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2010 sera une année de violence

Ce sont les propos tenus par le général Mike Mullen, chef d'état-major des armées des États-Unis, à propos de l'Afghanistan :

Mike mullen "Nous ne gagnons pas, ce qui signifie que nous perdons, et, plus nous perdons, plus les insurgés recrutent facilement. 2010 sera une année de violence. C'est la période la plus dangereuse que j'ai eu à voir en quarante ans de métier. Il est certain que nous allons essuyer un nombre de victimes plus important. C'est ce qui s'est passé lors de l'envoi de renforts an Irak, c'est ce qui va se passer avec les renforts que l'on va envoyer en Afghanistan."

Qu'en pense le tout nouveau lauréat du prix Nobel de la paix ?

Nicolas Sarkozy fait semblant d’ignorer que l’Islam n’est pas seulement une religion

Bernard Antony, Président de l’Institut du Pays Libre et Membre du Bureau Politique du Parti de la France, commente longuement  la tribune de Nicolas Sarkozy sur l'identité nationale. Extraits :

" Nicolas Sarkozy voit bien les dangers de ce qu’il appelle le communautarisme. Là aussi se glisse un potentiel de dangereuse confusion entre le respect et la défense des communautés naturelles ou politiques (famille, villes et villages, provinces, communautés enseignantes, associations professionnelles…) qui est le propre des doctrines politiques non-totalitaires et le communautarisme qui est l’introduction, le développement et la revendication conquérante de populations refusant de se fondre dans la continuité française, dans l’adoption de son histoire, le respect de ses racines et valeurs chrétiennes, et mettant en avant une autre réalité communautaire que la communauté d’héritage et de destin de la nation française (…)

Face au danger communautariste, Nicolas Sarkozy invente le bienfait du métissage comme ingrédient essentiel de l’identité française. Là aussi, le mot est lourd de confusion (…)

À l’évidence en effet, c’est sur la rencontre de la réalité islamique sans cesse grossissante depuis quelques décades et de l’identité française que Nicolas Sarkozy s’emploie à théoriser sur le métissage, habilement dans la forme mais très mal dans le fond. Car le problème avec l’islam échappe totalement à une problématique de métissage réel (…) Nicolas Sarkozy veut métisser l’islam et la France. Il n’y arrivera pas. Car l’islam n’a jamais été métissable au sens sarkozien du mot. Jamais et aucune part, il ne s’est fondu dans un autre ensemble que celui de sa propre communauté coraniquement fondée : l’oumma (…)

La difficulté avec l’islam ne réside pas tellement dans sa dimension religieuse même si celle-ci est lourde de conséquences pratiques sur le traitement à accorder aux « non-croyants ». On peut en effet, comme nous, admirer la religiosité des musulmans et ne pas évidemment chercher à empêcher leurs prières comme on le fait de celles des chrétiens en Arabie saoudite (…) Or, de par la valeur fondamentale que (..) l’unanimité islamique accorde à l’oumma (…) il est évident que jamais une part de cette communauté, encore une fois  politique autant que religieuse, ne saurait être durablement subordonnée à un autre ensemble, en l’occurrence celui de la nation française et de son État national (…)

Il est donc très illusoire de prôner un « islam de France » alors que c’est, nuance de taille, un « islam en France » qui se structure chaque jour un peu plus avec des mosquées qui sont autant de pilotis de l’implantation de l’islam universel et des minarets qui n’ont pas pour vocation de demeurer longtemps sans déverser à haute intensité sonore les appels divers des muezzins.

Cela, les suisses l’ont compris. Alors, que faire ?

D’abord empêcher une immigration musulmane qui grossira sans cesse les zones où l’islam est déjà majoritaire et renforcera un communautarisme déjà bien fort. Ensuite ne pas mettre sur le même plan la religion qui a façonné notre civilisation et notre identité et le phénomène politico-social et religieux de l’islam. On doit respecter et même aimer chrétiennement les musulmans. Mais l’on pourrait aussi exiger des dirigeants de l’islam en France qu’ils se prononcent pour les mêmes libertés pour les non-musulmans en pays dominés par l’islam que celles dont les musulmans jouissent dans les pays européens. Cela, ils ne le font pas.

Mais par charité politique et souci du bien commun national, l’État peut et doit refuser les empiètements sociologiques et politiques islamiques sur notre identité et nos libertés, sur la conception chrétienne et française de l’égale dignité devant la loi de l’homme et de la femme.

L’État doit bien sûr veiller à respecter les libertés religieuses et à protéger les personnes, les croyants comme les autres. Mais il doit respecter aussi le droit de refuser et de réfuter l’islam comme on a le droit de refuser et de réfuter toute idéologie (…)

Mais opposer nos raisons à l’idéologie de l’islam et refuser son expansion, ce n’est pas se laisser dominer par une phobie, de surcroît illicite. C’est ce dont nous avons le droit et même le devoir imprescriptible, à la lumière des leçons tragiques de l’histoire que nous refusons d’enfouir par quelque complaisance irresponsable."

Bruno Mégret quitterait la présidence du MNR

Contrairement à ce que Minute avait cru comprendre, les raisons de la présence de Bruno Mégret au conseil national du MNR semblent différentes. Les explications de Minute :

Annick martin "Ainsi que nous l’avions annoncé, Bruno Mégret s’est bien rendu au conseil national du Mouvement national républicain (MNR) qui s’est tenu samedi. Et il y a bien prononcé un discours. Pour annoncer, non pas son retour en politique mais… son départ ! Bruno Mégret a en effet indiqué qu’il quittait la présidence  du MNR, qu’il avait discrètement conservée lors de l’annonce de sa mise « en réserve de politique » le 20 mai 2008. Le MNR était donc un peu, depuis un an, comme l’UMP : officiellement, pas de président en titre, mais, en réalité, un président de l’ombre. Le nouvel organigramme n’a pas été divulgué mais, logiquement, la présidence doit être prise par l’actuelle secrétaire générale, Annick Martin."

