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Un homosexuel juge sordide le droit à l’adoption pour les homosexuels

V Interrogé sur l'adoption des couples homo revenue au cœur de l'actualité par la rockstar anglaise Elton John, devenu papa adoptif d'un petit Zacharri avec son compagnon David Furnish, Hervé Vilard, qui avait lui-même affirmé son homosexualité dans les années 60, n'a pas fait dans la dentelle :

"C'est épouvantable ! Je suis convaincu qu'un enfant a besoin d'un père et d'une mère pour grandir. Plus tard, on lui dira quoi dans la cour d'école à ce gamin ? C'est sordide !"

Avortement : pour soutenir le professeur Isnard

Veille-Education veut contribuer au débat de la liberté pédagogique et de la liberté intellectuelle au coeur des programmes d’ECJS en demandant à ses lecteurs de soutenir du Professeur qui a respecté l’esprit et la lettre des directives académiques.

Vous pouvez envoyer votre courrier de soutien à

M le Recteur
DIPE
a l’attention de Me Bouras,
place Lucien Paye, 13100 AIX EN PROVENCE
Ou par courriel :

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L’Eglise et la liberté religieuse

Dans L'Homme nouveau, un moine de Triors commente le message de Benoît XVI du 1er janvier :

"Benoît XVI consacre à la liberté religieuse son message 2011 pour la Journée mondiale de la Paix. […] Benoît XVI avait déjà touché le thème sous son aspect dogmatique, en montrant que l’enseignement de Dignitatis humanæ peut et doit être lu dans une herméneutique de continuité. Ici, c’est un fait récent qui a poussé Benoît XVI à y revenir, fait récent et qui touche vivement un grand nombre de nos contemporains : l’attentat de Bagdad du 31 octobre. Il s’agit donc plutôt du côté pratique de la question : après le dogme, c’est l’aspect moral. Il s’attache au «patrimoine moral et spirituel offert par les grandes religions du monde». Mais ne nous leurrons pas : le Pape n’entend pas séparer dogme et morale, il ne nie pas la prépondérance de la vérité. Bien au contraire, il parle de «vivre dans l’amour et dans la vérité», il parle des droits de la vérité morale. Parler de liberté religieuse évoque spontanément l’indifférentisme : le droit de suivre sa conscience en matière religieuse entraînerait de penser n’importe quoi et, surtout, de faire n’importe quoi. D’où le refus de beaucoup de reconnaître à la personne humaine le droit essentiel à la liberté religieuse. On y trouverait un relent de la revendication luthérienne du libre examen et de la foi sans les oeuvres. L’objection s’affermit par le libertinage ambiant, la libre pensée et le laïcisme. La religion n’aurait rien à voir avec les institutions civiles et l’État, ce que réprouve Benoît XVI.

Grosso modo, on distingue deux tendances par rapport au document conciliaire sur le sujet. D’abord certains pensent qu’il y a rupture avec l’enseignement précédent. Grégoire XVI, dans l’encyclique Mirari vos de 1832, Pie IX dans le Syllabus comme dans l’encyclique Quanta cura (1864) et saint Pie X dans l’encyclique Pascendi (1907) ont condamné le droit à la liberté religieuse. Jean XXIII dans sa première encyclique Ad Petri cathedram le fait à nouveau : «Il existe des hommes qui, sans attaquer ouvertement la vérité, ne montrent à son égard qu’inconscience et indifférence, comme si Dieu ne nous avait pas donné la raison pour chercher et atteindre la vérité. Cette attitude condamnable conduit facilement à l’affirmation absurde que toutes les religions se valent, sans aucune différence entre le vrai et le faux». Certains se réjouissent de la rupture qui viendrait du Concile, d’autres la déplorent et souhaitent que le Pape revienne à l’enseignement antérieur. Mais ensuite, il y a une autre catégorie, dans la ligne des papes, qui ne veut pas voir de rupture : l’Église ne saurait changer sur le point précis du syncrétisme. Toutes les religions ne se valent pas et le Pape le souligne ici même. La missio ad gentes demeure une nécessité urgente, que le dialogue interreligieux ne saurait supprimer, faute de s’écarter de la vérité. Mais, respectant la dignité de la personne humaine, elle affirme que tout homme ne doit pas être entravé dans sa recherche de la liberté. Un texte de Paul VI le dit expressément : «Le Concile ne fonde en aucune manière ce droit sur le fait que toutes les religions et toutes les doctrines, même erronées qui touchent à ce domaine, auraient une valeur plus ou moins égale. Ce droit, il le fonde sur la dignité de la personne humaine, qui exige de ne pas être soumise à des contraintes extérieures tendant à opprimer sa conscience dans la recherche de la vraie religion et dans l’adhésion à celle-ci. »

Sommes-nous acteurs ou spectateurs ?

