Décès de la veuve du Lt Tom Morel
La résistante Marie-Germaine Morel, veuve du héros du maquis des Glières, le lieutenant Tom Morel, est décédée dimanche à 90 ans. Elle avait épousé Théodose (dit "Tom" dans la Résistance) Morel, en novembre 1938. Elle avait été promue au grade commandeur de la Légion d'honneur pour faits de résistance. Elle était la marraine de la promotion "Lieutenant Tom Morel" (1987 – 1990) de l'Ecole militaire spéciale de Saint-Cyr.
Tom Morel avait été tué le 9 mars 1944 par un garde mobile français à la tête du bataillon des Glières à l'âge de 29 ans.
RIP
Le président irakien refuse de condamner Tarek Aziz à mort
Le président irakien, Jalal Talabani, a déclaré qu'il ne signera jamais l'ordre d'exécution de Tarek Aziz, l'ancien vice-Premier ministre de Saddam Hussein, condamné à mort le 26 octobre par la Haute cour pénale irakienne.
"Non, je ne signerai pas un ordre de ce genre parce que je suis socialiste. Je compatis avec Tarek Aziz, car c'est un chrétien irakien; et c'est en outre une personne âgée qui a plus de 70 ans. C'est pourquoi je ne signerai jamais cet ordre d'exécution".
"La page des exécutions (…) doit être tournée, sauf concernant les crimes perpétrés dans la cathédrale du Notre-Dame du Perpétuel secours et les crimes contre les pèlerins chiites et les lieux saints".
L’avantage fiscal des jeunes mariés rejeté par l’Assemblée – C’est bien fini !
On m'informe que l'amendement déposé par Hervé Mariton, adopté en commission, et rétablissant la triple déclaration de revenus pour les jeunes mariés (mais ni pour les divorcés ni pour les pacsés) vient d'être rejeté par 48 voix contre… 48 ! (un amendement est rejeté quand il y a un nombre ex-aequo de voix).
La séance a été mémorable, digne des grands débats sur le PACS, avec une très grande virulence de la part de la gauche mais aussi du gouvernement ! Et les conditions du vote ont été pitoyables puisque le président de séance n'a même pas laissé le temps à tous les députés (surtout, comme par hasard, ceux favorables à l'amendement) de rejoindre leur place, contrairement à l'usage…
Addendum 14h00 : Détail des votes.
Addendum 16h10 : Surprise, on apprend dans Le Monde :
"Ils y tiennent : des députés UMP ont obtenu une seconde lecture, mercredi, de l'amendement concernant le maintien de l'avantage fiscal "jeunes mariés", pourtant rejeté quelques heures plus tôt. L'examen devrait avoir lieu dans l'après-midi, toujours dans le cadre du débat sur le projet de loi de finances pour 2011." [ce rebondissement est souligné par le double titre, celui de l'article "Le débat sur l'avantage fiscal du mariage n'est pas fini" et celui dans le lien hypertexte : "l'avantage fiscal pour les jeunes mariés sera bien supprimé".]
Addendum 18h : Extrait du récit ubuesque de Christian Vanneste :
"Afin d’apaiser les esprits, le tout nouveau Ministre des relations avec le Parlement réunissait le groupe des “contestataires” qui avait quitté l’hémicycle en protestant bruyamment, et leur promettait une seconde lecture de l’article 57.
A midi, nous étions à l’Elysée où la question de l’intérêt pour la famille fut posée. Tant le Président de la République que le Premier Ministre, qui désormais a le droit à la parole se sont plu à montrer que leur intérêt allait d’abord à l’économie dans sa version comptable et non à la défense des valeurs familiales. L’avantage fiscal de l’année du mariage n’était qu’une niche à raboter comme les autres.
L’après-midi, la seconde lecture, promesse qui n’engageait que ceux à qui elle avait été faite, passait évidemment à la trappe ! Belle leçon du respect pour les parlementaires… […] Ce n’est donc pas par hasard que la famille et l’identité nationale ont disparu du paysage gouvernemental !"
Mon député est-il pro-famille ?
En mai 2007, Le Salon Beige publiait un bilan de la XIIe législature de l’Assemblée nationale (2002‐2007) afin d’évaluer l’action des députés sortants à la lumière des trois grands domaines prioritaires pour l’électeur catholique : la défense de la vie humaine, le soutien aux familles et le respect de la liberté d’éducation.
Reprenant la même démarche, Le Salon Beige publie un bilan intermédiaire de la XIIIe législature, dans un contexte marqué par : de nombreux débats sur l’enjeu que représente l’électorat catholique pour les élections de 2012 ; la révision des lois de bioéthique ; une nouvelle offensive au Sénat pour légaliser l’euthanasie ; et le remaniement ministériel. Ce bilan prend en compte 16 votes et propositions de lois (voir annexe 1 du pdf 45 pages), ayant trait aux trois principes. Un bilan définitif de la législature sera publié à la fin de son mandat, au printemps 2012.