Après toutes ces annonces (départ à l'étranger, retrait de la vie politique), reste à savoir si Bruno Mégret envisage de jouer encore un rôle politique ou si, à 60 ans, il préfère laisser la place aux jeunes et bénéficier de sa retraite…

Copenhague : 1200 limousines, 140 jets privés et … des prostituées gratuites

Lu ici :

" Dans le Daily Telegraph, Andrew Gilligan a publié un article le 5 décembre 2009 intitulé "Sommet sur le climat de Copenhague : 1200 limousines, 140 jets préivés et des toasts de caviar". On y apprend des choses étonnantes et totalement incohérentes avec l'objectif du sommet, ce qui laisse à penser que ce rassemblement est une vaste fumisterie dont uniquement les déplacements des participants vont produire 41.000 tonnes d'équivalent CO2, soit la quantité produite au cours de la même période par une ville de la taille de Middlesbrough (140.000 habitants).

La plus grande société de location de limousines de Copenhague dispose de 12 véhicules, mais pour répondre aux besoins du sommet, elle en aura 200 qu'elle fera venir d'Allemagne et de Suède. Au total, 1200 limousines seront présentes dans la ville de Copenhague, dont 42 pour la France, alors que seulement 5 voitures électriques seront recensées…

L'aéroport de Copenhague attend, lui, 140 jets privés supplémentaires, ce qui est bien au delà de sa capacité. Du coup, les avions devront aller se garer dans les aéroports régionaux ou en Suède pour revenir à Copenhague uniquement pour chercher leurs passagers !

Au niveau des hommes, 15.000 délégués et fonctionnaires, 5000 journalistes et 98 dirigeants du monde, sont attendus dans la capitale danoise, dont des stars (…) Les hôtels haut de gamme afichent tous complet (£ 650 la nuit) et proposent des menus spéciaux pour la Convention sur le climat avec coquilles Saint-Jacques, foie gras et toasts de caviar.

 Et les prostituées "rebondissent" sur cette conférence mondiale : n'ayant pas apprécié une carte postale du Conseil invitant les délégués à "être durable et à ne pas acheter de sexe", le syndicat local des travailleurs du sexe a annoncé que ses 1400 membres offriront une passe à toute personne se présentant avec un pass de délégué à la conférence sur le climat !"

Les mauvais écologistes

A l'heure où certains catholiques font de l'écologie une obsession presque maladive, certains arrivent à décrypter parfaitement les excès dangereux d'écologistes militants dont la sauvegarde de la Création ne semble pas vraiment être leur priorité. A l'instar de Jacques de Guillebon qui décrit avec humour le bon et le mauvais écolo, Tugdual Derville, délégué général de l’Alliance pour les droits de la vie, et Anne-Laure Le Borgne, décryptent chacun, avec le plus grand sérieux, deux "mauvais écolos".

Tugdual Derville revient sur l'action coup de poing des ultra-écologistes de Greenpeace qui ont défié les institutions démocratiques en manifestant au sein même de l’Assemblée nationale :

Tugdual derville "(…) Cette propension à l’outrance ne sert sûrement pas la cause du respect de la nature, mais montre à quoi peut conduire l’extrémisme écologique (…) Comme pour la récompenser d’avoir fourni une actualité spectaculaire, Karine Gavand est aussitôt invitée au journal de 13 heures de France 2, pendant que ses amis ont tout loisir de justifier leur coup d’éclat sur les ondes. À les entendre, la « maison du peuple » appartient à leur comité de salut public puisqu’eux seuls savent quel défi l’humanité doit relever, et comment.

Après s’être offert des minutes gratuites de télévision publique, ils continueront, ces prochains jours, à être reçus avec déférence par les plus hautes autorités de l’État. La République, bonne poire, s’est habituée à courber l’échine devant ceux qui bafouent ses principes. Que les naïfs qui voudraient imiter Paixverte, parce qu’ils pensent défendre une noble cause – par exemple la protection de la vie humaine déjà conçue – ne s’enflamment pas trop vite : seule la terreur climatique (dont le mobile reste à prouver) autorise aujourd’hui qu’on mette impunément la démocratie entre parenthèses (…)

Habituée à transgresser la loi, Paixverte a tout de même franchi un nouveau pas en défiant ceux qui la font. Et l’organisation a pris le risque de montrer son visage totalitaire (…) Enfants gâtés de la République, certains écologistes savent que tout leur est permis, y compris de cracher dans la soupe (…) Ceux qui ont choisi comme fonds de commerce la provocation de la puissance publique dénonceront la « dérive sécuritaire » dont ils sont responsables. Mais s’ils étaient au pouvoir, que ferait leur police verte de nos libertés ?

Anne-Laure Le Borgne, citant Benoit XVI, décrypte quant à elle l’idée de plus en plus répandue de la nécessité d’un contrôle de la démographie mondiale sous prétexte écologique aussi appelé le malthusianisme écologique :

Malthusianisme écolo "(…) Pour les écolos néo-malthusiens, contrôler la démographie serait le meilleur moyen de lutter contre le changement climatique (…) D'où l'argument : plus de préservatifs, moins de CO2…

Que ce soit pour lutter contre le réchauffement climatique, pour éviter des conflits politiques, ou pour combattre la faim dans le monde, l’utilisation de l’arme démographique est présentée comme la solution la plus simple et la plus rapide. Mais derrière les arguments bien-pensants de ceux qui disent vouloir permettre aux pays pauvres de sortir ainsi de la misère, se cache une vision mensongère et finalement désespérante de l’homme et de sa relation à la nature : le mythe des « ressources limitées » de la Terre ne marque en réalité que la limite de notre bonne volonté (…)

Un certain nombre de géographes s’accordent à dire qu’il est possible de nourrir toute l’humanité tout en préservant la planète (qui est faite pour l’homme, et non l’inverse !), à condition de ne pas céder à la résignation face au sous-développement, ce que font insidieusement ces théories néo-malthusiennes (…)
Enfin, l’idée d’un contrôle de la démographie mondiale porte l’empreinte d’une menace beaucoup plus grave pour l’humanité, qui est le non-respect de la vie (…)"

L’enseignement de l’Histoire et de la Géographie est menacé en Terminale S

Suite à la décision de Luc Chatel de supprimer l'Histoire des programmes de terminale scientifique, les réactions à droite pour s'y opposer sont nombreuses.

