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Le Sénat s’intéresse aux applications thérapeutiques des cellules souches

Lu sur Gènéthique :

"A la veille de la révision de la loi de bioéthique, la sénatrice de Paris, Marie-Thérèse Hermange, a invité hier le 10 décembre 2009, des experts scientifiques sur les cellules souches "à dresser un bilan des applications thérapeutiques existantes" pour faire un point sur les implications financières de ces recherches et ne pas donner d'illusions aux patients."

17 janvier : départ de Bruxelles

Le Collectif "Papa, Maman et Moi", Belgique et Chrétienté, Jeunes Pour la Vie et Pro Vita s'associent pour organiser un car qui partira de Bruxelles (départ à 9h15 du parking de la Basilique de Koekelberg).

Réservation obligatoire. L'aller-retour est fixé à 15 euros par personne à verser au cpte 001-2322584-92 du Collectif "Papa, Maman et Moi" avec la mention "car 17 janvier" (infos : 02.503.55.21 / 0485.89.87.08, [email protected] ). Vous ne pouvez venir à Paris ce jour-là mais vous voulez participer aux frais d'organisation de ce car belge : tout don est le bienvenu au cpte 001-2322584-92 du Collectif ¨Papa, Maman et Moi" avec la mention "soutien au car 17 janvier" et permettra d'aider la venue de familles nombreuses.

17 janvier : départ de Lyon

L’Association « En Marche pour la Vie », organise un car qui partira de Lyon pour se rendre à la Marche pour la Vie à Paris le dimanche 17 Janvier 2010.

Car au départ de Lyon : à 7 heures – Devant l’Eglise de La Sainte Trinité – Puis, place Bellecour

Inscription obligatoire auprès de M. Richard (04.78.77.57.81). Pour ceux qui s’y rendent en voiture : RDV à Paris – Place de la République – à 14 heures 30.

Retour en car à 1 heures du matin. Prix des places Aller et Retour :

  • une personne : 50 €uros
  • Un couple : 95 €uros
  • Lycéens et étudians : 40 €uros
  • Cas particuliers : demander au 04.78.77.57.81
  • Par mail vous pouvez aussi contacter Pierre : [email protected]

La mission du jour

La semaine dernière, Christine Boutin s’est vue confier par Nicolas Sarkozy, une
mission sur la gouvernance mondiale. Elle devra faire des propositions
concrètes pour le G20.

Une façon de lui demander de revoir à la baisse ses exigences ?

H1N1 : un enfant meurt après avoir été vacciné

Un enfant de neuf ans est mort mardi, quatre jours après avoir été vacciné contre la grippe A(H1N1), déclare samedi l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). L'enfant a présenté "48 heures après la vaccination de la fièvre et des troubles digestifs importants". Il a été victime d'un "malaise sévère", mardi, et il est décédé deux heures après sa prise en charge par le Samu.

Yazid Sabeg devrait démissionner

Yazid Sabeg, commissaire à la Diversité et à l’Egalité des chances, qui se définit comme "de culture musulmane, et croyant",
condamne le débat sur l’identité nationale :

"Ce débat échappe à tout contrôle, peut aggraver les fractures et donne
à beaucoup de Français, les Français de confession musulmane, le
sentiment d’être une fois de plus marginalisés. […] Il faut encore construire des mosquées. Quant à la burqa, c’est un
comportement ultraminoritaire, souvent le fait de convertis : c’est une
pathologie, pas une question de menace sur l’identité…

S'il n'est pas d'accord, qu'il s'en aille.

17 janvier : Bordeaux s’organise pour venir à Paris

Le 17 janvier prochain aura lieu à Paris la traditionnelle Marche pour la Vie qui est chaque année le plus grand rendez vous Pro Vie en France. Cette année, à l’aube d’une année 2010 marquée par les élections régionales en mars prochain, un grand nombre d’associations provinciales appellent à se rendre à Paris pour manifester à nos dirigeants que nous sommes de plus en plus nombreux à nous impliquer dans ce combat pour le respect de la Vie de la conception à la mort naturelle.

France Jeunesse Civitas Bordeaux, en collaboration avec l’association Oui à la Vie, organise un car qui partira de Bordeaux pour se rendre à la marche de Paris. Les horaires et tarifs du voyage dépendant beaucoup du nombre de participants. Vous pouvez écrire avant le 18/12 à l’adresse suivante : [email protected] . 

Tous ceux qui veulent organiser un car depuis leur ville de Province peuvent m'écrire pour que Le Salon Beige leur fasse de la publicité.

Présent : promotion de Noël

Le numéro de ce jour est gratuit en ligne. Vous pouvez bien sûr vous
abonner tout de suite
. Mais si vous n’avez jamais été abonné à Présent, vous pouvez demander un mois de lecture
gratuite en ligne
en  fournissant simplement votre adresse
courrielle : vous serez abonnés à www.present.fr.

Exceptionnellement, Jeanne Smits mets en ligne sur son blog l’intégralité des
informations importantes pour le droit de la vie parues
vendredi en exclusivité
dans Présent : le
compte-rendu d’audience devant la
Cour européenne des droits de l’homme de
l’affaire par laquelle trois Irlandaises réclament le droit à
l’avortement. Si leur demande est acceptée l’avortement devrait
être considérée comme un droit dans les 47 pays du Conseil de l’Europe.
Véritable Roe versus Wade
européen, cette procédure fera l’objet d’un suivi complet dans Présent dans les semaines à venir.