Le Salon Beige a attribué à chaque député une mention allant de « très bien » à « très insuffisant ». 70,2 % ont mérité une mention négative (« Très insuffisant » ou « Insuffisant ») et seulement 10,4 % une mention positive (« Assez bien », « Bien » ou « Très bien ») – le reliquat étant « Passable » ou « Non-observé ». S'il faut donner une note globale à la législature, elle serait négative. De la banalisation du travail le dimanche aux multiples propositions de loi sur l'euthanasie, le parti-pris anti-famille a jusqu'ici dominé. Il reste aux députés moins de deux ans pour se reprendre (le prochain vote sur la loi bioéthique devrait le leur permettre).
Le bilan globalement négatif à ce stade de la XIIIe législature se reflète logiquement sur le groupe politique UMP, qui en détient la majorité absolue : le point médian du groupe UMP se situe dans la catégorie “Insuffisant”. Ce groupe se caractérise par son hétérogénéité : il est le seul groupe à compter en son sein des députés dans chacune des mentions, de « très insuffisant » à « très bien ». On peut ainsi distinguer :
- une minorité de députés UMP cherchant à promouvoir des valeurs compatibles avec celles des électeurs catholiques (le total TB+B+AB est de 15,9%, soit 1 député UMP sur 6) ;
- une petite minorité activiste (7,1% de « très insuffisant) promouvant des positions anti‐famille et/ou contraires à la dignité humaine. Une inquiétude particulière l’existence au sein du groupe UMP d’un noyau militant favorable à l’euthanasie députés répertoriés);
- une masse indifférente (77% de « passable » et « insuffisant »), essentiellement passive vis‐à‐vis des positions – souvent mauvaises ‐ du gouvernement.
Par ailleurs :
- Les députés de petits partis traditionnellement pro‐famille n’ont pas assuré le rôle exemplaire qu’on aurait pu attendre d’eux. Le seul député CNI, Gilles Bourdouleix, n’a mérité qu’une mention "Insuffisant", tandis que les deux députés du PCD ont obtenu une mention "Assez Bien". Tous les trois ont, par exemple, voté en faveur de la banalisation du travail du dimanche.
- Sans surprise, les députés issus du Parti radical, associé à l’UMP et traditionnellement hostile à la loi naturelle, se sont moins bien comportés que l’ensemble des députés UMP: aucun n’a obtenu une mention supérieure à “Passable”, et 80% d’entre eux ont une mention « insuffisant » ou « très insuffisant ».
- Les députés affiliés à la Droite populaire montrent, eux, une hétérogénéité comparable à celle de l’ensemble du groupe UMP: tandis que deux des trois députés qui ont mérité une mention TB ont rejoint cette sous‐famille (MM Vanneste et Remiller), plusieurs autres députés de la Droite populaire (notamment leur chef de file Lionnel Luca) affichent des positions pro‐euthanasie militantes.
Le groupe du Nouveau centre est moins hétérogène que le groupe UMP (les mentions de ses députés vont d’ « insuffisant » à « bien »), et son point moyen est légèrement supérieur. Aucun de ses députés n’a voté ou co‐signé une proposition de loi en faveur de l’euthanasie, et quelques‐uns d’entre eux ont refusé de voter en faveur du travail du dimanche. En revanche, peu d’entre eux ont appuyé des propositions de loi allant dans le bon sens.
Les groupes de gauche sont marqués par une forte homogénéité idéologique dans l’opposition aux valeurs prioritaires.
Les 4 députés de « droite » non‐inscrits (2 du MPF et 2 de DLR) figurent parmi les mieux notés de la XIIIe législature, notamment du fait de leurs bons votes lors des trois scrutins solennels pris en compte (sur le travail du dimanche, l’euthanasie et l’alignement des législations européennes sur les « droits des femmes »). En revanche, ces députés n’ont pas activement appuyé les bonnes propositions de loi prises en compte dans ce bilan.
Les 3 députés du Modem ont affiché une grande hétérogénéité : les votes de Francois Bayrou et Abdoulatifou Aly sur le travail du dimanche et l’euthanasie leur ont valu respectivement les mentions « assez bien » et "bien", mais leur collègue Jean Lassalle a co‐signé une proposition de loi en faveur de l’euthanasie, méritant une mention « très insuffisant ».
Jean Leonetti, successeur de Copé à la tête du groupe UMP à l’Assemblée ?
Jean Leonetti, premier vice-président du groupe UMP à l’Assemblée est candidat à la succession de Jean-François Copé à sa tête. Il a envoyé une profession de foi à chacun de ses collègues UMP.
Ce serait une mauvaise nouvelle à l'approche de l'étude du projet de loi sur la bioéthique, en regard des propos de ce député à propos des recherches sur l'embryon.