Ainsi, on trouve, au milieux d'une multitude de signataires du PS, les noms de deux députés UMP, Hervé Gaymard (UMP, Savoie) et Christian Vanneste (UMP, Nord) pour soutenir "l'appel des vingt" publié dans le JDD et dans lequel on peut lire :

"(…) Au moment où le président de la République et son gouvernement jugent urgent de lancer un grand débat sur l’identité nationale qui doit mobiliser le pays, cette mesure va priver une partie de la jeunesse française des moyens de se faire de la question une opinion raisonnée grâce à une approche scientifique et critique, ouvrant ainsi la voie aux réactions épidermiques et aux jugements sommaires.

Il est impératif d’annuler cette décision, inspirée par un utilitarisme à courte vue, qui se trouve en contradiction avec les objectifs proclamés du système éducatif français sur le plan de la formation intellectuelle, de l’adaptation au monde contemporain et de la réflexion civique des futurs citoyens"

Le Parti de la France et le MNR ont de leur côté communiqué leur opposition à ce projet :

"(…) Le MNR estime que cette réforme n’est pas innocente : l’histoire (comme la philosophie) sont les matières à supprimer quand les pouvoirs veulent s’assurer des citoyens dociles.
Après les communistes qui en 1969 en Tchécoslovaquie ont fait chasser des universités et des instituts 145 historiens tchèques de peur de les voir entretenir la mémoire nationale, le pouvoir mondialiste craint que la jeunesse ne prenne plaisir à retrouver ses racines (…) " (Extrait du communiqué du MNR)

"(…) Mais la réforme du lycée dépasse le simple cadre de cette question. En effet, si, sur la base de trois années de lycée, un élève de section S perdra 54 heures d'histoire et de géographie, il devrait perdre également 198 heures d’enseignements scientifiques. Toujours sur la base de trois années de lycée, un élève de la section L perdra 54 heures d'enseignements littéraires et les mathématiques se verront sacrifiées en première (…) L’objectif du gouvernement et de la gauche est évidemment de parvenir au lycée unique comme ils ont imposé le collège unique sans souci de niveaux, ce qui a abouti à créer des classes fourre-tout ingérables par les professeurs et à obtenir des élèves d’un niveau catastrophique à leur sortie du collège. Il est assez comique de constater que le ban et l’arrière ban des socialistes signent une pétition contre cette mesure alors qu’elle se situe dans le droit fil de ce qu’ils souhaitent faire, l’élimination de tout « élitisme » dans l’Éducation nationale (…)

Le Parti de la France rappelle que le rôle de l’Éducation nationale est avant tout de transmettre des savoirs et des méthodes de travail, que le but d’une véritable politique éducative est de faire progresser le niveau des élèves et non le contraire. Nous demandons par conséquent que l’enseignement de l’histoire et de la géographie soit maintenu dans les terminales scientifiques et que le gouvernement revienne sur la diminution programmée des heures de cours au lycée et, qu’avant tout, il mette fin au collège unique." (Extrait du communiqué du PdF)

Quant au FN, Marine le Pen, après avoir signé une pétition contre la disparition de l’Histoire Géographie en Terminale S en soutien aux professeurs, déclare regretter :

"le double langage du Gouvernement qui, après avoir déclaré qu’il fallait revenir aux matières fondamentales, supprime « l’Histoire Géographie, qui est précisément une matière fondamentale pour percevoir l’ensemble des composantes et des enjeux de l’identité nationale ".

Addendum (10/12) : Le collaborateur parlementaire de Véronique Besse nous communique la prise de position de la députée MPF :

"(…) La connaissance rend les hommes libres et responsables. L’histoire-géographie est à ce titre une nécessité :

Elle développe la culture générale dont les élèves auront besoin tout au long de leur vie personnelle, professionnelle et civique.

Elle permet de savoir qui nous sommes et où l’on va. Elle offre une connaissance approfondie de notre identité, de nos valeurs communes et du monde qui nous entoure.

Véronique BESSE insiste sur le fait que, pour préparer l’avenir, la formation générale de la jeunesse est un impératif (…)"

Benoît XVI bénit KTO

Aujourd'hui, à l’occasion de l’Audience Générale, le Saint-Père a manifesté son soutien à la chaîne de télévision catholique française KTO :

“En ce mois de décembre, la chaîne de télévision catholique française KTO célèbre son dixième anniversaire. J’encourage vivement les responsables et les collaborateurs de cette chaîne à poursuivre leurs objectifs de présentation de la diversité des engagements chrétiens dans l’Eglise et dans la société, d’accompagnement de la prière ecclésiale ainsi que de réflexion et de débat. Puissent ces programmes proposer à tous un authentique visage de la foi chrétienne et de la vie de l’Eglise en France et dans le monde ! Aux responsables, aux collaborateurs, aux bienfaiteurs et aux téléspectateurs de KTO Télévision, j’adresse une particulière Bénédiction apostolique."

La messe de Noël, célébrée à Saint-Pierre de Rome par le pape Benoit XVI jeudi 24 décembre à partir de 22h (heure française), sera diffusée en direct sur la chaîne KTO (accessible sur internet). Cette messe sera aussi retransmise sur  TMC à partir de 23h55 et commentée par Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France, et par M. Jacques Collet, journaliste. Elle sera également diffusée sur France 2, à partir de 23h55. Elle sera commentée par le Père Philippe Jeannin, dominicain et producteur du Jour du Seigneur.

Un conseil, pour ceux qui ne peuvent vraiment pas se rendre à la messe ce soir là, préférez la messe non commentée.

Minarets : fausse comparaison avec les cloches

De Gregory Solari, directeur des éditions Ad Solem :

"Pourquoi interdire les minarets d’un côté et continuer d’autoriser les cloches des églises de l’autre ? La tolérance doit s’exercer dans les deux sens, et la Conférence des évêques suisses a bien compris que la moindre réserve manifestée envers « le droit aux minarets » pourrait se retourner contre les églises chrétiennes. Il y a là une position dictée par la prudence […] [m]ais c’est une position fragile.