Emeute à Bordeaux

De graves affrontements se sont déroulés devant le lycée catholique Grand Lebrun à Bordeaux jeudi soir. Vers 18h30 plusieurs dizaines de maghrébins, dont un certain nombre en cagoules et barre de fers, ont attaqué, rue de la Cape, des lycéens sortant de ce lycée privé bien connu sur Bordeaux. Selon un témoin qui a assisté à la scène et qui a contacté Novopress, deux groupes se sont violemment affrontés avant d’être séparés par les forces de l’ordre. Il semblerait qu’une histoire d’amour soit à l’origine de ces violences. Selon les témoins, celles-ci auraient impliqué près de 150 personnes.

L’eugénisme de masse existe en France

Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Lejeune, est interrogé par Monde & Vie :

"Depuis quinze ans, les lois de bioéthique et leurs promoteurs nous ont rabâché que, pour «progresser», il fallait nécessairement «transgresser». Aussi, les transgressions se sont-elles multipliées au fil des lois : dépistage anténatal généralisé, diagnostic préimplantatoire, autorisation d’expérimenter sur les embryons abandonnés, tentation du clonage… Mais on attend toujours les progrès censés accompagner ces transgressions ! A la vérité, le progrès ne doit rien à la transgression. Dans le domaine de la recherche sur les cellules souches, la découverte récente de la reprogrammation cellulaire le prouve. C’est cette découverte qui est porteuse d’avenir et non l’utilisation des cellules embryonnaires. Un des principaux enjeux de la révision de la loi de bioéthique à venir est là. Avec celui des dérives eugéniques de notre société. […]

Le professeur Jean-François Mattéi, ancien ministre de la santé, affirme pour sa part qu’il «existe bel et bien en France un eugénisme de masse». […] Certains objectent que ce qui distingue le dépistage de la trisomie 21 d’une politique eugénique est qu’aucune étape ne serait obligatoire. Rien ne saurait être imposé aux couples. Mais ce n’est pas ce que demande la loi. […] Il est faux de prétendre qu’aucune des étapes du dépistage de la trisomie 21 n’est obligatoire. Chacun sait que les médecins ont l’obligation, et non pas simplement la faculté, de proposer cette investigation systématique. Il y a donc bien une étape contraignante qui engage la responsabilité des médecins et les place dans une position d’autorité. En effet, ce sont eux qui diagnostiquent la trisomie 21 et ce sont eux qui envisagent l’avortement. […]

L’eugénisme représente un frein au progrès médical dans la mesure où les 100000000 d’euros investis dans le dépistage généralisé ne le sont pas dans la recherche. En se fermant à toute connaissance d’une maladie aussi importante que la trisomie 21, on se prive de découverte non seulement dans ce domaine, mais aussi ailleurs. […] Sur le plan des applications thérapeutiques, le constat est simple : les recherches sur les cellules souches embryonnaires, autorisées dans certains pays depuis 20 ans, comme en Grande- Bretagne, n’ont débouché sur aucune application thérapeutique. A l’opposé, les cellules adultes et issues du sang de cordon ombilical ont déjà prouvé leur efficacité thérapeutique. […]

L’attrait pour les cellules souches embryonnaires peut s’expliquer par deux raisons: la survivance de positions dogmatiques classiques et l’utilitarisme économique. Les positions dogmatiques tiennent en grande partie à la mise en scène de la techno science dans le cadre de la «science spectacle». Loin de la véritable science, qui, par nature, est longue à manifester son succès, cette science adapte son rythme à celui de l’exigence de l’instantané propre à nos sociétés très médiatisées. Quoi de plus tentant que de réduire le processus très complexe de la science à des formules simples, des slogans, parmi lesquels il est nécessaire de transgresser pour progresser. Dans le sillage de ce slogan viennent se nicher principalement des idéologies assez classiques comme le positivisme, le progressisme, et le scientisme. Il s’agit là d’un matelas idéologique de base qui évacue absolument toute référence à la conscience et à la morale. […] La production de cellules souches à travers les iPS, se fonde sur des techniques nouvelles et qui ne dépendent pas des brevets qui, actuellement, exploitent l’utilisation des cellules embryonnaires humaines et qui ont été déposés il y a déjà des années. Le problème, c’est que ces brevets sont en attente de dividendes, on voudrait bien qu'ils soient rentabilisés et profitables. Or ils ne le sont pas. Un grand nombre de pays ont investi des milliards de dollars ou des millions d’euros dans l’utilisation de l’embryon pour déposer des brevets. Et beaucoup de ces pays ne sont pas prêts, pour des raisons financières, à adopter des techniques différentes, comme les iPS par exemple, uniquement parce qu’elles sont plus efficaces et plus morales."

L’avortement est un délit

Le secrétaire général de la conférence épiscopale Juan Antonio
Martinez Camino, a déclaré lors d'une conférence de presse que
l'avortement était un "péché gravissime" et qu'il "ne comprenait pas
comment le fait de supprimer la vie d'un être humain innocent (…) ne
soit pas aussi un délit
".