Outre M. Leonetti (radical), sont en lice le chiraquien Christian Jacob (ex-RPR), le gaulliste Hervé Gaymard (ex-RPR) et Louis Giscard d’Estaing (ex-UDF). D'après le bilan du Salon Beige, Christian Jacob a une mention passable, tandis que les 3 autres sont insuffisants.
Les chiffres du jour
La France comptait 64,7 millions d'habitants au 1er janvier (contre 64,3 millions au 1er janvier 2009) selon l'INSEE qui publie son rapport.
La fécondité, avec 1,99 enfant par femme en 2009, demeure en dessous du seuil de renouvellement des générations.
5 millions d'immigrés et 6,5 millions de descendants directs d'immigrés vivent en France métropolitaine.
La nomination de Jeannette Bougrab signe-t-elle la fin de la Halde ?
Jeannette Bougrab ne dirigeait la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité que depuis quelques mois. Sa nomination au secrétariat d'Etat à la jeunesse, laisse l'autorité sans tête et cette situation pourrait durer, afin de satisfaire les nombreux députés UMP qui réclament la fin de cette institution, créée fin 2004… par l'UMP.
L'anné dernière, le gouvernement a annoncé sa volonté de fusionner les services du défenseur des enfants avec ceux du médiateur de la République et de la commission nationale de déontologie de sécurité, pour créer un défenseur des droits. Lors de l'examen du texte au Sénat, les sénateurs modifient le texte et créent 2 vice-présidents, l'un "chargé de la déontologie dans le domaine de la sécurité", l'autre de "la lutte contre les discriminations et de la promotion de l'égalité", qui doivent assister le défenseur. Si l'Assemblée ne revient pas sur cette décision, la Halde pourrait être intégrée au défenseur des droits.
Addendum 11h30 : l'amendement visant à geler le budget de la HALDE pour 2011 a été définitivement adopté hier soir en séance publique.
Le « droit » à l’euthanasie devant la CEDH
Tentative de militants allemands d'obtenir par la justice européenne ce qu'ils n'ont pas réussi à avoir par la loi. La décision de la CEDH retombera sur l'ensemble des pays membres.
Le scandale écologique dont on ne parle pas
"le fait est là : ces 50 dernières années, des millions innombrables de femmes ont ingéré des hormones synthétiques – d'importants perturbateurs endocriniens – afin d'empêcher la conception, et elles en ont éliminé les résidus par [les toilettes]. […] les œstrogènes les plus envahissants dans l'environnement aquatique sont des stéroides dérivés des excrétions humaines. […] Pensez-y : si les contaminants œstrogènes ne conviennent pas aux rongeurs ou au poissons, pourquoi les femmes devraient-elles les consommer ? […]
Combien de femmes savent-elles qu'en 2005, l'OMS a classé la pilule contraceptive dans le groupe I des carcinogènes en raison de liens prouvés avec le cancer du sein et quelques autres ? Savent-elles que les hormones sexuelles peuvent compromettre le système immunitaire ? […] des chercheurs ont constaté un lien entre la pilule et le dysfonctionnement sexuel, et des neurologues soupçonnent le progestatif présent dans la pilule d'affecter notre capacité à penser. Un petit coup d'Alzheimer, les amis ? […]
Si la force agissante derrière la contraception est effectivement le choix pour les femmes – et pas seulement le contrôle social de la fertilité – l'alternative existe, comme l'alternative existe pour les plastiques et les boîtes de conserve, le pétrole et le charbon, si nous voulons vraiment le trouver. […] L'auto-observation de la fertilité, ou méthode naturelle de régulation de naissances, est bien, comme le montrent des études scientifiques, une méthode hautement efficace lorsque les couples sont bien formés et qu'ils l'utilisent de manière appliquée […]. Cela demande effectivement de changer de style de vie […] Continuer à promouvoir des contraceptifs tout en laissant de côté une option saine ressemblerait fort à un engagement idéologique ou commercial qui n'aurait absolument rien à voir avec la santé reproductive des femmes. Ni même, d'ailleurs, avec la protection de la planète." [source originale]
L’agence de biomédecine devient un « biopouvoir »
Pierre Le Coz, vice-président du Comité consultatif national d'éthique (CCNE) et Emmanuel Hirsch, directeur de l'espace éthique de l'AP-HP, publient dans le Quotidien du Médecin une tribune manifestant leur inquiétude devant le pouvoir démesuré de l'Agence de la biomédecine (ABM). Pierre Le Coz affirme avoir été censuré sans explication alors qu'il indiquait qu'il regrettait que le gouvernement n'ouvre pas la voie à la conservation autologue de sang placentaire. Cette voie pourrait être une alternative à la transplantation d'organes et à la recherche sur l'embryon. Il estime que la censure dont il a fait l'objet pourrait être le fait de l'Agence de la biomédecine qui pilote aujourd'hui l'ensemble du réseau de sang placentaire français, lequel regroupe les banques publiques de sang de cordon.