En ne mettant pas suffisamment en lumière la spécificité du rapport du christianisme avec la Cité, le champ est ainsi abandonné à deux interlocuteurs : d’un côté les musulmans, dont la religion ignore la séparation entre religion et politique ; de l’autre les radicaux (ou en France les partis de gauche), dont le laïcisme exclut la croyance religieuse du politique. Deux interlocuteurs antagonistes, mais qui se retrouvent paradoxalement du même côté en face du christianisme.

Pour tous les deux, la distinction évangélique des deux ordres – «Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu» – n’a pas lieu d’être. Car, ou bien les deux domaines sont fusionnés (islam), ou bien l’un des deux est exclu (laïcisme). […] [S]i la séparation des pouvoirs politique et religieux a été rendue possible en Europe, c’est parce que le christianisme, en respectant l’ordre naturel dans sa légitimité propre, l’avait déjà rendue concevable.

La fragilisation de la religion chrétienne peut paraître une bonne nouvelle aux yeux des descendants des Lumières. En réalité, c’est leur propre position qu’ils fragilisent. Car l’appel à la raison seule ne sera d’aucun secours face à un islam pour lequel rien n’échappe à l’emprise du religieux. Si les valeurs défendues par les radicaux ont un avenir, c’est dans le christianisme qu’elles trouveront demain, comme hier, leur allié naturel. S’il faut louer l’initiative de l’UDC pour une chose, c’est de remettre en lumière ce paradoxe salutaire."

Encore un prêtre agressé en Russie

Lu ici :

"Le père Vitaly Zoubkov, ami du prêtre récemment assassiné, le père Daniel Syssoev, a été, dans la même église, violemment agressé par trois individus alors qu'il préparait l'office des vigiles samedi 5 décembre. Le père Vitaly estime qu'il s'agit d'une réaction à la suite de son passage à la télévision après la mort de son ami le père Daniel.

L’identité vendéenne face à l’identité nationale

Extrait de l'intervention de Dominique Souchet, député du MPF, à la tribune de l'Assemblée nationale sur le thème de l'identité nationale :

"J'appartiens à une région qui a été agressée, puis martyrisée par un gouvernement français terroriste qui a écrit là l'une des pages les plus noires de notre histoire. Et pourtant, le hiatus qui aurait dû se creuser ne s'est pas creusé. Les colonnes infernales n'ont pas débouché sur la constitution d'une mémoire locale opposée à la mémoire nationale. Au contraire, cette mémoire locale n'aspire qu'à devenir un chapitre reconnu et assumé de l'histoire nationale. C'est la force de l'appartenance à un héritage millénaire qui l'a emporté sur la trahison momentanée de ses valeurs fondatrices. Le choix de l'appartenance à la communauté nationale, bien qu'elle ait revêtu un temps le visage hideux de la Terreur, a été préféré à la tentation autonomiste. Mieux même, c'est le département Vengé qui va donner à la France Clémenceau et De Lattre et le plus grand nombre de tués par habitants pendant la première guerre mondiale.

Cet attachement chèrement acquis à l'identité nationale, nous ne pouvons pas accepter d'en voir aujourd'hui l'objet caricaturé ou tourné en dérision, assimilé de manière irresponsable à une « intolérance culturelle » ou à une « xénophobie d'Etat ». Face à ces menaces, l'identité nationale reste pour nous un combat qui doit s'ordonner aujourd'hui autour de trois priorités : un combat contre le délitement de la langue commune ; un combat contre l'amnésie de l'histoire nationale ; un combat contre l'abandon du modèle de l'assimilation à la française. […]"

Etes-vous un « ultra » catholique ?

Définition par le Père James V. Schall, un jésuite qui enseigne la science politique à la Georgetown University, une personnalité catholique très connue aux Etats-Unis.

SOS-IVG

On nous annonce le lancement du nouveau site SOS-IVG. N'hésiter pas à faire connaitre ce site.

Le but de ce site n'est pas d'être un site "provie" de plus. Cette chaîne d'écoute de femmes enceintes en difficulté reçoit 30 appels par semaine. A la suite de leurs appels une
majorité des jeunes femmes a fait l'option de la
Vie…

Procession mariale à Grenoble avec Mgr de Kérimel

G Reprenant une tradition séculaire déjà bien ressuscitée chez leurs voisins lyonnais, l'Eglise Catholique de Grenoble, évêque en tête, a organisé hier soir une procession mariale. Durant près de trois quart d'heure, plus de 300 fidèles provenant de plusieurs paroisses de la cité dauphinoise, ont rallié un ancien couvent depuis la cathédrale Notre Dame. Leurs cierges ont créé un chemin de lumière,  innondant d'une lueur vacillante mais forte les remparts de notre ville. Un fidèle remarquait :

"c'est une troublante allégorie du témoignage au quotidien. En effet, qu'il soit question de la Foi ou de la culture à défendre, nous nous devons de tenir bon face au vent des idées matérialistes, telles ces centaines de petites flammes, se rallumant fraternellement, solidairement, au fur et à mesure qu'Eole avait raison de l'une d'elles."

Arrivés dans la cour du Musée Dauphinois, anciennement couvent de la Visitation, les quelques 400 pèlerins ont terminé leurs prières, puis Mgr de Kérimel les a bénis après une courte allocution.

K Cette procession en l'honneur de la Vierge a été forte en symboles: tout d'abord, l'évêque organisant une procession religieuse et la menant physiquement, ce dans une ville réputée difficile pour la religion catholique. Ensuite, de l'enfant de six mois au vieillard de 85 ans (voire plus), tous ont fait la procession acceptant de souffrir dans la montée, pour honorer la Sainte Vierge. Enfin, outre les âges, les styles étaient eux-aussi divers: catholiques à l'allure babacool, guitare dans le dos,  paroissiens traditionalistes (menés notamment par les prêtres de l'Institut du Christ-Roi), étudiants ordinaires en jeans et baskets, mais aussi cadres et ouvriers, toutes les nuances d'une même Foi intangible étaient rassemblées autour de leur Bonne Mère.

Merci à Bernard

Faut-il tolérer les minarets ?

