tous les actes qui ciblent des civils, quelle que soit leur nationalité, leur ethnie ou leur foi. De telles actions vont à l’encontre des principes fondamentaux de l’humanité et des enseignements du Christ, qui nous a exhortés à “aimer ton prochain comme toi-même” (Marc 12:31).
Il est de notre ardent espoir et prière que toutes les parties impliquées tiendront compte de cet appel pour une cessation immédiate de la violence. Nous implorons les dirigeants politiques et les autorités d’engager un dialogue sincère, cherchant des solutions durables qui promeuvent la justice, la paix, et la réconciliation pour le peuple de cette terre, qui a supporté les fardeaux du conflit pendant bien trop longtemps.
En notre qualité de chefs spirituels, nous tendons nos mains à tous ceux qui souffrent, et nous prions pour que le Tout-Puissant accorde du réconfort aux affligés, de la force aux fatigués, et de la sagesse à ceux en positions d’autorité. Nous appelons la communauté internationale à redoubler d’efforts pour médier une paix juste et durable en Terre Sainte, basée sur des droits égaux pour tous et sur la légitimité internationale.
Rappelons-nous les mots de l’apôtre Paul : “Car Dieu n’est pas un Dieu de désordre mais de paix” (1 Corinthiens 14:33). Dans l’esprit de ce message divin, nous implorons tous de travailler inlassablement vers la fin de la violence et l’établissement d’une paix juste et durable qui permettra à la Terre Sainte d’être un phare d’espoir, de foi, et d’amour pour tous.
Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu, et la communion du Saint-Esprit soient avec nous tous en ces temps difficiles.”
Les Patriarches et Chefs des Églises à Jérusalem.
بطاركة ورؤساء الكنائس في القدس يتحدون في نداء من أجل السالم والعدالة في ظل العنف المستمر.
The Patriarchs and Head of Churches in Jerusalem unite in a call for peace and justice amidst unfolding violence. pic.twitter.com/Dll7QCCpJb
— Latin Patriarchate of Jerusalem (@LPJerusalem) October 8, 2023
L’abus de modération est dangereux pour la santé
Du père Danziec dans Valeurs Actuelles, à propos d’Alain Juppé :
[…] Car, oui, l’ancien lieutenant de Jacques Chirac clame à qui veut l’entendre sa passion pour la modération. « Je suis violemment modéré », confiait-il à l’hebdomadaire la Vie en 2016. Sur les ondes de France Inter en 2018, il répète à l’envi que « la modération, ce n’est pas la facilité ». En 2019, le Point titre : « Alain Juppé au Conseil constitutionnel : le cri d’alarme d’un modéré ». Actuellement en pleine campagne, non pas électorale mais promotionnelle, de ses Mémoires Une histoire française (Tallandier), il confiait cette semaine à l’équipe de Yann Barthès réunie sur le plateau de Quotidien son goût prononcé pour le qualificatif de… modéré.
Certains termes sont officiellement de bon ton et ont valeur de passe-droit pour circuler librement dans l’univers du politiquement correct. Alain Juppé l’a bien compris. Vous vous prétendez “inclusif” ? Votre rond de serviette vous attend à la table médiatique. Vous vous déclarez “synodal” ? Vous voilà en mesure de donner un coup de boost à votre carrière ecclésiastique. Vous vous présentez comme “modéré” ? Votre crédibilité vis-à-vis de la bien-pensance s’en trouve comme par magie renforcée.
Mathieu Bock-Côté a suffisamment évoqué l’impact psychologique de la révolution lexicale à laquelle on assiste pour ne pas devoir nous y arrêter. Dis-moi comment tu es adjectivé et je te dirai qui tu es. Lorsqu’en effet, des mots valises envahissent notre univers, sans être pour autant clairement définis, le risque de fraude conceptuelle devient illimité. On connaît la sentence de Camus : « Mal nommer les choses rajoute du malheur au monde. »
Mais surtout, c’est le positionnement en faveur de la modération qui surprend. Le spectacle offert par une société en perte de repères et, pire encore, en refus de sens, appelle effectivement davantage à une reprise en main — ou à un coup de pied au derrière, c’est selon — qu’à la modération. « Les modérés survivront, seuls les passionnés auront vécu » écrivait, tel un prophète, Rivarol.
