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Le FN : seul parti démocratique ?

C'est le constat de Marianne :

F "Drôle de spectacle que nous offre, en cet automne, la France partidaire : tandis  que la désignation du champion socialiste donne l'impression de s'organiser entre trois ou quatre grands électeurs, que les Verts, le Modem, le NPA et le Front de Gauche vivent quasiment sous le régime du candidat unique – et ne parlons pas de l'UMP où tout se décide dans le bureau pas encore ovale du Président – le Front National, dont la réputation n'est pas exactement démocratique, s'offre, lui, une campagne acharnée de six mois. Un drôle de supplice pour des militants biberonnés dans le culte du chef et durement traumatisés par le funeste précédent de la scission mégrétiste."

Laissez-les-vivre soutient le professeur suspendu

Communiqué de l'association pro-vie :

C "Avec l'enflure des partisans de l'avortement, l'exclusion théâtrale prononcée par un ministre obéissant, Luc Chatel, plus préoccupé de se couvrir de son parapluie que de justice, et les réactions de tous bords sur internet, il est possible de comprendre ce qui s'est réellement passé dans ce lycée de Provence, et l'enjeu de cette affaire. Il s'agit d'un professeur d'Histoire qui organise – comme l'Education Nationale lui en fait l'obligation – avec ses élèves des "débats" sur des questions d'actualité. L'avortement est choisi. Pour alimenter le débat il distribue des documents, en l'occurrence un texte de Simone Veil et un tract pro-vie, et il projette une vidéo montrant le déroulement d'un avortement, après avoir averti ses élèves de la crudité de ces images. L'effet est immédiat : "que de corps entassés, que de membres épars….". Son crime, dénoncé à retardement par les officines spécialisées, fut de montrer la réalité : le meurtre sanglant d'êtres humains. Pour les promoteurs de l'avortement, cette réalité doit rester occulte, il est interdit de la montrer, ni même d'en parler. Afin de fausser le débat, d'écraser les intelligences, de faire taire les consciences. Mais la vérité finit toujours par sortir du puits. MERCI PROFESSEUR ! "

Gabegie parisienne

Lu ici :

D "les aménagements urbains de Bertrand Delanoë, devraient coûter plus de 2,5 milliards d’euros aux Parisiens. Plutôt lourd pour des travaux généralement décidés en l’absence de réelle concertation, comme l’a fait remarquer la Cour des comptes à propos du tramway. Et dont le résultat est souvent contesté par les riverains. Devant les levées de boucliers, le plan de circulation du boulevard Saint-Marcel a dû être modifié trois fois. Et l’aménagement dangereux et malpratique du boulevard Magenta fait l’unanimité contre lui: la mairie elle-même reconnaît que la piste cyclable a été mal placée!

Mais c’est encore sous les frondaisons du bois de Boulogne que Bertrand Delanoë fait valser les deniers publics avec le plus d’allégresse. La nouvelle arène de 20 000 places qu’il a décidé d’y construire pour accueillir le Stade français n’apportera pas grand-chose à la capitale: pour ses dix matchs par an, le club de rugby pouvait parfaitement partager le Parc des Princes avec le PSG, ou prendre ses aises à Charlety. Mais son patron, Max Guazzini, grand ami de monsieur le maire, tenait absolument à avoir son stade à lui. Dont acte! Selon les devis initiaux, cette babiole coûtera 157 millions d’euros aux contribuables parisiens. Coïncidence: c’est à peu près ce que rapporteront les augmentations d’impôts décidées cette année…"

Suisse : les étrangers intégrés favorables à l’expulsion des criminels étrangers

Oskar Freysinger défend la votation suisse :

F "J’ai croisé nombre d’étrangers et de naturalisés qui m’ont dit soutenir notre initiative. Car eux aussi en ont marre d’une part de la criminalité et, d’autre part, de la suspicion et de la défiance qu’elle provoque à leur encontre, eux, les honnêtes citoyens. C’est d’autant plus vrai pour les étrangers visibles comme les Africains. C’est le laxisme du PS qui crée la xénophobie et pas nos affiches."

L’une des premières décisions de la Révolution

G Le 28 novembre 1789, le docteur Guillotin présentait à l'Assemblée constituante un projet de mise à mort des condamnés par simple décapitation, à l'aide d'une machine idoine: la guillotine. Le projet sera finalement adopté définitivement le 25 mars 1792. L'engin fut utilisé pour la première fois place de grève le 25 avril 1792 à l'encontre de Nicolas Jacques Pelletier, condamné pour vol avec violence.

Le dernier exécuté par "la veuve" fut Hamida Djandoubi, qui fut décapité à la prison des Baumettes à Marseille le 10 septembre 1977. Il avait été condamné à mort pour assassinat après tortures et viol.

Les Etats-Unis ne croyaient pas en l’élection du Cardinal Ratzinger

Parmi les documents publiés par WikiLeaks, il y a une série de documents présentant les inquiétudes américaines durant la nomination du successeur de Jean-Paul II. On y décèle un véritable choc des autorités américaines à l’annonce de l'élection du cardinal Ratzinger.