Du Fr. Edouard Divry, dominicain :

"[A] la base, la notion de tolérance qui permet de comprendre son
contraire, l’intolérance, est mal comprise. Le tolérant est celui qui
accepte un mal qu’il pourrait réellement réfréner en vue d’un bien
supérieur. Le minaret devient un mal plénier quand s’exerce la raison
de sa finalité : non seulement le chant régulier du muezzin,
cinq fois par jour au minimum, mais davantage au Moyen-Orient où des
sourates surérogatoires ne cessent d’être chantées comme à Jérusalem
. […]

Il ne faut pas être naïf : « Tout agent agit en fonction d’une fin » (St Thomas d’Aquin […]). Un jour le minaret, demain le
muezzin, après le Coran chanté, puis la charia revendiquée. La mosquée,
loin d’être comparable à une église ou une synagogue, tend par nature à
être un lieu politico-religieux
.

Dans cette revendication
d’origine islamiste, il n’y a pas de bien supérieur à espérer, ni du
point de vue de la « vraie religion » (cf. Vatican II, Dignitatis humanae, n. 1, § 2 et 3), ni du point de vue du bien commun
forgé par des siècles de tradition judéo-chrétienne (culture et droit),
laquelle ne peut accepter qu’on chante n’importe quoi publiquement. Or
c’est ce qui risque d’être possible du haut des minarets, à travers
telle sourate comme celle déclarant l’infériorité de la femme par
rapport à l’homme, ou l’appel à la guerre sainte djihadique. A l’inverse les cloches de nos églises, en plus d’être un rappel
signifiant la prière chrétienne, ont su, par leur son aérien, sans
qualité signifiée objective, toucher le cœur des hommes de toutes
confessions […]

La
liberté religieuse, en tant que droit-exigence (droit à), relevant des
droits fondamentaux (les droits de l’homme étant intégrés à ceux-ci),
est déjà pleinement respectée par les mosquées sans minaret (salles de
prière, ou musalla ou jamat khana) qui offrent la
possibilité aux musulmans de se réunir librement pour prier. La liberté
religieuse consiste en fait à ne pas être contraint ou à ne pas être
empêché, dans de justes limites
(celles du bien commun), à pratiquer une religion (cf. Vatican II, DH,
n. 2). Même s’il faut en tenir compte, le bien commun n’est pas
qu’esthétique, il intègre la culture et donc le culte du plus grand
nombre
.

Il convient donc de ne pas céder plus qu’il ne faut par une compassion sine veritate, par un droit permissif (droit de) décalé par rapport à la vox populi,
alors qu’on n’a pas commencé à mettre en oeuvre le juste et sain
principe de réciprocité : aux populations chrétiennes minoritaires,
qu’on accorde donc la construction d’églises
(peut-être sans les
clochers, ni les cloches là où cela nuirait aux habitudes ancestrales)
en Arabie et ailleurs dans le monde musulman !"

Le Sénat américain rejette l’amendement pro-vie

Le Sénat américain a rejeté
mardi l'amendement visant à empêcher l'utilisation de fonds publics
pour financer l'avortement
. Les sénateurs ont rejeté la mesure par 54 voix contre 45, alors qu'il y a 58 démocrates au Sénat.

L'amendement réclamait qu'aucun fonds de la
réforme de la couverture santé ne puisse être utilisé pour un avortement, sauf dans le cas de pathologies
graves ou si la grossesse est le résultat d'un viol ou d'un inceste. Ce
vote pourrait compliquer la tâche du chef de la majorité
Harry Reid pour rassembler les 60 voix sur les 100 nécessaires à
l'adoption de la réforme.

En outre, la question des
fonds pour l'avortement devrait se poser de nouveau à terme, car une
mesure similaire a été adoptée à la Chambre des représentants dans sa
propre version du projet de loi de réforme de la couverture santé,
adoptée le 7 novembre. Lorsque le Sénat aura adopté la sienne, les deux chambres devront se mettre d'accord sur un texte commun.

Soeur
Mary Ann Walsh, porte-parole de la Conférence des évêques catholiques
américains (USCCB) a déclaré que ce vote était "une grave erreur et un
coup sérieux à la réforme de la couverture santé
". "Mais nous avons
toujours l'espoir d'arranger cela, car beaucoup d'élus ont dit qu'ils
étaient pour l'amendement Hyde
".

Il y a un autre obstacle: sur les 58 sénateurs démocrates et
les deux indépendants qui composent la majorité, une poignée se dit
opposée à la création d'une caisse publique d'assurance maladie, qui
serait mise en concurrence avec les assurances privées
.

Mosquée : permis de construire annulé à Vénissieux

Le tribunal administratif de Lyon a annulé le permis de construire délivré en décembre 2008 par la commune de Vénissieux autorisant la construction d’une mosquée turque. Il a aussi condamné la ville à payer 800 euros aux riverains qui avaient porté plainte contre l’édification de la mosquée. La décision du tribunal se fonde principalement sur l’insuffisance du stationnement automobile prévu par la mosquée, soit 65 places de stationnement pour une capacité d’accueil de 1490 personnes.

Exemple de déshumanisation

Un lecteur témoigne :

Dans une socièté de
plus de 200 personnes,
une employée du service commercial, plus de 20 ans
de service au sein de la même socièté, vient de décéder.
Les obsèques sont bien sûr prévues, et la plupart
de ceux qui ont travaillé et bien connu cette employée pensent y assister. Rien
de plus normal.

Et bien non : le directeur du site estime qu'un
seule personne s'y rendra, représentant ainsi la société
. Suite à la houle
soulevée, certains essayent de lui faire comprendre. Décision finale prise :
une personne par service pourra s'y rendre et c'est tout. Cerise sur le gâteau :
le temps pris pour assister aux obsèques sera à rattraper dans la semaine
!

Faudra-t-il revendiquer le droit de pouvoir
enterrer nos morts ?