À propos de prophètes, on leur accole trop souvent l’expression “prophètes de malheur”, en oubliant rapidement leur rôle décisif dans l’histoire chaotique des hommes. Celui de phares dans la nuit, de haubans annonçant le vent, de cornes de brume alertant du danger. Aussi, entendre Alain Juppé chanter les délices de la modération, quand il a lui-même participé à mettre notre pays dans l’état dans lequel il se trouve, ne peut que susciter la stupeur devant un tel toupet. L’appel au calme quand il faudrait, au contraire, sonner l’alarme a ceci de souverainement agaçant qu’il est à la fois irresponsable, sournois et démagogue. Dieu, du reste, comme le disait Bossuet, se rit des prières qu’on lui adresse pour détourner les malheurs publics, lorsque dans le même temps on ne s’oppose pas à ce qui les génère.
Face aux nouveaux pharisiens de la postmodernité, il peut être préférable de s’en tenir au conseil d’un Jean Madiran, recommandation qui n’a rien d’un exutoire mais qui réclame, au contraire, exigence, sérieux et discipline : « On ne donne pas l’exemple aux pharisiens, on les scandalise : c’est la seule chance qui demeure de les faire réfléchir. » Oui, en réponse à des situations critiques, il faut des remèdes chocs. Aux maladies avancées, des traitements radicaux. Tout comme à l’attitude détestable des marchands du Temple, il fallut la sainte colère du Christ. Quatre siècles auparavant, Aristote avait déjà noté la nécessité de la colère : « On ne triomphe de rien sans elle, si elle ne remplit l’âme, si elle n’échauffe le cœur ; la colère doit donc nous servir, non comme chef, mais comme soldat. »
Certes l’adage scholastique « In medio stat virtus » enseigne que la vertu réside dans la mesure. Mais il n’y a là aucune contradiction avec la vigueur. Le danger de l’excès n’interdit pas la robustesse des décisions. Dans les Saintes Écritures elles-mêmes, la tiédeur n’a pas bonne presse. « Tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche », lit-on dans l’Apocalypse (Ap 3, 16). De violents efforts sont nécessaires pour « saisir le royaume des cieux », précise saint Matthieu dans son Évangile (Mt 11, 12). Dans son Journal d’un curé de campagne, Bernanos éclairera avec sa plume fougueuse ceux qui seraient tentés par un “catholicisme bisounours” : « Le Bon Dieu n’a pas écrit que nous étions le miel de la terre mais le sel. […] Du sel sur une peau à vif, ça brûle. Mais ça empêche aussi de pourrir. »
Aussi, en supposant qu’il faille de la modération, il serait bon d’en faire usage, une fois pour toute, pour la modération elle-même. On ne voit que trop au quotidien combien l’abus de modération est dangereux pour la santé, la paix et la sociabilité de notre pays. Et, quoi que puisse en penser Alain Juppé, il est temps, qu’enfin, l’on mette la force au service du bien plutôt que des poncifs au service du pire.
Le combat spirituel est aussi un moyen de lutter contre les catastrophes climatiques
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
L’écologie et le respect de la planète sont devenus un des thèmes favoris des prêches et des intentions de prière universelles dans nos paroisses depuis que le saint Père en a fait un des thèmes majeurs de son pontificat. En outre on peut observer que de plus en plus d’homélies commencent par une citation de François plutôt que par une parole du Christ ou par une citation d’un verset de l’évangile, cela se traduit par : ” Comme l’a dit le pape François… “. Certes il n’y a pas de mal à citer le pape et cela s’est toujours fait, mais désormais c’est devenu une sorte de jeu, non pas de Jacadi mais de Françoisadit.