Emmanuel Hirsch s'inquiète d'une évolution proposée par le projet de révision de la loi de bioéthique qui doit être présentée au Parlement début 2011 :
"Plutôt que de préserver dans un domaine aussi sensible la valeur du débat démocratique, on semblerait s'orienter vers la fixation d'une loi-cadre reprenant quelques grands principes. Ce serait alors à l'Agence de la biomédecine que serait confiée en fait la responsabilité globale des questions de bioéthique. Quand on connaît la complexité des situations induites par l'innovation médicale, une telle délégation d'autorité surprend et inquiète".
Ils protestent devant l'émergence de ce "biopouvoir" qui "gère les corps, les organes, les tissus, les cellules, les spermatozoïdes, les ovocytes, les gènes, les embryons surnuméraires…"
"il ne s'agit de rien moins que d'un dispositif biopolitique multiforme et tentaculaire, redoutablement bien organisé, avec ses antennes hexagonales, ses délégués prêts à débarquer dans des réunions d'éthique sans y être conviés".
"les chercheurs eux-mêmes s'interrogent sur les diktats souvent discutables des instances d'expertise de l'Agence de la biomédecine, sans oser pour autant rendre publique leur désapprobation tant ils en sont dépendants dans l'exercice de leur activité. Un tel arbitraire interpelle, y compris les professionnels les plus respectueux des principes d'un Etat de droit".
Prétendre qu’il faut autoriser la recherche sur l’embryon pour répondre à la souffrance est un mensonge
Elisabeth Montfort dénonce les mensonges des partisans de la recherche sur les embryons. Extraits :
"[…] au moment où la loi de 2004 était votée, des progrès spectaculaires étaient connus du grand public et de nombreux articles faisaient état des potentialités thérapeutiques des cellules souches adultes et issues du sang de cordon ombilical, jusqu’à la découverte des cellules IPS, dites reprogrammées, par le japonais Yamanaka. Tant et si bien que les avantages des cellules souches embryonnaires sont devenus assez vite des inconvénients. En effet, la capacité de ces cellules souches à se multiplier quasiment à l’infini est devenue un problème insoluble, car cette prolifération incontrôlée entraîne des tumeurs. D’autre part, aucune greffe n’a été conduite avec succès, en raison de l’immuno-incompatibilité entre le malade et l’embryon sur lequel ont été prélevées ces cellules souches. […]
Depuis la découverte des potentialités thérapeutique des cellules souches adultes et issues du cordon ombilical, il est avéré scientifiquement que l’utilisation des cellules souches embryonnaires est inutile sur le plan de l’efficacité thérapeutique. […] D’ailleurs, bien peu de scientifiques croient encore à l’utilisation des cellules souches embryonnaires pour traiter ces maladies. […] Ce qui nous permet d’affirmer aujourd’hui que la substitution de la finalité thérapeutique par la finalité médicale n’a pas d’autre intention que d’autoriser des expérimentations sur des embryons pour optimiser la technique de la fécondation in vitro. La réserve d’embryons surnuméraires destinés à la destruction est devenue un objet de convoitise pour les chercheurs avides d’avancer dans leur connaissance scientifique.
[…] Prétendre aujourd’hui qu’il faut libéraliser la recherche sur l’embryon pour répondre à la souffrance est un mensonge et un mépris à l’égard de ceux qui souffrent. Leur dire qu’il faut autoriser la recherche sur l’embryon pour les soigner, c’est faire preuve d’une grande ignorance de l’état actuel des travaux de recherche. Les malades que nous côtoyons chaque jour ont droit à la vérité : oui, il existe des alternatives à l’utilisation des embryons pour les soigner, des alternatives qui attendent de l’État un soutien et une aide financière car leur traitement relève de la Santé publique et donc de notre responsabilité à tous."
Mgr Dolan, nouveau président de la conférence épiscopale des Etats-Unis
Lu sur Americatho :
"Non seulement les évêques réunis en assemblée plénière n’ont pas élu le très controversé Mgr Gerald Kicanas à la tête de leur conférence mais il ont choisi un «fondamentaliste» – comme le qualifiait le mouvement provocateur et homosexualiste catholique Rainbow Sash Movement – en la personne de l’archevêque de New York, Mgr Timothy Dolan."
C'est la première fois depuis les années 60 que le vice-président de la conférence (Mgr Kicanas) n'est pas élu président à la suite de son prédécesseur. Mgr Kicanas avait largement démontré son manque de discernement en appelant aux ordres en 1994, alors qu’il dirigeait le séminaire de Mudelein de Chicago (Illinois), un séminariste homosexuel actif qui a poursuivi, après son ordination sacerdotale, ce type de pratiques et notamment sur de jeunes garçons ce qui a fini par lui valoir de finir en prison et d’être réduit à l’état laïc en 2007. Vivement critiqué, l’évêque a osé y déclarer qu’il était bien au courant des “allégations” contre ce séminariste, et de ses pratiques homosexuelles «quand il était pris de boisson», mais évidemment cela ne pouvait pas l’empêcher de l’appeler aux ordres !