W Les Etats-Unis étaient très attentifs à ce qui se passait durant le choix du nouveau pape. Une correspondance a été établie par les Etats-Unis et leur représentants diplomatiques auprès du Saint-siège à propos des "papabili". Il y apparaît clairement que le Département d’Etat Américain ne s’attendait en rien à l’élection du cardinal Joseph Ratzinger. Du côté américain on espérait d’avantage des cardinaux tels que Dionigi Tettamanzi d’Italie, Godfried Danneels de Belgique ou encore Castrillon Hoyos. Dans une note du 18 avril 2005, la veille de l’élection du Cardinal Ratzinger, l’ambassade auprès du Vatican a décrit 16 candidats potentiels. On peut y lire à propos de Josef Ratzinger

"dans la première tournée il obtiendra sans doute le plus de voix, mais il semble peu probable qu’il obtienne le soutien complet".

L’enseignement idéologique de l’Histoire-géographie au collège

Lu sur Fdesouche :

H "Voici un exemple de couverture des nouveaux manuels scolaires d’histoire-géographie destinés aux élèves de 5ème en vigueur depuis la rentrée 2010. […] Note des auteurs à propos de la couverture : Nymphe à la perle, statue en bronze d’Étienne Le Hongre, Versailles, 1690 Jeune garçon du Liberia. Fondé en 1822 par les États-Unis pour y installer des esclaves noirs libérés, le Liberia est la première nation d’Afrique à avoir obtenu son indépendance en 1847.

A gauche, la vieille Europe passéiste représentée par une statue froide, grisâtre sur fond noir, sans vie, triste, le regard baissé (en guise de repentance ?).  

A droite, le Tiers-Monde représenté par un enfant rayonnant aux couleurs chatoyantes, incarnant la jeunesse, souriant, le regard pétillant et débordant d’énergie (l’enfant porte un seau plus gros que lui sur la tête), sur fond de végétation et ciel bleu. On l’aura bien compris, la relève est assurée…

Cette couverture est à l’image du contenu du livre qui, conformément au programme officiel, fait la part belle à la civilisation arabo-musulmane (étudiée dès le premier chapitre, loin devant les rois de France et l’Eglise en Occident) à l’Afrique subsaharienne sans oublier l’esclavage, comme stipulé dans l’article 2 de la loi Taubira : “Les programmes scolaires et les programmes de recherche en histoire et en sciences humaines accorderont à la traite négrière et à l’esclavage la place conséquente qu’ils méritent”."

Le principe démocratique s’arrête devant les questions de la vérité

Benoît-et-moi a traduit un texte du cardinal Ratzinger datant de 1995, à propos de l'encyclique Humanae vitae, dont l'une des critiques a consisté à reprocher au Pape Paul VI de s'être prononcé contre la majorité de la commission d'étude spécialement constituée :

M "Le problème de la relation entre la majorité de la commission et la décision finale du pape touche des questions fondamentales qui vont bien au-delà de la question de l'Encyclique Humanae vitae. Ici se posent des problèmes tels que: à quel moment une majorité est-elle vraiment représentative ? Qui doit-elle représenter ? Et comment ? Sans que le problème soit ici discuté dans toute son ampleur, nous pouvons dire la chose suivante à ce sujet: une commission, qui donne un avis sur la doctrine de l'Eglise, ne doit en aucun cas représenter la majorité des opinions dominantes, mais l'exigence intérieure de la foi. La vérité n'est pas décidée à la majorité ; le principe démocratique s'arrête devant les questions de la vérité.

En outre, dans l'Eglise il n'y a pas que les vivants qui comptent. En elle, les morts ne sont pas morts, parce que, comme communion des saints, elle va au-delà des limites du présent. Le passé n'est pas passé et le futur, de ce fait, existe déjà. En d'autres termes: dans l'Église, il ne peut y avoir de majorité contre les Saints, contre les grands témoins de la foi qui caractérisent toute l'histoire. Ils appartiennent toujours au présent, et leur voix ne peut pas être mise en minorité. La responsabilité envers la continuité de la doctrine de l'Église avait à juste titre pour Paul VI une importance plus grande que celle d'un comité de soixante membres, dont le vote devait être pris en considération, mais ne pouvait pas être le dernier recours avant le poids de la tradition."