Presque tous les clercs se livrent à ce réflexe en début de sermon. Ce tic oratoire concerne aussi bien les prélats papolâtres qui ensuite amplifient une des paroles relatives au registre préféré de François : migrants, synode, sauvegarde de la planète … que les évêques ou prêtres que l’on sait beaucoup plus réservés s’agissant de la gouvernance actuelle de l’Eglise, ces derniers se sentant probablement obligés aussi de se livrer à ce jeu a minima. Au risque sinon de subir une “visite fraternelle ” d’un Monseigneur Ouellet qui se terminerait par une mise à la retraite.
Ceci étant, ils font tous une immense omission quand ils parlent de la nécessité de respecter la planète, celle de ne pas évoquer le fait que, comme les écritures et la tradition le déclarent, les péchés de l’humanité ont un effet sur la nature.
Comme le dit la Genèse en effet, le désordre dans la nature et ses effets sur la souffrance dans la vie des hommes sont issus du péché qui a rompu l’harmonie voulue par le créateur. Ainsi, et cela fait partie des vérités de la foi catholique, il y a un lien entre les spasmes de la création et les péchés de l’humanité. La vierge dans ses apparitions comme à Fatima n’a-t-elle pas rappelé que la prière et la pénitence peuvent éviter même des guerres ?
Puisque nous parlons du pape François, rappelons-nous que son saint patron François d’Assise, fêté le 4 octobre, le saint qui s’était le plus conformé au Christ, avait réussi a recréer ce lien originel d’harmonie entre l’homme et la nature qui lui faisait fête, tels les oiseaux qui avaient perdu toute crainte sauvage à son approche. Ainsi quand l’humanité retrouve l’harmonie avec son créateur, la création suit le mouvement.
Parmi les désordres de l’humanité les plus graves et qui ont davantage d’effet sur la création, comment ne pas penser à ce qui touche la vie de l’être le plus digne des créatures terrestre, l’homme, de sa conception à sa mort naturelle. Forcément la création est très blessée par les millions d’avortement de notre époque et se dérègle en conséquence. Il serait donc bon que soit rappelé à l’occasion de ces citations du pape François par nos prélats, le lien entre l’écologie, le respect de la dignité de la vie humaine et d’une façon générale l’écologie humaine. Ce serait une approche beaucoup plus digne de l’Eglise que quand elle se fait seulement l’écho de nos écolos de tous poils, qui bien souvent sont ceux qui défendent le moins le respect de la vie et l’écologie humaine.
Le Christ n’a-t-il pas dit à son entrée à Jérusalem quand des pharisiens lui demandèrent de faire taire la foule de ses disciples qui l’acclamait le jour des Rameaux : “S’ils se taisent, même les pierres crieront”. Ce qui signifie que si l’homme matérialiste a cru pouvoir éliminer Dieu de la cité des hommes et de la création, c’est en fait mission impossible. Car Dieu est le créateur du monde et tout ce qu’il a créé porte son empreinte et crie son origine divine. La nature rappellera toujours à l’homme l’indispensable respect qu’il doit avoir de son créateur puis de la création et au sommet de celle-ci, celle de la vie humaine.
Ces pierres qui crient sont toutes ces catastrophes écologiques qui nous arrivent et il ne suffit donc pas pour les arrêter de se livrer au tri sélectif ou à la réduction de son empreinte carbone mais aussi de s’engager dans le combat spirituel, puisque tout est lié.
La secrétaire d’Etat à la Biodiversité Sarah El Haïry se fait concevoir un enfant privé de père
La secrétaire d’Etat à la Biodiversité Sarah El Haïry a annoncé dimanche être enceinte après avoir eu recours une PMA avec sa compagne. La co-présidente du Modem était devenue la première femme ministre en exercice à déclarer publiquement sa pratique de l’homosexualité.