En revanche, Mgr Dolan est notamment un des inspirateurs de la Manhattan Declaration, un engagement oecuménique à ne pas transiger sur les principes non-négociables.
Par ailleurs, le nouveau vice-président (donc en bonne position comme futur président) est Mgr Joseph Kurtz, opposé à l'ObamaCare, comme Mgr Dolan.
Les amis de GayLib du nouveau gouvernement
Dans un communiqué, GayLib, le lobby homosexualiste de l'UMP, se félicite de la composition du nouveau gouvernement :
"La présence de nombreux ministres publiquement engagés pour l'égalité des droits pour les personnes LGBT, ou amis de GayLib (Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Frédéric Mitterrand, Roselyne Bachelot, Chantal Jouanno, Nadine Morano, Jeanette Bougrab) sont un encouragement pour notre mouvement à continuer le combat pour l'égalité avec encore plus de vigueur."
Le silence médiatique et politique face aux victimes chrétiennes
Intéressant communiqué de l'Union des Patrons et profesionnels Juifs de France :
"L’UPJF constate avec dépit et consternation, le silence assourdissant de l’ensemble la classe politique française, des représentants français du culte musulman, des intellectuels, des médiats, et même la pusillanimité du clergé catholique à la suite de la succession de massacres dont viennent d’être victimes les chrétiens d’Irak, et du Pakistan. Pas de condamnations vigoureuses, pas d’émotions, pas de larmes, pas un mot de dénonciation de ces pratiques barbares, pas de stigmatisation….(pour reprendre une expression à la mode…).
Nul ne peut contester qu’un tel acte commis envers des musulmans par des chrétiens aurait, et c’est bien normal, suscité la compassion et l’indignation, de toutes les élites politiques et médiatiques de France et de Navarre et on n’ose même pas imaginer les réactions, si celui-ci-avait été commis par des Israéliens…. La question que ne peut s’empêcher de poser l’UPJF est la suivante : Est-ce l’identité de la victime qui compte, ou celle de l’agresseur ? Ce silence médiatique et politique est-il dû au fait que les victimes sont chrétiennes, ou que les agresseurs sont musulmans ? Les réponses à ces questions sont lourdes de sens.
Tentative de légaliser le « mariage » homosexuel par la justice
La Cour de cassation a saisi aujourd'hui le Conseil constitutionnel sur la question du mariage homosexuel. Le 24 août, le tribunal de grande instance de Reims avait transmis à la Cour de cassation une question prioritaire de constitutionnalité concernant les articles 75 et 144 du Code civil, qui interdisent le mariage entre personnes de même sexe.
Pour les demandeurs, les articles 75 et 144 sont anticonstitutionnels en ce qu'ils "limitent la liberté individuelle d'un citoyen français de contracter mariage avec une personne du même sexe". Dans un arrêt rendu mardi, la première chambre civile de la Cour de cassation a estimé que cette question était "nouvelle" et "sérieuse", le mariage homosexuel faisant
"aujourd'hui l'objet d'un large débat dans la société, en raison, notamment, de l'évolution des mœurs et de la reconnaissance du mariage entre personnes de même sexe dans les législations de plusieurs pays étrangers".
Elle a donc décidé de saisir le Conseil constitutionnel, à qui il reviendra de trancher.
La stratégie du Tea Party
Lu dans Les 4 Vérités :
"Il faut utiliser la machine du parti républicain. Car, même si les militants du Tea party sont parfois aussi méfiants vis-à-vis des républicains que vis-à-vis des démocrates, ils ne peuvent s’allier qu’au GOP (grand et vieux parti) étant donné la nature de leurs revendications. Les rapports du Tea party avec le parti républicain sont donc sans ambiguïté. Ils ont mutuellement besoin l’un de l’autre. Le parti offre une infrastructure électorale, tandis que le Tea party vient régénérer un parti qui croulait sous le poids de ses « Rinos » (républicains de nom seulement). L’irrésistible poussée du Tea party est ce qui pouvait arriver de mieux à ce parti désabusé. Après les élections, le Tea party continuera, fort de sa légitimité. Il se prépare à une surveillance étroite des élus et, si ceux-ci venaient à leur tour à dévier, alors, mais alors seulement, le Tea party pourrait quitter le parti républicain pour former un troisième parti. Pour le moment, les élections de mi-mandat ont mis en vedette l’Amérique profonde et son sens aigu de l’urgence : la maison Amérique brûle. Il faut arrêter les pyromanes. L’heure est trop grave pour toute autre considération."
Un quinquennat pour rien ?