Lu dans La Lettre de St Maur sous la plume de Cyril Brun :

"Il y a, me semble-t-il, deux façons de se concevoir dans la vie : acteur ou spectateur. Nous pouvons être l’un et l’autre ou bien l’un ou l’autre. Bien des gens ont tendance à n’être que spectateurs de la vie voire même, de ce fait, de leur vie ! Il est normal d’être spectateur d’une partie de la vie du monde et même de notre vie. Il y a bien des choses que nous ne maîtrisons pas ou qui sont trop éloignées de nous. Le simple fait de regarder autour de nous, fait de nous des spectateurs. Mais il y a plusieurs types de spectateurs.

Le premier d’entre eux ne fait que subir ce qui l’entoure. Il n’a pas même conscience qu’il subit. Il est tellement pris dans le mouvement qu’il est acteur malgré lui de ce qui se passe. Il agit mécaniquement, sans recul tel une marionnette. Il est tellement anesthésié par le milieu ambiant qu’il est incapable de la moindre réaction, du moindre discernement. Par-là, il se rend complice involontaire de tout ce qu’il subit et qu’il diffuse par ricochet.

Le second spectateur est, quant à lui, conscient du monde qui l’entoure, mais ne mesure pas forcément les tenants et aboutissants de ce qu’il voit. Il est capable de prendre suffisamment de hauteur pour se voir luimême dans la société, mais il ne s’élève pas au point de comprendre ce qui se passe ou ce qu’il fait. Ainsi, perdu dans l’imbroglio de ce qu’il voit, de ce qu’il perçoit, de ce qu’il ne parvient pas à discerner, il se laisse conduire et porter par le courant, soit par confiance, soit par paresse, soit par intérêt personnel. Il devient alors complice à son tour, mais complice volontaire par refus de sortir de son ignorance. Il est souvent plus facile de se cacher derrière le fallacieux prétexte:« Ce n’est pas à moi de gérer ça, il y a des spécialistes, je n’y peux rien. » Dans l’absolu, personne ne peut rien si ce n’est celui qui veut s’en donner la peine et prendre les moyens d’agir.

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Les défis de la diplomatie du Saint-Siège en 2011

Extraits d'un article de Christophe Dickès dans l'Homme nouveau, dresse un bilan de 2010, dont certains thèmes ressurgiront en 2011 :

"Inlassablement, dans un contexte de crise mondiale, le successeur de Pierre offre au monde la chance de «retrouver ce qui est spécifiquement catholique». Cette volonté de redonner à la catholicité une identité passe à la fois par une stratégie européenne mais aussi et surtout par la défense des intérêts des institutions ecclésiastiques et de leurs fidèles, de leur liberté et de leur autonomie. Il s’agit ici de la raison d’être de l’appareil diplomatique du Saint-Siège à travers le monde. […]

Néanmoins, la fin d’année aura été marquée par trois déconvenues. La première relève des relations du Vatican avec l’orthodoxie. Alors que l’établissement de relations diplomatiques pleines et entières avec la Russie augurait d’une véritable avancée avec le monde orthodoxe ; alors qu’en mai dernier, le concert au Vatican de l’Orchestre national de Russie et du Choeur synodal de Moscou, offert par le patriarche Cyrille Ier, fut considéré comme un signe de rapproche ment entre les deux parties, la commission mixte organisée à Vienne au mois d’octobre dernier ne produisit «aucune avancée significative». Celle-ci avait pour objectif d’opérer un réel rapprochement entre catholiques et orthodoxes en travaillant sur la primauté pontificale. L’échec fut au rendez-vous. Nous pouvons même affirmer que la différence de conception du pouvoir entre Rome et Moscou a créé un certain malaise, les bonnes intentions ne suffisant pas.

Autre déconvenue : les relations avec la Chine qui, à nouveau, subirent une sorte de trou d’air à la suite de la décision unilatérale des autorités chinoises d’ordonner un évêque sans mandat pontifical. Alors que depuis la fameuse Lettre aux catholiques chinois en 2007, le Pape avait su donner u n nouveau souffle aux relations entre Pékin et le Saint- Siège, l’obstination des pouvoirs chinois provoquèrent un très net retour en arrière. Le communiqué de la Salle de presse du Vatican fut à cet égard sans ambiguïté : «Malgré (le travail diplomatique), lesdites Autorités ont décidé de procéder de manière unilatérale, bafouant l’atmosphère de respect et de dialogue que s’efforcent de créer péniblement le Saint-Siège et l’Église catholique à travers les récentes ordinations épiscopales.»

Enfin, le mois de novembre fut marqué encore une fois par l’extraordinaire fragilité de la position des chrétiens d’Orient. L’épouvantable attentat de Bagdad n’eut de « positif » que la prise en compte internationale et médiatique de la situation de ces chrétiens condamnés à subir les attaques incessantes de l’islam radical. Cette situation fut au centre de la déclaration du cardinal Bertone à Astana, au Kazakhstan, dans le cadre du Congrès de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe). Le secrétaire d’État du Saint- Siège a rappelé que « (Les chrétiens) sont le groupe religieux le plus persécuté et discriminé (…) à cause de structures légales et culturelles », enjoignant les États de donner le « droit véritable » de pratiquer paisiblement sa foi et non de le concéder…"

Combien d’enfants seront massacrés en 2011 ?