Christine Boutin vs Nicolas Sarkozy

Toujours extrait de l'entretien accordé par Christine Boutin au Figaro à propos des exigences du PCD pour les régionales (20 places éligibles) :

Boutin Et si vous n'obtenez pas gain de cause ?

"La riposte est prête. Si nous ne sommes pas pris en considération, je mènerai moi-même une liste dans la région Pays de la Loire, où j'ai des attaches familiales. Tout est prêt, j'ai un directeur de campagne et je suis déjà sur le terrain. Je souligne que dans certains départements, comme la Loire-Atlantique, mon parti représente plus de 20 % des adhérents de l'UMP."

Depuis que vous avez quitté le gouvernement, vous préparez-vous à être candidate à l'Élysée en 2012 ?

"Tout est possible."

Christine Boutin vs Hervé Morin

Extrait de l'entretien accordé par Christine Boutin au Figaro :

Êtes-vous étonnée que le Nouveau Centre revendique les valeurs chrétiennes ?

Boutin "Ce qui me choque le plus, c'est que le président du Nouveau Centre revendique pour son parti les valeurs chrétiennes qu'il n'a jamais soutenues, bien au contraire. Hervé Morin approuve le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels, une position qui est antinomique avec nos convictions profondes. À la veille des élections régionales, et à une époque où l'opinion est un peu troublée, il est inacceptable d'instrumentaliser ces valeurs universelles, tout en soutenant des positions inverses fondées sur l'individualisme libéral."

Débat sur le statut du beau-parent

Christian Vanneste rend compte sur son blog de la rencontre qu'il avait organisée avec une vingtaine d’associations familiales et de défense de la famille et Jean Léonetti, rédacteur du rapport sur le “statut de beau-parent” (voir ici, ici et ici) :

Vanneste "(…) ce rapport établi après l’audition de nombreux spécialistes de l’enfance fait ressortir le caractère inutile et inopportun de l’avant projet de loi relatif à l’autorité parentale et aux droits des tiers de février 2009.

Projet inutile, parce que les nouveaux conjoints ou concubins d’une femme ayant la garde des enfants qu’elle a eus d’une union antérieure (et il en va de même dans les cas, moins nombreux, où c’est le père qui a eu cette garde) :

  • Ne rencontrent pas plus de difficultés pour les actes de la vie courante, comme la conduite à l’école, que n’en rencontre une aide familiale ou un voisin.
  • Ont très rarement recours aux procédures existantes pour être investis, partiellement ou totalement, de l’autorité parentale pour les actes importants de l’éducation.

Projet inopportun parce que faisant l’impasse sur les conséquences néfastes qu’il pouvait avoir. C’était en particulier le cas de la disposition prévoyant lors d’une nouvelle rupture le maintien automatique de droits pour l’ex beau-parent. On aurait abouti ainsi à une sorte de multipaternité, à un partage de l’enfant entre plusieurs ayants-droit, solution à l’exact opposé du jugement prononcé par Salomon entre les deux femmes qui se disputaient un enfant.

La démarche de Jean Leonetti consiste à donner la priorité à l’intérêt de l’enfant. Mais cette priorité ne doit pas être un prétexte pour légaliser toutes les situations au motif que des enfants y sont impliqués.

Cette priorité doit, au contraire, conduire le législateur à refuser la multiplication de lois à l’usage de minorités privilégiées (…) C’est pourquoi il a préféré dans son rapport le développement du recours au médiateur familial au vote d’une loi dont il apparaissait dès la troisième ligne de l’avant projet qu’elle était d’abord faite pour satisfaire une revendication du lobby homosexuel. L’accueil bruyant fait au rapport par le dit lobby l’a bien confirmé.

La méthode appliquée par Jean Leonetti dans le cas du statut de beau-parent peut s’appliquer à beaucoup d’autres questions intéressant les familles, et pas seulement les enfants, mais tous les plus faibles, comme celle de la gestation pour autrui ou celle de la fin de vie."

Les Resto du Coeur refusent les dons alimentaires contenant du porc

Après la chaîne de "fast-food" Quick qui se met à la viande halal, il semblerait que les Resto du Coeur soient regardants quant à la nature des dons alimentaires. Var-Matin a publié le courrier d'un de ses lecteurs dont les propos sont très clairs :

Resto du coeur "Avec l'ouverture des Resto du Coeur, la collecte des denrées alimentaires a eu lieu dans les moyennes et grandes surfaces de Brignoles. Mes moyens sont modestes mais je participe. Le don que j'ai fait comprenait entre autres, un pack de trois boîtes de pâté de campagne. On me l'a refusé sous prétexte qu'il contenait du porc ! J'ai rétorqué que parmi les nécessiteux, il n'y avait pas que des personnes de confession musulmane ! On m'a répondu : Ah ! Si en plus, on doit lire les étiquettes et trier ! (…)"

Tribunal islamique : bientôt en France ?