Lu dans Les 4 Vérités :
"Tout laisse à penser que le président n’avait aucune idée de ce qu’il ferait de ce fameux «acte II du quinquennat» avant la fin de la semaine dernière. Et cela n’est pas franchement rassurant. Moins rassurant encore : le calendrier me laisse supposer que nous allons entrer dans une période de gel des réformes jusqu’en 2012. […] Nous avons perdu 3 ans, avec des réformettes, du «blingbling» et une confusion politique sans égale (dont l’ouverture était le signe le plus visible). Le quinquennat pousse à ce que les 2 ans à venir soient perdus en manoeuvres politiciennes. Quand Sarkozy moquait le bilan de Chirac, il n’imaginait pas que le sien serait peut-être plus vide encore. Mais, après tout, il a tellement bouleversé les habitudes que l’on peut aussi rêver qu’il commence enfin les réformes à 18 mois des présidentielles !"
En Turquie, les préfets n’ont pas fait leur boulot
Plus d'un millier de bouchers amateurs turcs sont allés à l'hôpital hier après s'être blessés en tentant d'égorger un animal à l'occasion de l'Aïd-el-Adha. 1192 sacrificateurs ont été soignés, la plupart pour des coupures aux mains ou aux jambes.
Heureusement, en France, le ministère de l'Intérieur veille.
Egypte : des musulmans s’attaquent aux coptes
Des musulmans ont mis le feu à des habitations appartenant à la famille d'un Copte dans un village d'Egypte, à la suite de rumeurs selon lesquelles ce chrétien aurait eu un flirt avec avec une musulmane. La police a bouclé le village de al-Nawahid, dans la province de Qena, à environ 450 km au sud du Caire, et arrêté plusieurs musulmans suspectés d'avoir incendié cinq maisons, un magasin et un entrepôt appartenant à cette personne.
Flic ou voyou ? Mélenchon avait tort
D'Alain Sanders dans Présent :
"Souvenez-vous de ces photos et des vidéos qui ont fait le tour des médias qui ne se lassaient pas de les passer en boucle. On y voyait un homme, d’âge mûr, essayant d’empêcher un manifestant contre-la-réforme-des-retraites (sic) de casser la vitrine d’une banque. Et un autre homme, encagoulé, armé d’un bâton, attaquer façon Bruce Lee ledit passant (sur fond d’un autre lascar, encapuchonné lui).
Très vite, une sorte de rumeur a couru. L’agresseur, très kung-fu sur les bords, aurait en fait été un «flic», déguisé en casseur et infiltré, avec d’autre de ses collègues, au sein de la manif histoire de la faire déraper. […] De nombreux médias, toujours prêts à bouffer du «flic» comme qui respire, s’emparaient donc de l’affaire pour la monter en épingle. Avec, en figure de proue, l’agité du bocal Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de gauche (une usine à gaz d’extrême gauche, en fait). […]
Pendant ce temps, les Renseignements généraux, s’appuyant sur les photos et les films, menaient leur enquête. Réussissant d’abord à «loger» le casseur acrobatique, puis à l’identifier. Un «flic» ? Non. Un vrai casseur. D’extrême gauche. Membre de la nébuleuse anarchiste, il vit dans un squat du XXe arrondissement de Paris. Où la brigade antigang est venu l’arrêter. Interpellé sur ses accusations sans fondements, Jean-Luc Mélenchon (invité entre temps dans l’émission de Michel Drucker, qui a pour ces gens-là les yeux de Chimène […]), avait dit qu’il s’excuserait si on lui prouvait que le casseur n’était pas un policier. Les preuves sont là. On attend toujours les excuses du sinistre – à tous les sens du terme – personnage."
La proposition d’Anne Coffinier pour aider les établissements sous contrat
Sous la plume de Rémi Fontaine dans Présent :
"Dans son dernier bulletin, la directrice et cofondatrice de la Fondation pour l’école pose remarquablement le problème à l’occasion des nouvelles menaces qui pèsent sur le privé sous contrat. L’Etat a en effet annoncé qu’il y supprimerait 2 500 emplois d’ici 2013. D’où l’alarme du secrétaire général de l’Enseignement catholique : s’il en est ainsi, il sera contraint de fermer «1 000 écoles, 1 000 collèges et 70 lycées environ». […] Avec un sens aigu de la politique, Anne Coffinier lui propose sans délai une nouvelle stratégie, loin des replâtrages habituels :
«Deux pistes nous semblent envisageables immédiatement : ouvrir des classes hors contrat au sein des établissements dits sous contrat pour scolariser tous les enfants qui le demandent, et transformer en établissements hors contrat les établissements menacés de fermeture pour assurer la continuité du service aux familles. Les équipes éducatives y gagneront au passage la flexibilité qui leur manque tant aujourd’hui. La Fondation pour l’école se met à la disposition des directeurs et professeurs concernés pour les y aider. Au-delà de cette réponse de court terme, nul doute qu’il faille renégocier le cadre contractuel avec l’Etat en obtenant le chèque éducation, meilleur garant de la liberté de l’éducation, de l’intérêt financier de l’Etat et de la performance de tous, publics comme privés.»