Benoît XVI dénonce les médias trop négatifs

Le 8 décembre, fête de l'Immaculée, est férié en Italie, et comme
chaque année depuis 1854 (année où le Pape Pie IX a proclamé le dogme
de l'Immaculée Conception), le Pape s'est rendu Place d'Espagne pour
déposer une gerbe au pied de la statue dédiée. Sous la pluie
battante, Benoît XVI a prononcé un discours dont voici des extraits :

B "Chaque jour, en effet, à travers les journaux, la télévision, la radio,
le mal est raconté, répété, amplifié, nous habituant aux choses les
plus horribles, nous rendant insensibles et d'une certaine façon nous
intoxiquant
, parce que le négatif n'est jamais totalement éliminé et
s'accumule jour après jour, le cœur se durcit et la pensée s'assombrit."

"Tout le monde devrait être accueilli comme une personne,
chaque histoire humaine est une histoire sacrée. La ville, c'est nous
tous, chacun contribue à sa vie en bien et en mal. Chacun de nous traverse la frontière entre le bien et le mal et personne ne peut juger les autres. Nous devrions au contraire chercher à nous améliorer".

"Nous ne
devons pas être des spectateurs comme si le mal regardait les autres,
au contraire, nous sommes tous acteurs
".

P "On se plaint
souvent de la pollution de la ville, l'air est irrespirable. Cependant,
il y a une autre pollution, celle de l'esprit qui rend nos visages
moins souriants, plus sombres , qui nous conduit à ne pas nous regarder
en face.
La ville est faite de visages si nous vivons à la surface,
les personnes deviennent des corps, deviennent des objets anonymes,
interchangeables et consommables".

"Je tiens à rendre hommage à tous ceux qui, en
silence, avec les actes, pratiquent la loi de l'amour qui mène le
monde. Ils sont nombreux, ici à Rome, ceux qui ne font pas la
chronique, qui savent qu'il est inutile de se plaindre et qui répondent au mal par le bien. Cela change les gens et améliore la ville."

Plus il y en a, moins on en veut

Résultats du sondage IFOP sur les mosquées :

Etes-vous favorable, opposé ou indifférent à l’édification de
mosquées en France lorsque les croyants musulmans le demandent ?

Réponses favorables:

  • 1989 : 33%
  • 1994 : 30%
  • 2001 : 31%
  • 2009 : 19%

(Ce qui me rappelle une blague qui circulait sur le net il y a quelques temps : 2020 : شسغقيٷڨڇڅڽ)

Les causes de la décadence

Lu dans les 4 Vérités, sous la plume de Jacques Destagnol :

"Les sociétés occidentales s’autodétruisent
et l’islam ne fera
que récolter le fruit lorsqu’il sera
mûr et tombé à terre
. Ce n’est
qu’une question de temps ! Le
ver est dans le fruit et le travail
se fait régulièrement sans qu’il
soit besoin d’une intervention
extérieure !
Le ver, me direz-vous, mais quel
ver ? Pour avoir un début de
réponse, tournons-nous vers
d’autres civilisations disparues
et en particulier vers Rome.
Panem et circenses (du pain et
des jeux) : telles sont les causes
de la décadence de Rome. Les
mêmes causes produisant les
mêmes effets, nous devons nous
interroger sur notre situation
actuelle.

Pain : sous ce vocable, il faut
regrouper tout ce qui concerne
la consommation et la satisfaction
immédiate des désirs
(le
tout, tout de suite), depuis l’alimentation
jusqu’à la télévision
en passant par le sexe, l’éducation
et la publicité.
– Télévision : ce qui pourrait être
un moyen puissant d’éducation
et de formation est en réalité
une entreprise d’abêtissement.
– Sexe : pour être concis, je ne
parlerai que de l’infidélité liée
au sexe qui détruit les familles.
La famille étant la cellule de
base de la société, c’est tout l’édifice
qui se lézarde et qui finira
par s’écrouler.
– Éducation : démission totale
de la majorité des parents qui
s’en remettent à l’Éducation
nationale (mal nommée
d’ailleurs, car son rôle est d’enseigner,
l’éducation revenant
aux parents).
– Publicité : très liée à la télévision,
nous la subissons chaque
jour et, en plus, nous la payons
car chacun sait (mais personne
ne le dit) que les coûts de la
publicité sont inclus dans le prix
payé par le consommateur. Pour
parler en
termes à la mode, nous payons
pour être emmerdés… ce qui
est un comble !
– Sous cette rubrique, également
le rayon des drogues et
alcools qui nuisent à la santé,
détruisent le cerveau de nos
jeunes (mais aussi des moins
jeunes) et conduisent notre
société à sa perte en abrutissant
les esprits.
Décadence française

Jeux : sous ce terme, je regroupe
tout l’arsenal de la Française
des Jeux, plus les jeux télévisés,
le foot et autres sports liés à
l’argent.
Pour faire simple, faisons un
rêve ! Rêvons que tout l’argent
dépensé au titre des jeux soit
investi dans l’économie, à la
disposition des entreprises et
des particuliers ! Que d’investissements
rendus possibles, que
de créations d’emplois et de
recettes pour l’État ! Je vous
laisse imaginer la suite et l’immense
prospérité qui en résulterait
pour chacun…

La troisième cause de notre
décadence est ce que je nommerais
« la délinquance des maîtres
». Délinquance liée à l’incompétence,
à la corruption, à la
paresse, à la volonté de puissance
…
Qui sont les maîtres ?
J’entends par « maîtres » tout
détenteur d’une parcelle de pouvoir.
Nous sommes donc tous, en
quelque sorte, des « maîtres » –
ne serait-ce que par notre bulletin
de vote. Oui, mais il faut comprendre
que la responsabilité de
chacun est directement proportionnelle
à la quantité de pouvoir
qu’il détient !
Les maîtres doivent être des
guides et des exemples pour la
jeunesse et, s’ils n’assurent pas
leur mission, l’addition risque
d’être lourde et le bilan douloureux
! Qui se sent morveux…"

Herman Van Rompuy : régionaliste d’abord

D'un lecteur des 4 Vérités :