Lu sur Nouvelles de France :

"Planned Parenthood, l’avorteur n°1 aux États-Unis et choyé par Obama, est tellement fier de ses résultats qu’il les proclame et les imprime dans son rapport annuel pour l’année fiscale 2008/2009 qui vient de paraître. Les résultats sont épouvantables : les quelque 850 avortoirs de Planned Parenthood aux États-Unis ont tué par avortement au cours de cette période 324 008 enfants à naître ! Un “record” puisque lors de l’année fiscale précédente Planned Parenthood n’avait fait que 305 310 victimes et seulement 289 750 en 2006/2007… Ce qui nous fait tout de même près d’1 million d’enfants sacrifiés sur trois ans… À ce scandale que constitue ce crime abominable, s’en ajoute un autre : celui des subventions de l’État fédéral à cette effrayante entreprise. Ces subventions augmentent au fur et à mesure que grimpe l’holocauste, sans qu’il soit permis de savoir si l’augmentation des subventions fédérales augmente le nombre des avortements ou si c’est l’augmentation du nombre des avortements qui excite le gouvernement fédéral à augmenter ses dons. En effet, pour cette même année fiscale 2008/2009 le montant total des subventions fédérales à Planned Parenthood a atteint la somme record de 363,2 millions de $ (une augmentation de 13,6 millions de dollars par rapport à 2007/2008). […] Mais ce qu’on sait peu, c’est qu’à ce nombre monstrueux de 324 008 victimes innocentes avortées, il convient d’ajouter celui des embryons victimes de la pilule abortive RU-486 dont Planned Parenthood a distribué 1 436 808 doses en 2008/2009…"

Le 23 janvier, soyons en marche pour la vie !

« aucun incident majeur » cette nuit selon le ministère de l’Intérieur

Plus de 500 personnes ont été interpellées.

Pour les feux de voitures et autres incidents "mineurs" voir sur FDesouche.

Nicolas Sarkozy vous souhaite une bonne année

Le discours du Président de la République est en ligne. Extraits choisis :

S "Ne croyez pas, mes chers compatriotes ceux qui proposent que nous sortions de l'euro. L'isolement de la France serait une folie. La fin de l'euro serait la fin de l'Europe. Je m'opposerai de toutes mes forces à ce retour en arrière qui ferait fi de 60 ans de construction européenne qui ont apporté la paix et la fraternité sur notre continent."

"La France tiendra donc ses engagements en équilibrant ses comptes."

"Mon devoir est de privilégier en toutes circonstances l'intérêt général. Jusqu'à la dernière minute de mon mandat je n'aurai d'autre règle que celle-là."

"La loi portant interdiction de la burqa sera appliquée dans l'esprit comme dans la lettre."

"Le respect de la loi est intangible et on ne la bafoue pas. De même que le respect dû à la France par ceux que nous accueillons est une exigence."

Après cette franche rigolade, je vous souhaite une excellente année 2011, malgré tout.

Menus hallal pour les militaires français

Symptomatique.

Addendum 02 janvier 2011 : On me précise qu'il y a confusion entre les troupes de l'ONUCI qui sont issues des pays du Tiers Monde et donc presque tous musulmans et la force Licorne, mandatée par l'ONU, qui est française. La source de Paris Match en lien précise bien qu'il s'agit de l'ONUCI.

Nouvelle provocation homosexualiste en Espagne

Lu dans Présent :

"La mairie de Barcelone a prévu d’ériger prochainement un monument, rose et triangulaire, en « mémoire des homosexuels, des lesbiennes et transsexuels qui ont été persécutés et victimes de répression tout au long de l’histoire ». Parmi les sites proposés à cette fin, figure l’esplanade de la Sagrada Familia… Le monument devrait être inauguré en février. La plateforme pro-vie Hazteoir a d’ores et déjà dénoncé cette « provocation laïciste »."

Oskar Freysinger veut faire interdire le drapeau de l’UE en Suisse

Après les conclusions très critiques du Conseil de l’Union européenne sur ses relations avec la Suisse, le conseiller national Oskar Freysinger veut faire interdire le drapeau de l’Union européenne sur l’ensemble du territoire helvétique. Sa motion demande

«d’interdire sur tout bâtiment public suisse et à «l’Ambassade» de la Commission de Bruxelles à Berne les «droits» d’arborer le drapeau, mais aussi toutes formes de panneaux, plaques d’entrées d’immeubles de l’UE (12 pentagrammes – étoiles – d’or sur fond d’azur), sauf lors de manifestations impliquant des représentants de l’UE.»

Le député estime que l’UE n’est pas un pays souverain et n’a pas de légitimité démocratique. Elle ne peut donc revendiquer le droit de faire flotter ses couleurs, comme le prescrit le droit international en faveur de pays reconnus par la Suisse.