Guérie d’une leucémie par les cellules issues du cordon ombilical

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

"Des médecins allemands travaillant avec la banque de sang du cordon ombilical Vita 34 affirment qu'ils ont totalement guéri un enfant de sa leucémie à la suite de l'infusion de cellules du cordon ombilical de la fillette que ses parents avaient décidé de préserver quatre ans plus tôt, à sa naissance […]. La fillette avait 4 ans en 2005, date à laquelle on diagnostiqua une leucémie. Aucun traitement n'avait pu venir à bout de la maladie et l'échec de la chimiothérapie semblait devoir signer l'arrêt de mort de l'enfant, à qui on ne donnait plus que trois mois à vivre. L'équipe médicale lui a injecté des cellules souches présentes dans son propre cordon ombilical. La fillette a été constamment suivie depuis ce moment-là et aujourd'hui, au bout d'exactement de 75 mois après la greffe, elle ne présente toujours pas le moindre signe de présence de cellules leucémiques dans son sang. […]

A l'heure où une banque de conservation du sang du cordon vient de s'ouvrir à Rennes, voilà que se rouvre en France un débat qui a pris une tournure étrange. Tout focalisé sur la revendication de la recherche – immorale autant que thérapeutiquement inefficace – sur les cellules souches embryonnaires, le monde de la science médicale a négligé la conservation du sang du cordon, pourtant très riche de promesses, et la conservation du sang de leur nouveau-né à la demande des parents est même interdite. Seuls les dons anonymes sont autorisés. […]

M Une proposition de loi, l'an dernier, du député Damien Meslot (UMP, Territoire de Belfort), s'appuyant  sur un rapport de la sénatrice Marie-Thérèse Hermange, a cherché à lever cet interdit en prévoyant aussi bien l'information des futures mères sur l'intérêt de la conservation du sang du cordon et du placenta que la possibilité pour elles de les faire conserver, soit pour leur propre enfant, soit en vue du don. Elle avait provoqué un tollé […]."

La dette extra-européenne des Etats de l’UE

De l'européiste Jean Quatremer :

E "On ne peut manquer de remarquer que ce sont les pays qui ont le plus internationalisé leur dette, même au sein de la zone euro, qui sont les plus fragiles : en vendant leur dette hors de leurs frontières, les États ont renoncé à exercer un quelconque contrôle. Est-ce un hasard si l’Italie, dont la dette était pourtant, fin 2009, de 115 % du PIB, reste à l’abri des turbulences ? De fait, seule 34% de sa dette est possédée par des non-résidents. De même, la dette britannique, qui explose pourtant, n’est internationalisée qu’à hauteur de 28%, et, hors UE, l’américaine à 50% et la japonaise (plus de 200% du PIB) à moins de 5 %… Et la France ? Sa dette n’est détenue qu’à 55 % par des non-résidents, mais elle possède la dette la plus internationalisée, puisque 45% de celle-ci appartient à des établissements hors zone euro."

Tandis que le froid s’abat sur la France

J … 190 pays vont parler du réchauffement climatique à Cancun au Mexique.

Au même moment, le Club de l'Horloge a remis le prix Lyssenko à Jean Jouzel, climatologue, membre du G.I.E.C., et Nicolas Hulot, animateur de télévision, militant écologiste, pour leur contribution au débat sur le réchauffement climatique. Le prix Lyssenko récompense une personnalité qui a, par ses écrits ou par ses actes, apporté une contribution exemplaire à la désinformation avec des méthodes et arguments idéologiques.

Echec du successeur de Philippe de Villiers

M Le candidat soutenu par Philippe de Villiers, Antoine Chéreau, maire de Montaigu et membre du Mouvement pour la France, a été battu dimanche de 141 voix lors du second tour de la cantonale partielle, par Michel Allemand, commerçant à la retraite, classé divers droite, pour lequel la gauche avait appelé à voter entre les deux tours. Les deux hommes avaient respectivement obtenu 42,4 % et 24,3 % des voix dimanche dernier. La candidate socialiste, Maï Haeffelin, conseillère régionale, avait recueilli 17,5 % des suffrages et l'écologiste Daniel Rondeau, conseiller municipal d'opposition à Montaigu, 9,2 % des voix. Antoine Chéreau revendiquait l'héritage de Philippe de Villiers et se présentait comme le candidat de la continuité. Son rival, Michel Allemand, se présentait comme «un homme libre».

Dans l'ancien canton de Bertrand de Villiers, Les Essarts, Yves Auvinet (divers droite), maire de La Ferrière et président de l'Association des maires du département, a remporté le second tour face à Philippe Gaboriau (PS) maire de Dompierre-sur-Yon.

Les deux sièges laissés vacants par la démission de Philippe de Villiers et de son frère étant pourvus, les élus départementaux vont désigner leur nouveau président. La droite dispose d'une majorité écrasante au sein du conseil général. L'élection du successeur de Philippe de Villiers se réglera donc au sein de la majorité départementale. Bruno Retailleau, premier vice-président et qui assure l'intérim, fait figure de favori.