"Il est probable que peu de commentateurs, hors
de Belgique, fouilleront suffisamment loin dans
le passé pour donner un éclairage plus contrasté
sur celui qui a été appelé à présider l’Union européenne,
le « Belge » Herman Van Rompuy. Belge
par sa carte d’identité, mais d’abord Flamand
dans ses tripes
.
Pour comprendre, il faut d’abord savoir qu’il y a
deux Van Rompuy ayant joué un rôle déterminant
dans la politique belge des dernières décennies :
Herman et son frère Éric. C’est un tandem bien
huilé. Éric, le « chien fou », provocateur, extrémiste
dans son expression, flamingant assumé, imprécateur
au bénéfice de la « Mère Flandre »
. Herman,
ténébreux et ombrageux, universitaire, penseur,
« tireur de ficelles ». Ce n’est que tout récemment,
en devenant Premier ministre du Gouvernement
fédéral, qu’il est venu sur le devant de la scène,
pour réussir un de ces numéros d’équilibriste politique
dont l’Outre-Quiévrain a le secret.
Éric et Herman ont « tenu » pendant de longues
années le parti chrétien flamand, dictant la volonté
de la Flandre, jusqu’à ce qu’il soit débordé et
affaibli par l’extrême droite
(Vlaams Blok devenu
Vlaams Belang).
Herman Van Rompuy est donc un conservateur
flamand catholique de la plus belle eau, certes
intelligent, fin manoeuvrier et diplomate (l’âge
aidant). C’est néanmoins un homme intransigeant
parlant un français correct qui ne doit pas le faire
passer pour un francophile… Les Européens doivent
savoir que le parcours politique de ce
« Belge » a lourdement contribué à détricoter l’État
unitaire. Peut-être sera-t-il un bon avocat de
l’Europe des régions : on peut compter sur lui pour
que les intérêts de la Flandre et de tous les séparatismes
soient bien défendus
."

Qui a dit ?

"Il y a un grand nombre de travailleurs étrangers qui occupent des emplois dans les entreprises […]. En cas de récession, il est logique de garder les […] fils du pays."

Bravo à "le marnois", plus rapide à répondre qu'il s'agit effectivement de Abdel Wahed al-Hamid, vice-ministre saoudien du travail.

Monument d’hypocrisie de Sarkozy sur l’identité nationale

Nicolas Sarkozy a écrit une tribune sur l'identité nationale. Certains propos montrent à quel degré d'hypocrisie il est arrivé. Refusant de trancher par oui ou par non le cas des minarets, il s'insurge contre ceux qui ont condamné le vote suisse :

"Réactions excessives, parfois caricaturales, à l'égard du peuple suisse, dont la démocratie, plus ancienne que la nôtre, a ses règles et ses traditions, qui sont celles d'une démocratie directe où le peuple a l'habitude de prendre la parole et de décider par lui-même ? Derrière la violence de ces prises de position se cache en réalité une méfiance viscérale pour tout ce qui vient du peuple."

Surtout quand il ne vote pas conformément aux désirs de la classe dirigeante, comme en 2005… Pourtant le président n'a pas oublié le rejet du Traité Constitutionnel européen par le peuple français :

"Ne pouvant changer les peuples, il fallait changer d'Europe. La France du non a commencé à se réconcilier avec celle du oui à partir du moment où, au lieu de la juger, on a cherché à la comprendre. C'est alors que, dépassant ce qui la divisait, la France a pu prendre la tête du combat pour changer l'Europe."

Alors que le traité de Lisbonne est rigoureusement identique au TCE rejeté ! 1ère hypocrisie. Au moment où des intellectuels demandent la fin du tout en anglais, notamment dans les institutions européennes. Et cette attitude de vouloir interpréter ce que veut le peuple, est le fil directeur sur l'identité. Sarkozy interprète la pensée des Français, pour les forcer à penser :

"Les Suisses comme les Français savent que le changement est une nécessité. Leur longue histoire leur a appris que pour rester soi-même il faut accepter de changer. Comme les générations qui les ont précédés, ils savent que l'ouverture aux autres est un enrichissement. Nulle autre civilisation européenne n'a davantage pratiqué, tout au long de son histoire, le métissage des cultures qui est le contraire du communautarisme. Le métissage c'est la volonté de vivre ensemble. Le communautarisme c'est le choix de vivre séparément."

Le référendum sur les minarets et les multiples sondages en France ont montré que, justement, le peuple ne veut pas de ce changement qu'est l'islam : 2e hypocrisie.

"Mais le métissage ce n'est pas la négation des identités, c'est pour chacun, vis-à-vis de l'autre, la reconnaissance, la compréhension et le respect. C'est de la part de celui qui accueille la reconnaissance de ce que l'autre peut lui apporter. C'est de la part de celui qui arrive le respect de ce qui était là avant lui. C'est de la part de celui qui accueille l'offre de partager son héritage, son histoire, sa civilisation, son art de vivre. C'est de la part de celui qui arrive la volonté de s'inscrire sans brutalité, comme naturellement, dans cette société qu'il va contribuer à transformer, dans cette histoire qu'il va désormais contribuer à écrire. La clé de cet enrichissement mutuel qu'est le métissage des idées, des pensées, des cultures, c'est une assimilation réussie."

Le déni de réalité devient flagrant de la part de celui qui a à coeur l'allahicité. 3e hypocrisie. Mais le meilleur est pour la fin :

"Je m'adresse à mes compatriotes musulmans pour leur dire que je ferai tout pour qu'ils se sentent des citoyens comme les autres, jouissant des mêmes droits que tous les autres à vivre leur foi, à pratiquer leur religion avec la même liberté et la même dignité. Je combattrai toute forme de discrimination.[sauf contre les catholiques, CQFD. NDMJ]

Mais je veux leur dire aussi que, dans notre pays, où la civilisation chrétienne a laissé une trace aussi profonde [tellement profonde qu'on n'en parle qu'en période électorale, mais pas dans le Traité de Lisbonne. NDMJ], où les valeurs de la République sont partie intégrante de notre identité nationale, tout ce qui pourrait apparaître comme un défi lancé à cet héritage et à ces valeurs condamnerait à l'échec l'instauration si nécessaire d'un islam de France qui, sans rien renier de ce qui le fonde, aura su trouver en lui-même les voies par lesquelles il s'inclura sans heurt dans notre pacte social et notre pacte civique. Chrétien, juif ou musulman, homme de foi, quelle que soit sa foi, croyant, quelle que soit sa croyance, chacun doit savoir se garder de toute ostentation et de toute provocation".