L’autre chiffre du jour : 71 millions pour les partis politiques

La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques a publié les comptes de chaque parti politique français pour l'année 2009 (JO du 29 décembre), soit 233 formations sur sur les 296 qui étaient tenues de les déposer. 92% des comptes examinés ont été certifiés par les commissaires aux comptes.

Le PS est le seul grand parti dont les comptes ont été certifiés avec «réserve». La Commission reproche à la Fédération du Morbihan d'avoir profité d'une «dévolution» d'un montant de 232.000 euros de la part d'une association, le Cercle de Jaurès. Elle estime que c'est «un apport financier d’une personne morale dont les comptes n’étaient pas inclus dans le périmètre comptable de la formation politique et donc susceptible d’être contraire à la loi».

L'Etat a au total donné aux partis plus de 71 millions d'euros :

  • UMP : 33 452 186€
  • PS : 23 212 398€
  • MoDem : 3 745 114€
  • PC : 3 680 894€
  • les Verts : 1 838 695€
  • FN : 1 838 651€
  • PRG : 1 516 950€
  • LCR : 897 133€
  • MPF : 774 681€
  • LO : 366 180€

La défense fantaisiste de Nicolas Senèze

Suite à son rapprochement scandaleux entre les dentelles ecclésiastiques et une "homosexualité refoulée", le journaliste de La Croix a publié une mise au point (consultable notamment sur le FC). Pour Vini Ganimara, cette mise au point n'en est pas une :

"J’avoue que cette ligne de défense me semble fantaisiste. Le fil de discussion dont il est question part du fait que le cardinal Burke portait la cappa magna (et peu importe ce que les uns ou les autres, nous pensons de ce vêtement liturgique, la question n’est pas vraiment là!) et, ensuite, fait mine de s’interroger sur une interprétation « plausible » du goût de certains prélats pour « les dentelles et les froufrous » en suggérant « l’homosexualité refoulée ». Je ne vois vraiment pas comment lire cet échange autrement que comme une insinuation que le cardinal Burke refoulerait son homosexualité. Peut-être la mise au point de Senèze veut-elle simplement dire que le cas est plus répandu et que son insulte ne visait pas seulement le cardinal Burke.

Mais, pour le cas de ce dernier, je ne vois dans la mise au point de Senèze qu’une dérobade. Il est fort possible que les paroles du journaliste ait dépassé sa pensée, mais alors, il suffit qu’il le reconnaisse et qu’il retire son commentaire injurieux. Sinon qu’il assume clairement ses allégations!"

Défense de la vie et peine de mort

Bruno Gollnisch s'exprime sur ce sujet maintes fois débattu entre catholiques. Il est vrai que, même si l'Eglise a évolué au sujet de la peine de mort, il faut noter que l'éventualité de l'application ou de l'existence de la peine de mort n'est pas complètement exclue dans le Catéchisme de l'Eglise Catholique (voir ci-dessous). Voici les propos de Bruno Gollnisch à ce sujet :

GOLLNICH "Je ferai volontiers personnellement l'impasse sur la peine de mort si cela permettait au nom d'un principe devenu intangible d'assurer le respect de la vie innocente. Mais y-a-t-il une contradiction entre le fait de défendre le respect de la vie innocente et être pour la peine de mort ou pour le rétablissement de la peine de mort ? Non, parce que précisément la peine de mort ne s'applique pas à des vies innocentes 5…) C'est une variante de la légitime défense et aussi une rétribution, la justice des hommes n'est pas la justice divine. Ne jugez pas pour n'être pas jugés, sans doute, mais tout de même, il y a  des comportemenst objectifs et ces comportements objectifs doivent être condamnés par la société et ils doivent recevoir leur sanction (…) Est-ce que la société n'a pas le droit et même le devoir de faire un exemple en retranchant de ses rangs de gens qui se sont livrés de façon délibérée, répétée, préméditée à des actes aussi abominables que ceux-là ?  

On aurait pu faire l'économie de la peine de mort  si il y avait eu des peines de subtitution garantissant la société contre le retour de ces crimes abominables. Mais on s'est aperçu que, à peine avait-on voté l'abolition de la peine de mort, qu'on nous disait que la réclusion à perpétuité était impossible à gérer et ainsi de suite, de telle sorte que l'échelle des peines s'est incroyablement tassée avec des injustices extrêmement graves. On voit des gens qui ont délibérément assassiné (…) de façon répétée et qui sont condamnées à vingt ans de prison et qui vont en faire douze (…) C'est donc tout notre édifice pénal qui s'est effondré et qui n'est plus dissuasif. On s'aperçoit qu'un certain nombre de gens qui ont été condamnés sont ressortis et ont récidivé. Par conséquent, la société est directement responsable non pas des premiers de leurs crimes mais de ceux qui ont suivi parce qu'elle s'est abstenue de mettre le criminel hors d'état de nuire (…)"

Voici ce que dit le Catéchisme de l'Eglise Catholique n° 2266 et 2267 :

" 2266 (…) L’autorité publique légitime a le droit et le devoir d’infliger des peines proportionnelles à la gravité du délit. La peine a pour premier but de réparer le désordre introduit par la faute. Quand cette peine est volontairement acceptée par le coupable, elle a valeur d’expiation. La peine, en plus de protéger l’ordre public et la sécurité des personnes, a un but médicinal : elle doit, dans la mesure du possible, contribuer à l’amendement du coupable.