Le mariage signifie l’union d’un homme et d’une femme

Tribune de Mgr Thomazeau, archevêque de Montpellier dans Le Figaro (cliquer pour agrandir) :

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Un petit patron face à un salarié privilégié

Le PDG de l'entreprise Gautier observait depuis le 8 novembre une grève de la faim à Pavilly, près de Rouen, pour obtenir le droit de licencier un salarié délégué du personnel ayant volé 50 000 euros de matériel. Il a cessé son action après que le ministre du Travail a autorisé le licenciement, a-t-il indiqué jeudi. Jean-François Marteau répond à Nouvelles de France :

M "J'ai repris en 2003 une entreprise dans laquelle je travaillais depuis 30 ans et où on écoutait chaque employé. Avec ses 50 salariés, elle avait un caractère très familial que je veille à conserver. Je suis chaque jour dans mon bureau de 6h30 du matin à 20h et les salariés savent qu'en cas de problème humain ou financier, ils peuvent venir me trouver : mes portes ne sont jamais fermées, sauf pendant la grève de la faim. Je tiens à cet humanisme et au caractère familial de notre entreprise. […] en sept ans, on est passé de 50 à 200 salariés. On a également créé une filiale qui fabrique en France des modules photovoltaïques à intégration renforcée au bâti, FranceWatts. Pourquoi le faire à l'étranger alors qu'on a de la main d'oeuvre qualifiée en France ?

Vos salariés vous ont soutenu et ont du, pour cela, débrayer. Leur payerez-vous leurs jours de grève ?

Bien sûr ! Il n'est pas question qu'ils perdent un centime à cause de leur soutien. Je crois que je me souviendrai toute ma vie du jour où ils sont venus à Rouen, avec les camions, me soutenir alors que l'Inspection du travail venait de refuser ma demande de licenciement. J'étais avec mon fils, j'en ai eu les larmes aux yeux…

Que répondez-vous aux syndicats Sud et CGT de l'inspection du travail de Seine-Maritime qui dénoncent votre "comportement" et vous accusent d'avoir exercé "un véritable chantage à l'égard de l'inspectrice du travail ayant refusé le licenciement d'un délégué du personnel" ?

Je leur réponds : "quand vous manifestez, par exemple contre la loi de réforme des retraites, vous cherchez à médiatiser votre combat en bloquant l'économie du pays. Pourquoi je n'aurais pas le droit de médiatiser mon cas ? Pourquoi le patronat n'aurait pas les mêmes droits que les syndicats ?" Le problème, c'est que dans les médias, on ne retient que le patronat du CAC 40. On ne parle pas assez de ces milliers de petits patrons qui oeuvrent chaque jour pour que leur entreprise marche et qui ne cherchent pas à s'en mettre plein les fouilles. […] Le droit des salariés est quelque chose que je ne conteste pas mais il ne doit pas y avoir de salariés privilégiés comme les délégués du personnel ou les syndicalistes. L'obligation de recourir à l'inspection du travail pour licencier un délégué du personnel qui a reconnu son vol n'est pas normal."

Michèle Alliot-Marie reçoit le patriarche syriaque d’Antioche

Plusieurs centaines de chrétiens irakiens se sont rués dimanche au consulat français d'Erbil, dans la région autonome du Kurdistan, sur la foi d'une rumeur affirmant que cette mission délivrait à tous des visas pour la France.

Y De son côté,le ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie a reçu le patriarche syriaque catholique d'Antioche, sa Béatitude Ignace Youssiff III Younan. Elle a souligné "l'importance que la France accorde à la sécurité et à la protection des chrétiens d'Irak" et "elle a rappelé l'attention que notre pays porte aux chrétiens d'Orient, à leur place et à leur rôle dans leurs sociétés d'origine".

Au total 1.300 chrétiens d'Irak ont été accueillis en France depuis 2007. L'Irak ne compte plus que quelque 400.000 chrétiens irakiens, contre 1,5 million sous Saddam Hussein (sur 13 millions actuellement dans tout le Moyen-Orient), selon l'Oeuvre d'Orient.

Les Suisses approuvent l’expulsion automatique des criminels étrangers

S Les Suisses ont approuvé dimanche l'initiative de la droite populiste (UDC) sur l'expulsion automatique de criminels étrangers. Le oui en faveur du durcissement de la politique de renvoi pour les criminels étrangers l'emporte avec 52,9% des voix contre 47,1% de non. Le contre-projet présenté par le gouvernement a quant à lui été repoussé à 54,2%.

Le renvoi des criminels étrangers est déjà possible en Suisse sous certaines conditions mais le texte proposé par l'UDC va plus loin en proposant un retrait automatique du droit de séjour des étrangers inculpés sans prendre en compte la gravité des délits, le renvoi fonctionnant autant pour des crimes graves que pour les cas d'"abus de l'aide sociale". Toute la classe politique, à l'exception de l'UDC, s'est indignée de ce vote, comme pour l'affaire des minarets. Le pays réel a pris le pas sur le pays légal.

Bruno Gollnisch a estimé :

"Cette mesure de bon sens, acquise contre la volonté des partis dominants, permettrait en France de libérer un très grand nombre des places de prisons. Elle serait dissuasive à l’égard de beaucoup de petits et grands délinquants dont les français les plus humbles sont contraints de supporter les méfaits."