Un tribunal islamique aurait siégé à Valls, localité catalane proche de Tarragone, et aurait condamné à mort une femme accusée d'adultère en application de la charia. La police a accordé du crédit au récit d'une jeune femme prétendant avoir été enlevée, en mars, pendant qu'elle faisait ses courses, séquestrée pendant deux jours dans une bâtisse abandonnée, puis jugée par un aréopage de "vingt hommes en turban" et condamnée à la peine capitale. Agée de 30 ans, enceinte de quelques semaines à l'époque des faits, la jeune Maghrébine aurait profité d'un moment de confusion pour fausser compagnie à ses geôliers et se réfugier dans un bar voisin.

Au terme de huit mois d'enquête, de filatures et d'écoutes téléphoniques, la police a arrêté 10 personnes d'origine maghrébine soupçonnées d'avoir participé à ce que les enquêteurs qualifient de "tribunal d'honneur islamique". Ils appartiendraient à la mouvance salafiste.

En France, le chef de l'Etat s'interroge justement sur l'identité nationale. Non pour éviter ce type de dérive, mais pour barrer la route au FN. Décevant, ridicule voire complètement idiot.

2 églises de Tourcoing sont à vendre

L'annonce est sur un site de vente sur internet, parmi toutes celles que l'on trouve dans la rubrique vente immobilière. Depuis la semaine dernière, Saint-Jean Baptiste, rue du Touquet, est proposée aux futurs acquéreurs au prix de 295 000€. Plusieurs photos montrent l'ancien lieu de culte de 850 m² bâti sur plus de 2 500 m² de terrain. L'église, construite par l'architecte Tourquennois Jean-Baptiste Maillard, avait déjà été vendue il y a 10 ans, après avoir été désacralisée. Sylvagreg, entreprise spécialisée dans le gros oeuvre de logements, y avait installé son atelier de préfabrication de pièces de béton et de briques.

L'église Saint-Louis est elle aussi en vente. L'édifice au croisement des rues de l'Épidème et des Cinq-Voies, qui appartient à la Ville, est clairement en train de tomber en ruines. À l'intérieur, ce qui a causé sa fermeture au culte en 2002, mais aussi à l'extérieur. Des débris se retrouvent même dans les jardins alentours… Le maire a refuse de la faire détruire et s'oriente donc vers «le rachat par un privé» pour y mettre «une activité autre que cultuelle», une activité «respectueuse du lieu» qui permettra de rénover et de conserver le bâtiment en l'état.

Connaissez-vous Secours de France ?

Secours de france Secours de France est une oeuvre crée en 1961 pour apporter une aide, sous toutes ses formes, aux victimes des accords d’Evian (harkis, rapatriés, soldats perdus). Aujourd'hui, cette oeuvre :

  • Cherche à lutter contre la désinformation qui frappe l'Histoire (réalisation et diffusion de DVD, livres…)
  • Apporte une aide aux oubliés de l'Histoire (Harkis, vétérans vietnamiens, légionnaires, défenseurs de l'Algérie française…) et aux Français victimes des nouvelles violences civiles
  • Aide à la pérennité des valeurs chrétiennes en soutenant les écoles chrétiennes et les communautés chrétiennes du proche et Moyen-Orient

Dans l'éditorial du bulletin de Noël de Secours de France, Jean de France livre de très belles lignes pour nous faire découvrir cette oeuvre :

JeandeFrance " Noël, on le sait, est une fête française. Je veux dire par là que, de toutes les fêtes chrétiennes, Noël est chez nous, depuis les plus lointaines origines, la fête la plus célébrée. C'est la nuit de Noël que Clovis et trois mille de ses guerriers sont baptisés, par Saint Rémy, au baptistère de Reims. C'est aux cris de Noël! Noël! que Jeanne d'Arc entre à Orléans, le 8 mai 1429. En France, le peuple et le roi, quand ils sont heureux chantent Noël (…)

Secours de France, à l'emblême de Saint Martin, patron de notre pays, se penche sur le sort des oubliés de notre temps. Il allie à cette charité matérielle nécessaire, celle que Frédéric Ozanam, à l'école de Saint Vincent de Paul, considérait comme la première de toutes les charités : la vérité.

Enfin, Secours de France, en luttant pour la pérennité de nos principes français et chrétiens, se penche sur cette grande oubliée de notre temps qui est la France.

Je veux, en ma qualité de prince chrétien et français, dire combien je considère comme nécessaire aujourd'hui cette oeuvre et inviter celles et eux qui lisent ces lignes à être le plus généreux possible."

Obama accepte son prix Nobel et défend les « guerres justes »

Dans son discours d'acceptation du prix Nobel de la paix, Barack Obama a estimé que les Etats-Unis devaient veiller au respect des normes morales lorsqu'ils menaient des guerres qu'ils estimaient nécessaires et justifiées :

Obama "Lorsque la force est nécessaire, nous devons, sur un plan moral et stratégique, nous contraindre à respecter certaines règles de conduite. Et même si nous nous retrouvons face à un adversaire brutal qui ne respecte rien, je pense que les Etats-Unis d'Amérique doivent continuer à montrer ce qui doit être la norme dans la conduite de la guerre. C'est là l'une des origines de notre force. C'est pourquoi j'ai interdit la torture. C'est pourquoi j'ai ordonné la fermeture de la prison de Guantanamo. Et c'est pourquoi j'ai réaffirmé l'engagement de l'Amérique à respecter les conventions de Genève. Nous nous perdons nous-mêmes lorsque nous passons des compromis avec les idéaux mêmes pour lesquels nous nous battons (…)

Aussi, oui, les instruments de la guerre ont un rôle à jouer dans la préservation de la paix. Et pourtant, cette vérité-là doit coexister avec une autre, à savoir que la guerre, qu'elle soit justifiée ou non, appelle la tragédie humaine."