2267 L’enseignement traditionnel de l’Eglise n’exclut pas, quand l’identité et la responsabilité du coupable sont pleinement vérifiées, le recours à la peine de mort, si celle-ci est l’unique moyen praticable pour protéger efficacement de l’injuste agresseur la vie d’êtres humains.

Mais si des moyens non sanglants suffisent à défendre et à protéger la sécurité des personnes contre l’agresseur, l’autorité s’en tiendra à ces moyens, parce que ceux-ci correspondent mieux aux conditions concrètes du bien commun et sont plus conformes à la dignité de la personne humaine.

Aujourd’hui, en effet, étant données les possibilités dont l’Etat dispose pour réprimer efficacement le crime en rendant incapable de nuire celui qui l’a commis, sans lui enlever définitivement la possibilité de se repentir, les cas d’absolue nécessité de supprimer le coupable sont désormais assez rares, sinon même pratiquement inexistants."

2010 : 1 évêque, 15 prêtres, 2 religieux et 2 séminaristes tués

23 ouvriers pastoraux catholiques ont été tués au cours de l’année 2010: 1 Evêque, 15 prêtres, 1 religieux, 1 religieuse, 2 séminaristes et 3 volontaires laïcs.

Ce comptage de Fides ne concerne pas seulement les missionnaires ad gentes au sens strict, mais tous les ouvriers pastoraux morts de façon violente (liste complète, word).

Bagdad : nouvelles attaques contre des chrétiens

Au moins 2 chrétiens ont péri et 12 personnes ont été blessées ce soir dans 6 attentats commis en moins de deux heures contre des maisons appartenant à des chrétiens de Bagdad.

Le Luxembourg s’enfonce dans la culture de mort

La Commission consultative des Droits de l’Homme (CCDH – avis pdf) du Luxembourg vient de faire deux affronts à la majorité catholique du Grand-Duché. Elle a choisi la date du 8 décembre, fête de l’Immaculée, pour signer son Avis favorable au projet de loi du gouvernement visant à faciliter l’avortement. Et dans une attaque directe à l’Eglise catholique, elle préconise que les organismes agréés pour recevoir en consultation les femmes en détresse «ne devront en aucun cas être soumis â une idéologie politique ou une religion».

En s’alignant ouvertement sur les revendications les plus extrêmes du lobby pro-avortement, et notamment de la Fédération internationale pour la Planification Familiale (IPPF) – le plus grand pourvoyeur d’avortement au monde –, la CCDH :

  • considère inopportun de maintenir les dispositions sur l’avortement dans le code pénal ;
  • approuve l’initiative du Gouvernement d’accorder à la femme le droit de décider d’avorter volontairement ;
  • souhaite que l’état de « détresse » de la femme enceinte soit exclusivement apprécié par celle-ci et qu’aucune poursuite pénale ne puisse être entreprise sur le fondement de l’absence dudit « état de détresse », la preuve de cette absence ne pouvant être établie (car il s’agit d’une disposition subjective de la femme) ;
  • veut supprimer la consultation préalable obligatoire, sous prétexte qu’elle est incompatible avec le principe de « l’autodétermination de la femme » et souhaite qu’elle soit remplacée par une offre d’entretiens facultatifs ;
  • en tous les cas, exige que des solutions alternatives à l’avortement n’occupent pas une place prépondérante dans la consultation, car elles semblent destinées à « détourner la femme de son projet d’avortement » ;
  • recommande la suppression de la condition de trois mois de résidence au Luxembourg, transformant du même coup, le Grand-Duché dans une plaque tournante internationale du meurtre des innocents.

Une libéralisation du meurtre sciemment assumée, car la CCDH reconnaît par ailleurs que « la loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie ». Mais elle s’abrite derrière la Cour européenne des droits de l’homme, laquelle a retenu « que la législation fIxant le point de départ du droit à la vie relève de la marge d’appréciation des États » (comme si, en l’état actuel de la génétique on pouvait encore avoir le moindre doute concernant le début de la vie humaine !). Comble d’hypocrisie, la CCDH déclare être « consciente de la nécessité de prendre en considération les positions très divergentes dans la société que suscite la question de l’IVG ».

Les catholiques du Luxembourg ont ouvert une pétition à adresser au Premier ministre.

Un séminariste agressé à Nice

Lu ici :

"Au lendemain de Noël, cet agresseur-là a pour le moins mal choisi sa victime. Car si aucun élément apparent n’annonçait sa fonction, c’est un séminariste qui a été victime d’un vol avec violences, le 26 décembre au soir, dans un TER en gare de St-Laurent-du-Var. Les policiers ont retrouvé le délinquant, qui devra s’expliquer devant la justice.