L’Observatoire sociopolitique du diocèse de Toulon a ouvert son blog

Mgr Rey le présente :

O "L'Observatoire sociopolitique, fondé en 2005, a pour but de confronter la vision sociale, économique et politique de l'Église au monde contemporain. À l’époque, cette initiative avait été regardée avec intérêt par beaucoup de décideurs et d’intellectuels chrétiens, pour certains persuadés que l'engagement des évêques en direction de la société civile, à la lumière de l'Évangile, conditionne la réforme profonde dont notre société a tant besoin.

Après quelques années d'existence, l'Observatoire se réorganise, avec une équipe renforcée et de nouvelles orientations. Il se développe autour de trois pôles : formation, proposition (dont l’objectif est de travailler sur des mesures économiques et sociales concrètes et applicables) et diffusion, qui sera en charge de relayer ces idées, en direction des particuliers comme des institutions, par la publication d’une lettre de l’Observatoire , la création de ce blog internet "Place de l’Église". Enfin, la fonction diffusion doit s’accompagner de la constitution d’un solide réseau local et national, assurance d’une complémentarité avec d’autres initiatives locales ou nationales déjà existantes et de la volonté de l’Observatoire de travailler avec des partenaires institutionnels comme privés, catholiques, laïcs ou non confessionnels."

On peut déjà trouver une première analyse sur l'immigration, loin des clichés habituels. Extrait :

"La difficulté actuelle de l’immigration, est double. Tout d’abord, un pays comme la France n’a plus forcément les moyens de bien accueillir. La question légitime se pose alors de savoir s’il y a ou non une limite à l’accueil. La réponse est assez évidente. La solidarité ne suppose pas de se mettre soi-même en péril. Que signifie alors se mettre en péril ? La pauvreté est relative. L’étude récente menée par l’Union Européenne sur le seuil de pauvreté en Europe le montre bien. Un pauvre de France n’est pas le même pauvre qu’en Roumanie. Dès lors le seuil de péril pour une nation n’est pas non plus le même. Et, il est contraire au bien commun de l’humanité de faire régresser une partie du monde, même pour en faire avancer d’autres. Ce n’est pas en partageant plus le gâteau qu’il y aura à manger pour tout le monde, mais bien en augmentant la taille du gâteau. En revanche, cette croissance ne doit pas se faire sans l’ensemble des populations du monde. Pour en revenir à l’immigration, il n’est pas concevable et de toute façon utopiste, de demander à un pays entier de sacrifier sa croissance et son équilibre, au profit d’autres personnes ou pays. L’immigration doit nourrir la richesse propre du pays et apporter à l’immigrer le nécessaire à son épanouissement et à sa dignité. Il faut tenir les deux, sinon le déséquilibre devient néfaste. De même Il faut avoir conscience qu’un immigré prive de ses compétences son propre pays."

Pour ceux qui sont dans le coin, voici le programme de l'OSP.

Prions particulièrement pour le respect de la vie naissante

Lors de l'Angélus, le Pape a dit en français :

V "En ce premier dimanche de l’Avent, chers pèlerins francophones, une nouvelle Année liturgique commence. Elle nous rappelle que Jésus Christ, éternellement présent dans notre vie, accomplit pour nous son œuvre de Rédemption dans les actions liturgiques de l’Église. En ces jours où nous prions particulièrement pour le respect de la vie naissante, puisse la Vierge Marie qui a accueilli en son sein le Verbe de Dieu, nous aider à ouvrir nos cœurs à la lumière de son Fils qui vient sauver l’humanité tout entière! Je souhaite à tous un bon dimanche et joyeux temps de l’Avent!"

Avortement : le professeur suspendu s’explique dans les contre-médias

Nouvelles de France a interrogé le professeur suspendu. Extraits :

M "Je n'ai appris que mercredi soir, contacté par téléphone par une journaliste travaillant pour Canal Plus, ce qui ce passait. Je me trouvais au chevet de l'un de mes enfants à l'hôpital à Marseille, mon enfant ayant été très gravement blessé vendredi. J'avais prévenu mon établissement et le Rectorat de cette situation dramatique, ce qui ne les a même pas conduit à reporter leur décision de suspension. M. Chatel n'a sûrement jamais eu d'enfant gravement blessé et cloué sur un lit d'hôpital…

Comment expliquer cette polémique ?

Bien sûr, je n'ai jamais dit publiquement que j'étais catholique, sauf à mes amis. Et je suis très ouvert. Certes, des professeurs réagissent parfois avec haine et intolérance, mais je veille et j'essaye de rester charitable envers tous. Ce sont évidemment mes convictions religieuses présumées qui font que l'on s'en prend à moi. Je passe sur les vexations au quotidien (préservatif déposés dans mon casier, insultes anti catholiques haineuses, contre Benoît XVI en particulier, etc…). Hélas, dans l'Education nationale, s'agissant de l'avortement, on a l'obligation d'être pour. C'est précisement ma neutralité qui pose problème, car j'ai utilisé des documents pro-avortement, en complément du Planning familial qui est intervenu massivement dans mes classes. J'ai notamment utilisé le discours de Mme Veil et le texte de la loi de 1975. Par contre, je ne pouvais obéir à l'ordre sectaire de l'administration de ne faire que l'apologie de l'avortement et de n'utiliser que des documents pro-avortement. Mon proviseur m'avait ordonné de ne pas faire ce débat, sauf pour moi à faire l'apologie de la loi Veil. Je ne pouvais obéir à un ordre manifestement immoral, et contraire au devoir de pluralité, donc de neutralité, qui m'incombe dans l'organisation de ces débats.