StThomasAquin Saint Thomas d'Aquin définissait la guerre juste par trois critères :

  1. auctoritas principis : la guerre ne peut relever que de la puissance publique sinon elle est un crime.
  2. causa justa : la cause juste
  3. intentio recta : l'intention ne doit pas être entachée de causes cachées mais uniquement dans le but de faire triompher le bien commun.

Plus récemment, Michael Walzer a synthétisé plusieurs critères proches de ceux de Saint thomas d'Aquin pour savoir si un conflit est juste :

"La guerre pour être juste, doit être engagée en dernier ressort. Toutes les possibilités non violentes doivent au préalable avoir été examinées. La question de l'autorité légitime se pose lorsque le Conseil de sécurité des Nations unies est bloqué par la volonté d'une partie d'exercer son droit de veto. La probabilité de succès doit être plus forte que les dommages imposés. Ce point est certainement l'un des plus difficiles à évaluer puisqu'entrant dans le cadre du calcul des probabilités.

La violence engagée dans le conflit doit être proportionnelle au dommage infligé et les populations civiles doivent être autant que possible distinguées des agresseurs militaires. Là encore, se présente une nouvelle difficulté avec les interventions de type guérillas où il est difficile de faire la distinction entre civils et militaires.

Le but ultime de l'intervention armée doit être de rétablir la paix."

Très proche des critères précédents, la Doctrine Sociale de l'Eglise précise :

"Une guerre d'agression est intrinsèquement immorale. Dans le cas tragique où elle éclate, les responsables d'un État agressé ont le droit et le devoir d'organiser leur défense en utilisant notamment la force des armes. Pour être licite, l'usage de la force doit répondre à certaines conditions rigoureuses:

  • que le dommage infligé par l'agresseur à la nation ou à la communauté des nations soit durable, grave et certain
  • que tous les autres moyens d'y mettre fin se soient révélés impraticables ou inefficaces
  • que soient réunies les conditions sérieuses de succès
  • que l'emploi des armes n'entraîne pas des maux et des désordres plus graves que le mal à éliminer. La puissance des moyens modernes de destruction pèse très lourdement dans l'appréciation de cette condition.

Ce sont les éléments traditionnels énumérés dans la doctrine dite de la “guerre juste”. L'appréciation de ces conditions de légitimité morale appartient au jugement prudentiel de ceux qui ont la charge du bien commun.

Si cette responsabilité justifie la possession de moyens suffisants pour exercer le droit à la défense, il reste pour les États l'obligation de faire tout leur possible pour garantir les conditions de la paix, non seulement sur [leur] propre territoire mais partout dans le monde. Il ne faut pas oublier que « faire la guerre pour la juste défense des peuples est une chose, vouloir imposer son empire à d'autres nations en est une autre. La puissance des armes ne légitime pas tout usage de cette force à des fins politiques ou militaires. Et ce n'est pas parce que la guerre est malheureusement engagée que tout devient, par le fait même, licite entre parties adverses (DSE 500)

Pour ce qui est d'une guerre préventive, déclenchée sans preuves évidentes qu'une agression est sur le point d'être lancée, elle ne peut pas ne pas soulever de graves interrogations du point de vue moral et juridique. Par conséquent, seule une décision des organismes compétents, sur la base de vérifications rigoureuses et de motivations fondées, peut donner une légitimation internationale à l'usage de la force armée, en identifiant des situations déterminées comme une menace contre la paix et en autorisant une ingérence dans la sphère réservée d'un État (DSE 501)"

Il suffit désormais de passer le conflit afghan au crible de tous ces critères pour savoir si l'OTAN et les Etats-Unis y mènent une guerre juste. Le conflit irakien n'a pas réussi l'examen….

Le gouvernement encourage la recherche sur les cellules du cordon

C'est une nouvelle de bon augure, avant le retour de la loi bioéthique : le gouvernement a décidé de doubler le budget de recherche sur les cellules souches issues du cordon ombilical.

Ces recherches sont éthiques -on ne tue pas d'embryon- et elles ont déjà prouvées leur efficacité.

Interdire les drapeaux étrangers lors de la célébration des mariages ?

L'arrêté municipal interdiant la présence de drapeaux étrangers aux cérémonies de mariage pris par Jacques Bompard (maire MPF d'Orange) n'en finit pas de faire des vagues.