C’est cela la “biodiversité”…
Toute la droite doit appeler à la dissolution du NPA et de LFI
Gérald Darmanin pense-t-il que ce tweet est moins grave que ce qu’il a reproché à Civitas ?
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) October 7, 2023
🔴 Le NPA apporte "son soutien" aux terroristes islamistes et antisémites du Hamas contre #Israel. Il y a des organisations qui ont été dissoutes pour moins que ça. Quelle ignominie. 🤮 https://t.co/bC6LQ32JFA
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) October 7, 2023
🔴 Pas un mot pour condamner l'attaque meurtrière des terroristes islamistes et antisémites du Hamas contre #Israel. Lâcheté complice. Honte sur vous. #LFI https://t.co/OQZpn1KAvN
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) October 7, 2023
🔴 Que comptent faire les députés membres du groupe d'études sur l'antisémitisme dont cette élue LFI indigne est vice présidente ? #Israël #Hamas https://t.co/Kh3csk0muG
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) October 7, 2023
🟥 Communiqué de presse de LFI sur la situation en Israël ⤵️
👉 Gilles William-Goldnadel : "Ce n'est pas que de l'électoralisme sordide pour aller chercher les votes des banlieues […] c'est une forme d'antisémitisme […] ils détestent l'occident judéo-chrétien".#cnews… pic.twitter.com/DGp5gf5y4j
— Fred Marseille (@Fred_Marseille) October 8, 2023
Face aux événements actuels en #Palestine on ne peut que se ranger du côté de la résistance palestinienne.
Il ne faudra pas rentrer dans des inversions accusatoires : les responsables ce sont les colons qui tuent et pillent.#Alaqsa pic.twitter.com/AMsLOPQqfm
— Action Antifasciste Paris-Banlieue (@AFA_Paris75) October 7, 2023
Et par la même occasion, il serait opportun de supprimer Le Monde. A moins que les journalistes pensent que ces écrits sont moins graves que ceux du JDD :
Est-ce possible ? @lemondefr ? Ignoble . pic.twitter.com/7v3EWOrwDl
— Eric Revel (@ericrevel1) October 8, 2023
🔴 "Ces images promettent de recoller sur le mouvement islamiste le stigmate 'terroriste' que lui avaient valu ses campagnes d’attentats suicides…", semble regretter @LeMonde à propos du Hamas. 🤮 #Israel https://t.co/ZBqNpVnKxO pic.twitter.com/AFWHQIajBT
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) October 7, 2023
Même certains gauchistes sont outrés et découvrent l’islamo-gauchisme :
Certains se rendent compte un peu tard qu'ils ont flirté (et plus) avec le diable pic.twitter.com/xHAi18syoz
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) October 8, 2023
Allemagne : défaite de la gauche et progression de la droite
Les trois partis de la coalition de centre-gauche du chancelier allemand Olaf Scholz ont accusé une sévère défaite dimanche 8 octobre lors d’élections en Hesse et en Bavière.
Les sociaux-démocrates (SPD) sont en net recul dans les deux scrutins qui ont eu lieu en Bavière, le plus grand Etat allemand en superficie, où ils n’atteignent pas 9%, et en Hesse, où se trouve Francfort, le siège de la Banque centrale européenne (BCE). Le reste de la coalition n’est pas épargné : les libéraux du FDP passent sous la barre des 5% à Hesse, tandis que les Verts enregistrent une baisse plus modérée.
Selon les estimations, les conservateurs ont remporté les deux élections et le parti de droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) pourrait prendre la seconde place. Ce parti anti-immigration est donné respectivement à 16 % (+5,8) et à 16 % (+2,9).
Le mystère de Jésus : vrai homme et vrai Dieu
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :
- Jean-Christian PETITFILS, historien
- Abbe Dedieu, curé de paroisse à la Garennes-Colombe
- Marie, nouvelle baptisée de 2023