Vous m'avez dit avoir vu à la télévision le témoignage à charge d'une élève que vous n'avez jamais eu… Quelles précautions allez-vous prendre avec les grands médias ?

[…] Le Planning familial n'est pas poursuivi pour avoir fait l'apologie de l'avortement dans mes classes, ni aucun de mes collègues qui sont en faveur de l'avortement et en font état dans les classes. Ce qui est en jeu dans ce lynchage, c'est l'existence même de notre démocratie. […] Les jeunes du lycée se sont vu distribuer par le Planning et l'infirmière des prospectus faisant la propagande de l'avortement. Ces prospectus présentaient d'ailleurs le stérilet comme un moyen de contraception alors qu'il s'agit d'un moyen également abortif. Le mensonge, c'est toujours l'arme des régimes totalitaires. Mais les élèves avaient aussi le droit de connaitre sur le sujet la position de l'islam ou de la religion catholique par exemble, pour ne citer que les deux principales religions du pays, et également de savoir comment a été perçue, dans l'histoire et dans presque toutes les civilisations, l'avortement. […]

Que répondez-vous à ceux, même parmi les pro-vie, qui jugent le film no need to argue trop violent/gore pour être montré à des élèves de seconde ?

Le cours parfait n'existe pas, […]. Je ne suis pas choqué pour ma part que l'on fasse voir aux élèves de troisième, plus jeunes que les miens, des images des camps de concentration nazis, malgré leur caractère insoutenable. S'il s'agit de sauver des vies humaines, toute vérité est bonne à montrer. Et ce n'est pas le film qui est violent, mais les avortements qui y sont décrits. […] si cette épreuve que je traverse permet aux libertés de progresser dans ce pays, et surtout la première des libertés, celle d'avoir droit à la vie, j'en serai heureux!"

L’affaire du professeur suspendu pourrait se retourner contre le lobby de l’avortement

Dans Liberté politique, Tugdual Derville analyse l'affaire du professeur suspendu pour avoir montré un avortement à ses élèves. Extraits :

"Il y a un paradoxe dans l’évolution de l'Éducation nationale. D’un côté on fait de plus en plus débattre les élèves sur les questions de société, sans tabou. De l’autre on conteste – sur certains sujets – la légitimité d’un débat. […] Finalement, nous pouvons effectivement constater que certains débats sont interdits, muselés diraient les syndicalistes, alors que d’autres ne le sont pas. Sur quels critères ? Le rapport de forces entre les parties ? Leur puissance médiatique ? Les sujets dont on n’a pas le droit de débattre sont traités comme des dogmes : l’efficacité pratique de la diffusion massive du préservatif pour prévenir une pandémie ou l’avortement comme un droit inaliénable en font partie.

A Les faits sont anciens : un an pour la première diffusion, et plus d’un mois pour la seconde. Comme souvent, c’est une officine militante qui les a déterrés et c’est la médiatisation qui a provoqué la sanction disciplinaire. Sans doute alerté par des parents-enseignants proches de son idéologie, le site Prochoix publie une note dès le 18 novembre.
À noter que Rue 89 publiera, le 25, un article fort détaillé de Camille Garcia : l’experte interviewée n’est autre que… Fiammetta Venner, la «politologue» de Prochoix. C’est l’organisme pro-avortement par lequel le scandale a éclaté. L’article vise à capitaliser en mouillant avec le professeur de Manosque l’ensemble des mouvements qui agissent pour que l’avortement ne s’impose pas aux femmes enceintes en difficulté. […]

l’Internet permet de rassembler des éléments que ceux qui orchestrent l’affaire auraient sans-doute aimé cacher. Comme, par exemple, la défense du professeur, et la raison de son absence à une première convocation du rectorat : son fils de 11 ans aurait été renversé et grièvement blessé sur la voie publique… L’Internet permet aussi d’échapper aux dogmes qui dominent le papier : les blogs, les commentaires ne sont pas tendres pour Luc Chatel, quand il réclame une neutralité que l’Éducation nationale a, depuis longtemps, abandonnée sur d’autres sujets.