Contre ceux qui accusent le sain et légitime communautarisme – en l’occurrence celui, minoritaire, des écoles indépendantes – d’enfermement politique, de manque d’ouverture et d’esprit missionnaire, voici l’exemple d’une proposition et d’une action orientées intelligemment et charitablement vers le bien commun, en commençant par soi, c’est-à-dire en défendant fermement ses principes et ses intérêts. […] En cassant la mauvaise dialectique étatique (monopole et hors monopole, service public et service privé…), cela permettrait d’y gagner politiquement en représentativité et donc en capacité opérationnelle pour faire bouger les choses et les lois en mieux, pour les catholiques et tout le monde. En remettant progressivement le principe de suppléance à l’endroit."
Aïd et allahicité
Lu dans Minute :
"Les musulmans, qui célébraient ce mardi 16 novembre l’Aïd al-Adha ou Aïd el-Kébir, ont fait l’objet de soins tout particuliers du ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, et de son collègue de l’Alimentation et de l’Agriculture, Bruno Le Maire. Le 26 octobre, ils ont adressé à tous les préfets une circulaire à y perdre son latin. […] une plaquette leur est fournie en annexe de cette circulaire finalement en forme de Guide du sacrificateur pour les nuls, plaquette signée par Mohammed Moussaoui, le président (marocain) du CFCM !"
Imaginez une circulaire du ministère de l'intérieur d'une trentaine de pages adressée aux préfets pour régler l'organisation des chemins de croix du Vendredi Saint, accompagnée d'une plaquette signée du cardinal Vingt-Trois expliquant la Passion de Notre-Seigneur…
Michèle Tribalat, prix des Impertinents 2010
Reçu ce jour :
"Le Prix des Impertinents 2010 a été décerné, lundi 15 novembre, à Michèle Tribalat, pour son livre Les Yeux grands fermés, paru aux éditions Denoël. Consacré à «l’immigration en France», cet ouvrage, signé par une chercheuse authentique, se veut une «mise en garde contre le mépris des faits au nom de l’idéologie». Une prise de position courageuse, au moment où tout débat sur les phénomènes migratoires tombe sous la coupe de pétitions de principe. Remis au restaurant Montparnasse 1900, partenaire du prix, le Prix des Impertinents distingue un livre s’inscrivant à contre-courant de la pensée unique. Le jury, présidé par Jean Sévillia, réunit Christian Authier, Jean Clair, Louis Daufresne, Chantal Delsol, Bruno de Cessole, Paul-François Paoli, Rémi Soulié (secrétaire général du Prix), François Taillandier et Eric Zemmour."
Remaniement : une victoire des gaullistes contre Sarkozy
Lu dans Minute de demain :
"Pour les «héritiers du gaullisme», Nicolas Sarkozy, qui n’a rien en effet de gaulliste, n’est rien d’autre qu’un usurpateur. Qui a non seulement confisqué le pouvoir mais a cherché à faire de même avec tous les centres de décision. Et un usurpateur, ça se renverse. Ou, si on ne peut le renverser, on le place sous contrôle dès qu’on l’a suffisamment affaibli en attendant le moment idoine pour le tuer. Ou le réduire au rôle de potiche. C’est ce qui vient d’arriver à l’hyperprésident. Nicolas Sarkozy, après avoir cru qu’il avait le droit de tout faire, de tout contrôler, de tout diriger, vient d’être rappelé aux réalités. Il avait annoncé un remaniement après que la réforme des retraites serait réglée; il a bien eu lieu après que la réforme des retraites a été promulguée mais après, aussi, que l’affaire Bettencourt s’est apaisée. Une affaire dont nous avons écrit, seuls, depuis le départ, qu’elle est une affaire interne à la majorité présidentielle, visant à déstabiliser Sarkozy en ciblant l’homme qui lui était le plus précieux pour son éventuelle réélection, Eric Woerth, juppéiste des années 1990 devenu sarkozyste et devenu, surtout, le grand argentier de Nicolas Sarkozy en qualité de président de l’Association de financement pour la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, ce qu’il était appelé à être de nouveau pour 2012. Exit donc Woerth, qui reviendra peut-être dans le circuit politique une fois l’affaire Bettencourt apaisée – un homme de cette qualité ne peut être sacrifié trop longtemps –, mais certainement dans de meilleures dispositions et plus enclin à partager ses réseaux avec ceux qui, parce qu’ils s’estiment les seuls dépositaires de l’héritage de la Ve République, voire ses légitimes propriétaires, veulent reprendre ce qui leur a été indûment confisqué.