C'est tout d'abord Christian Estrosi qui a voulu faire la même chose à Nice et qui, par peur, a rapidement fait marche arrière, démentant formellement avoir fait demander une copie de l'arrêté en question pour s'en inspirer. Un appel en provenance du service État-civil de la Ville de Nice a pourtant été reçu à la mairie d'Orange le vendredi 4 décembre 2009, à 8H32… C'est ensuite des députés UMP qui souhaitent déposer un projet de loi allant dans ce sens mais qui se heurtent aux instances du parti qui préfèrent enterrer ce projet. C'est pourquoi Jacques Bompard a écrit une lettre à une vingtaine de députés-maires UMP à l'origine de cette proposition :

Jb "(…) Je tiens à vous féliciter, mais aussi à vous remercier pour le projet de loi que vous venez de déposer, conjointement avec 37 autres députés, pour interdire les drapeaux étrangers lors de la célébration des mariages. Pour les élus des communes de Provence, mais aussi de toutes les régions où l’immigration est fortement présente, une telle loi serait d’un précieux secours.

J’ai pu lire, ici ou là dans la presse, que votre initiative était suspectée «d’électoralisme». En d’autres termes, ce projet de loi n’aurait d’autre objectif que de servir l’U.M.P. en vue des élections régionales du mois de mars. Il est notamment relevé que votre question n’est pas inscrite à l’ordre du jour de la rentrée parlementaire de janvier…(…)

Cependant, il existe un moyen simple, efficace, rapide, qui permettrait de vous laver de tout soupçon électoraliste. Vous êtes maire. Il vous suffit donc de prendre immédiatement un arrêté municipal comme je l’ai fait à Orange le 1er décembre. Si les nombreux députés-maires qui ont cosigné cette proposition de loi prenaient conjointement un tel arrêté, cette initiative prouverait très clairement leur volonté réelle de traiter ce dossier. En revanche, dans le cas contraire, cela renforcerait le soupçon dont je parle plus haut.

Il va de soi que je tiens à la disposition de vos services le texte de l’arrêté municipal d’Orange si cela pouvait faciliter leur tâche (…)" 

Influencer les députés UMP en étant un aiguillon à droite. Voilà à quoi pourrait servir un réseau d'élus bien implantés localement, au contact des réalités quotidiennes des Français. Le MPF, au sein duquel Jacques Bompard a l'air de plus en plus isolé, ne semble malheureusement pas avoir pris cette direction… 

Acheter la paix sociale par la vente d’immobilier à bas prix : le Conseil d’Etat valide

Dans un arrêt du 25 novembre 2009, le Conseil d'État a estimé que, sous certaines conditions, une collectivité peut céder un bien immobilier à une association locale en lui consentant un prix inférieur à celui du marché.

La commune de Mer avait décidé de céder un bien immobilier à l'association socio-culturelle, éducative et sportive des jeunes turcs de Mer pour le quart de sa valeur évaluée par le service des domaines. Mais cette vente était subordonnée à la réalisation de deux conditions :

  • cession du local appartenant à l'association islamique de France
  • affectation exclusive du terrain à l'édification de « locaux associatifs ».

Le Conseil d'État a affirmé

"que si la liberté reconnue aux collectivités territoriales par les dispositions précitées du code général des collectivités territoriales d'accorder certaines aides ou subventions à des personnes privées pour des motifs d'intérêt général local ne peut légalement s'exercer que dans le respect des principes constitutionnels, la cession par une commune d'un terrain à une association locale pour un prix inférieur à sa valeur ne saurait être regardée comme méconnaissant le principe selon lequel une collectivité publique ne peut pas céder un élément de son patrimoine à un prix inférieur à sa valeur à une personne poursuivant des fins d'intérêt privé lorsque la cession est justifiée par des motifs d'intérêt général, et comporte des contreparties suffisantes"

Reste à connaître l'intérêt général dans cette affaire, dont bénéficie une association turque :

"en l'espèce, la différence entre le prix de cession de l'ensemble immobilier et l'évaluation du service des domaines doit être regardée comme ayant le caractère d'une aide apportée par la commune de Mer à l'association culturelle franco-turque de Mer et à l'association socio-culturelle, éducative et sportive des jeunes turcs de Mer, dont l'objet statutaire est de favoriser l'intégration de la population d'origine turque dans la commune par la création d'activités culturelles, sociales, éducatives et sportives ; que d'une part, cette aide est apportée aux associations pour un double motif d'intérêt général invoqué par la commune et tendant tant à une meilleure insertion d'habitants d'origine étrangère au sein de la commune par la création d'activités collectives qu'au renforcement de la sécurité publique notamment pour la circulation en centre ville ; que, d'autre part, elle a pour contreparties suffisantes, de permettre à ces associations de mener à bien, dans le cadre de leurs statuts, leurs projets et de disposer d'un lieu de réunion adapté à la réalisation de ceux-ci par sa dimension et ses accès ; qu'ainsi, en déniant à cette opération un caractère d'intérêt communal, la cour a inexactement qualifié les faits qui lui étaient soumis".

On vous cède un bien immobilier pas cher et, en retour, vous tenez vos prévenez les troubles… ? Des plaignants ayant invoqué devant le Conseil d'État l'article 2 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État, la haute assemblée a écarté ce moyen en jugeant

"que, toutefois, par ses termes mêmes et notamment par la condition qualifiée de "suspensive" prévue pour la vente du terrain réservé exclusivement à "la construction de locaux associatifs", la délibération du 15 décembre 2003 ne peut être regardée comme ayant eu pour objet ou pour effet de subventionner un culte".