[…] Pourtant – ou surtout – ceux qui ont médiatisé l’affaire pour dénoncer le professeur n’ont peut-être pas mesuré le risque que cela se retourne à son profit, ou à celui de la cause du respect de la vie commençante.

a/ D’abord l’esprit gaulois déteste la censure. Ceux qui affirment qu’il ne faut pas montrer quelque chose – même par délicatesse – sont vite taxés de pudibonds. Et le professeur, puni sans défenseur, a déjà acquis un statut de victime.

b/ Ensuite l’idée qu’on débatte d’un sujet sans l’aborder de façon contradictoire est impopulaire. Parler d’avortement à sens unique, c’est risquer d’être suspecté de craindre les arguments adverses, et ici «la preuve par l’image».

c/ Enfin, ce que les médias s’obligent à décrire de la vidéo contribue à en diffuser le «message» : des petits corps sont désarticulés de main d’homme. Et voilà que l’imagerie sanguinolente de l’avortement – celle que personne ne veut voir – s’impose dans les esprits… Surtout quand on découvre qu’il faut une cellule de soutien psychologique pour aider les élèves à se remettre des images d’avortement qu’on leur a montrées."

Montrer la réalité de l’avortement aux adolescents

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

S "Au moment même où éclatait en France l'affaire du professeur de Manosque, […] se préparait au Royaume-Uni une offensive similaire. Menée par les médias, comme de bien entendu. […] l'organisation pro-vie SPUC (Society for the Protection of Unborn Children), la plus ancienne et la plus importante des associations de ce style outre-Manche, intervient régulièrement dans des écoles secondaires à travers le pays dans le cadre de l'éducation religieuse et y montre des images de fœtus démembrés […] SPUC a même déclaré […] être de de plus en plus sollicité pour ce genre de présentations, ses interventions étant désormais «quasi quotidiennes». […] En fait d'enfants, il s'agit d'adolescents de 16 ou 17 ans, parfois de 14 et 15 ans, et SPUC souligne que les images en effet troublantes ne sont jamais montrées sans mise en garde, notamment aux professeurs. Des associations d'enseignants et, bien sûr, le Planning familial se sont déjà mobilisés pour obtenir que SPUC soit chassé des écoles. […]

SPUC, interrogé par le Daily Telegraph, souligne au contraire que la plupart des jeunes entendent parler de l'avortement à l'école d'une manière lénifiante, qui occulte ses effets destructeurs sur les enfants à naître, leurs mères, aux professionnels de la médecine et à la société dans son ensemble, souvent lors d'interventions de «charités pour la santé sexuelle» (une « charity », au Royaume-Uni, est un organisme de bienfaisance à but non lucratif). Paul Tully, son secrétaire général, ajoute que les présentations de SPUC permettent aux élèves de comprendre les dimensions morales et médicales de l'avortement, précisant que les «images authentiques présentent les effets de l'avortement» sont montrées «si et seulement si les enseignants estiment que cela convient à leurs élèves». […] aucun des détracteurs des programmes préparés par SPUC n'ose dire que ces photos, que ces images ne correspondent pas à la réalité de l'avortement. Comme dans le cas du professeur de Manosque, ils insistent sur le fait qu'elles sont choquantes et traumatisantes, ce qui est vrai, précisément parce qu'elles lèvent le voile sur une vérité que les « pro-avortement » veulent occulter à tout prix."

Terrible attentat pro-vie en Espagne

E Sous le ton de l'ironie, Jeanne Smits raconte "l'attaque" d'un avortoir par 12 militants armés… de bougies. La presse locale a en effet relaté l'événement sous ce titre :«Douze personnes armées de bougies attaquent la clinique Triana.» Il s'agit d'une douzaine de militants pro-vie, qui, tous les mois, vont prier devant cet avortoir de Séville. Alertés, les véhicules de police sont arrivés. Pendant que les collègues partent vers d'autres aventures plus risquées, deux expliquent aux militants pro-vie que les gens de la clinique voulaient que le groupe parte : «Mais nous, nous pensons que vous ne troublez pas l'ordre public et ainsi donc, nous allons rester  ici tous ensemble» ! Les militants ne regrettent pas d'être venus :

"La conclusion est claire : nous gênons, nous rendons les avorteurs nerveux et ils ne veulent pas de nous près de leurs entreprises, et donc nous continuerons de plus belle."

En 2011, le respect de la vie continue

Et pour ne pas l'oublier au quotidien, l'agenda Benoît XVI édité par Terra Mare a pour thème le respect de la vie :

A "Renouvelant le partenariat de 2010 avec la Fondation Lejeune, les éditions TerraMare reverseront un euro à la Fondation pour chaque Agenda Benoît XVI 2011 vendu. Avec une préface exceptionnelle de Son Eminence le Cardinal Philippe Barbarin :

Dans l’encyclique Caritas in Veritate publiée en 2009 et consacrée au «développement humain intégral dans la charité et la vérité», le Pape Benoît XVI écrivait : «Un des aspects les plus évidents du développement contemporain est l’importance du thème du respect de la vie, qui ne peut en aucun cas être disjoint des questions relatives au développement des peuples.» En parcourant les pages de cet Agenda pour l’année 2011, chacun pourra s’imprégner des nombreuses réflexions du Saint Père qui nous sont rapportées à propos de la vie. Puissent-elles soutenir nos engagements et nourrir notre prière. On me permettra de conclure sur ce thème en citant Saint Irénée, le deuxième Evêque de Lyon : «La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant, et la vie de l’homme c’est la vision de Dieu».