Dimanche, 23 h 50 : le futur prêtre rejoint Nice en train. Il porte son habit de clergyman, mais celui-ci est dissimulé par une écharpe. Arrêt en gare de St-Laurent. Un jeune homme grimpe dans la rame. D’un coup d’oeil, il vérifie que celle-ci est vide, sort une bombe lacrymogène, asperge l’ecclésiastique et s’enfuit avec son sac à dos, avant que le train n’ait redémarré."

La bonne nouvelle de la Nativité et l’élimination des enfants à naître

Dans son homélie de Noël, le cardinal Vingt-Trois a déclaré :

"Comment pouvons-nous annoncer la bonne nouvelle de la Nativité dans un monde où une nouvelle vie est considérée comme une production manipulable au gré de nos attentes ou comme une catastrophe à éviter ? Comment entrer dans la joie de Noël si le petit enfant à naître devient celui qu’il faut éliminer par tous les moyens quand on ne l’a pas désiré ou quand il ne correspond pas à nos désirs ? Pour tant d’hommes et de femmes, l’annonce d’une nouvelle naissance devrait être la reconnaissance du fruit de leur amour dans l’émerveillement et la joie commune de recevoir leur enfant comme un don inconnu et non comme le produit qu’ils fabriquent, aménagent ou rejettent. Quelle malédiction frappe notre société pour qu’elle en arrive à redouter cette joie ? Quelles mœurs avons-nous développées pour n’être d’abord sensibles qu’aux inconvénients et aux risques d’une telle promesse ? Quelle indifférence habite nos cœurs pour que la femme qui attend un enfant dans la détresse et l’anxiété ne trouve autour d’elle que le conseil pressant de s’en débarrasser ?"

Homélie pro-vie sur France 2

Ceux qui ont suivi la messe de Noël le 25 décembre à 11h00 sur France 2, célébrée dans la Basilique St Etienne de Jérusalem, ont pu entendre cette magnifique homélie prononcée par Mgr William Shomali, évêque auxiliaire du Patriarche latin de Jérusalem :

Mgr William Shomali " Cet Enfant nous rappelle la valeur de la vie humaine , créée à l’image de Dieu et à sa ressemblance. Par ailleurs, c’est une véritable douleur d’entendre que chaque année des millions d’enfants sont avortés dans le monde. Quelle perte pour nos familles, nos pays et pour l’humanité entière.
– Cet enfant merveilleux est né au sein d’une famille unie et heureuse  pour nous dire combien est importante l’institution de la famille, première cellule de la société et première école où l’on apprend à connaitre Dieu et à pratiquer les vertus. Pour se développer humainement, l’enfant a besoin de l’affection d’une famille unie.

Certains adeptes de la culture de mort s'en étranglent encore… 

Daniel Hamiche remet Nicolas Senèze à sa place

On ne diffame pas impunément le cardinal américain Raymond Burke. Daniel Hamiche s'est indigné sur son blog du dérapage du chef adjoint du service Web du quotidien La Croix. Dans un long commentaire sur Americatho, Nicolas Senèze tente de se justifier en s'en prenant aux "milieux traditionalistes" et en accusant Daniel Hamiche de malhonnêteté intellectuelle… Ce dernier a réagi sans tarder. Extrait :

  1. J’ai parfaitement pris connaissance du fil de discussions de votre page Facebook, dont je garde précieusement une copie imprimée malheureusement incomplète puisque certains de vos “amis” sur Facebook sont désormais empêchés d’y consulter votre page.
  2. Je vous pardonne volontiers votre insolence à mon endroit, mais en matière d’«honnêteté intellectuelle», les lecteurs pourront en juger ainsi que de la vôtre puisque votre commentaire figure intégralement sur mon blogue ainsi que les quelques commentaires antérieurs qui vous sont favorables – s’il y en avait eu plus, ils y seraient aussi.
  3. Je prends acte que les propos que je ne vous « prête » pas, mais que vous avez vraiment tenus, ne sont pas, de votre aveu, relatifs au cardinal Raymond Burke.
  4. Par contre, un autre propos, non désavoué, sur le Préfet du Tribunal suprême de la signature apostolique, exige une mise au point de votre part : «(…) sur d’autres sujets récents (préservatifs), il [le cardinal Burke] s’est fait assez sèchement remettre à sa place par la CDF [Congrégation pour le culte divin]». C’est un propos téméraire auquel vous mêlez inconsidérément – j’ose l’espérer – le quotidien auquel vous collaborez puisque votre assertion est signée «Nicolas Senèze-La Croix». Je vous demande donc de vous expliquer ou de vous rétracter.
  5. Vous pouvez, si bon vous semble, « sourire » de l’«accoutrement» du cardinal Burke (le port d’une cappa magna), mais il ne vous est pas permis, comme fils soumis de l’Église, de la juger «ridicule» et dérogeant à «la dignité que l’on est en droit d’attendre d’un cardinal en 2010». En matière de dignité, n’en remontrez pas, je vous prie, au cardinal Burke.
  6. Évidemment, mais vous semblez l’ignorer – «ce qui ne vous empêche nullement de le rapporter» n’est-ce pas ? –, le cardinal Raymond Burke n’était pas, dimanche dernier, en l’église Sainte-Marie-de-Nazareth « pour prendre possession de son titre cardinalice » puisqu’il est cardinal-diacre de Sainte-Agathe-des-Goths, ce que vous auriez appris si vous lisiez plus régulièrement americatho. Mais je n’en demande pas tant…"