Pourquoi les Suisses ont eu raison d’interdire les minarets

Anne-Marie Delcambre écrit dans Valeurs Actuelles :

"rappelons-le, les Suisses n’ont pas voté pour l’interdiction des mosquées, ni pour l’interdiction de l’islam. Ils ont uniquement voté pour la “discrétion” de l’islam. Des mosquées, oui, mais sans minarets. Mais où est donc le problème? Si le minaret n’est qu’un élément architectural de pure décoration et superflu, alors pourquoi cette levée de boucliers dans tout le monde musulman? Seulement, pour l’islamologue que je suis comme pour les savants de l’islam, le minaret est tout autre chose qu’un simple ajout dans l’architecture de la mosquée. C’est la manifestation visible et triomphante de l’islam, religion qui estime être la dernière et la seule vraie religion […]. Et ce n’est pas un hasard si, dans le droit musulman (fiqh) (qui est la jurisprudence de la loi islamique – charia), il est interdit que les églises dépassent en hauteur les mosquées. Elles doivent rester modestes et discrètes.

Alors, c’est vrai, les Suisses n’ont pas raisonné en islamologues mais ils ont obéi au bon sens et exprimé ce qu’ils ressentaient. Pour ces tenants de la modération, de la retenue et du calme, ce qui est refusé, c’est une manifestation trop visible, trop triomphaliste de l’islam. En fait, ce vote traduit, de leur part, le refus de tout signe qui tend à rompre l’uniformité qu’ils jugent être de bon goût, surtout si ce signe appartient à une culture qui n’est pas la leur. […]

Le véritable raz de marée provoqué par ce vote suisse montre que, d’une certaine façon, toutes les digues de protection soigneusement érigées par les élites pour faire accepter une visibilité toujours plus grande d’une religion qui n’est pourtant pas encore la religion majoritaire, tous ces barrages ont volé en éclats. Le ras-le-bol ressenti par beaucoup de nonmusulmans nourris de laïcité et habitués aux luttes contre le pouvoir des religions, devant une islamisation croissante, s’est exprimé massivement dans ce vote.

Et, paradoxalement,ce peuple suisse,tranquille, ne cherchant pas à faire parler de lui, restera dans l’Histoire comme celui qui a osé dire halte à la progression des revendications islamiques ou islamistes, jamais freinées par des dirigeants frileux et insensibles à la résistance de ceux qui sont avides de stricte laïcité républicaine. Et puis, oser critiquer ce vote qui s’est déroulé selon la procédure régulière des votations, c’est critiquer le choix d’un peuple souverain. C’est penser que ce choix populaire n’est respectable que lorsqu’il va dans le sens exigé par les élites. C’est donc manifester le plus profond mépris pour la volonté du peuple. En d’autres termes, c’est imposer un vote politiquement correct et mettre, en quelque sorte, la démocratie sous tutelle.

La CGT débordée par son aile gauche ?

Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, bien que invité, ne viendra pas au 49e congrès de la CGT. Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault en a ainsi expliqué les raisons :

Bernard thibault "Il est plus que probable que sa présence aurait servi de défouloir à une petite partie des délégués [proches notamment de l'ex-Parti des travailleurs, aujourd'hui Parti ouvrier indépendant (trotskistes), NDPC]. Je lui ai expliqué la situation, cela n'aurait été bien ni pour lui, ni pour la CFDT, ni pour la CGT. Je ne pensais pas que l'on aurait affaire à de telles attitudes qui ne sont pas à notre avantage."

La CFDT, de son côté, a commenté l'incident ainsi :

"Ce regrettable contretemps ne doit pas altérer les relations entre les deux secrétaires généraux et la démarche de dialogue intersyndical engagée depuis le début de 2009. Mais il est symptomatique d'une persistance de sectarisme dans une partie du syndicalisme français."

La taxe du jour

L'homme qui ne devait pas augmenter les impôts vient d'inventer une nouvelle taxe.

Un évêque suisse a voté oui à l’interdiction des minarets

Nouvel évêque auxiliaire du diocèse de Coire, le bénédictin Marian Eleganti, jusqu´ici Père Abbé de Sankt Otmarsberg, à Uznach, dans le diocèse de Saint-Gall, a voté oui à la proposition de l'UDC d'interdie les minarets. Mgr Eleganti dit avoir pris en compte les peurs justifiées de la population devant un islam qui ne fait pas la distinction entre l´Etat et la religion. A ses yeux, les problèmes avec l´islam sont préprogrammés. C´est "une position moyenne entre l´alarmisme et une naïveté politico-culturelle" qui l´ont poussé à accepter l´initiative anti-minarets afin d´apporter un soutien aux voix critiques.

Un semblable mélange d’ignorance des uns et de complaisance des autres

Est-ce par naïveté ou par ignorance de la réalité de l'Islam que le père Michel Castro déclare à propos de la polémique concernant le référendum suisse sur les minarets :

"Je ne suis pas un fin connaisseur de la question. Mais spontanément, j'ai bien sûr une réaction de gêne et de regret. Toutes les familles religieuses ont le droit d'exister, le droit de croire avec les dispositions institutionnelles que cela suppose, c'est-à-dire un lieu de rassemblement. Je vous dirais, non sans émotion, que je me souviens de l'évêque de Lille qui, il y a 50 ans, donna une chapelle a des musulmans pour en faire une mosquée. L'Islam est la deuxième tradition religieuse, autant que faire ce peu, vivons ensemble."