Le jeu de Fillon dans tout cela? Il l’a expliqué assez clairement en septembre dans un entretien accordé à France 2. Non seulement Nicolas Sarkozy n’a jamais été son «mentor», mais il a «choisi de l’aider à être président». Il peut, demain, faire un autre choix. Comme il peut faire le même, s’il estime que nul autre que lui n’est en mesure d’empêcher la gauche de revenir aux affaires. […] Le maintien de Fillon au poste de premier ministre, la promotion de Michèle Alliot-Marie, l’arrivée comme numéro deux d’Alain Juppé n’ont, sur le plan de la politique qui sera suivie durant les dix-huit mois qu’il reste jusqu’à la prochaine présidentielle, aucune signification. Avec la disparition du ministère de l’Identité nationale, qui n’était donc qu’un gadget puisqu’on n’a pas été informé que la question identitaire ait été réglée par Eric Besson, avec un centriste comme Michel Mercier comme garde des Sceaux, alors que la justice exige une réforme d’envergure menée d’une main de fer, il n’y a de toute façon rien à attendre dans les domaines de l’immigration et de la sécurité. En revanche, la cohabitation entre l’Elysée et les poids lourds du gouvernement, de manière feutrée sans doute au début, va être rude. Juppé et Alliot-Marie ont réussi, avec Fillon, quelque chose qui s’apparente à un coup d’Etat intérieur. Affaire Bettencourt + remaniement = deux à zéro pour les «historiques» sur l’«usurpateur»."
Le nombre de familles monoparentales toujours en hausse
Lu sur Novopress :
"28% des familles parisiennes sont ainsi monoparentales, contre 25% il y a dix ans. Ce pourcentage correspond à plus de 100 000 enfants élevés par un seul parent. Facteur de difficultés éducatives et affectives pour les enfants, les familles monoparentales sont également souvent confrontées à la précarité économique. Malgré les aides de la mairie ou des allocations familiales, ces familles, qui sont en fait à 85% des femmes seules avec un enfant, sont de plus en plus pauvres : 40% d’entre elles vivant avec moins de 1350€ par mois. Face à cette situation, une énième «commission» va être créée au sein du Conseil de Paris."
L'image représente l'évolution des familles monoparentales depuis 1962. Début novembre, le rapport du secrétaire d'Etat à la Justice Jean-Marie Bockel sur la délinquance juvénile constatait que ce problème se produit surtout aussi des familles monoparentales.
L’épuration des chrétiens d’Orient
Annie Laurent répond au Monde des Religions. Extraits :
"Les chrétiens d’Orient n'ont pas attendu le conflit israélo-palestinien pour souffrir non seulement de l’islamisme mais également de l’islam. Le Proche-Orient était chrétien avant l’émergence de l’islam, qui n’est apparu qu’au VIIe siècle de notre ère. Mais l’évangélisation n’a su résister à l’islamisation, si bien que les musulmans sont vite devenus majoritaires sur ces terres originelles. Dès que le pouvoir musulman a instauré le statut de la dhimmitude – un traité de reddition (dimma) déterminant les droits et devoirs des non-musulmans -, les Juifs et les chrétiens ont été tolérés, mais dès lors assujettis. Victimes de mesures d'inégalités humiliantes, ils devaient verser un impôt pour jouir de la protection du pouvoir. Cette dhimmitude n’a été abolie qu’à la fin du XIXe siècle par l’Empire ottoman, sous la pression de la communauté européenne. Or, dans les faits, elle reste appliquée selon des conditions plus ou moins explicites et variables selon les pays.
En Egypte, chaque année, des centaines de coptes "se font" musulmans par exemple. Si la dhimmitude ne se pratique pas en Iraq, le chaos laissé béant depuis la chute de Saddam Hussein creuse tout autant les inégalités. La nouvelle constitution prévoie que l'unique source du droit soit la charia. Par conséquent, les chrétiens ne fuient pas seulement terrifiés par les attentats, mais aussi parce que cette nouvelle décision juridique et politique leur est défavorable. Si on ne coupe pas la main des voleurs pour punir un délit de délinquance, les sanctions, les intimidations, les persécutions existent au quotidien. […]
On prête à certains le projet périlleux de faire éclater l’Iraq en Etats confessionnels ou ethniques. De cet Iraq mosaïque, un Etat sunnite et un Etat chiite pourraient naître. Afin de préparer cette renaissance étatique, les minorités marginales sont donc peu à peu évincées. Draguées au nord-est de Mossoul, dans la plaine de Ninive, tout est fait pour les parquer dans cette zone tampon, entre le Kurdistan et la région sunnite – les chiites se trouvant dans le sud et à Badgad. Si cette épuration est donc tout autant confessionnelle que géopolitique, elle est également encouragée économiquement. […]"
Ces Algériens qui falsifient leur état-civil pour devenir Français
Le tribunal correctionnel de Meaux a examiné vendredi dernier le dossier d’un Algérien qui a falsifié son état civil dans le but d’obtenir la nationalité française. Près d’un millier de personnes, originaires majoritairement de la Kabylie, auraient utilisé la même escroquerie pour devenir des citoyens français. Les faussaires ont poussé leur malhonnêteté jusqu’à modifier leur généalogie, afin de se faire passer pour des enfants ou des petits-enfants de parents algériens possédant légalement la nationalité française.