Ce n'est pas la première fois que Nicolas Senèze est pris en flagrant délire. Mais là, il s'agit de l'honneur d'un cardinal et Monsieur Senèze ne semble pas s'en rendre compte.

Sur Summorum Pontificum Observatus, Christophe Saint-Placide s'étonne à son tour de la légèreté des commentaires de Nicolas Senèze, publie pour l'occasion des photos des papes de la fin du XXe, portant la capa magna, puis demande :

"Sa méconnaissance de l’usage de la capa magna pose quand même la question de ces capacités à évoquer la question liturgique et à parler de l’Église."

Vers un « tourisme de la mort » en Suisse ?

Bien que les Suisses y soient opposés, il semblerait que les partisans de l'euthanasie souhaitent utiliser cet argument pour développer la légalisation de ce type de meurtre en Suisse, que ce soit l'euthanasie ou l'assistance au suicide :

" En décembre dernier, une doctoresse neuchâteloise, ancienne médecin cantonale, a été acquittée de l’inculpation d’euthanasie active pour avoir aidé une femme d’une quarantaine d’année dont la seule perspective était de mourir étouffée, en raison de sa maladie incurable, à mettre fin à ses jours.
 
Le Tribunal de Boudry (…) a jugé que la doctoresse n’était pas coupable de «meurtre sur la demande de la victime» (…) Selon la Cour, le vœu très clair de la patiente ne laissait d’autre choix à la doctoresse que celui d’agir comme elle l’a fait, par compassion.
 
Ce verdict a suscité de nombreuses réactions, majoritairement positives. La Conférence des évêques suisses (CES), qui a fait part de son inquiétude, est une des exceptions :

"Convaincue qu´il n’existe pas de situations de vie humaine qui, par définition, seraient indignes d´être vécues, la Conférence des Evêques Suisses rejette avec force l´idée qu’il y aurait, dans certaines circonstances, une nécessité d’aider à mourir et encore plus que celle-ci soit assignée comme tâche aux médecins."

(…) l’écologiste vaudois Luc Recordon, également membre du Conseil des Etats (Chambre haute), vise lui aussi la surveillance des organisations. Il demande des solutions pour être sûr que l’assistance au suicide ne puisse devenir une activité commerciale. Mais il demande aussi, et c’est plus rare, l’ouverture de l’assistance au suicide à des ressortissants étrangers, tels que la pratique l’organisation zurichoise Dignitas, ce qui vaut à cette dernière une vaste réprobation. «Quand l’avortement était interdit en Suisse, nous étions assez heureux de pouvoir aller à l’étranger», rappelle Luc Recordon."

Nouveau Motu proprio de Benoît XVI

Le Pape a publié une lettre apostolique en forme de "motu proprio" pour la prévention et la lutte contre les activités illégales dans les domaines financier et monétaire.

"Le Siège Apostolique a toujours élevé la voix pour exhorter tous les hommes de bonne volonté, et surtout les responsables des Nations, à s'engager dans l'édification, y compris à travers une paix juste et durable en chaque partie du monde, de la cité universelle de Dieu vers laquelle avance l'histoire de la communauté des peuples et des Nations. Malheureusement à notre époque, dans une société toujours plus mondialisée, la paix est menacée par diverses causes parmi lesquelles celle d'un usage impropre du marché et de l'économie et celle, terrible et destructrice, de la violence perpétrée par le terrorisme, causant mort, souffrances, haine et instabilité sociale.

De façon très opportune, la communauté internationale se dote toujours plus de principes et d'instruments juridiques permettant de prévenir et de lutter contre les phénomènes du blanchiment et du financement du terrorisme. Le Saint-Siège approuve cet engagement et entend faire siennes ces règles dans l'utilisation des ressources matérielles qui servent à l'accomplissement de sa mission et des devoirs de l'Etat de la Cité du Vatican. Dans ce cadre, et en application de la Convention monétaire entre l'Etat de la Cité du Vatican et l'Union Européenne du 17 décembre 2009, j'ai approuvé pour ce même Etat la promulgation de la Loi relative à la prévention et à la lutte contre le blanchiment des capitaux provenant d'activités criminelles et le financement du terrorisme, du 30 décembre 2010, qui est aujourd'hui promulguée."