Sommaire Préface de Son Éminence Philippe Cardinal Barbarin

  • Janvier 2011 : : Habemus Papam !
  • Février 2011 : La civilisation de l’Amour
  • Mars 2011 : Mater Misericordiae
  • Avril 2011 : Le miracle de la Vie
  • Mai 2011 : La lumière du monde
  • Juin 2011 : La vocation, don d’amour
  • Juillet 2011 : Du sacrement de mariage
  • Août 2011 : De la fidélité
  • Septembre 2011 : Heureux les pauvres
  • Octobre 2011 : Bioéthique et dignité
  • Novembre 2011 : Vous deviendrez des Saints
  • Décembre 2011 : Sainte Famille Béatifications et Canonisation

 Première date à noter : dimanche 23 janvier 2011, Marche pour la vie.

« Des hommes à part » : la Fraternité Saint-Pierre

Yvon Bertorello et Eddy Noukoujikian (mentionné sous le nom d'Eddy Vicken) sont connus pour leurs reportages sur le Mont Athos (où les femmes et les caméras sont interdites) et sur l'abbaye bénédictine du Barroux (qui leur a valu un prix). Poursuivant l'utilisation de leurs talents au service de la culture chrétienne et de la nouvelle évangélisation, ils viennent de sortir un documentaire sur la Fraternité Sacerdotale Saint Pierre, dont voici la bande annonce :


D'une durée de 52mn, ce documentaire aborde, avec l'aide de la voix off de Michael Lonsdale, la vie au sein de cette Fraternité sacerdotale, du séminaire en Allemagne à la mission dans la cordillère des Andes, en passant par la vie de paroisse en France (mais il n'y a pas d'image du pélerinage de Pentecôte à Chartres) et les 20 ans de la Fraternité à Rome. Plus d'un an de tournage a été nécessaire pour capturer ces belles images, sous une magnifique musique originale de Thierry Malet. A commander. Je laisse le mot de la fin à l'abbé de Tanoüarn :

"Je crois que la qualité de toutes ces images montre bien que n'en déplaise aux Cassandre, le sacerdoce a de l'avenir."

Benoît XVI n’a opéré aucun virage

Pierre-Olivier Arduin apporte ses lumières à la recente polémique :

L "Contrairement à ce qu’ont pu écrire nombre de commentateurs mal avisés, Benoît XVI n’a opéré aucun virage à 180° par rapport à son analyse de 2009. Bien au contraire, il persiste et signe : «Nous ne pouvons pas résoudre le problème par la distribution de préservatifs […]. Il faut autre chose.» Ajoutant que «même dans le milieu laïc s’est développée la théorie dite “ABC” – Abstinence, Be Faithful (fidélité), Condom ¬– où le préservatif est utilisé uniquement en dernier recours lorsque les deux autres ne fonctionnent pas» […]. Ce qu’ignorent en effet tous ceux qui instrumentalisent la pensée de Benoît XVI, […] c’est qu’il est à l’heure actuelle un des meilleurs spécialistes de la question. Benoît XVI suit en effet attentivement ce dossier depuis l’apparition de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) dans les années quatre-vingt. Au début de son pontificat, il a eu en main un rapport extrêmement documenté sur l’usage du préservatif et la problématique du Sida émanant du Conseil pontifical pour la santé. De fait, le Vatican observe depuis longtemps la parution d’études qui écornent sévèrement la supposée efficacité du préservatif dans la prévention de la pandémie.

Plusieurs enquêtes montrent en effet que le taux d’infection augmente proportionnellement avec son utilisation. Comment est-ce possible ? Tout se passe en fait comme si l’usage du préservatif favorisait l’augmentation de conduites à risque (adultères, vagabondage sexuel, multipartenaires,…), lesquelles démultiplient les possibilités de défaillances de son utilisation, d’où un taux de contamination qui s’élève paradoxalement dans les pays qui ont tout misé sur cette technique. […]

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Les prestations familiales ne sont pas des allocations sociales

Lu sur Liberté politique :

F "S’agissant des prestations familiales, on oublie que la logique sociale n’est qu’un volet de la question : la solidarité de ceux qui n’ont pas charge d’enfants avec ceux qui en ont, et sont donc les seuls à préparer les retraites de demain, est une question de justice élémentaire. Quel que soit le niveau social, comment peut-on mutualiser, au travers des régimes de retraite, la charge du troisième âge et pas, au moins en partie, celle du premier, sachant que ceux qui ont charge d’enfants sont encore jeunes et que ceux qui, dans notre société, sont vraiment très riches ne le sont généralement plus ? […]

Il faut bien trouver des économies, dira-t-on. Mais pourquoi s’attaquer à des politiques sociales ou familiales anciennes sans se demander pourquoi la France pourtant beaucoup moins riche de l’après-guerre, pouvait les supporter ? Si l’État est aujourd’hui en grande difficulté, les raisons en sont autres. La malgouvernance, l’incompétence, l’inflation incontrôlée de la sphère publique, y compris locale, en sont la cause."