Puisqu'il reconnait lui-même de pas être connaisseur de la question qui est l'Islam, nous ne pouvons que lui conseiller de se renseigner vivement sur la façon dont sont traités les chrétiens en terre d'Islam et d'imaginer comment seront traités ses paroissiens lorsque toutes les chapelles auront été transformées en mosquées… En tous cas, il n'est pas seul à exprimer une certaine complaisance envers l'Islam en France puisque Mgr Delannoy, évêque de Saint-Denis vient de déclarer au Parisien :

"Qu’il y ait plusieurs projets de construction de mosquée en Seine-Saint-Denis me paraît donc tout à fait normal (…) Le piège serait effectivement d’en faire un débat religieux [du débat sur l'identité nationale, NDPC]. Mais je pense qu’il est important d’y participer pour rappeler les valeurs constitutives de notre identité : Liberté, Egalité, Fraternité."

Nous leur recommandons donc la lecture de la proposition de Bernard Antony pour le dialogue islamo-chrétien "à l’attention des évêques européens, des responsables religieux et des hommes politiques" :

Bernard-antony "(…) Dans aucun pays les communautés musulmanes ne subissent des violences du fait des chrétiens et, encore moins, des persécutions de la part des Etats (…) Les communautés chrétiennes sont ainsi non seulement soumises à la dhimmitude mais trop souvent également à des violences et massacres (…) Aujourd’hui, l’avancée islamique (…) se développe prioritairement par l’avancée démographique et les phénomènes de substitution de population (…) Elle se développe aussi sur la conversion de personnes fragiles qui basculent de la permissivité et de la décadence des mœurs de notre société (…)

Face à cette réalité, globalement, en Occident, l’Eglise catholique de notre temps par ses épiscopats et groupes d’influence dominants, a surtout manifesté du désarroi, de la frilosité, et même quelquefois comme une étrange fascination devant la force conquérante. On retrouve là des phénomènes analogues à ceux de la collaboration avec le communisme que, à la fin de sa vie, le cardinal Decourtray lui-même reconnaissait avoir été « le fait d’une partie très importante de l’Eglise catholique ». On y retrouve ainsi un semblable mélange d’ignorance des uns et de complaisance des autres (…)
 
Ceci est tout simplement honteux, révélateur d’un grand oubli ou plutôt d’un grand mépris pour les souffrances indicibles des chrétiens d’Orient si souvent martyrisés, exterminés, et si volontairement oubliés (…)" (la suite ici)


 

Le baptême de Clovis et l’identité nationale

Renaissance Catholique (qui organise sa 18e fête du livre dimanche) publie un nouveau texte sur l'identité nationale. Il s'agit d'un texte d'Hilaire de Crémiers, intitulé "Qui a peur du baptême de Clovis ?". Extrait :

"La France ne retrouvera son identité qu’en retrouvant le sens de son histoire. Ayons foi dans notre passé, nous aurons foi dans notre avenir. La renaissance est là, renaissance catholique, renaissance française. Mistral, le grand poète de langue d’oc, chantant la renaissance de son pays et de sa langue, scandait : “Nous sommes Gallo-Romains et gentilshommes”. C’est bien cela, gallo-romains et gentilshommes, c’est-à-dire gallo-romains et Francs, francs, libres. La France toujours libre ! La France souveraine, en ses diverses provinces, unies autour de son Clovis, son Clovis nécessaire, son Clovis national et catholique."

Succès de la campagne anti-Pacs

Suite à la mobilisation, la majorité sénatoriale a rejeté mercredi une proposition de loi «visant à renforcer les droits des personnes liées par un pacs». La proposition prévoyait que la signature d'un pacs aurait lieu en mairie et non au greffe du tribunal d'instance, et que l'égal accès à la nationalité française pour les étrangers qui signent un pacs serait autorisé, comme pour ceux qui se marient. Le texte proposait également d'étendre le droit à pension de réversion au partenaire pacsé survivant et de donner les droits aux congés pour événements familiaux aux pacsés comme aux mariés.

Près de 750 000 courriels ont été envoyés aux élus de la nation et à la direction de l'UMP. De plus, le député Véronique Besse s'est engagée à "alerter le gouvernement sur le coût du PACS pour notre société et demander une étude parlementaire sur le sujet afin d’en évaluer sérieusement et objectivement les conséquences".

La bonne nouvelle du jour

Deux tiers des cliniques d'avortement ont fermé leurs portes aux Etats-Unis depuis 1991. C'est ce que révèle un rapport de l’organisation «Opération Rescue». Alors qu’il y en avait 2200, il en reste aujourd’hui 713. Troy Newman, le président de Operation Rescue déclare :

"Le mouvement pro-vie a fait d’importants progrès en dénonçant et fermant des cliniques d’avortement, ainsi qu'en dirigeant l’opinion publique vers une position de défense de la vie"