A 3 mois des élections régionales, le chef de l'Etat est en campagne.

Bruno Gollnisch pro-vie

Lu sur e-deo :

"Sonné par Jean-Luc Mélenchon de "reconnaître le droit à l'avortement", Bruno Gollnisch a déclaré lundi soir dans l'émission Mots Croisés : "je reconnais le droit de l'enfant à naître" (55'14")."

Manifestation pro-vie demain devant la CEDH à Strasbourg

Demain, sera plaidée devant la Cour européenne des droits de l’homme l’affaire introduite par trois requérantes irlandaises contre leur pays pour dénoncer l’interdiction de l’avortement qui les a «forcées» à aller se faire avorter à l’étranger.

Les Etudiants Pro Vie soutiennent l'iniative de la SPUC britannique et la Youth Defence irlandaise se rendant à Strasbourg pour manifester devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme sur l'affaire "A, B and C c Irlande" qui risquerait de voir légaliser l'avortement en Irlande.

Rassemblement demain matin devant la Cour Européenne de 9h à 12h.

Chiffres comparés de la déchristianisation et de l’islamisation

Lu dans Le Figaro :

"Au ministère de l'Intérieur, on rappelle qu'il y a 2 368 lieux de culte musulmans, dont cinquante-quatre mosquées dotées de «petits minarets» et sept grandes mosquées. Nicolas Sarkozy reprendra-t-il sa formule sur la France avec «son long manteau d'Église», et assumera-t-il, comme à Rome en décembre 2007, «les racines chrétiennes» de la France ? Le ministère de l'Intérieur souligne qu'on ne dénombre plus en France que 4 000 lieux de culte catholiques."

Etrange chiffre, qui tend à montrer que, bientôt, les musulmans auront plus de lieux de prière que les catholiques… Pourtant, dans Le Quid de 2007, on peut lire :

"Lieux affectés au culte (en France, 2001) : catholique (en 2005) 45 000 églises dont 95 cathédrales ; musulman 1 555 mosquées ou salles de prière ; protestant 2 021 temples ou salles de prière (Fédération protestante de France 1 523, Fédération évangélique de France 498) ; juif 280 synagogues ou salles de prière ; bouddhiste 150 pagodes ou salles de prière ; orthodoxe 128 églises ; arménien catholique 5 églises. […]

Depuis 1905, 144 églises catholiques désaffectées et 2 014 construites. …] Paroisses. Restructuration à 3 niveaux lancée en 1992 par l'assemblée des évêques[…]. Sur 36 679 communes (au 11-1-2002) il restera 17 550 paroisses."

Si le ministère de l'intérieur a tort sur le chiffre, il a raison sur le fond : le nombre de lieux de prière pour les musulmans a tendance à croître tandis que le nombre de paroisses catholiques diminue.

La fête de l’Immaculée, une occasion de prier pour la vie

Le Cardinal espagnol Varela a prêché pour la vie hier :

"La vie que reçoit l'homme de manière sacrée et gratuite par la création, apparaît aujourd'hui à la lumière de Jésus-Christ, rédempteur de l'homme, comme un don pour vivre la plénitde de l'amour qui mûrit dans le temps et fleurit glorieusement dans l'éternité : comme l'amour le plus grand qui vainc véritablement et radicalement la mort ! Méconnaître, déprécier, maltraiter et éliminer physiquement la vie de l'homme, quelle que soit la situation où il se trouve depuis le moment de sa conception jusqu'à celui de sa mort naturelle, implique la méconnaissance, le rejet et la destruction du don de la vie dans sa totalité. Cela signifie rejeter le Christ, l'Auteur de la nouvelle vie. Cruelle version contemporaine du péché originel… Une radicalisation suprême du refus de Dieu, dans la rébellion contre Lui. […]

Que peut-il arriver dans l'avenir à une société qui accepte l'avortement et le facilite, qui se laisse dévoyer vers la pente inhumaine et immorale de l'euthanasie, si ce n'est de devenir une bien mal nommée civilisation où la mort triomphe sous toutes ses formes ? […]

La célébration de la solennité de l'Immaculée conception en cette année 2009, qui se trouve immergée dans une situation profondément critique, pas seulement sur le plan économique, mais aussi culturelle, morale et religieuse; exige des chrétiens, et spécialement des jeunes et des familles, d'abord un engagement sérieux, cohérent et courageux pour la vie, et ensuite le recours fréquent et persévérant à la prière dirigée et confiée à l'amour maternel de Marie la Toute Sainte, notre Mère, Vierge Immaculée et très pure, Mère de la vie."

ObamaCare : nouvel amendement pro-vie au Sénat

Le sénateur démocrate américain Ben Nelson a déposé lundi un amendement visant à empêcher l'utilisation de fonds publics pour l'IVG. L'amendement est aussi soutenu par le démocrate Robert Casey et huit sénateurs républicains. Il réclame qu'aucun fonds dans le cadre de la réforme de la couverture santé ne puisse être utilisé pour un avortement, sauf dans le cas de pathologies graves ou si la grossesse est le résultat d'un viol ou d'un inceste. Cet amendement se veut le pendant d'une disposition qui avait divisé les démocrates à la Chambre des représentants.

La Conférence des évêques américains a exprimé son soutien à l'amendement en adressant une lettre à tous les sénateurs pour les exhorter à "effectuer des changements essentiels au plan de réforme de la couverture santé pour s'assurer que le texte protège vraiment la vie, la dignité, les consciences et la santé de tous".

Le chef de la majorité démocrate Harry Reid a besoin de 60 voix sur 100 pour faire adopter le texte sans risque d'obstruction de la part de la minorité républicaine. Or, sur les 58 sénateurs démocrates et les deux indépendants qui composent la majorité, une poignée se dit opposée à la création d'une caisse publique d'assurance maladie, qui serait mise en concurrence avec les assurances privées. Le débat sur l'avortement vient diviser davantage majorité à la chambre haute.