La Secrétairerie d'Etat a publié un communiqué sur ce sujet. Le Bureau de presse du Vatican commente :

"La nouvelle réglementation répond donc à l'exigence de conserver un caractère opérationnel efficace des institutions qui agissent dans le domaine économique et financier pour le service de l'Eglise catholique dans le monde, mais aussi – et avant tout – à l'exigence morale de “transparence, honnêteté et responsabilité” qui doit toujours être observée dans le champ social et économique (Caritas in Veritate, 36). La réalisation des nouvelles réglementations demandera certainement un grand effort. Il faut en effet mettre en place la nouvelle Autorité d'Information Financière. De nouvelles obligations doivent être respectées. De nouvelles compétences doivent être exercées. Mais cela ne peut être que bénéfique pour l'Eglise. Les organismes du Vatican seront moins vulnérables face aux risques incessants que l'on court inévitablement lorsque l'on brasse de l'argent. Cela permettra d'éviter à l'avenir ces erreurs qui deviennent si facilement motif de “scandale” pour l'opinion publique et pour les fidèles. En somme, l'Eglise sera plus “crédible” face à la communauté internationale et ses membres. C'est d'une importance vitale pour sa mission évangélique. Aujourd'hui, 30 décembre 2010, le Pape a signé un document un peu insolite dans son genre, en faisant preuve d'un grand courage et d'un grand sens moral et spirituel. Voilà une belle façon de conclure cette année, en faisant un pas en direction de la transparence et de la crédibilité."

Dans vingt ans, les musulmans seront majoritaires en Europe

Voici les propos tenus par le prédicateur égyptien Amr Khaled sur la chaîne égyptienne Dream2 TV, le 10 mai 2008 pour expliquer comment les musulmans doivent s'y prendre face aux mouvements anti-islamistes qui se développent en Europe :

"Le fait important, c'est qu'il y a en Europe entre 25 et 30 millions de musulmans. Ce chiffre a beaucoup d'implications (…) et ils continuent d'avoir des enfants, ce qui n'est pas le cas des Européens (rire). Ca veut dire que dans vingt ans, les musulmans seront majoritaires et auront une influence extraordianire sur les prises de décisions (…) Ce dont nous avons besoin, c'est que les 30 millions de musulmans infiltrent leur société, et qu'ils montrent à l'Europe comme ils sont respectables et réussissent. Les mots clés sont : je suis respectable et je réussis. Si les 30 millions de mususlmans arrivent à ignorer les provocations et à canaliser leur colère en support de Mahomet et l'islam, ils deviendront des machines de propagande vivantes. Chacun d'eux dira je suis un ambassadeur de l'Islam et ils pourront tous agir et à tous les niveaux : dans les entreprises, les clubs de sport, dans chaque endroit où ils pourront se mêler aux Européens et où ils pourront leur montrer leurs valeurs morales et leurs succès. Ca ferait capoter leurs plans et les musulmans resteraient en Europe. Tout ce dont on a réellement besoin, c'est de 10 ans et les musulmans européens seront fermement établis et pleins de réussite." 

Ces propos sont à mettre en perspectives avec ceux de Mgr Cattenoz (voir ici) :

Mgr cattenoz "Nous sommes à un tournant de l’histoire religieuse de notre pays. Les familles “gauloises”, traditionnellement chrétiennes, ont en moyenne deux enfants. Dans les familles musulmanes vivant en France, on approche plus souvent quatre, cinq, voire six enfants. Partant de là, on peut penser que la France sera à majorité musulmane dans vingt ou trente ans. J'ai déjà vécu quinze ans en terre d’islam. Je suis donc prêt à vivre dans une France à majorité musulmane. Simplement, je m’interroge sur les conditions de notre cohabitation ".

et du cardinal Vingt-Trois (voir ici):

23 "Le danger d’islamisation, il est en nous. Le danger d’islamisation, c’est si, nous, nous ne savons pas ce que nous voulons. C’est pas le problème de savoir si les musulmans veulent être musulmans, ça c’est clair qu’ils veulent être musulmans. Le problème, c’est de savoir si nous, on veut être quelque chose (…)si on n’a pas de conviction et si on ne sait pas à quoi on croit, évidemment que ceux qui ont des convictions fortes deviennent un péril." 

Offensive pro-avortement au Brésil

Lu ici :

"Aucune femme ne peut être obligée à avoir un enfant". Cette déclaration d'Iriny Lopes, 54 ans, future ministre en charge des politiques de la femme, faite au quotidien Folha de São Paulo avant même son entrée en fonction, le 1er janvier a surpris. Le thème de l'avortement reste en effet un sujet sensible au Brésil. L'IVG est officiellement interdit sauf si la grossesse résulte d’un viol ou met la vie de la mère en danger. Pendant la campagne électorale, Dilma Roussef, dauphine du président Lula élue au second tour, avait dû revenir sur ses déclarations en faveur de la légalisation de l’avortement et promettre que son gouvernement ne changerait pas la loi actuelle."